Bonjour ^^! La suite de cette fic, avec le retour de Byakuya et d'Ichigo! J'espère que cela vous plaira! N'hésitez pas à me le dire si vous trouvez que la fic commence à se répéter! Après tout, avec le Tour de Las Noche, ça va faire 15 chapitres que des filles font courir des mâles plus ou moins habillés dans des couloirs XD!

Myuneko : Et si. Il a bien fallut que Kyoraku essaie de survivre aux filles XD! Pour les filles, je vais essayer de leur trouver encore plus de "défauts" ^^. Pour les pauvres shinigamis (bon ok, il n'y en a pas encore vraiment à poil) plus la fic avance, moins il y a de vêtements, en toute logique XD! J'espère que ça ira ^^!

Pour ta review sur "Les amants", moi non plus je n'aime pas trop les clichés dégoulinant de guimauve, je trouve ça écœurant! J'essaie donc d'éviter d'en poster, même si je trouve que mon one-shot manquait un peu de conviction. Merci pour tes deux reviews ^^!

Ella : Merci pour tes deux reviews ^^! J'espère que cette fic là va autant te faire rire que l'autre! En tout cas, tu n'auras pas attendu trop longtemps la suite ^^.


Byakuya et Ichigo explosaient un record de vitesse dans les couloirs du manoir Kuchiki, ce qui n'empêchait malheureusement pas les filles de les rattraper. Puis le noble regarda sa montre (à croire qu'il n'avait que ça à faire) et eut une idée.

-Rukia! hurla-t-il.

Trois des fangirls derrière eux stoppèrent net en entendant Kuchiki crier. Kurosaki lui-même regarda le capitaine d'un air effaré, se demandant si finalement il n'était pas avec une illusion d'Aizen. Kuchiki Byakuya ne criait jamais. Même quand Abarai faisait une connerie plus grosse que son bankaï et qu'il n'était pas à portée de voix. Même quand Yachiru venait dessiner des "portraits de Ken-chan" au crayon rose sur ses dossiers. Même quand il donnait un ordre à sa division au grand complet (à se demander si une ouïe supérieure à la moyenne était exigée pour entrer à la sixième division).

-Byakuya, c'est bien toi? demanda finalement le rouquin.

Il se fit fusiller du regard.

-Si jamais ce que tu as vu ou entendu sort de ce manoir, tu es mort Kurosaki Ichigo.

-Ah, oui, c'est bien toi, sourit Ichigo, rassuré.

Il retrouvait le noble coincé dans ses convenances.

-Rukia! Viens avec ton zampakutô! s'époumona de nouveau le noble.

Le rouquin comprit la manœuvre. La seconde danse de Sode no Shirayuki appliquée dans un couloir pourrait les débarrasser de leurs tortionnaires.

-Rukia! beugla-t-il à son tour, et il fallait dire qu'il avait plus de voix que le capitaine.

La moitié de Soul Society devait l'avoir entendu. Par chance, la petite sœur du glaçon sexy avait fini sa journée et s'ennuyait à mourir dans ses quartiers.

Elle se demanda ce qu'il se passait. D'abord ce qui ressemblait à la voix de Nii-sama retentissait dans le manoir. Comme si Bykuya avait jamais hurlé de sa vie! Ensuite, plus inquiétant encore, la voix d'Ichigo. Qui l'appelait. Elle porta sa main à son front, se demandant si elle avait de la fièvre.

-Ruuuukia! la réclama la voix d'Ichigo.

Elle devrait peut-être sortir pour aller à la quatrième division.

-Ramène toi avec ton zampakutô!

Grossier roturier.

-Dépêche toi!

Nii-sama.

Elle devrait peut-être faire comme disaient les voix. Et, si par hasard il n'y avait personne qui l'appelait, elle dirait à ceux qui la croiseraient armée qu'elle ressortait, mais elle tairait sa destination, la quatrième division. Pour faire soigner une grosse fièvre.

Elle prit son zampakutô, ouvrit la porte, et marcha d'un pas rapide mais digne dans les couloirs déserts. Ce vide l'intrigua. D'habitude, il y avait toujours des servantes prêtes à satisfaire la moindre de ses envies, et quelques anciens un peu rasoirs qui flânaient dans le manoir en prenant un air important et occupé.

-Rukia! fit la voix de son frère.

Elle se précipita en entendant des bruits de course. Que se passait-il donc?

Ichigo aimait beaucoup Rukia, mais c'était bien la première fois qu'il était si heureux de la voir qu'il aurait pu embrasser ses pieds. Cette dernière resta bouche ouverte devant le spectacle. Kurosaki courait l'air traqué, dans le manoir de son frère, frère qui n'aurait accordé pour rien au monde le droit d'entré à ce roturier mal élevé. Et Byakuya, noble fier et digne de son statut par excellence, fuyait, torse nu dans des vêtements arrachés, son Kenseikaan absent de ses cheveux, l'air plus pâle que d'habitude.

Sous le choc, elle resta immobile.

