Bonjour bonjour !
Je n'ai jamais eu de vacances aussi occupées... Ahem. J'ai été productive aujourd'hui, que ce soit pour faire du tri sur mon ordi, ou pour écrire. Et oui, voici le chapitre 4 de Waking Hell ! Comment ? Qu'est-ce que j'ai foutu les six derniers mois pour publier seulement maintenant ? Si je vous dis que j'ai 90 (OK, 89) éléments dans mon dossier Fanfictions Kuroko's Basket ça vous va ? 8D Je ne sais pas comment ça se fait que j'en ai autant, d'ailleurs... 'fin bon, je ne publie pas tout. BREF !
J'espère que ce chapitre sera à la hauteur de vos espérances ! Je l'aime plutôt bien... la tension monte d'un cran, certaines choses semblent s'arranger, d'autres stagnent... On se retrouve à la fin pour un point ! :D
Repères chronologiques :
L'histoire commence mi-Mai. Le deuxième chapitre se passe début Juin. Le troisième chapitre se passe mi-Juin, fin Juin. Le quatrième chapitre se passe fin Juin, début Juillet.
Les membres de la Génération Miracle sont en deuxième années. Les ex-troisième années sont en première année d'université, les ex-deuxièmes années sont en troisième année.
Chapitre Quatre : Purple Sun - " Don't you trust our love ? Don't you trust me ? "
Maison Furihata
- Furihata-kun, j'ai l'impression de devenir folle, je vois des fantômes !
Kiyoshi ne parut pas surpris. Il haussa même légèrement les épaules, et reprit une gorgée de son verre de thé.
- Et ? Il n'y a que ça ?
- Que... comment ça, « il n'y a que ça ? » répéta t-elle, choquée.
- Tu vois des fantômes, je ne vois pas où est le problème. Peu de gens arrivent à les voir, mais ce n'est pas une raison pour paraître aussi étonnée.
- Tu les vois aussi ? le coupa t-elle, se rapprochant inconsciemment de lui.
- Si je fais un effort, oui, je peux les voir.
Suzuki retomba assise sur le matelas du garçon, tremblante. Furihata prit une de ses mains, entrelaçant leurs doigts d'une manière protectrice. Il lui sourit même un peu. Puis il se rapprocha, faisant fondre la distance qui les séparait, et la serra contre lui en une étreinte quelque peu étrange.
La fujoshi accepta avec joie le câlin, se lovant contre lui.
- En règle générale, souffla t-il dans son oreille, la plupart des personnes ne voient pas les fantômes des défunts. Mais il arrive que certaines personnes soient plus sensibles à tout ce qui touche au surnaturel, ou le deviennent sans le faire exprès, ou encore, contre leur gré. Après, à moins de posséder une sensibilité très particulière, on ne peut pas voir tous les fantômes. Tu ne peux voir que ceux qui sont liés à toi.
Ce souffle chaud contre sa peau sensible frit frissonner Hosoda tout le long de la tirade, et elle eut du mal à se concentrer sur les paroles de son ami plutôt que sur le contact physique prolongé qu'ils étaient en train d'avoir. Elle acquiesça néanmoins.
Ils ne parlaient plus. Kiyoshi enfouit son visage dans le cou de celle qu'il aimait, et laissa ses mains descendre le long de ses hanches. Hosoda, surprise et bien trop troublée, se laissa faire, trouvant d'ailleurs qu'il faisait un peu chaud dans la chambre.
Puis, le jeune détective la plaqua sur le matelas, sur le dos. La rapidité de l'action lui coupa le souffle, et elle n'eut même pas le temps de dire quoi que ce soit que déjà, il s'était emparé de ses lèvres. Elle sentit très vite une langue envahir sa bouche, et gênée, tenta de le repousser. Mais le brun ne semblait pas de cet avis. Il continua à l'embrasser, approfondissant ce baiser à sens unique.
Enfin, il le rompit. Un très léger filet de salive reliait leurs deux bouches.
- Je t'aime...
Le dossard 13 se tendit devant la soudaine déclaration. Il n'aurait pas pu lui dire tout simplement au lieu de la brusquer ? Pour la première fois depuis qu'elle le connaissait, Hosoda ressentit de la peur. Elle avait toujours eu confiance en Kiyoshi, mais au vu de sa dernière action, la peur lui serra le ventre.
