Salut ! Tout d'abord je tiens à remercier ce qui ont laissé des review. C'est toujours intéressant de savoir ce que les gens pensent de l'histoire.

J'espère que vous apprécierez ce chapitre

Disclaimer: Harry Potter appartient à J.K. Rowling et cette histoire appartient à Raul Ficticious.

Chapitre 4 – Le Chemin de Traverse

Le lendemain, Harry se réveilla se sentant très heureux et excité. Aujourd'hui était le jour où la sorcière, probablement ce professeur McGonagall, allait venir le rencontrer ! Il sauta de son lit, se lava rapidement et se changea.

Il portait un jean bleu foncé et un vieux t-shirt gris, un des rares vêtements qui lui allait bien. Il essaya de se peigner les cheveux, mais c'était peine perdue, ils ne restaient jamais en place ! Ils ne poussaient jamais non plus sachant qu'il avait la même coupe depuis 6 ans !

Trente minutes plus tard, il se fit une assiette d'œufs durs, du pain grillé et du bacon et sortit dans le jardin pour profiter du lever du soleil et avoir un bon petit déjeuner paisible.


Il était neuf heures et Harry commençait à s'inquiéter, car il n'y avait toujours aucun signe de quelqu'un ressemblant vaguement à une sorcière ou un sorcier alors qu'il passait la tête par la fenêtre pour au moins la dixième fois ce matin.

En rentrant à l'intérieur, il vit son oncle et sa tante assit dans le salon ayant l'air très nerveux et vêtus de leurs plus beaux habits ! Harry dut réprimer un ricanement. Faites confiance au Dursley pour essayer d'impressionner tout humain se présentant à leur porte.

Puis c'est arrivé. La sonnette de la porte retentit ! Il courut à la porte, et l'ouvrit. Il vit une femme ayant l'air très stricte.

Elle avait des cheveux noirs attachés en un chignon, des lunettes carrées, son visage avait beaucoup de rides et elle avait les lèvres les plus minces qu'il n'ait jamais vues !

Il se tenait là, bouche bée, ne bougeant pas d'un pouce. Elle s'éclaircit la gorge et Harry sortit de son état de transe. "Oh désolé ... hum ... vous êtes ?" Lui demanda-t-il.

"Je suis le professeur McGonagall et vous devez être Harry James Potter."

"Oh ouais, ouais, je suis lui, je veux dire que je suis Harry Potter et vous êtes la directrice adjointe de Poudlard ! Êtes-vous ici pour m'emmener acheter mes affaires ! Où allons-nous aller ? ... Les magasins à Londres ou ailleurs ... .? Oh, attendez, attendez, où sont mes manières, s'il vous plaît entrer Professeur, voulez-vous boire quelque chose ? " Harry dit tout cela en une seule fois, incapable de contenir son excitation.

Le professeur le regarda fixement après son long discours, mais avant qu'elle ne puisse dire quoi que ce soit, Harry l'entraîna dans la maison et la conduit au salon où les Dursley étaient assis.

"Tante Pétunia, oncle Vernon," dit Harry officiellement. "C'est le professeur McGonagall, elle est la directrice adjointe de Poudlard."

"Bonjour Pétunia, ça fait longtemps depuis la dernière fois que je t'ai vu," déclara le professeur regardant sa tante. Pétunia hocha juste la tête, incapable de dire quoi que ce soit.

"Voulez-vous quelque chose à boire professeur ?" Demanda Harry à nouveau.

"Oui de l'eau s'il vous plaît."

Harry courus pratiquement à la cuisine pour lui chercher un verre d'eau. Quand il revint, elle était assise confortablement sur l'un des canapés et les deux Dursley étaient debout aussi loin que possible d'elle. Il lui donna le verre et la regarda le boire.

"Alors, quand partons-nous ? Y allons-nous maintenant ? Comment allons-nous y aller ? Où est l'école ? Quelle est sa taille ?" Mais il s'arrêta quand elle leva la main, lui signalant de s'arrêter. Il la regarda, attendant avec impatience les réponses à ses questions.

Elle lui sourit et dit, "Vous avez beaucoup de questions." Harry la regarda et attendit qu'elle y réponde. "Eh bien, ne vous inquiétez pas, j'ai rencontré beaucoup d'enfants qui étaient tout aussi impatients que vous l'êtes."

"Je ne veux pas le savoir, je veux en savoir plus sur l'école !"

McGonagall eut l'air amusé. "La patience est une importante vertu Mr Potter, et quant à vos questions précédentes, nous allons d'abord aller à la maison d'un certain Mr. Austin, car je dois aller chercher un autre enfant et puis nous irons acheter vos affaires. Quant à Poudlard, c'est en Ecosse et pour sa taille ... Eh bien, vous verrez ça par vous-même."

"Maintenant êtes-vous prêt à partir," lui demanda-t-elle. Harry hocha la tête.

"Mme Dursley, M. Dursley," s'adressa-t-elle à sa tante et son oncle, "Je reviendrai avec votre neveu dans le courant de la soirée. Vous devrez l'emmener à la gare King's Cross le 1er septembre pour qu'il puisse prendre son train pour Poudlard. Il y aura de courtes vacances de Noël dans lequel il peut revenir vous rendre visite ... ou pas. L'année se terminera quelque part autour de juin et il devra retourner à la maison pour les vacances d'été. S'il rompt les règles de l'école, une lettre vous sera envoyée pour vous en informer et à la fin de chaque année, nous vous ferons parvenir son livret scolaire."

"Il ne peut pas rester à l'école pendant l'été aussi ?" Interrogea l'oncle Vernon.

"Non Monsieur Dursley, il ne peut pas," dit-elle plissant les yeux, "C'est contre les règles de l'école. Maintenant ai-je été assez clair ?"

"Oui, oui, maintenant emmener le garçon et foutez le camp de ma maison," ricana l'oncle Vernon.

Professeur McGonagall les regarda avec dégoût avant de se retourner vers Harry. "Allons-y petit, nous avons beaucoup de choses à faire."

