merci encore pour vos coms, je pense avoir répondu à tout le monde(dsl si j'ai oublié quelqu'un)


Bella était rentré chez elle aussi rapidement que le lui avait permis sa veille camionnette. Elle s'était précipitée dans un bain, cherchant à calmer ses ardeurs.

Parmi les bulles de son bain, des images d'Edward vinrent envahir son esprit et c'est rougissante qu'elle avait laissé ses mains vagabonder sur le galbe de ses seins puis descendre sur sa féminité. De ses doigts elle avait essayé de soulager la douloureuse chaleur de son intimité.

Elle ferma les yeux et évidement le visage d'Edward lui apparut. Son cerveau se chargea du reste. Ce n'était plus ses mains qui pétrissaient ses seins, c'était les siennes, ce n'était plus ses doigts qui dansaient en elle, c'était les siens. Elle imaginait que toutes ces caresses étaient l'œuvre d'Edward.

Son imagination fertile la transporta dans le labyrinthe, repassant sans fin leur étreinte passionnée. C'est en émettant des gémissements retenues qu'elle se fit plaisir presque innocemment. Quelques souvenirs, quelques caresses savamment dosées et Bella laissa échapper un soupir de ravissement

Légèrement haletante et le cœur battant un peu plus rapidement que d'habitude, elle sortie de la baignoire et essuya la buée sur le miroir. Ses joues étaient d'un rouge intense qu'elle préféra mettre sur le compte de l'eau brulante plutôt que sur la gène qu'elle ressentait à s'être fait plaisir en pensant à son patron.

Ce n'est pas de l'acte dont elle était gênée, Pendant son adolescence elle était bien sur partie à la découverte de son corps. Cela lui semblait tout à fait normal et cela avait toujours était sympa, mais elle était embarrassée de l'avoir fait en pensant à Edward.

Depuis son aventure avec lui elle n'avait rencontré personne et bien sur son corps était en un manque évident, au vu de son comportement à cette soirée. Elle ne se sentait pas totalement responsable de son audace, après tout le fait que ses instincts les plus basique contrôle son corps était du en partie par la présence d'Edward. Cet homme faisait resurgir chez elle ses envies les plus primaires. De toute façon c'était la faute d'Edward! C'Est-ce qu'elle aimait se dire. Après tout, il fallait bien trouver un responsable à son effronterie!

Ce plaisir qu'elle s'était octroyée avait atteint des sommets jamais connu en solitaire. Cependant une partie d'elle restait insatisfaite et elle savait pertinemment qu'elle en était la cause.

Sa conscience lui disait sans cesse qu'elle avait fait le bon choix mais son corps lui répétait inlassablement à quel point elle était "conne" et c'est réellement ce qu'elle pensait.

Elle était désappointée, frustrée, se posait mille questions auquel elle ne trouvait pas de réponse. Ces étranges sentiments qu'elle ressentait envers lui qui, il fallait qu'elle le reconnaisse, n'était pas seulement physique la laissait hésitante et indécise. Bella avait combattu tous ce marasme émotionnel de la façon la moins courageuse qu'elle connaissait.

C'est-à-dire Enfermée dans son appart, le téléphone et l'ordinateur hors service, emmitouflée sous sa couette avec divers gâteaux, bonbons, chocolat et chips en regardant des DVD tous le week end. Quand elle se mit à attaquer la glace directement dans le pot avec une cuillère à soupe en regardant Jackass*, elle sut qu'il était temps qu'elle se reprenne. La crise d'angoisse devait cesser.

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Le lundi arriva, trop vite à son gout, c'est un peu nerveuse que Bella se rendit dans l'immeuble de standing de la société Cullen. Arrivée à l'étage de MassenPress elle fut chaleureusement accueillit par le grand brun qui avait pris la parole lors de la soirée.

Il lui fit visiter les locaux en commençant par le bureau qu'Edward possédait à cet étage. Ce dernier avait un bureau pour chaque secteur d'activité.

La façon dont Emmet, car c'était sous ce nom un peu étrange qu'il s'était présenté, parlait d'Edward le surnommant affectueusement Ed laissa entendre à Bella qu'ils étaient plus que des collègues de travail.

Emmet lui montra les différents services de rédaction, lui présenta des tas de personne différente qu'elle oublia presque aussitôt ne se souvenant que du chemin des toilettes et de la machine à café. Le reste n'était que parole perdue. Bella n'avait jamais était très liante, elle ne voyait pas l'intérêt de se souvenir de personne à qui elle ne parlerait jamais, de plus les locaux étaient immenses et son sens de l'orientation était plus qu'aléatoire donc moins elle en avait à retenir mieux c'était.