- Si je veux mener cette enquête, c'est entre autre à cause de toi, continua t-il.
Suzuki le regarda d'un air interrogateur. Il eut un petit sourire, triste.
- Parce que... quand je t'ai vu aussi triste après avoir perdu Kise, je me suis promis de te rendre le sourire.
Elle ne savait pas quoi répondre. Elle se contenta de le repousser, et de se rasseoir, s'éloignant un peu de lui. La lycéenne savait qu'elle avait besoin de temps. Elle ne pouvait pas répondre à ses sentiments. Pas tout de suite, tout était trop récent.
- Je vais préparer de quoi manger, annonça t-il finalement, s'éloignant d'elle. Tu peux aller prendre une douche si tu veux.
Ils passèrent le reste de la soirée dans le calme, parlant d'autres sujets qui ne seraient pas en rapport avec les meurtres... et en rapport avec leurs sentiments respectifs.
Enfin vint l'heure de se coucher. Ils étaient dans la chambre de Furihata, et la lumière était éteinte depuis une dizaine de minutes, lorsque la voix du brun brisa le silence.
- Hosoda-chan ?
- Oui ?
- De qui vois-tu les fantômes ?
- Ryô-chan... et je crois avoir aperçu Midorima-kun.
- Hm.
Il y eut un nouveau silence.
- Dis ?
- Quoi ?
- Tu crois que je pourrais les faire voir à... Kasamatsu-kun et Takao-kun ?
- … Je ne sais pas. Ça risque de leur faire un choc.
- … Je sais, mais... je ne peux pas le garder pour moi...
Sur ces derniers mots, tous deux décidèrent de dormir. Ils agiraient demain.
Un café, Tôkyô
« Bien, mettons-nous d'accord. Je vais tenter de rencontrer Himuro, tandis que toi, tu iras voir Kasamatsu et Takao. Surtout, ne tentons rien de trop osé, ce serait prématuré par rapport à la situation actuelle. Reste discrète malgré tout, on ne sait jamais. Aussi... je ne sais pas comment tu comptes t'y prendre pour « montrer » Kise et Midorima aux autres, mais sache que ça pourrait ne pas fonctionner, voire s'avérer impossible. Quoi qu'il arrive, ne te décourage pas. Rendez-vous ce soir chez moi, aux alentours de 20h00. »
Sa tirade finie, Furihata avait plaqué un rapide baiser sur sa joue avant d'aller à la gare. Et Hosoda s'était retrouvée à contacter ses deux homologues basketteurs, ne leur donnant aucun détail particulier par rapport à ce qu'elle comptait leur montrer.
Kasamatsu fut le premier à la rejoindre au café. Ses traits étaient toujours un peu tirés, et les cernes sous ses yeux n'avaient pas disparu. Suzuki compatissait vraiment avec lui : leurs liens avec Kise avaient beau été de nature totalement différentes, elle sentait que tous deux avaient ressenti une affection très forte, semblable, envers le top model. Il s'assit en face d'elle, et commanda un café au lait, tandis que la jeune fille sirota sa limonade. Ils attendirent ensemble que la commande arrive avant de prendre la parole.
- Je regrette qu'il soit parti si tôt, murmura tout à coup le brun, touillant sa cuiller. Dire qu'à quelques jours près, nous aurions pu fêter son anniversaire...
Hosoda se mordit les lèvres, se torturant désespérément les méninges afin de trouver une phrase, n'importe quoi, qui lui permettrait d'amener le sujet des fantômes. C'était impossible qu'il la croit directement si elle lui annonçait de but en blanc que Kise était à côté d'eux. L'esprit la regarda, sans mot dire. La fujoshi se sentit alors encore plus sous pression.
- Kasamatsu-san, crois-tu aux fantômes ?
L'étudiant releva la tête de son café, sourcils relevés.
- Pardon ?
- Est-ce que tu crois que les esprits existent ?
- … Pas spécialement.
Sentant Kise s'agiter à côté d'elle, désespéré, elle lui jeta un regard noir : ce n'était déjà pas facile, alors elle n'avait pas besoin qu'il fasse son cinéma.
- Et... si je te disais, alors, qu'il faut que tu y crois, là, tout de suite ? Même juste quelques minutes ? tenta t-elle alors, tremblante.
