Tout d'abords les perso. Ne sont pas à moi (dommage... XD)
Ensuite je remercie ceux qui me lisent et qui me répondent car je connais le péché de la paresse mieux que quiconque…
Je ne sais pas si vous l'apprécierez moi en tout cas j'ai pris plaisir à me moquer du narrateur mais surtout j'adore la fin ! J'espère que vous passerez une bonne lecture !!!
Votre chère Rica-chan
Je rentrais tranquillement de ma mission, j'ouvris la porte de ma chambre : Elle était vide. Je détestais ces moments là ou je me retrouvais seul dans cette pièce face à moi-même, pourtant je ne pouvais en faire autrement. Je m'allongeais donc sur le lit triste, sachant pertinemment qu'il me manquait ma principale source de vie mais il était loin, lui aussi s'en allait en mission et depuis déjà plus d'un mois nous ne sommes pas vu. Comment le destin peut-il être si cruel ? N'avais-je donc pas le droit au bonheur moi aussi ? J'aurais donné ciel et terre pour lui, que lui faut-il de plus ?
Je fermais les yeux et revoyait son tendre visage bordé d'amour, sa silhouette se dessinait devant moi comme dans un rêve. Des lumières tournaient autour de lui et je m'enivrait de son odeur, je sentait le sommeil me guetter… D'une dernière tentative j'essayais de rester éveillé mais le doux rêve que me proposait le sommeil finit par me faire craquer et je me sentis plonger dans mes rêves où je le retrouvais enfin…
Il était au dessus de moi, m'embrassant sur le front puis sur le torse après avoir déboutonner ma chemise. Ma peau frémit à son contact et je soupirais de bonheur. Mes yeux voyaient vaguement l'élu de mon cœur me faire un tendre sourire puis finir d'enlever cette chemise. Je me sentais engourdis, je ne pouvais que me laisser faire et c'est ce que je fis avec plaisir. Mes bras restèrent allonger sur le matelas pendant que lui défaisait mon pantalon. La douleur qui se suivit fut si forte que je du me mordre les lèvres pour ne pas crier. Comment un rêve pouvait il être si réel ? Je ne connaissais pas la réponse mais cela n'avait pas d'importance.
Je continuais de gémir de douleur mais le plaisir arriva aussitôt et je pus m'enivrer de cette douce sensation qui me parcourait de l'intérieur… Ses mains caressaient mes hanches qui frémissaient à son contact. Mon cœur brulait de cette flamme qui ne c'était jamais éteinte depuis ce jour où il c'était rendu dans ma chambre pour me faire sa déclaration. Je me souviendrais toujours du bruit que ça main fit contre ma porte puis de ses joues rouges il me demanda s'il pouvait me parler… Je me rappelle de ce premiers baiser que nous avons échangé, il semblait si perdu si adorable… Puis nous étions comme deux enfants contre le monde qui était prêt à tout pour notre amour… Mais aujourd'hui tu es loin de moi mon aimé et je me laisse avec honte emporter dans ce rêve où tu me caresses où je peux continuer à vivre notre amour…
Je revenais à la réalité ou plutôt à mon rêve, les yeux fermé je le sentais mordiller affectueusement mon cou. Mes jambes ne purent s'enpêcher de l'entourer, puis j'ouvris les yeux pour regarder mes doigts jouer tendrement avec ses mèches qui tombait sur son visage. Il souriait, qu'il était beau quand il me souriait ! Il embrassa délicatement mes lèvres puis avec plus d'ardeur il les mordilla avec amour. Mes mains entourèrent sa nuque et l'obligèrent à se rapprocher de moi, je voulais qu'il soit tout contre mon corps j'espérais qu'il reste ainsi durant des heures sur moi à m'embrasser et à m'enlacer mais un rêve c'est éphémère, et cette simple idée me détruisait…
Pourtant je continuais à me laisser faire poussant ce jeu encore plus loin et essayant de mémoriser chacun de ses gestes et chaque sensation qu'il me procurait. Ses yeux me fixaient inlassablement et j'avais l'impression qu'il lisait en moi comme dans un livre ouvert… Je rougis de ce regard un peu trop pénétrant, il me sourit ce qui me gêna encore plus et pourtant j'aurai tout donné pour qu'il continue de me regarder ainsi. Je me sentais flotter parmi les nuages… La douleur avait disparut et c'était transformé en plaisir. Mon corps frissonnait dans ses bras, et je dus me mordre la lèvre pour ne pas gémir de plaisir… Mais ce fut de courte de durée car on je ne pouvais arrêter cette passion qui me consumait au fond du cœur. Finalement je me mit à succomber à ses caresses de plus en plus fortes qu'il m'offrait… Le temps passait et je fus surpris de voir que le rêve ne s'achevait pas, cela continuait depuis combien de temps déjà ? Une heure ? Deux heures ? Je n'avais jamais vu un songe aussi long mais je ne m'en plaignais pas.