-Débarrasse nous d'elles! la pria Ichigo, l'air traqué.

-Elles ont envahi le manoir, compléta Kuchiki. Utilise la seconde danse de ton zampakutô pour les neutraliser.

-Mais, le parquet? objecta Rukia.

La parquet sur lequel ils étaient avait plus de 500 ans. En bois noble lui aussi, il avait une valeur inestimable, on le lui avait répété des dizaines de fois, quand elle avait le malheur de se faire coincer par un des "vieux" de la maison et qu'elle devait lui tenir le crachoir tandis qu'il lui exposait en long et en large les grandeurs de la famille Kuchiki. Dont ce parquet, fierté de la famille.

-On se fiche du parquet, rétorqua Byakuya.

Rukia se dit qu'elle devait avoir beaucoup, beaucoup de fièvre.

-KYYYYYYAAAAA! s'égosillèrent les fangirls qui approchaient.

Non, se dit la jeune fille. Elle ne pouvait pas être en train de rêver. Elle n'avait jamais fait aucun rêve, aucun cauchemar durant lequel elle risquait de se faire exploser les tympans. Et encore moins avec Nii-sama à moitié nu, elle avait trop de respect pour lui. Aussi, elle se tourna vers les envahisseuses.

-Danse, Sode no Shirayuki.

Les fangirls se rapprochaient encore et encore, bien qu'elles commençaient à avoir l'air inquiètes.

-Seconde danse : hakuren!

Une énorme avalanche fonça dans le couloir en direction des filles. On entendit des cris, un bruit de poudreuse, puis le silence s'installa, hommage au vieux parquet maintenant foutu.

-Merci! s'écria Ichigo, reconnaissant.

-Beau travail, lâcha Byakuya, faisant venir des étoiles de bonheur dans les yeux de sa sœur.

-Pfiouuu! On a bien fait de s'entraîner avant de venir, murmura l'une des filles qui s'étaient plaquées contre le mur, évitant la déferlante de glace.

Elle sortit un talkie-walkie de sa poche.

-À toutes les "glaçons sexy"! On est dans l'aile ouest du manoir! Rukia est avec eux et elle a utilisé son zampakutô! Préparez le plan C!

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Les deux vice-capitaines se défendirent vaillamment. Après tout, Sentarô et Kyone n'étaient-ils pas en quelque sorte des fangirls (et fanboys) du capitaine Ukitake? Ils n'avaient pas leurs zampakutô, mais il fallut pas moins d'une dizaine de filles pour les maîtriser et les assommer. La brune qui semblait commander n'avait pas bougé d'un cil, trop contente de voir que tout se déroulait sans qu'elle ait besoin de mettre la main à la pâte.

-Allez! On le rentre! Il va attraper froid, sinon! lança-t-elle avec un regard tendre pour le capitaine de son cœur.

-Arrêtez! cria Ukitake alors que les filles le portaient dans sa chambre.

Elles rentrèrent toutes, puis refermèrent la porte. Maintenant qu'elles étaient dans un endroit intime avec le malade, elles pouvaient commencer.

-Il est trop beauuuuuu, murmura l'une des filles, bavant abondamment sur le sol.

-C'est trop chou la tête qu'il fait, renchérit une autre, l'air d'avoir rencontré le messie en la personne de Juushirô.

Ce dernier n'en menait pas large et se demandait s'il ne ferait pas mieux de s'évanouir. Une sorte d'anesthésie de fortune.

-Déshabillons-le! cria la brune du départ, complètement hystérique à présent.

-KYAAAAAAAAAAAAA!

-NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON!

-SI!

-À L'AIDE!

La veste de capitaine partit en morceaux.

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-Aaaaaah! hurlait Hanatarou, poursuivit par une quinzaine de filles survoltées.

Il tourna en s'éloignant de la onzième division. C'était un réflexe idiot de sa part, il le savait. Avec un peu de bol, ces brutes épaisses auraient pu l'aider. En rêvant un peu.

Il accéléra. Les filles derrière lui suivirent le mouvement. Elles étaient encore plus endurantes que le médecin, qui lui, avait un entraînement régulier avec la division de Zaraki. Drogue aux hormones?

Il prit un raccourci vers la douzième division. Peut-être les scientifiques fous qui étaient là-bas seraient intéressés par les cobayes qui le suivaient. Après tout, il venait de découvrir un nouveau prédateur naturel du shinigami : la fangirl. Pour sa part, il préférait affronter un hollow!

Le virage lui fit gagner du terrain sur ses poursuivantes.

Dommage qu'il le perdit en rentrant dans Renji.

Ils se heurtèrent violemment et tombèrent par terre. Yamada, plus léger que Abarai fut même projeté en arrière. Les fangirls les entourèrent aussitôt, couinant de joie.

-OUIIIIIIIIIIIIIII!

-Je veux voir s'il est tatoué sur sa petite épée, annonça une fille d'un air déterminé en regardant Renji au niveau du centre de gravité théorique du corps humain.