- Qu'est-ce que tu racontes, Suzuki ? Ce n'est pas le genre de choses que l'on peut décider soudainement ! répliqua Kasamatsu, se reculant dans la banquette.
- S'il te plaît, c'est vraiment, vraiment important, insista t-elle, sa voix prenant un ton suppliant.
- … Je crois que je vais te laisser, tu ne m'as pas l'air dans ton état normal, conclut-il, prêt à se lever.
Il la prenait pour une folle. Elle ne pouvait pas le laisser partir.
Sans plus réfléchir, Hosoda se jeta par dessus la table et lui attrapa le poignet, ne faisant pas attention au fait qu'il se débatte, et que tous deux risquaient de créer un scandale dans la boutique.
- Mais qu'est-ce que tu fais !? demanda t-il alors d'un ton sec.
- Est-ce que tu le vois maintenant... ? chuchota t-elle, tête baissée et corps toujours à demi sur la table.
- Voir qu-
Le plus âgé s'interrompit. À côté de la lycéenne se trouvait Kise. Mais pas un Kise en chair et en os, plutôt un Kise sous la forme d'un fantôme, d'un esprit. Mais ce qui le stupéfia le plus fut lorsqu'il prit la parole, et que ses mots l'atteignirent en plein cœur.
- Est-ce que tu me vois, Yukio ?
Un court de basket-ball, Tôkyô
Faire un câlin à un fantôme ne devait pas être évident. L'embrasser encore moins.
Se rendant compte de la nature de ses pensés, Hosoda se frappa le front de sa paume. Est-ce que ses instincts yaoistes reprenaient le dessus juste parce qu'elle avait deux couples homosexuels devant elle ? Enfin, elle était tout de même heureuse pour Kasamatsu et Takao... mais aussi pour Kise et Midorima. Elle n'y connaissait strictement rien – mis à part peut-être une expérience fictive dépeinte à travers les mangas – mais « vivre » en tant qu'esprit n'avait pas l'air de tout repos.
Passant une main dans ses courts cheveux noirs, la deuxième année songea qu'elle avait eu de la chance de pouvoir montrer les deux revenants si facilement aux deux vivants. Peut-être qu'elle avait une certain énergie dans ses mains ? Un sourire étira ses lèvres à ces pensées : elle avait une imagination trop folle. Ce genre de pouvoir n'était pas sensé exister. Quoique, elle n'avait jamais eu la preuve que les fantômes existaient jusqu'à peu...
« Enfin, il me reste beaucoup de choses à découvrir. J'espère que Furihata-kun s'en sort de son côté... »
Un peu plus tard dans la journée, ailleurs...
- Himuro-san.
À l'appel de son nom, Tatsuya se retourna... pour se retrouver nez à nez avec Furihata Kiyoshi. Le brun haussa les sourcils, puis un sourire étira ses lèvres.
- Furihata-kun, salua t-il sans se départir de son mince sourire. Je crois savoir pourquoi tu voulais que nous nous rencontrions.
Le châtain acquiesça.
- Pourrions-nous aller dans un endroit plus privé, alors ?
- Fais comme chez toi, annonça l'américano-japonais, montrant son appartement d'un geste de la main. Je vais nous chercher à boire.
Kiyoshi ôta ses chaussures, puis s'assit sur le canapé occidental qui occupait une bonne partie du petit salon-salle à manger. Alors que son hôte s'affairait en cuisine, il se permit de jeter un coup d'oeil à l'appartement. Il ne semblait pas très grand – en même temps, la plupart des étudiants n'étaient pas bien riches – et quelque peu froid, à cause des murs aux couleurs foncées. Quelques photos étaient accrochés au dessus d'une commode, et une table ainsi que quelques chaises assorties achevaient de prendre l'espace libre de la pièce. Un petit couloir menait probablement à une chambre et une salle d'eau, et un minuscule balcon donnait vue sur la cité.
Son inspection terminée, le jeune homme tourna son attention vers son homologue qui s'asseyait à ses côtés, lui offrant une canette de soda. Le plus grand disposa des gâteaux secs sur la table, et en prit un, dans lequel il mordit doucement. Le plus jeune en prit un à son tour, puis, une fois celui-ci fini, prit la parole.
