Chapitre 3 : Une rose libre.
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L'aiguille des minutes de l'horloge sur sa coiffeuse semblait défiler à une vitesse inexistante. Cela devait maintenant faire plus de cinq heures qu'elle s'amusait à donner diverses formes à ses cheveux blonds, et la nuit était à présent tombée.
Un dernier regard aux aiguilles, toujours la même heure.
Bon sang, que le temps pouvait être long qu'en on ne pouvait le dépenser à son avantage. Elle avait atteint sa limite il y a de cela deux jours. Elle pouvait supporter quelques jours sans sexe, mais Emmett avait été jusqu'à prohiber la moitié de leurs marques d'affections physiques. Il est vrai qu'elles étaient un peu brutales, mais pas tant que ça ! Selon lui, elle semblait fragile ( même pas vrai ! ) et fatiguée ( peut-être un peu ). Mais, Rosalie savait que la principale raison était qu'il voulait éviter toute tentation, Rosalie faisait donc tout pour le perturber, elle menait son propre jeu, qu'elle trouvait d'ailleurs bien plaisant. Elle aimait le frôler en petite tenue, prendre des poses aguicheuses, faire tournoyer ses cheveux pour que son parfum l'enivre... tout ce qu'Emmett ne pouvait normalement laisser passer sans lui sauter dessus et dénicher un endroit - à vitesse bien plus que vampirique - où se laisser aller lui et son ange. Hélas pour elle, il tenait bon et comprenant son stratagème veillait sur son état de loin.
En ce moment elle maudissait donc son père !
Quelqu'un toqua à la porte de sa chambre, elle dit d'entrer.
« Quand on parle du loup ! » Elle soupira.
-Je suis venu pour t'ausculter. Emmett est parti chasser avec les autres. Il n'y a qu'Esmée ainsi que nous deux.
« Tout ça pour dire que tout ce que je dirais sera confidentiel »pensa-t-elle.
Elle se retourna pour lui faire face, mais resta assise.
-Je n'aurais que quelques questions à te poser. Bois-tu plus souvent qu'avant et arrives-tu as t'étancher ?
Elle répandit sèchement, sans cacher son ral-bol :
-Non et non.
-Ressens-tu de la fatigue ?
-Oui.
Il la scruta du regard, inquiet.
-Je suis fatiguée d'être enfermée ici ! Je vais devenir folle !
A son tour, il soupira.
-Ce n'est pas drôle Rosalie.
-Je sais que ce n'est pas drôle. Je suis la première à le savoir. Je veux, non j'exige qu'on me rende ma liberté. Sinon, je ne réponds plus de rien, même Emmet ne pourra m'empêcher de sortir.
Ils entendirent Esmée soupira d'en bas.
-Écoute Carlisle, cela fait deux mois que l'incident s'est passé. Depuis tu me permets bien de chasser avec Emmet, à présent permets-moi de revenir en cours, de refaire du shopping avec Alice, de pouvoir aimer Emmett comme il se doit.
Esmée arriva.
-Tu sais bien qu'elle n'a pas besoin de ton accord mon chéri. Elle n'en fera toujours qu'à sa tête. C'est plus une proposition à l'amiable qu'une demande, je me trompe Rosalie.
-Tu es tombée juste maman.
A contre cœur, mais pour faire plaisir aux deux femmes Carlisle céda et le soir même téléphona au principal pour le prévenir du retour de Rosalie.
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Une demi-heure plus tard, les enfants rentrés tandis que les parents partaient chasser. Rosalie était assise sur un des canapés du salon, une couverture sur ses épaules la recouvrant jusqu'au niveau de la gorge .
-Tu m'attendais ? Lui demanda Emmet, tout e chassant qu'il serait dur de lui résister encore une fois.
Ces derniers jours avaient été insupportables pour lui. Il se demandait d'ailleurs si Jasper ne l'aidait pas à garder le contrôle de ses agissements.
-Bella, fit Alice, je te conseille de sortir avec Edward, la tranquillité est terminé.
-De quoi tu parles ? La questionna Bella confuse.
Edward l'attrapa par la taille et lui murmura quelque chose que seule elle entendit et à sa tête elle aurait pu rougir.
-Je ne te connaissais pas aussi dépravé, lu dit Emmet.
-Personne ne vous bat, lui répondit Jasper en attrapant Alice pour ressortir dehors accompagné de Bella et Edward.
Vu la durée de leur abstinence, mieux valait quitter le bercail.
D'un coup Rosalie attrapa le t-shirt d'Emmet pour le forcer à se pencher et ainsi capturer ses lèvres.
-J'en ai autant envie que toi Rosalie lui susurra-t-il, mais...
Son regard se riva sur la tenue de sa femme. Elle portait un peignoir noir translucide qui ne cachait rien de ses sous-vêtements rose pâle.
-T'inquiètes, Carlisle est d'accord. Alors maintenant on va monter dans la chambre, je t'arracherais tes vêtements, tu feras de même avec les miens. Puis je te plaquerais contre le mur et nous ferons l'amour encore plus sauvagement qu'auparavant. Nous casserons le lit, les armoires, la commode, un mur qui sait, mais une chose est sur nous nous en souviendrons et tous Forks tremblera.
Emmet avait les yeux noirs, mais elle n'en avait pas fini avec lui.
Elle baissa son regard sur l'entrejambe de son mari.
-Tout cela n'est qu'une partie du plan Emmet, j'ai encore quelques idées en tête et tu sais bien que j'ai toujours réalisé mes fantasmes et d'aille...
Il ne lui laissa pas le temps de finir, il la prit dans ses bras et la projeta sur le lit, il l'y rejoint, se plaçant entre ses jambes et commença à exprimer tous son désir en l'embrassant.
-Je t'aime, souffla-t-il.
Elle commença à lui arracher ses vêtements et il en fit de même. En un mouvement fugace, elle se mis à califourchon en bougeant son bassin langoureusement contre le bas-ventre de son époux tout en arrachant le pantalon de son conjoint. De son côté, il passa ses doigts sous la dentelle du soutien-gorge de Rosalie, qui gémit lorsqu'il frôla son sexe. Il la sentit basculer, donnant à Emmet une meilleure vue de sa poitrine. Il retint son corps au niveau de la taille et l'explora de ses baisers comme-ci sa peau était une précieuse découverte, mais il n'entendit aucun retour. Il balança son soutien-gorge à travers la pièce et insista plus sur ses mamelons, même pas un frisson. Il redressa la tête.
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-Rosalie ?