Emmet lui indiqua son bureau entre deux cloisons semi vitré. Il n'était pas grand mais il était fonctionnel. Un téléphone, une place pour son ordinateur, une pour écrire et une autre pour son café. Elle n'en demandait pas plus. Sur la chaise était posé son manteau de laine qu'elle avait oublié à la soirée dans sa fuite précipitée. Attention touchante, mais qui ne venait pas forcement d'Edward.

Bella aimait bien Emmet, il n'était pas très avenant au premier abord, croisement bizarre entre un homme et la personnalité d'un ours, mais quand il souriait c'est tout son visage qui s'illuminait d'une douceur enfantine. Avant qu'elle s'en rende compte il l'avait trainé, et rattrapé avant qu'elle ne tombe quand elle s'était prit la photocopieuse, dans une grande salle de conférence ou pratiquement toutes les personnes qui lui avait présenté étaient assises attendant leur patron.

Il lui désigna une chaise lui fit un sourire et clin d'œil encourageant avant de s'assoir à l'autre bout de la table prés de la chaise vide d'Edward. Bella jeta un œil autour d'elle, que ce soit les hommes ou les femmes, chacun avait une mise impeccable. Son jean noir et sa chemise blanche dénotaient légèrement avec leurs raffinements vestimentaires. Elle ne s'était jamais préoccupé de son look avant mais décida qu'elle ferait un effort à l'avenir.

Edward entra d'un pas précité, comme à son habitude il était fort élégant dans un costume classique d'excellente coupe. Il tira sa chaise sur le coté mais ne s'y assis pas. Il commença son monologue d'un ton ferme et autoritaire qui ne permettait aucune objection. Bella fut surprise par le comportement totalitaire presque dictatorial d'Edward. En y réfléchissant, il ne pouvait s'être construit en étant libéral, souple et indulgent. Cette constatation lui sembla logique.

La journée s'était passé à une vitesse folle. Tout dans cette boite était plu rapide. Ils parlaient plus vite, bougeaient plus vite, réagissaient plus vite. La réactivité était de mise. C'était étonnant, stimulant et agréablement excitant.

À la fin de sa première semaine Bella constata avec plaisir qu'Edward ne s'était pas comporté avec elle de façon différente d'avec les autres employés. Il l'appelait Isabella, ce qu'elle détestait, et le vouvoiement était de retour. Comme avec tous les nouveaux employés.

Edward se gardait de montrer toute trace d'un moindre intérêt envers Bella. Lui parlant uniquement quand cela était nécessaire et évitant le plus possible d'être trop proche d'elle. Son parfum était encore une tentation trop grande. Il évitait également de croiser trop longuement ses grands yeux marron de peur de s'y perdre une nouvelle fois.

La deuxième semaine se passa à l'identique de la première. Edward montrait une distance professionnelle comme l'avait souhaitée Bella. Par moment Cette dernière regrettait cette froideur. Il la regardait si peu qu'elle n'était même plus sur de la couleur de ses yeux ou si son sourire époustouflant se tordait plus à droite ou à gauche.

Toujours branché sur internet, une pile de magazine ouvert devant elle, Bella cherchait encore un sujet susceptible d'être épluché, sans grand résultat. Le doute sur ses capacités ne cessait de la tourmenter. Tous les jours elle voyait passer la magnifique blonde glacial de la soirée. Qu'elle soit dans sa robe dorée, en pantalon ou en jupe elle restait fabuleuse. D'ailleurs Emmet devait être du même avis car il était toujours à coté d'elle, derrière elle si elle portait sa jupe noir fendu sur l'arrière laissant entrevoir ses superbes jambes.

Une effervescence flottait dans l'immeuble. L'altruisme Cullen n'était pas un vain mot. Bella avait apprit qu'Edward offrait une semaine de congés juste avant les fêtes de noël jusqu'à la nouvelle année, à tous son personnel. C'était très généreux bien que l'idée de passer une semaine dans la petite ville de Forks l'ennuyait déjà.

Edward était nerveux par ce nouveau journal. Il y passait toutes ses après midi, les matinées étant réservées à ses autres activités. Un stress n'arrivant jamais seul, le maquettiste du journal leur avait fait faux bond pour aller skier à Aspen**. Il devrait faire la mise en page lui-même pendant la semaine de congés. Cela ne le dérangeait pas, il ne fêtait noël uniquement quand il était en famille et il ne voyait sa famille que tous les deux ou trois ans.

Embaucher ce tire au flan de maquettiste avait été une mauvaise idée et bien entendu elle venait d'Emmet. Edward se jura de plus jamais le laisser s'occuper du recrutement. D'ailleurs depuis que ce dernier avait embauché la nouvelle responsable en événementiel il ne le voyait presque plus. Pour compléter le tout, il lui manquait la moitié des articles et photo, même celui de Bella manquait à l'appel.

