Coucou à tous. Voilà la suite de cette traduction. Je n'ai plus de chapitres d'avance, et je rentre en période de révisions, donc il faudra attendre un peu pour le chapitre suivant je pense. Merci à tous ceux qui me laissent un petit commentaire, ils sont tous transmis à musicprincess. Bonne lecture.
Harry vint à sept heures trente. Je lui ouvris la porte, peu surprise de le trouver en train de regarder avec détermination quelque chose sur le sol. Quelque chose, qui, selon toute probabilité, n'était pas là. Puis il réalisa que la porte avait été ouverte, et il tourna son regard vers moi. Ses yeux étaient fatigués et emplis de regret. J'oubliai immédiatement mes propres problèmes et entraînai Harry dans une étreinte. Il semblait hésitant, mais il ne fut pas long pour répondre à mon geste d'affection, soupirant dans mes cheveux.
Alors que je le relâchai, je lui offris un sourire triste. « Allons manger », dis-je simplement.
Le Chaudron Baveur était comble, comme toujours, et même maintenant, il recelait la promesse d'une nouvelle vie. Je souris, faisant part à voix haute de cette pensée à Harry. Il se contenta de hausser les épaules et de marmotter quelque chose d'incohérent. Je commençai à me sentir irritée et étais sur le point de le confronter lorsque Tom apparut, prêt à nous mener vers une table.
« En fait, Tom », dis-je, « je pense que nous allons plutôt prendre la fraîche. J'ai oublié que j'avais quelque chose à faire, et ça ne peut pas attendre demain. Je suis vraiment navrée. »
Il agita sa main dédaigneusement. « Il n'y a pas de quoi s'inquiéter, Miss Granger. Je m'attends à vous revoir dans un futur proche, oui ? »
Je souris gracieusement, ignorant le regard confus de Harry. « Certainement. Un peu plus tard dans la semaine, je pense. Passez une agréable nuit », ajoutai-je, puis j'entrainai Harry dehors.
« C'était quoi tout ça ? » demanda-t-il.
« Toi ! » Je pointai un doigt vers lui, l'extrémité à quelques pouces de son visage. Il recula, son regard se vrillant alors qu'il regardait le doigt qui envahissait son espace personnel. « Tu n'es pas toi-même, Harry James Potter. Dis-moi ce qui ne va pas, tout de suite. »
Il roula des yeux. « Ma petite-amie vient de me plaquer, Hermione. Tu ne penses pas que c'est un détail qui pourrait entrer en ligne de compte dans mon attitude ? »
« Ne joue pas au plus bête avec moi. » Je le fixai. « Il y a autre chose. Je le sais, tu le sais, alors qu'est-ce qui cloche ? Hmm ? Dis-le-moi, ou va te trouver une autre épaule compatissante. »
« Il n'y rien d'autre ! » hurla-t-il. « Ok ? Je sais que tu penses que les gens ont une raison valable pour chaque foutue chose qu'ils font, mais cette fois, j'ai juste le cœur brisé par celle qui est dorénavant mon ex-petite-amie ! »
Pendant quelques instants, je m'autorisai à simplement le regarder. Harry n'avait pas été aussi énervé et direct depuis notre cinquième année. Quelque soit la chose qu'il refusait de me dire, c'était vraiment en train de le travailler. Du coup, j'abandonnai le mode mégère et changeai mon fusil d'épaule.