- Je suppose que tu t'es renseigné sur les événements depuis leur début... et que tu en as déduis quelque chose qui pourrait ressembler à ma propre conclusion.
- C'est exact, Furihata-kun. Je pense que toute cette affaire est le résultat de quelque chose de surnaturel, et très loin d'être humain.
Le lycéen de Seisan se renfonça dans la banquette, grignotant un biscuit du bout du dents. Ses sourcils se froncèrent.
- Est-ce que tu sais qui... ou plutôt, qu'est-ce qui est derrière tout ça ? demanda le plus petit, sans le regarder.
- Je ne sais quel genre d'esprit malsain. Même d'ici, je peux ressentir son aura, bien que trop faiblement pour pouvoir dire exactement où il se terre, répondit Himuro, ne le regardant pas non plus.
- Et... est-ce que ça ne pourrait pas être un cas de possession ?
Leurs regards se croisèrent.
- Tu penses à quelqu'un en particulier ?
- Je suspecte tout le monde. Certains plus que d'autres, dirons-nous...
Tatsuya se passa une main dans les cheveux, puis reporta son attention sur Kiyoshi. Ce dernier sembla hésiter, puis rouvrit la bouche.
- Concernant la suite de cette affaire, je m'interroge encore sur l'identité de la future possible victime...
- J'ai une théorie là-dessus, le coupa son homologue basketteur.
- Vraiment ? s'étonna Furihata.
- Hm. Je pense qu'il y a une sorte de logique du tueur, qui fait qu'il s'attaque aux membres de la Génération Miracle dans un ordre pré-déterminé. Pourquoi la Génération Miracle en particulier, je n'en sais rien, mais j'aimerai au moins pouvoir découvrir quelle logique se trouve derrière toutes ces agressions...
- Et cette logique, quelle est-elle ? demanda alors le dossard 12 de Seisan.
- Encore une pièce manquante du puzzle, malheureusement, répondit le prodige. Je n'en sais vraiment, vraiment rien.
- Je... commença le plus petit avant de s'interrompre et de pousser un gémissement de douleur en sentant sa tête lui faire soudainement mal. Le jouer de Yôsen le regarda, surpris, puis posa une main sur son épaule.
- Furihata-kun?
Un flash violet passa derrière les paupières closes du susnommé, qui gémit un peu plus fort. La couleur s'estompa cependant très vite, et son mal de tête partit de même. Rouvrant les yeux, Kiyoshi informa Himuro de ses soudains maux de tête qui débarquaient sans prévenir, suivis d'un flash de couleur, avant de disparaître tout aussitôt.
- Je ne comprends pas toujours tout de mes pouvoirs, murmura le châtain.
- Ce n'est pas évident de les comprendre dans leur intégralité, concéda celui aux cheveux noirs avant de s'interrompre brusquement, semblant comprendre quelque chose.
- … Himuro-san ?
- Vio... Violet... Génération Miracle... Atsuchi !
- Pardon ? « Atsuchi » ? répéta l'invité sans comprendre.
Sans plus attendre, et plus que paniqué, Tatsuya se jeta sur son téléphone et composa un numéro qu'il connaissait par cœur, à force de l'avoir tapé tant de fois. Tandis que les sonneries retentissaient, interminables, il attrapa une veste d'une main, et fit signe à Furihata qu'il leur fallait quitter l'appartement. Le brun acquiesça et sortit dehors en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire. Himuro avait toujours son téléphone plaqué contre l'oreille tandis que tous deux dévalaient les escaliers. Il articula le mot « gare », et le duo se mit à courir en direction de celle-ci.
- Atsuchi, je ne sais pas où tu es, mais je t'en prie, fais attention à ce qu'il se passe autour de toi ! Le tueur est sans doute dans le coin, ne fais rien d'irréfléchi !
Le jeune homme aux cheveux corbeau raccrocha, mais au fond de lui, il sentait qu'un simple avertissement sur la messagerie ne serait pas assez.
« Faites qu'il ne lui arrive rien, par pitié... »
À première vue, le train avait l'air normal. Les deux adolescents s'en rapprochèrent, contraints d'attendre que les portes daignent s'ouvrir. Un des wagons en particulier attira leurs regards : certains vitres étaient brisées, et un cercle de personnes avait été formé à l'intérieur. Himuro sentit les battements de son cœur s'accélérer, à un tel point que celui-ci commençait à lui faire mal. Lorsque les portes automatiques s'ouvrirent, certaines personnes furent tentées d'évacuer le wagon, mais c'était sans compter sur le lycéen de Yôsen qui leur hurla de rester où ils étaient. Tremblant, les yeux aux bords des larmes, il se rua dans le compartiment...