Ce ne fut qu'au bout d'une dizaine de minutes plus tard que je l'entendis enfin parler coupant ainsi ce long silence nappée de délicieuses sensations menant à mes tendres gémissements. Les premiers mots que je purent comprendre malgré ma fatigue et la passion qui me transportaient furent : « Même à moitié endormi tu es toujours au top ça m'énerve un peu… »
J'ouvre les yeux en grands, il me souriait et passa une main dans mes cheveux. Je tentai de me redresser mais il me repoussa de toutes ses forces sur le lit. Il avait raison j'étais dans le coletard… C'est alors que quelque chose traversa mon esprit : A moitié endormis ? Je le regardais à nouveau puis sentit quelque chose sortir de mon corps, je fermai les yeux en attendant que la douleur se taise mais avant même de rouvrir mes paupières je ressentis de douce lèvres effleurer les miennes sans un bruit. Ses mains se posèrent sur mon cou et son corps s'allongea contre le mien brulant de désir. Mes jambes se desserrèrent je n'en pouvais plus pourtant je ne laissai pas tomber et rouvrit les yeux pour voir si ce que j'avais cru comprendre était vrai :
Il était allongé sur moi et jouait avec une de mes mèches de cheveux, il semblait en pleine forme alors qu'en il était fatigué car je l'entendais souffler régulièrement. Mes doigts vinrent se poser dans son dos. Comment avais-je pu me tromper ? Mon utopie s'écroula et se remplaça par une autre qui jaillit dans ma poitrine et malgré la fatigue me fit me redresser pour l'embrasser dans une fougue des plus passionnée. « A enfin tu te réveilles, c'est pas trop tôt… Ca fait une heure que j'essaye de te ramener à la réalité… »
Je ne put prononcer aucun mots, ma voie c'était tue et la seule chose qui réussit à sortir de mon corps ne fut ni des cris no des joies mais seulement des larmes. Je me suis tout simplement mis à pleurer, lorsqu'elles me vinrent aux yeux je les dissimulai avec mes mains. Il comprit s'en doute ce qui m'arrivait car il s'approcha doucement de moi et écarta mes paumes qui cachai mon visage et m'embrassa tendrement sur la joue. Si je n'avais pas été aussi désemparé je lui aurai de nouveau sauté au cou mais là je n'arrivai qu'à sangloter de joie et de soulagement. Il était bien là devant moi, l'homme que j'aimais depuis ce qui me paraissait être des siècles, je le retrouvai enfin tout contre moi comme au premier jour. J'étais heureux tellement content que mes larmes glissait sur ma joue tel que l'eau coulait lentement et surement dans son lit.
Il me prit dans ses bras murmurant à mon oreille des mots que lui seul pouvait faire entrer dans mon cœur. Il savait parfaitement ce qu'il fallait me dire bien plus que moi-même. Parmi tous ses mots je pus entendre « Je t'aime » qu'il renouvelait encore et encore et lorsqu'il me disait autre chose mon âme répétait inlassablement cette phrase que j'aimais tant. C'est alors que je lui dit avec beaucoup de difficulté les phrases suivantes : « Où… Où étais-tu ? Pourquoi tu ne m'as pas appelé ? Pourquoi m'as-tu oublié ? »
Mes larmes s'échappèrent de plus belle et mon amour du redoubler de caresses pour essayer de me calmer. Il me répéta tout comme les « Je t'aime », « Pardon… Pardon mon amour...». Pourquoi pardon ? Je ne voulais pas de pardon ! Je voulais comprendre ! Savoir pourquoi mais il se taisait et cela me rendait encore plus malheureux. Il posa sa tête contre mon épaule et doucement il me dit qu'il ne voulait pas m'encombrer l'esprit avec ça et qu'aujourd'hui il était à moi. Je le repoussais alors et tenta de me relever mais ce fut en vain, le choque et la fatigue m'avait coupé le souffle. Il prit mon visage entre ses deux mains et m'embrassa langoureusement puis m'allongea sur le lit malgré mes protestations.
« Si je ne te dit rien c'est pour te protéger. » Me protégé ? Me protégé de quoi ? Le seul moment où je me sentais véritablement en sécurité c'était avec lui ! Alors qu'il ne vienne pas me parler de protection ! Je détournai la tête je ne pleurai plus, au contraire j'était en colère et comme s'il lisait en moi il su exactement ce qu'il devait effectuer pour me déstabiliser : « D'accord je te laisse… » Aussitôt je me retournais et il se tenait à quelques millimètres de moi le sourire aux lèvres, il m'embrassa amusé avant de me dire : « Ai shiteru. ».
Mon cœur se figea en l'entendant me parler en japonais, je lui demandai aussitôt ce qu'il voulait dire et là il me répondit de sa plus belle voix que je n'avais jamais entendue : « Daisuki desu yo. ». Ce fut la sonnette d'alarme, la voilà la raison de sa longue absence ! « Baka » Murmurai-je en grommelant. Il se mit à rire et m'enlaça de ses tendres bras. Je me laissai faire, il avait gagné. Je ne savais pas exactement la raison qui l'avais laissé disparaître pendant un mois mais ce dont j'en était sur c'est qu'Allen y avait au moin passé une bonne partie à apprendre ma langue…
Ai shiteru Daisuki desu yo Je t'aime.