"Je ne suis pas petit," dit Harry agacé.

"Oui, oui, bien sûr," dit-elle distraitement. "Maintenant, allons-y."

Elle le conduisit dans un coin isolé de la rue. Elle sortit un bâton de l'intérieur de ses vêtements.

"Qu'est-ce que c'est que ce bâton, Professeur ?"

"Ceci est une baguette, cela vous aidera à faire de la magie, vous obtiendrez la vôtre une fois que nous serons au Chemin de Traverse."

"Chemin de Traverse ? Est-ce que c'est là-bas que nous achèterons les affaires ?"

"Oui Harry, maintenant, taisez-vous pendant un moment," lui dit-elle devenant irritée par le nombre de questions qu'il avait.

Soudain, il y eut une forte détonation et un énorme bus à trois étages pourpre avec 'Le Magicobus' écrit en grosses lettres dorées sur ses côtés sorti de nulle part et s'arrêta juste à côté d'eux.

"WOW !" Fut tout ce qui sortit de la bouche d'Harry.

"Bienvenue à bord du Magicobus, transport d'urgence pour sorcières et sorciers en perdition. Faites un signe avec votre baguette magique et montez, montez, nous vous emmènerons où vous voudrez. Mon nom est Stan Rocade, et je serai votre contrôleur en cette belle matinée."

"Oui merci beaucoup Stan, maintenant, emmenez-nous au 10, rue Gordon s'il vous plaît," déclara le professeur montant à bord et tirant Harry avec elle, car celui-ci était trop surpris pour bouger ou parler.

"Ce fera 7 mornilles professeur," déclara le contrôleur. Professeur McGonagall mis sa main dans sa poche et Harry la regarda, alarmé, alors qu'elle enfonçait son bras entier dans sa poche !

Elle sortit ensuite quelques pièces en argent et les donna à Stan.

"C'était de l'argent ?" Demanda Harry, retrouvant finalement sa voix.

"Oui, tout vous sera expliqué une fois que l'autre fille nous aura rejoints. Je ne veux pas tout lui expliquer une fois de plus."

"Oh, alors c'est une fille que nous allons chercher hein," dit-il à haute voix se demandant à quoi elle allait ressembler.

Soudain, le bus se propulsa vers l'avant avec un bang, faisant tomber Harry de son siège. Après environ 20 secondes, le bus s'arrêta avec un autre bruit, le faisant tomber vers l'avant et se cogner sur la vitre. "Votre arrêt Mme Adams," dit Stan à une dame à l'arrière de l'autobus. Elle descendit rapidement du bus et vida son estomac sur le trottoir.

Environ 5 minutes plus tard, le bus s'arrêta à côté d'une rue qui ressemblait tristement à Privet Drive.

Harry sauta de son siège et courut rapidement hors de l'autobus

Le bus disparu avec un autre bang. Il regarda le professeur et dit, "Hors de question de retourner dans ce bus !"

McGonagall lui lança un regard sévère lui signifiant clairement de changer de ton et se dirigea vers la maison avec un numéro 10 sur sa porte d'entrée.

Harry la suivit rapidement alors qu'elle arrivait à la porte d'entrée.

DING DONG.

La porte s'ouvrit et révéla un homme grand avec des cheveux blonds.

"Êtes-vous Mr. Austin ?" Demanda le professeur McGonagall.

"C'est bien moi," dit-il.

"Je suis le professeur McGonagall et je suis ici pour accompagner une certaine Mme Lillian Mary Austin," dit-elle.

"Oh, entrez, entrez, vous devez être l'enseignant de cette école de magie ! Et qui est le jeune homme derrière vous ?"

"C'est Harry Potter et il va m'accompagner avec votre fille pour faire leurs achats," dit-elle.

"Très bien, Lillian !" Cria-t-il, "L'enseignant de cette école de magie est là !"

"J'arrive... j'arrive papa !" Fit la voix d'une jeune fille du haut de l'escalier, elle descendit rapidement l'escalier pour les rejoindre. Elle faisait à peu près la même taille qu'Harry, avait des taches de rousseur réparties sur son visage et des cheveux noirs mi-longs. Ses yeux étaient bleus et elle portait un jean et un t-shirt noir avec des visages de chanteur dessus et un logo disant "Rock like you mean it !" Harry trouva qu'elle était assez jolie

"Salut," dit-elle joyeusement au professeur avant de tendre sa main, "Vous devez être le professeur McGonagall, c'est un plaisir de vous rencontrer."

"Tout le plaisir est pour moi mademoiselle Austin, vous avez certainement de meilleures manières que ce jeune homme à côté de moi," dit-elle, regardant Harry, en serrant la main de la fille.

"Mes manières sont très bonnes, je vous ferai dire !" Dit Harry avec irritation. Intérieurement, il se maudissait d'agir comme un idiot. Mais cela n'avait pas d'importance aujourd'hui. Aujourd'hui, était différent. Il pouvait agir comme le plus grand crétin de la planète et ça n'aurait pas d'importance.

McGonagall se contenta de rire et se tourna vers M. Austin, "Eh bien, monsieur, je vais prendre ces deux-là avec moi. On ferait mieux de partir maintenant ou nous ne rentrerons jamais avant la nuit. Je suis sûr que vous avez lu toutes les règles et les instructions sur le parchemin à l'intérieur de la lettre de l'école."

"En effet," répondit M. Austin, "Eh bien ma chérie, on se voit plus tard, amuse-toi bien et n'embête pas le gentil professeur."

"Oui, papa," dit-elle en levant les yeux au ciel, "Bye, à ce soir."

Les trois sortirent de la maison et se dirigèrent vers la ruelle ou le magicobus s'était arrêté.

"Pourquoi ne lui avez-vous pas tout expliqué, comme avec ma tante et mon oncle ?" Lui demanda Harry.

"Parce que ce sont des gens horribles et dégoûtants et que je ne les aime pas," fut la réponse courte.