« Je suis désolée, Harry », dis-je. « Je sais que ça fait mal. »
Il roula des yeux une nouvelle fois. « S'il te plaît. Tu ne peux pas savoir ce que ça fait. Chaque rupture à laquelle tu as été confrontée s'est terminée amicalement. »
Je baissai la tête. « Pas toutes les ruptures. »
Ça attira son attention. Harry se tourna vers moi, en fronçant les sourcils. « Qu'est-ce que tu veux dire ? »
Mon regard se perdait toujours sur le sol. « Je comptais attendre et te le dire demain, que nous ayons partagé un dîner agréable, et que tu te sentes un peu mieux à propos de tout ce qui concerne Diane. Mais je suppose qu'il serait mieux de te le dire maintenant. » Je fermai les yeux une minute, puis soupirai avant de le regarder. « Jack a rompu avec moi plus tôt dans la soirée. »
En un éclair, Harry redevint le meilleur ami surprotecteur. « Il a quoi ? »
« Reste calme », tentai-je, mais c'était inutile.
« Non mais c'est quoi son problème ? Pourquoi il a rompu avec toi ? »
Je déglutis péniblement. « Il… ce n'était simplement pas ça. »
Les yeux de Harry grimacèrent. « Et maintenant qui fait des cachotteries ? »
« Tu parles, je parle », contrai-je.
Harry soupira bruyamment, et laissa son regard se porter sur ses pieds. « Je ne sais pas comment te le dire », admit-il, sa voix se faisant velours et étonnamment vulnérable.
« Ben, tu commences par ouvrir ta bouche, et tu bouges tes lèvres, tes dents et ta langue pour former des mots… »
« Ce n'est pas ce que je voulais dire, Hermione. » Son ton était agité, mais je notai la pointe de sarcasme sur ses lèvres. Satisfaite, je redevins silencieuse, attendant qu'il parle. Après un instant, il commença à marcher, et je le suivis. Il ne prononça pas un mot avant que nous ayons atteint un parc proche, et me fit signe de m'asseoir sur un banc.
« Hmm, par où commencer ? » soupira Harry alors qu'il prenait place à côté de moi. « Bon… Quand tu as rompu plus tôt cette année avec c'était quoi son nom déjà… »
« William », le renseignai-je.
« C'est ça, William. Quand tu as rompu avec lui, et que je t'ai amenée à Pré-au-Lard pour la journée, ça ne s'est pas bien passé avec Diane. Elle était furieuse quand je suis rentré à la maison. »
J'acquiesçai de la tête. « Je me rappelle. Tu m'as appelée cette nuit-là. »
« Oui, Mais… je ne t'ai pas donné tous les détails de la conversation. » Il fit une pause, pour me laisser le temps d'assimiler la chose. J'attendis un moment, puis acquiesçai à nouveau, lui indiquant qu'il pouvait continuer. « Je t'ai dit qu'elle était furax que je me sois absenté toute la journée. Et c'était une partie de la raison. Mais elle était surtout furax parce que j'étais avec toi toute la journée. »
« Excuse-moi ? » demandai-je, abasourdie.
« Elle m'a accusé de l'avoir abandonnée, et de te faire passer avant elle. Elle a dit 'si elle est si importante pour toi, peut-être que tu devrais lui demander à elle d'emménager avec toi'. Et elle a continué à me sortir un tas de conneries à propos de moi qui la trompait avec toi, et de quelle façon nous semblions toujours garder des secrets – bon, ce n'est pas vraiment des conneries – mais elle supposait que c'était le cas… » Il se tut, me regardant avec confusion. « Tu ne sembles pas vraiment surprise ».