Et c'est à un corps baignant dans son sang qu'il eut affaire. Le géant de Yôsen était toutefois reconnaissable grâce à sa taille et à sa chevelure violette unique en son genre. Choqué, Tatsuya sentit ses genoux se dérober sous lui, et il tomba aux côtés de son coéquipier.
- A-Atsuchi... je t'en prie, réveille toi... ouvre les yeux...
Il approcha une main près du visage pâle du plus grand. Ses paupières étaient closes, et sa bouche fermée en une ligne douce : on aurait presque pu croire qu'il dormait. Mais le sang qui maculait ses vêtements prouvait le contraire. Furihata osa regarder de loin, mais esquissa une grimace. Murasakibara semblait avoir été poignardé, tout comme les trois autres membres de la Génération Miracle. Ses blessures couvraient tout le torse, et certaines étaient plus hideuses que d'autres, dévoilant des organes violentés. Un véritable massacre. Néanmoins, il fallait qu'il garde la tête froide, son aîné était déjà assez secoué comme ça
Il en fallait plus que ça pour arrêter Himuro, qui ne cessait d'appeler en vain celui qui avait été un de ses amis les plus proches, le secouant, puis, au bout d'un moment, arrêtant pour laisser libre cours à ses larmes brûlantes.
Maison Akashi, Kyôtô
Une main remonta le long du dos de Furihata, le caressant tout doucement. Le brun étant néanmoins endormi contre le torse d'Akashi, il réagit à peine, se contentant de se coller un peu plus à son amant, inconsciemment. Seijûro ferma les yeux, se laissant aller à son tour dans l'étreinte de son adorable petit ami.
Aujourd'hui, ce dernier l'avait encore une fois surpris. Il était venu exprès de Tôkyô pour le voir, visiblement inquiet pour le bien du capitaine de Rakuzan. Au début, le roux avait pensé pouvoir le renvoyer chez lui, lui assurant que tout allait bien aller. Mais en constatant l'état de fatigue apparent de son amoureux et sa faiblesse physique, il avait décidé de ne rien dire, et avait préféré le laisser entrer dans la maison. Bien que ce soit un jour de cours, ils étaient donc restés tous les deux l'un contre l'autre, se réconfortant mutuellement.
Au moins, maintenant que la nuit était tombée, Koki allait pouvoir se reposer. Et Seijûro de même.
Le roux ramena la couette sur eux deux, puis, après avoir embrassa les paupières fermées de son brun adoré, sombra dans le sommeil.
To Be Continued
*lève la tête derrière son bouclier* Vous êtes toujours là ?
Le moment FuriHoso... huhu, j'adore. En fait, je me rends compte que le Furihata Kiyoshi que je dépeins dans cette fanfic n'a plus rien à voir avec le Furihata Kiyoshi que je voulais faire à l'origine. Où est passé le Furi-bout-d'chou-numéro-deux ?
Je sais, j'arrange bien les choses avec mes fantômes moi. Bon, ils sont pas très causants pour le moment, mais... ils ont un temps de parole limités, vous comprenez. Si on faisait du fantôme x humain maintenant, on finirait par écrire des trucs très étranges. (c'est déjà ce que je fais) Hosoda-chan, tu avais la classe ! Kise aussi, c'est rare. *se fait étriper par ses fans*
Et le tragique MuraHimu... c'était sanglant. Argh. N'y pensons plus. Pensons au AkaFuri tout mimi.
Le chapitre 5 sera la conclusion de cette enquête (et il sera épique, je l'espère ! il va se passer plein de choses !) , le 6 tiendra plus lieu d'épilogue. Je n'en ai écrit aucun. *sors* (c'est ça d'avoir trente fanfics sur le même manga en cours, on s'en sort plus !)
Sinon...
Je sème de petits indices ici et là pour que vous meniez l'enquête à votre sauce ;) Jouons aux détectives ! (et à bientôt pour de nouvelles aventures !)