"Oh, d'accord, je ne les aime pas non plus," dit-il.

Professeur McGonagall mit sa main dans sa robe et retira sa baguette et une petite tasse. "Nous n'allons quand même pas retourner dans cette saleté de bus violet !" S'écria Harry.

"Non, nous allons prendre un portoloin et surveillez votre langue M. Potter," dit-elle.

"C'est quoi un portoloin et quel bus ?" Demanda Lilian avant qu'Harry ne puisse poser la question. Il la regarda surpris, ayant oublié qu'ils avaient une autre compagne maintenant.

"Ouais, c'est quoi un portoloin ?" Demanda également Harry au professeur sévère oubliant le bus.

McGonagall soupira bruyamment avant de murmurer, "Je suis trop vieille pour cela."

"Très bien, vous deux, je commence à être fatiguée de toutes ces questions, je vous expliquerez tous une fois que nous serons au Chemin de Traverse. Maintenant, touchez cette tasse et ne dites pas un mot," dit-elle avant de leur tendre la tasse.

Harry et Lillian touchèrent la coupe et attendirent que quelque chose se passe. McGonagall tapa alors la tasse avec sa baguette et compta jusqu'à trois. À trois, Harry sentit une secousse au-dessous de son nombril et son monde se dissout dans un vortex tourbillonnant multicolore.

Après quelques secondes à être balancé dans tous les sens, Harry et Lillian tombèrent l'un sur l'autre, complètement désorienté, tandis que McGonagall atterrit sur ses pieds. Ils étaient à l'extérieur d'un pub muni d'un panneau avec les mots 'Chaudron Baveur' écrits dessus.

Lillian était encore sur Harry, essayant de se remettre quand elle entendit Harry dire, "Euh Austin, ou quel que soit ton nom, je sais que je suis séduisant et tout, mais j'apprécierais vraiment si tu pouvais te lever."

"Oh," glapit-elle et se leva rapidement, regardant Harry méchamment.

Harry lui sourit d'un air satisfait et se leva. "Hé professeur, où sommes-nous ?" Demanda-t-il au professeur McGonagall.

Elle le fusilla du regard et dit, "Potter, vous devriez vraiment apprendre à contrôler votre langue. Cet endroit est le Chaudron Baveur, c'est un pub sorcier et est invisible pour les Moldus."

"C'est quoi les moldus ?" Demandèrent les deux enfants en même temps.

McGonagall prit une profonde inspiration et se calma avant de perdre son sang-froid. Elle regarda les deux et dit, "Je sais que vous avez beaucoup de questions à poser..."

"Ça, c'est sûr !" S'exclama Harry avant d'être fusillé du regard par le professeur McGonagall, "C'est un sacré regard," murmura-t-il.

"Comme je le disais," dit-elle, regardant toujours Harry, "avant que je ne sois interrompu par M. Potter, je vous expliquerais tous une fois que nous serons à l'intérieur. M. Potter, je vous suggère de garder votre bouche fermée pendant les 20 prochaines minutes si vous ne voulez pas être transformé en crapaud pour le restant de votre vie."

Harry était sur le point de répliquer, mais se dit que ça ne serait pas malin.

"C'est mieux," murmura McGonagall.

Lillian ricana en entendant le commentaire du professeur. Harry lui lança un regard et dit, "Qu'est-ce qui te fait rire Freckles," dit Harry d'un ton brusque. (Freckles veut dire tâches de rousseur)

"Comment tu m'as appelé, Potter !" Demanda-t-elle plissant les yeux dangereusement.

"Rien, rien Austin, je parlais juste de ces points sur ton visage," dit Harry en agitant ses mains en l'air avec désinvolture.

"Espèce d'enfoiré, je vais t'étrangler, tu vas voir," dit-elle avec colère, en levant les mains.

"Calme-toi, Freckles. On ne veut pas que le gentil professeur nous transforme en crapaud," dit-il pompeusement et était sur le point d'ajouter un autre commentaire quand la voix forte du professeur McGonagall le coupa.

"Ça suffit, vous deux. Maintenant rentrer là-dedans et ne dites plus un mot tant que je ne vous l'ai pas dit," dit-elle, perdant le contrôle de son tempérament.

Harry et Lillian se fusillèrent du regard avant de rentrer silencieusement dans le pub crasseux.

Dès qu'ils entrèrent, presque tout le monde dans le pub se tourna vers eux et lentement tout le pub se tut. Harry pouvait sentir les yeux de toute la salle sur sa cicatrice et c'était assez effrayant.

"Par la barbe de Merlin ! C'est Harry Potter !" S'écria une femme assise la plus proche de l'endroit où les trois se trouvaient. Tout le monde commença à marmonner et les gens commencèrent à marcher vers eux. Ils se mirent à serrer et secouer les mains d'Harry. "Tellement fier M. Potter, si fier," dit l'un. "Un tel honneur !" Dit un autre en secouant la tête, une autre pleurait et lui serrait la main vigoureusement, tandis qu'un autre le serrait dans ses bras par-derrière !

Pour sa part, Harry était complètement déconcerté par la réaction de tout le monde et ne savait pas comment réagir. Mais il fut sauvé lorsque le professeur McGonagall cria, "OK ça suffit, vous tous, je suis sûr que M. Potter adorerait vous parler à tous, mais nous n'avons pas beaucoup de temps."

Elle regarda autour, cherchant le barman, et lui demanda une chambre privée. "Tout de suite, professeur McGonagall, tout pour le garçon qui a survécu," déclara Tom le barman et les conduisit à une chambre à l'autre extrémité du bar.

Quand Tom s'en alla, Harry regarda le professeur McGonagall et dit fortement, "C'était quoi ce bordel !"

"Votre langage M. Potter et de quoi parlez-vous ?" Dit le professeur.