-Ça va pas? beugla ce dernier, se préparant à défendre chèrement son hakama et tout ce qu'il y avait en dessous.

-Kya! Hanatarou t'es trop chou!!

-À l'aide! appela le médecin, affolé.

-Allez, on l'emmène dans un coin tranquille! décida l'une des fangirl du quatrième division.

Une grande blonde souleva le médecin et le posa sur son épaule, tel un mignon sac de pomme de terre.

-Posez-moi, posez-moi s'il vous plaît! pria Yamada, inquiet.

-On y va! Bonne chance les filles! s'exclamèrent-elles à l'intention des chasseuses de Renji.

-NOOOOOOOON! hurlait le vice-capitaine en se débattant.

Son hakama commençait à partir en morceaux. S'il s'en sortait, juré, il apprenait le kidô!

-On y est presque! Il va être à poil!

-Que se passe-t-il ici? demanda une voix douce qui fit se figer tout le monde.

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-Qu'est-ce qu'Ichigo fait ici? demanda Rukia à son frère.

-Il semblerait que ces filles l'aient invité, répondit Byakuya, l'air de dire que dès que tout ce bazar serait terminé, l'autre serait mis à la porte comme il se devrait.

Kurosaki protesta : après tout, lui aussi était une victime de ces folles.

Aucun d'eux ne remarqua que la glace commençait à fondre autour des quelques fangirls qui avaient été prises. Pourtant c'était prévisible, pour des filles en chaleur.

-Nii-sama! Je vais aller chercher de quoi vous couvrir dans votre chambre! s'écria Rukia en réalisant qu'il n'était pas normal que les abdominaux de son frère se baladent en public.

-Non. J'aimerais que tu m'accompagnes dans ma chambre, ordonna le capitaine. Il y en a probablement d'autres.

Rukia hocha la tête, prête à se faire tuer pour Byakuya s'il le fallait. Ils firent demi-tour, Ichigo les accompagnant parce qu'il ne savait toujours pas par où sortir de ce soi-disant manoir qui tenait plutôt du labyrinthe.

Des filles surgirent devant eux, leur bloquant le passage. Rukia leva son zampakutô, prête à envoyer promener ces vulgaires roturières qui osaient s'attaquer à son très noble Nii-sama. Les fangirls sortirent les mains de leur dos. Elles avaient toutes une petite peluche Chappy dans les mains. La petite brune se mit à fondre.

-Chappy! dit-elle d'une voix sourde, dévorant des yeux le petit lapin.

Enfin, derrière les filles, une petite silhouette apparut. Byakuya et Ichigo eurent l'intuition que quoique c'était, ils étaient foutus.

-Un Chappy! hurla presque Rukia, oubliant qu'elle tenait un zampakutô à la main et qu'elle était le dernier rempart qui protégeait son frère (et Ichigo) d'une bande de furies.

En fait, les filles avaient choisi la plus petite d'entre elles et lui avaient fait enfiler un costume de lapin avec pour consigne d'avoir l'air mignonne.

-C'est trop rare, il me le faut! lança la shinigami en se précipitant vers la chose, l'air prête à tout pour l'avoir.

-Rukia! Et nous? brailla le rouquin.

-Rukia! Tu dois nous aider! renchérit Byakuya.

Mais il était inutile de raisonner une fangirl, fut-elle une fangirl lapiniste.

Terrorisée par la tête de prédateur de la fille qui fonçait sur elle (et que les autres laissaient complaisamment passer), la cosplay Chappy tourna les talons et s'enfuit en hurlant :

-Au secours!

Rukia se lança à la poursuite de sa proie, laissant derrière elle les deux futures victimes de striptease non consenti.

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Nanao s'effondra, vaincue. Mais elle n'était pas la seule à rester sur le carreau : deux des trois filles qui l'avaient agressée, ou plutôt, avaient tenté d'agresser le capitaine Kyoraku, n'embêteraient plus personne avant un bon bout de temps. Il n'y avait pas à dire, un bon gros bouquin faisait des ravages quand il arrivait à toute vitesse sur une tête vide... Shunsui avait eu le temps de fuir, c'était l'essentiel pour elle.

Rassemblant ses forces, elle envoya un papillon de l'enfer : "nous sommes attaqués". Et elle s'évanouit, épuisée.

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Hors d'haleine, le capitaine de la huitième division arriva dans l'enceinte des quartiers de la treizième.

-Ukitake! À l'aide!

Avec leurs deux capacités réunies, ils étaient quasiment invincibles au combat. Il espéra que cet état de fait tiendrait face aux fangirls. Il s'approcha de la porte des quartiers de son ami. Avant même qu'il ait pu la toucher, celle-ci s'ouvrit.

-Nous vous attendions, capitaine Kyoraku.


J'ai un peu honte du jeu de mot idiot avec les filles en chaleur ^^'... J'espère que vous en m'en voulez pas pour Nanao, elle va bien, je vous rassure. Voilà ^^!