Pour sa part, Charlie était ravi de voir sa fille pour les fêtes. Comme l'avait prévu Bella, Charlie avait invité Billy Black, Sue et son fils Seth. Bella préférait imaginer Sue comme une amie de son père plutôt que comme une amante. C'Était tout à fait puérile comme réaction mais cela était préférable pour son mental de continuer à se mentir.

Le repas était traditionnel mais excellent. Sue était une très bonne cuisinière et elle avait mis les petits plats dans les grands. C'est après la distribution des cadeaux ou Bella reçu un dictaphone et qu'elle offrit un moulinet de pêche et le stylo de luxe qu'elle avait reçu à la soirée à son père, que l'idée de son futur article lui apparut. C'est en oubliant le dictaphone qu'elle prit son carnet afin d'en écrire les grandes lignes.

Au matin de noël, c'est avec des regrets que Charlie regarda l'avion de Bella décollé de Port Angeles pour rejoindre Seattle. Il avait toujours su qu'elle ne resterait pas la semaine entière à Forks. Quand sa fille avait quelques choses dans la tête!

A peine arrivé à Seattle que Bella sauta dans sa camionnette et se rendit au bureau. Les idées fusaient et elle s'arrêtait régulièrement pour les noter.

Le gardien de l'immeuble l'ayant reconnu l'a laissa entrer. Comme de bien entendu les locaux étaient vide. Elle se mit à son bureau et ne cessa d'écrire encore et encore.

Une petite heure plus tard, son éditorial terminé, elle partie le déposer en salle de réunion quand elle entendit un juron. Fébrile elle ouvrit la porte pour voir Edward plus beau qu'elle ne l'avait jamais vue.

-Bella?!

Cette dernière était toujours en mode contemplation. Edward portait un jean bleu tout simple et une chemise crème au col ouvert et aux manches relevé. Ses cheveux encore plus en bataille que d'habitude sublimait cette perfection.

-Bella! Répéta-t-il très lentement.

-hein?! Fut sa seule réponse alors qu'elle levait les yeux vers lui. Devant le demi sourire d'Edward elle réalisa la piètre pertinence de sa réponse et se contenta de baisser les yeux en s'empourprant.

Il la regardait attendant une parole ou une réponse. Bella se ressaisi et lui montra le dossier dans lequel se trouvait son article. Il l'examina en souriant. Bella avait encore fait fort en dissertant sur ce réalisateur incarcéré. Encore une fois la plume de Bella était incisive et bien sur il n'y avait rien à modifier. Il l'épingla sur le tableau qui lui servait de book.

-tu fais quoi? Sans qu'elle s'en rende compte le tutoiement était revenue, presque naturellement. Edward ne sembla pas en prendre ombrage.

-mise en page, le maquettiste nous a lâchés.

-tu veux un coup de main?

Elle prit le sourire tordu et sincère qu'il lui rendit comme une affirmation. C'est en se promettant intérieurement de ne pas oublier que son sourire tordait vers la gauche, que Bella s'appliqua à l'aider.

Les jours qui suivirent furent à l'identique de celui de noel. A l'image de Bella, Edward continuait de s'habiller de façon décontracté rendant sa beauté exceptionnelle beaucoup plus naturelle. Seul leurs comportements vis-à-vis l'un de l'autre avaient changé.

Rapidement, avec une évidente spontanéité, la distance qu'ils avaient érigé entre eux s'effritait laissant place aux échanges de regard, quand ils déplaçaient un article ou une photo pour un meilleur rendu. Aux sourires, quand ils avaient fini une page du book. Ou en fou rire quand ils partageaient une pizza tard le soir assis sur les tables.

Si le sourire d'Edward était époustouflant le rire de Bella tintait gaiement comme si il était emplit de couleur et de douceur. Edward aurai pu passer des journées entière à l'entendre rire. Cette nouvelle façon qu'ils avaient de faire connaissance était déroutante, fascinante et troublante.

Ils se moquaient régulièrement de leurs gouts culinaires ou musicals. Se racontant leurs pires bêtises d'enfant, Bella fut surprise d'en cumuler plus qu'Edward. Il lui vantait les restaurants et l'architecture de Paris alors qu'elle le faisait saliver avec une simple recette d'œuf brouillé et la sérénité d'une forêt épaisse et dense comme celle de Forks.

Ils avaient aussi des points communs. Baudelaire, Mozart, Leonard de Vinci ou encore leur passion des animaux et même un penchant prononcé pour l'humour potache et un brin débile. Ils en avaient appris plus l'un de l'autre en trois jours que pendant les deux dernière semaines,

Ils avaient aussi appris d'autres choses moins futiles. Comme le fait qu'Edward était en froid avec sa famille depuis de nombreuse années. Qu'Emmet était plus qu'un ami. Que la belle Tanya sur la photo n'avait pas l'importance que la presse lui avait prêté.