"Comment ça de quoi je parle ? Je parle de tout ça il y a deux minutes ! Les étreintes, les pleurs et les félicitations ! Qu'est-ce que c'était et pourquoi seulement moi et pourquoi pas elle ! Je veux dire, elle est nouvelle elle aussi ?" Lui demanda-t-il encore sous le choc.

"Vous voulez dire que vous ne savez pas !" Dit-elle en le regardant avec de grands yeux.

"Je ne sais pas quoi ?"

"Ils ne vont ont rien dit !"

"Me dire quoi ! Ce que vous dites n'a aucun sens pour moi, donc allez-vous s'il vous plaît m'expliquer ce qui se passe," cria Harry.

"Vous ne savez pas comment vous avez eu votre cicatrice, n'est-ce pas ?" Lui demanda-t-elle, comprenant enfin ce qui se passait.

"Qu'est-ce que vous voulez dire, comment j'ai eu la cicatrice ? Je l'ai eu dans l'accident de voiture qui a tué mes parents."

"Quoi !" Cria-t-elle.

"Vous voulez dire que ce n'est pas comme ça que je l'ai eu ?" Demanda-t-il.

"Non," bredouilla-t-elle, "Je-je veux dire comment est-ce possible ? Vous ne savez pas au sujet de vos parents !"

"Qu'est-ce que vous racontez madame ?" Dit Harry en commençant à perdre son sang-froid.

Pendant ce temps, Lilian regardait simplement les deux en se demandant ce qui se passait.

McGonagall se ressaisit finalement et retourna à son air de professeur strict. Elle fit un geste vers les chaises et leurs dis de s'asseoir, marmonnant au sujet de moldus stupide et de directeurs idiots.

Elle prit une profonde inspiration puis commença, "Il y a de nombreuses années, un sorcier très méchant essaya de prendre le contrôle du monde des sorciers, il commença à tuer quiconque se trouvait en travers de son chemin et il rassembla un grand nombre de fidèles adeptes."

Elle prit une autre respiration profonde et poursuivie, "Il voulait se débarrasser de toutes les personnes qui ne descendaient pas de famille de sorciers ..., des gens comme vous Lillian," dit-elle inclinant la tête vers elle. "C'était une sombre époque. Personne n'était en sécurité et les gens mouraient partout."

"Un soir, il alla chez vous, Harry, il tua votre père et votre mère, puis était sur le point de vous tuer, mais il ne le put. D'une certaine manière, il perdit ses pouvoirs et il disparut ! Certaines personnes disent qu'il est mort, d'autre qu'il est encore en vie, mais trop faible pour agir. Personne ne sait ce qui s'est passé cette nuit-là et la façon dont vous avez obtenu cette cicatrice. C'est pourquoi tout le monde veut vous rencontrer et vous serrer la main. C'est pourquoi vous êtes célèbre dans le monde sorcier, Harry."

Après avoir entendu cela, quelque chose de douloureux lui traversa l'esprit. Il se rappelait de la lumière verte et des cris de la femme. Il se souvenait également des paroles de l'homme aux yeux rouge qui ressemblait à un serpent. "Avada Kedavra," murmura Harry.

"Qu'avez-vous dit Potter," dit le professeur les yeux écarquillés.

"Avada Kedavra, c'est ce qu'il a dit avant de pointer sa baguette sur moi. Juste après avoir tué ma ... mère," dit-il, maintenant conscient que la femme rousse criante était sa mère.

Il y eut un silence complet pendant un certain temps avant d'être brisé par Lillian. "Professeur quel était son nom ? L'homme qui a tué les parents d'Harry."

"Nous ne prononçons pas son nom, mais son nom était Lord Voldemort," dit-elle avec un frisson.

"Voldemort ?" Demanda Harry, "C'est son nom ?"

"Oui, mais tout le monde l'appelle Vous-Savez-Qui ou bien Celui-Dont-On-Ne-Dois-Pas-Prononcer-Le-Nom," dit le professeur McGonagall.

"Quels étaient les noms de mes parents, Professeur ?" Demanda Harry.

"Vous ne savez pas !" Lui demanda McGonagall les yeux écarquillés.

"Ils ne m'ont jamais dit quoi que ce soit," dit-il amèrement, "Pour eux, j'étais un monstre de la nature et je méritais d'être nourri aux chiens."

"Horrible ces moldus, les pires de leurs espèces," dit-elle en le regardant tristement.

"Moldus ?" Questionna Lillian, "Qu'est-ce que c'est ?"

"Les personnes qui n'ont pas de pouvoir magique, comme votre père par exemple," dit McGonagall.

"Parlez-moi d'eux professeur, mes parents," lui demanda Harry.

McGonagall laissa échapper un petit rire et dit, "Eh bien, votre père, James Potter était un vrai charmeur. Il avait un énorme fan-club de filles, mais il n'avait d'yeux que pour votre mère, Lily Evans. Il adorait chahuter et faire des farces alors que votre mère, en revanche, était une jeune fille calme et studieuse. Dieu seul sait comment ils se sont retrouvés ensemble, mais je sais qu'ils s'aimaient profondément. Vous ressemblez comme deux gouttes d'eau à votre père, mais vous avez les yeux de votre mère," dit-elle.

"Lily et James," dit doucement Harry, "Ça sonne bien."

"Oui, oui, c'est le cas," répondit McGonagall.

Elle regarda l'heure et dit, "Eh bien, nous ferions mieux d'y aller, nous avons beaucoup de courses à faire."

Elle se leva et ils se dirigèrent vers la porte indiquant Chemin de Traverse. Ils se retrouvèrent devant un mur.

"Euh ... Professeur ? Est-ce que c'est censé être le Chemin de Traverse ?" Lui demanda Harry assez confus alors que Lillian regardait autour d'elle d'un air confus également.

McGonagall sortit sa baguette et tapota sur une brique colorée à trois reprises. La brique qu'elle toucha frémit - un petit trou apparu puis s'élargit jusqu'à laisser place à une grande arcade.