Je mordillai ma lèvre, regardant le sol. « Ben… Jack a rompu avec moi pour à peu près les mêmes raisons. » Les sourcils de Harry s'arquèrent. Je poursuivis. « Il semble qu'il pense que nous sommes follement amoureux l'un de l'autre, et que nous sommes sortis ensemble par le passé, mais que nous essayons de réprimer nos véritables sentiments. »
« C'est… wow », murmura Harry. « Je ne sais même pas quoi répondre à ça. »
« J'ai eu la même réaction. »
Il y eut une pause, avant que nous brisions le silence à nouveau. « À moins que… Quelle coïncidence que nos partenaires aient la même raison de mettre un terme à nos relations, et ce en même temps. Surtout que la raison en question n'est pas vraiment si loin de la vérité. »
Je le regardai. « Elle ne l'est pas ? »
Il haussa les épaules. « Ils ont raison lorsqu'ils disent que nous avons un secret, non ? »
« Euh… oui. »
« Et bien que je pense que Diane ait mal interprété mes motivations, elle avait raison quand elle affirmait que tu restais une priorité. Tu es ma meilleure amie, bordel de merde*. Je t'ai connue bien avant de la connaître. Évidemment que tu passes en premier ! »
« C'est aussi ce que j'ai dit à Jack », l'informai-je. « Il m'a clairement demandé de choisir entre toi et lui. Je lui ai dit que le choix n'était pas sorcier. »
Harry sourit. « C'est bon de savoir que je suis plus important que ce trou du cul**. »
Je levai les yeux au ciel, mais ris. « Et je suis contente que tu places notre amitié au-dessus de cette bimbo stupide. »
« Bien-sûr », dit-il, passant un bras autour de mes épaules. « À quoi servent les amis, hein ? »
Souriant, j'appuyai ma tête sur son épaule. Son pouce traçait des cercles sur la peau nue de mon épaule, laissant une traînée de chair de poule se former. Je frissonnai involontairement et Harry retira sa veste, insistant pour que je la porte. Une fois que j'eus mis mes bras dans les manches, le bras de Harry reprit sa position autour de moi, m'attirant plus près. Je soupirai d'aise, laissant mes yeux se fermer.
« Hermione ? »
« Hmm ? »
Silence. « Tu te souviens de la dernière fois qu'on s'est embrassé ? »
C'était inattendu. Je pivotai ma tête et le regardai dans les yeux. « Tu t'attends vraiment à ce que j'aie oublié ? »
Il sourit timidement. « Non. C'était juste… pour faire la conversation. »
« Ah », lâchai-je narquoisement. « Je vois. Ben, pour répondre à ta question, oui, je me souviens. »
Il resta silencieux quelques secondes, puis demanda, « combien de temps, exactement ? »
Je pris un moment pour calculer mentalement les mois, puis répondis « ça fait presque deux ans, je pense. »
« Wow », murmura-t-il. « Ça fait longtemps. »
« Je suppose. »
« Et que s'est-t-il passé exactement ? » Je fronçai les sourcils, de plus en plus confuse. Il eut un petit mouvement d'épaules. « Ma mémoire est un peu floue. Tu la rafraîchis ? »
Je soupirai. « Je venais juste de rompre avec Adrian, et tu avais cessé de fréquenter cette fille Emily quelques semaines avant. Je suis venue chez toi avec une bouteille de vin et la nouvelle que j'étais célibataire à nouveau. On a bu, et on s'est embrassé. »
Harry se moqua. « Si ma mémoire me sert, on a fait un peu plus que juste s'embrasser. » Il me regarda en biais, et ricana.
« Très bien, on a flirté ensemble jusqu'à la nuit tombée. »
« C'est bien ce qu'il me semblait. »
« Pourquoi tu sors ça de nulle part subitement, Harry ? » demandai-je suspicieuse.
« Juste pour faire la conversation », répéta-t-il.
« Mouais. »
« Quoi, tu ne me crois pas ? »
« Pas le moins du monde. »
« Hmm. On ne t'appelait pas la plus brillante sorcière de ton âge pour rien. »
Je gloussai doucement. « Bon allez. Crache le morceau. »
Il regarda le sol, laissant sa tête suivre le mouvement, puis me regarda à travers ses longs cils noirs. « Que dirais-tu de mettre fin à cette trêve ce soir ? »
« Vraiment ? » demandai-je avec un rire sceptique. « Tu veux vraiment ouvrir cette boite de Pandore ? »
« Aller, 'Mione. Tu ne peux pas me dire que tu ne veux pas. »
Je bafouillai un instant, essayant de cacher le rouge qui montait à mes joues, sans succès toutefois. « Mais… je… tu… nous venons juste de rompre avec des personnes avec qui nous sommes restés un certain temps ! »
« Et alors ? » dit-il avec un haussement d'épaule. « Ce n'est pas ça qui nous a arrêté jusqu'à maintenant. »
« Nous n'avions jamais eu de relation aussi longue avant. »
« Est-ce que tu le veux ? »
Je continuai comme s'il n'avait pas parlé, déterminée à exposer mes arguments avant qu'il ne se passe quelque chose. « Et nous n'avions jamais été aussi émotionnellement investis dans une relation… »
« Hermione. »
« On était jeunes, et plutôt immatures… »
« Hermione », répéta-t-il d'une voix chantante.