Harry et Lillian restèrent là, la bouche ouverte, incapable d'en croire leurs yeux. "Bienvenue au Chemin de Traverse," déclara le professeur McGonagall avec un petit sourire sur les lèvres, "Allons y, maintenant," dit-elle doucement.

"Wow," déclara Lillian encore sous le choc et regardant autour d'elle.

Il y avait des magasins de hibou, des boutiques de chaudron, et une boutique vendant des balais et je ne sais quoi. Une petite femme rondelette regardait la vitrine d'un apothicaire en hochant la tête, "Dix-sept Mornilles pour trente grammes de foie de dragon, c'est de la folie…" marmonna-t-elle.

Bientôt, ils atteignirent leur destination, un grand bâtiment d'une blancheur de neige, qui dominait les boutiques alentour. Debout à côté du portail en bronze étincelant, vêtu d'un uniforme écarlate, se tenait la créature la plus bizarre qu'Harry ait jamais vu.

"Qu'est-ce que sont ces choses professeur !" Dit Lilian, exprimant sa propre question.

"C'est un gobelin et ce bâtiment est Gringotts, la banque des sorciers," répondit le professeur.

Le gobelin avait environ une tête de moins que Harry. Il avait le teint sombre, un visage intelligent, une barbe en pointe, des pieds et des doigts longs et fins. Lorsqu'ils pénétrèrent à l'intérieur du bâtiment, le gobelin s'inclina sur leur passage. Ils se retrouvèrent devant une autre porte, en argent cette fois, sur laquelle étaient gravés ces mots :

Entre ici étranger si tel est ton désir

Mais à l'appât du gain, renonce à obéir,

Car celui qui veut prendre et ne veut pas gagner,

De sa cupidité, le prix devra payer.

Si tu veux t'emparer, en ce lieu souterrain,

D'un trésor convoité qui jamais ne fut tien,

Voleur, tu trouveras, en guise de richesse,

Le juste châtiment de ta folle hardiesse.

Le message était très clair, ne pensez même pas à voler la banque ou vous le payeraient très cher. Deux autres gobelins s'inclinèrent devant eux et ils entrèrent dans un vaste hall tout en marbre. Derrière un long comptoir, une centaine de gobelins étaient assis sur de hauts tabourets, écrivant dans des registres, pesant des pièces de monnaie sur des balances en cuivre, examinant des pierres précieuses à la loupe.

Il y avait tant de portes aménagées dans le hall qu'il était inutile d'essayer de les compter. Certaines d'entre elles s'ouvraient de temps en temps pour laisser passer des clients escortés par d'autres gobelins. McGonagall, Lillian et Harry s'approchèrent du comptoir.

"Bonjour," dit McGonagall à un gobelin "Nous sommes venus prendre un peu d'argent dans le coffre de Mr Potter et échanger de la monnaie moldue contre des galions."

"Veuillez montrer la clé et me remettre la monnaie moldue, madame," dit le gobelin.

McGonagall retira une clé d'or de sa poche et la donna au gobelin avec une épaisse liasse de billets moldu que Mr Austin lui avait donnés plus tôt dans la journée.

Le gobelin prit les billets, les compta soigneusement avant de retirer un sac de pièces de monnaie et de le donner au professeur. "C'est 200 Gallions et 15 noises," dit-il. Il regarda alors attentivement la clé d'Harry avant de dire "Très bien, je vais vous faire accompagner dans la salle des coffres. Gripsec !

Un autre gobelin apparut et les conduisit aussitôt vers l'une des portes du hall. Il les mena dans un étroit passage éclairé par des torches. Le passage était en pente raide et une voie ferrée courait en son milieu. Le gobelin siffla. Aussitôt, un wagonnet s'approcha dans un bruit de ferraille et vint s'arrêter devant eux.

Gauche, droite, gauche, haut, bas, gauche, gauche, il y avait tellement de tournants qu'il était impossible de se souvenir du chemin. À un moment, Harry cru voir un dragon, mais il se dit qu'il avait dû l'imaginer.

Enfin, le wagonnet s'arrêta devant une porte. "C'était génial !" Cria Lillian, "Faisons-le encore une fois !"

"Eh bien, je suis heureuse que vous ayez apprécié parce que ce n'est certainement pas mon cas," dit la voix tremblante du professeur McGonagall.

Le gobelin prit la clé et la rentra dans la serrure. Soudain, il y eut un grand nombre de déclics puis la porte s'ouvrit. Un panache de fumée verte s'échappa aussitôt. Lorsqu'il fut dissipé, Harry découvrit avec stupéfaction des monceaux d'or, d'argent et de bronze qui s'entassaient dans une chambre forte.

"Tout est à moi ?" Balbutia Harry.

"Tout est à vous," dit McGonagall en souriant.

"Maintenant, écoutez-moi attentivement vous deux, celles en or sont des Gallions. En argent, ce sont les Mornilles. Il y a dix-sept Mornilles d'argent dans un Gallion d'or et vingt-neuf Noises de bronze dans une Mornille," dit McGonagall.

"T'es vraiment riche, Potter," déclara Lillian.

"Ouais, ouais, ça, c'est sur," répondit Harry joyeusement. Lillian leva les yeux au ciel, attendant qu'il prenne son argent pour qu'ils puissent partir.

Une autre traversée plus tard et ils se tenaient à l'extérieur de Gringotts.

"Maintenant que vous avez tout les deux vôtre argent, pensez à l'utiliser à bon escient et ne pas le gaspiller pour des choses dont vous n'avez pas besoin. Miss Austin, 200 Gallions sont une grosse somme d'argent, cela vous durera au moins 4 ou 5 années à Poudlard. Vous devrez laisser la totalité du montant restant à la maison après les courses d'aujourd'hui, mais vous pourrez garder 30 ou 50 galions avec vous quand vous irez à Poudlard en cas d'urgence."

"Eh bien, allons-y, vous irez acheter vos baguettes. Pendant ce temps, j'achèterai vos chaudrons, ingrédients de potions, livres et télescopes. C'est parti," dit le professeur McGonagall les poussant vers la boutique de baguette. "Vous feriez mieux de bien vous comporter, je ne veux pas revenir et trouver la boutique en ruine," dit-elle en leur lançant un regard sévère avant de prendre le chemin de la librairie Fleury et Botts.

La boutique dans laquelle ils pénétrèrent était étroite et délabrée. Au-dessus de la porte, des lettres d'or écaillées indiquaient "Ollivander - Fabricants de baguettes magiques depuis 382 avant J.-C." Dans la vitrine poussiéreuse, une simple baguette de bois était exposée sur un coussin pourpre un peu râpé.

À leur entrée, une clochette retentit au fond de la boutique. Harry éprouva une étrange sensation, comme s'il venait d'entrer dans une bibliothèque particulièrement austère.

"Bonjour Monsieur Potter, je me demandais quand j'aurais le plaisir de vous voir et bonjour à vous aussi Miss." Ils sursautèrent et regardèrent autour d'eux. Un vieil homme se tenait devant eux. Ses grands yeux pâles brillaient comme deux lunes dans la pénombre de la boutique.

"Eh bien, je suppose que vous êtes là pour vos baguettes."

"En fait, non, nous sommes là pour acheter des balais," déclara Lillian avec sarcasme. Ollivander se contenta de rire et dit "Ah les jeunes d'aujourd'hui, ils ont le meilleur sens de l'humour."

"Eh bien, commençons par vous jeune homme, de quelle main tenez-vous la baguette," demanda-t-il à Harry. "Euh ... je suis droitier, monsieur," dit Harry. Ollivander sortit alors une boîte et dit, "Bois de hêtre et contient du ventricule de dragon, 22,5 centimètres, essayez-la."

Harry prit la baguette et la fit tournoyer légèrement, mais Mr Ollivander la lui arracha presque aussitôt des mains en murmurant "Non, non, non, tenez essayez celle-ci, Bois d'érable et plume de phénix, 17,5 centimètres, très flexible," Harry l'essaya, mais à peine avait-il levé la baguette que Mr Ollivander la lui arracha également des mains.

Cela continua pendant au moins 20 minutes quand Ollivander regarda Harry joyeusement et dit, "Un client difficile, mais nous finirons bien par trouver celle qui vous convient. Voyons celle-ci. Une combinaison originale : bois de houx et plume de phénix, 27,5 centimètres. Facile à manier, très souple."

Harry prit la baguette et sentit un léger picotement dans le dos de sa main qui cessa après un certain temps.

"Non, ce n'est pas ça non plus," dit Ollivander ayant l'air assez déçu. "Eh bien, nous reviendrons à vous plus tard, M. Potter, je dois vous poser quelques questions, mais d'abord trouvons une baguette pour Mademoiselle Austin."

Harry était assez déçu qu'il n'ait pas encore de baguette et était inquiet de savoir ce qui se passerait s'il ne trouvait pas de baguette.

Pendant ce temps, Lillian était occupé à essayer différentes baguettes. Une demi-heure plus tard Ollivander se redressa en ayant l'air joyeux, "Eh bien deux clients difficiles en une seule journée, que demander de plus !" Ses yeux tombèrent alors sur la baguette en houx et plume de phénix qui gisait à côté d'Harry. Il la regarda longuement et durement pendant quelques secondes, puis se tourna vers Lillian et lui demanda de l'essayer. Elle prit la baguette et l'agita, immédiatement, elle sentit une chaleur se répandre dans ses doigts et du feu jaillit de sa baguette mettant la manche d'Harry en feu !

"Ah ..!" Hurla Harry, "Éteignez-le, éteignez-le !" Ollivander sortit rapidement sa baguette et l'agita vers Harry faisant jaillir un jet d'eau et éteignant le feu, le laissant indemne.

Harry fusilla Lillian du regard et cria, "Tu l'a fait exprès ! Qu'est-ce que tu voulais faire ! Me tuer ?"

Lillian rigola et dit, "Je ne l'ai pas fait exprès, je me sentais tellement bien, c'était comme si un feu brûlait en moi."

Harry râla et murmura, "Ouais, c'est ça." Elle leva les yeux au ciel et commença à admirer sa nouvelle baguette.

Ollivander tapa des mains joyeusement et dit, "Comme c'est curieux, très curieux même."

"Qu'est-ce qui est curieux," lui demanda Lillian. Le vieil homme fixa Lillian de ses yeux pâles. "Je me souviens de chaque baguette que j'ai vendue, Miss Austin," répondit-il. "Or, le phénix sur qui a été prélevé la plume qui se trouve dans votre baguette a également fourni une autre plume à une autre baguette. Il est très étrange que ce soit précisément cette baguette qui vous ait convenue, car sa sœur n'est autre que celle qui… qui a donné au jeune Mr Potter sa cicatrice."

"Vous voulez dire que Voldemort a l'autre baguette, la sœur de cette baguette !" Bégaya Lillian, alors que Harry la regardait bouche-bée.

"Ne prononcez pas son nom ! Mais oui, c'est exact, l'autre faisait 33,75 centimètres. Elle était en bois d'if. Je crois que vous avez un bel avenir devant vous, Miss Austin… Après tout, Celui-Dont-On-Ne-Dois-Pas-Prononcer-Le-Nom a fait de grandes choses, des choses terribles, certes, mais quelle envergure !"

"Et maintenant retournons en à Monsieur Potter, savez-vous ce que cela signifie d'avoir une baguette ?"

Les deux secouèrent la tête indiquant qu'ils n'en avaient aucune idée.

"Une baguette est un objet magique qui a la capacité d'atteindre votre noyau magique et le force à sortir vous permettant de faire de la magie. Tout être vivant a un noyau, même les moldus sans ça nous ne pouvons exister. Vous pouvez également appeler ce noyau, une part de votre âme. Mais par rapport aux moldus, nous avons un noyau magique qui est au moins 100 fois plus grand que le leur." Il les regarda gravement et demanda ensuite à Harry, "M. Potter, avez-vous déjà essayé d'atteindre votre noyau magique ?"