« Et ça m'a pris une éternité pour me faire cette coiffure ce soir, et je serai sans pitié si tu y mets le désordre ! »
« Depuis quand tu t'attaches à ce genre de chose ? »
« Depuis tout de suite », dis-je d'une façon très détachée, repliant mes bras devant moi.
Levant les yeux au ciel, Harry tourna sa tête imperceptiblement pour suivre mon mouvement. Puis il me regarda à nouveau, son expression devint suffisante, et extrêmement séductrice. Il s'approcha de moi, son bras glissant derrière le banc avec son déplacement. Je tentai de reculer, mais il m'attrapa avec ce bras, et me tint exactement là où je l'étais. Une fois encore, son odeur me percuta comme une tonne de briques, me rendant incapable de la moindre pensée cohérente.
« Maintenant dis-moi que tu ne veux pas », murmura-t-il d'une voix rauque.
J'expirai en tremblant quelque peu. « Ce n'est pas juste », l'accusai-je.
« Tout comme ta robe ce soir. »
Je regardai vers mes genoux, j'en avais même totalement oublié ce que j'avais choisi comme vêtements. Quand je le regardai à nouveau, il était encore plus proche. « Je veux que tu me regardes dans les yeux », souffla-t-il, faisant glisser sa main pour caresser doucement ma joue, « et que tu me dises que tu n'as pas envie de m'embrasser. »
« Je ne veux… » commençai-je mais je n'arrivais pas à faire sortir les mots. Les lèvres de Harry trouvèrent ma tempe, et dessinèrent une ligne jusqu'à mon cou. Je haletai, et mes mains se murent de leur propre chef, une agrippant son biceps, l'autre laissant passer mes doigts dans ses douces mèches couleur ébène. Il initia une série de baisers de la base de ma gorge, à ma mâchoire, à ma joue, jusqu'au coin de mes lèvres. Puis, sans pitié, il s'arrêta avant d'embrasser directement mes lèvres, me poussant à laisser échapper une plainte irritée.
« J'attends », murmura-t-il. « Je ne t'ai pas encore entendue le dire. »
Une petite partie de moi était tentée de le gifler et de le planter là. Mais la plus grande partie savait que même si je le faisais, je ne ferais pas dix pas avant de me retourner et de me jeter directement dans ses bras.
« Harry James Potter », soufflai-je, « tu es indéniablement cruel. »
Là-dessus, nos lèvres se scellèrent, comme si un champ magnétique nous avait poussés l'un vers l'autre. C'était juste tel que je me le rappelais ; doux et sucré, déjà passionné, et rempli de pure émotion. Mais il y avait quelque chose dans ce baiser qui avait été absent de toutes les autres fois. Quelque chose sur laquelle je n'arrivais pas encore à mettre le doigt. Quoi que ce fût, néanmoins, ça faisait toute la différence.
Quand Harry s'écarta, il me laissa à bout de souffle et en voulant bien plus. Mais le sens commun et la peur des conséquences me forçèrent à dire, « je devrais peut-être y aller ». Ceci une fois dit, je me sentis plus déterminée. « Je travaille tôt le matin. Et toi aussi. Nous ne devrions pas tarder à rentrer chez nous, l'un comme l'autre. » Les yeux de Harry étaient immenses, et pleins d'une émotion proche du désespoir. Je détournai le regard, me sentant soudainement prise de vertige. « Je devrais y aller », répétai-je.