"Que voulez-vous dire ?" Répondit Harry ne sachant pas quoi dire.

"Ce que je veux dire, c'est avez-vous déjà essayé de voir et de sentir la magie à l'intérieur en vous et d'effectuer sciemment de la magie sans baguette ?" Demanda-t-il à Harry.

"Ouais, je l'ai fait pour la première fois quand j'avais six ans, mais il m'a fallu environ deux ans pour pouvoir l'utiliser correctement, je peux verrouiller et déverrouiller les portes, attirer les objets avec mes mains et faire léviter des choses, regardez." Il leva les mains vers Lillian et la souleva à un mètre du sol, puis la fit tomber sur ses fesses.

Elle poussa un cri étranglé en retombant ; elle se leva immédiatement et cria à Harry, "Pourquoi est-ce que t'as fait ça abruti ! Tu l'auras voulu !" Elle s'avança vers Harry, mais se retrouva encore une fois dans les airs. "Reposez-moi espèce de ... espèce de crétin !" Lui cria-t-elle.

Harry ricana et la posa doucement. Elle le foudroya du regard avant de se détourner de lui.

"Vraiment merveilleux, absolument époustouflant, et seulement à l'âge de six ans ! M. Potter, savez-vous ce que vous venez de faire !"

"Euh ... de la magie ?"

"Vous venez de faire quelque chose qu'aucun sorcier n'a jamais été capable de faire, même si beaucoup ont essayé dans le passé. Vous avez réussi à appeler votre noyau magique et à l'utiliser à volonté, ce qui est considéré comme impossible dans le monde des sorciers, vous étant la seule exception." Dit Ollivander en regardant Harry avec ahurissement.

"Oh, je ne savais pas que c'était une si grande affaire !" Dit Harry, les yeux écarquillés.

"Vous êtes un sorcier très puissant M. Potter. Aucune baguette de ma conception ne pourrait vous convenir, car elles sont désignées pour attirer de force le noyau magique, et non coexister avec la volonté du sorcier.

Malgré cela, je pense que j'ai la baguette parfaite pour vous." Ollivander se dirigea vers l'arrière de sa boutique en marmonnant à propos de noyaux magiques et de puissants sorciers.

Lillian regarda Harry avec respect et dit, "Tu sais vraiment comment faire les choses, hein ?"

Harry la regarda avec un sourire arrogant et dit, "Voilà qui je suis Freckles, voilà qui je suis."

Le peu de respect qu'elle avait pour lui disparu en un instant. "Arrête de m'appeler comme ça, espèce de crétin," lui siffla-t-elle.

Harry se contenta de rire et se tourna vers Ollivander qui venait de revenir avec une boîte en bois magnifiquement sculpté. Il la posa soigneusement sur la table et l'ouvrit.

À l'intérieur, il y avait la plus belle baguette qu'il n'ait jamais vue. Elle était noire de jais avec diverses inscriptions blanches gravées dessus. Il regarda Ollivander pour savoir s'il pouvait la prendre.

Harry la retira de la boîte et la saisit fermement. Pendant un moment, rien ne se passa ... et puis il sentit ce qu'il avait ressenti il y a quelques années, mais cette fois, c'était beaucoup plus fort et le pouvoir qu'il ressentît était si enivrant, il se sentait au paradis. Il ferma les yeux et se connecta avec sa magie. Il sentit plus de puissance à travers ses veines, lui donnant un sentiment d'invincibilité ! Lentement, le sentiment diminua, mais il pouvait encore sentir le bourdonnement de la baguette dans sa main. C'était comme si une pièce manquante de son âme venait de lui être rendue.

Il ouvrit lentement les yeux et fut surpris par le spectacle qui l'accueillit. Ollivander et Lillian étaient accroupis derrière la table et tout le magasin était rempli de glace ! Il y avait de la glace qui sortait du sol, du plafond, punaise, il y avait même un peu de neige qui tombait !

Ollivander et Lillian sortirent lentement de sous la table en regardant Harry avec incrédulité. Ollivander prit ensuite la parole, "Peut-être que vous aimeriez savoir ce qu'il y a de si spécial au sujet de votre baguette magique et qu'est-ce qui fait de vous un sorcier très chanceux."

Harry hocha la tête et fit signe à Ollivander de continuer, "Très bien, votre baguette a plusieurs noms, c'est une légende parmi tous les fabricants de baguette magique et son dernier possesseur était Albus Dumbledore, vainqueur du mage noir Grindelwald qui avait la baguette avant que Dumbledore ne le batte et ne la lui prenne. Elle est appelée le Bâton de la mort ou la baguette de Sureau ou la baguette de la Destinée. Elle a une histoire très sombre et personne ne sait quel âge elle a réellement."

Il regarda Harry et Lillian, réalisant qu'il avait toute leur attention, il poursuivit, "Il paraît que la baguette serait le cadeau de la Mort elle-même à un sorcier qu'elle jugeait digne. Le sorcier vivait en parfaite harmonie avec sa baguette jusqu'à ce qu'il soit sauvagement assassiné et que la baguette ne lui soit volée. Pendant des années, les gens ont cherché cette baguette et ceux qui l'ont trouvé, ont toujours été tués ou ont eu la baguette volée. Depuis la nuit où le propriétaire d'origine a été tué, la baguette n'a jamais accepté personne comme propriétaire légitime, en tout cas jusqu'à ce que vous arriviez. Cette baguette vous a pleinement donné son allégeance et ceci en est la preuve," dit-il en montrant l'état de la boutique, "Faites en bon usage, jeune sorcier," dit Ollivander en ayant l'air fier.

Harry regarda sa baguette avec ahurissement.

"Combien pour les baguettes monsieur," demanda-t-il à Ollivander.

Ollivander se contenta de rire et dit, "Ce sera sept Gallions chacun."