« Ne fais pas ça », supplia-t-il.
Mes yeux rencontrèrent les siens à nouveau, et j'essayai d'organiser mes pensées en phrases. « Travail », dis-je. « Nous devons… travailler. Tôt. Dormir. Je dois y aller. » Bon. Pas vraimenten phrases.
« S'il te plaît », murmura Harry. « Reste. »
Je sentis ma résolution tomber en poussière. Je n'étais que pâte modelable entre ses mains. Ses bras s'enroulèrent autour de moi, créant un cocon de chaleur et d'affection duquel aucune fuite n'était possible. Il ne fallut pas longtemps avant que ses lèvres retrouvent les miennes encore une fois, et ne les capturent, d'une manière encore plus affamée qu'auparavant. Très vite, le baiser devint intense, nos bouches s'ouvrant l'une à l'autre. Je fus vaguement consciente que Harry nous fit transplaner dans un autre endroit. Son appartement, supposai-je. J'ouvris mes yeux un instant, et confirmai mon hypothèse. Je l'autorisai à me guider, alors que nous nous embrassions, présumant qu'il voulait m'emmener sur le canapé. Nous avions déjà été ainsi, dans d'innombrables situations. J'avais grandi en appréciant ces moments, et je devais l'admettre, ils m'avaient manqué.
Mais ce n'était pas sur le canapé que je me retrouvai allongée. C'était son lit.
Les sirènes résonnèrent dans ma tête.
« Harry, on devrait vraiment pas… »
« Shh », Harry posa un doigt sur mes lèvres, puis m'embrassa. « Il ne va rien se passer. »
« Harry… »
Il me coupa avec un autre baiser, puis bougea afin de s'étendre à mes côtés. Nos jambes et nos bras s'emmêlèrent alors que nous nous rapprochions encore et encore, s'embrassant toujours plus éperdument. Ses mains ne quittèrent pas mes côtés, ou mon visage. S'il effleura mon sein, il se confondit en excuses, jusqu'à ce que je sois contrainte de le faire taire avec mes lèvres.
Après plusieurs minutes – peut-être une heure – nous arrêtâmes, et restâmes allongés dans un silence confortable. Harry était à présent étendu sur son dos, pendant que je reposai ma tête sur son torse, écoutant les battements de son cœur. Mon bras droit se promenait négligemment sur son estomac, et j'étais nichée dans le creux de son bras gauche, tandis que sa main jouait gentiment avec mes boucles présentement défaites.
« Je n'aurais jamais pensé que ça m'avait autant manqué », murmurai-je, les yeux clos.
« Moi non plus », dit Harry.
« On devrait faire ça plus souvent », suggérai-je nerveusement. « Comme on le faisait avant. »
« Je suis de tout cœur d'accord. »
Souriant, je frottai mon nez contre son cou, et m'autorisai à m'endormir.
Notes de la traductrice :
* Traduction littérale de l'expression « crying out loud ».
** L'expression originale est « douche bag », ce qui n'a pas vraiment d'équivalent en français puisque « sac à douche » ne signifie pas grand-chose – pas même « sac à m**** » pour ceux qui verraient une similitude. De plus, c'est extrêmement vulgaire, largement plus qu'un « f*ck ». Pour tenter de vous expliquer un peu, il me faut vous rappeler que « douche » en anglais se dit « shower ». Le sens de « douche » est « toilette intime féminine » ou « douche vaginale ». « Douche bag » désigne les poires de toilette destinées à cet usage. C'est classe hein comme insulte… xD
… du coup j'ai opté pour une traduction plus « francisée » mais tout de même assez vulgaire pour rester fidèle à l'idée originale.