Les deux enfants hochèrent simplement, pensant à quel point la journée avait été mouvementée, et remirent l'argent au fabricant de baguettes.

"M. Potter, Miss Austin ..., je vous conseille de garder l'histoire de la baguette de M. Potter secrète où les gens la voudront pour eux. Et M. Potter, ne montrez jamais votre magie sans baguette à qui que ce soit, sauf en cas de nécessité," dit-il sérieusement avant de leur dire au revoir.

Les deux hochèrent la tête et sortirent du magasin, Harry encore humide et Lillian les cheveux pleins de glace et de neige.

De retour dans la boutique de baguette magique, Ollivander se dit, "Quelle journée bien remplie, tout d'abord, un pyro-élémentaliste, qui n'ont pas été vus depuis près d'un millénaire obtient l'allégeance d'une puissante baguette. Puis un autre élémentaliste, un qui n'a jamais existé auparavant, avec le pouvoir de manipuler l'eau sous de nombreuses formes, se présente et obtient l'allégeance de la Baguette de la Destinée ! Je me demande quand est-ce qu'ils vont se rendre compte de qui ils sont." Il rit puis se dirigea à l'arrière de sa boutique.


Harry et Lillian venaient juste de sortir du magasin quand le professeur McGonagall les rejoignit. Elle observa les deux et remarqua qu'Harry était humide et que Lillian avait de la neige dans les cheveux. "Vous avez pris votre temps. J'espère qu'il n'y a pas eu d'incident ?" Demanda-t-elle suspicieusement.

"Elle m'a mis le feu," déclara Harry sans prendre de gants.

Lillian s'étrangla et dit, "Je ne l'ai pas fait exprès !"

"Menteuse !" Répondit Harry sèchement.

"Eh bien, tu m'as presque assommée avec tes gros blocs de glace !" Cria-t-elle.

Harry se mit à rire et dit fièrement en bombant le torse, "Oui, c'est pas faux."

Lillian qui se préparait à une riposte se stoppa en pleine action et murmura, "Idiot arrogant."

McGonagall les vit se chamailler à nouveau et se dit, "Ne font-ils jamais de pause ? Depuis le moment où ils se sont vus, ils se sont disputé non-stop. Je préfère ne pas imaginer ce que ce sera à Poudlard."

"OK, cesser de vous disputer vous deux et allons acheter vos uniformes," dit-elle brusquement, "Et s'il vous plaît taisez-vous, car je commence à avoir mal à la tête."

"Oui, Professeur," dirent-ils en même temps, se lançant des regards meurtriers.


Une demi-heure plus tard, quand ils eurent enfin toutes leurs affaires, McGonagall leur dit, "Eh bien, voulez-vous acheter quelque chose d'autre ?"

"Je veux acheter un hibou," déclara Harry et simultanément Lillian dit, "Je veux acheter un chat !"

McGonagall hocha la tête et envoya Harry au magasin de hibou et Lillian à l'animalerie qui était juste à côté.

Vingt minutes plus tard, Harry sortit, l'heureux propriétaire d'une chouette blanche comme neige qu'il baptisa "Hedwige" et cinq autres minutes plus tard, Lillian sortit, l'heureuse propriétaire d'un petit chat orange qu'elle baptisa "Tom".

"Quel genre de personne appelle son chat Tom," lui demanda Harry alors qu'ils se dirigeaient vers le Chaudron Baveur.

"Le genre qui aime regarder Tom et Jerry," répondit-elle froidement, pas d'humeur pour une autre dispute.

Juste à l'extérieur de l'entrée du Chaudron Baveur McGonagall s'arrêta et se tourna vers eux. "Maintenant écoutez attentivement, vos affaires ont déjà été envoyées à vos maisons respectives. Tenez voici votre billet de train pour le 1er septembre," dit-elle en leur remettant une enveloppe chacun.

"Pour atteindre la plate-forme neuf-trois-quarts, vous aurez à marcher tout droit à travers la barrière entre les plateformes neuf et dix. Maintenant, avez-vous des questions ?"

"Affaires déjà à la maison, marcher entre les plateforme neuf et dix, oui, je suis prête à y aller," déclara Lillian joyeusement. Harry ricana et elle lui lança un regard disant clairement 'ferme là ou sinon...'

"Très bien, alors, touchez ce portoloin et il nous emmènera à la maison de Mlle Austin et puis je transplanerais pour vous ramener chez vous M. Potter."

Tous les trois touchèrent le portoloin et furent immédiatement emmenés à l'endroit d'où ils étaient partis un peu plus tôt. Lillian étreignit le professeur McGonagall avant de se diriger vers sa maison. Le professeur se tourna vers Harry et dit, "Très bien Harry, maintenant, il vous suffit de tenir ma main fermement et nous nous rendrons à votre domicile en un instant."

Harry hocha la tête et lui tint la main fermement.

Presque aussitôt, tout devint alors complètement noir; une très forte pression s'exerça sur toute la surface de son corps ; il n'arrivait plus à respirer ; on aurait dit que des cercles d'acier lui enserraient la poitrine ; ses yeux s'enfonçaient dans leurs orbites et ses tympans semblaient s'étirer de plus en plus profondément à l'intérieur de son crâne puis soudain cela disparut.

Il prit de grandes respirations pour se calmer avant de lancer au professeur un regard agacé, "Les sorciers n'ont-ils pas de moyens de transport confortables," demanda-t-il.

Elle le regarda et lui dit sans prendre de gants, "Non, nous n'en avons pas."

Pris de court par la réponse franche, Harry commença à se diriger vers le numéro 4 Privet Drive. "Oh, et Harry," lui cria le professeur avant qu'elle ne s'en aille, "Joyeux anniversaire, six heures en avance."

Harry lui sourit, murmura un remerciement et se dirigea lentement vers la maison des Dursley, se sentant plus heureux qu'il ne l'avait jamais été auparavant.

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Voilà, j'espère que ce chapitre vous a plu !

À la prochaine !