De son coté Il connaissait son sérieux, son application, son coté un peu sauvage mais il découvrit aussi de la sincérité de la générosité, un amour et un respect sans borne pour son père et aussi un petit caractère de cochon.

Toutes ses qualités mettaient à mal leurs résolutions. Edward avait appris que Bella rentrait toujours chez elle à pied par soucis de sécurité il l'accompagnait tout les soirs jusque devant chez elle. Il aimait se dire que c'était pour sa sécurité et non pas pour passer quelques minutes supplémentaire en sa présence. Combien de temps encore se mentiraient-ils?

Le soir de la veille du nouvel an, le book fut enfin terminé c'est fier d'eux qu'ils le descendirent à l'imprimerie. C'est d'une traite, aisément, sans réfléchir qu'Edward l'invita à diner.

Où c'était effondré la barrière ente eux? Aux regards croisés? Au partage d'une pizza?, aux échanges de sourire? Aux fous rires complice? À la confidence de leur travers?

Bella ne répondit pas à sa question. Accepter cette invitation était en totale opposition avec son éthique mais l'emballement qui se jouait dans sa poitrine ne lui laissait aucune chance de lutter. Elle accepta avec une excitation un peu trop évidente qui fit sourire Edward.

Ils trouvèrent un petit restaurant italien, le seul qui ne soit pas complet pour ce réveillon du nouvel an. Bien que cet endroit ressemblait plus à une gargote qu'a un resto le repas y était plutôt bon.

La lueur de la chandelle posée sur la table faisait scintillait les yeux de Bella dans lesquels Edward se perdait délibérément. Bella ne pouvait empêcher ses yeux de papillonner sur les mains d'Edward. Elles étaient grandes, fortes avec quelques veines saillantes qui remontaient sur ses avant bras puissant et virils. C'était absurde, peu être même stupide mais c'est e qu'elle préféré chez Edward. Plus que ses yeux verts ou son sourire presque magique, ses mains donnaient une impression de sécurité.

Le diner terminé, ils traversèrent les rues de Seattle ou une euphorie impatiente régnait. Les flocons de neige redoublaient d'intensité, recouvrant les routes, les trottoirs, les voitures et pourtant la plupart des habitants de cette ville étaient dehors attendant les douze coups de minuit.

A travers le parc de Seattle, le manteau blanc était encore plus présent. Seul le lac, gelé par endroit, ressortait parmi cette image virginale. Ils marchaient à une allure si lente qu'on les aurait dits dans un film au ralenti. C'est amusé et attendrit qu'ils croisèrent un couple gay qui, à l'abri des regards indiscret sous un arbre, se souhaitaient avec un peu d'avance, une bonne année de la plus tendre des façons.

Par moment leurs mains se frôlaient délibérément comme des adolescents timides. Ils se souriaient de leurs niaiserie, parlaient de leur vie d'avant Seattle. Elle parla avec émotion de Jacob et il raconta comment Emmet était intervenue dans sa vie. Ils se moquèrent de ce dernier et de ses tentatives de séduction lamentable envers Rosalie, la responsable en evénementiel. Edward était persuadé qu'Emmet allait prendre une gifle incessamment sous peu, Bella était plus optimiste. Ils évitèrent les boules de neige lancés par les gosses puis finir par y participer. Ils riaient des femmes perchées sur des talons vertigineux qui n'avait aucune stabilité dans la neige épaisse et dont la démarche ressemblait plus à celle de pingouin qu'a celle de mannequin.

L'indiscutable complicité qui s'était instauré entre eux les amena devant l'immeuble de Bella, face à face cherchant à retarder le moment de se dire au revoir. Pour une inexplicable raison un des conseils d'Emmet traversa l'esprit d'Edward. Son ami disait toujours qu'il fallait céder à ses envies car c'était un morceau de bonheur. Cette phrase ne lui avait jamais paru aussi vrai qu'à cet instant, même si à l'époque Emmet parlait plutôt d'un sandwich.

C'est en mordillant ses lèvres que Bella pris la décision la moins réfléchit qu'elle ai eu. Elle allait l'inviter chez elle mais avant qu'elle ai pu prononcer le moindre mot une des mains brûlante d'Edward venait se poser sur sa joue, glacé par le froid, son pouce caressant le coin de ses lèvres. En un frisson elle vrilla son regard dans le sien.

Edward avait il un jour était plus beau qu' cet instant. la neige mouillait ses cheveux certain flocons s'attardant l'espace d'une seconde sur ses pointes en bataille. L'autre main d'Edward passa autour de sa taille la rapprochant un peu plus alors qu'il avançait lentement son visage vers le sien.

Hésitant, il chercha dans les yeux de Bella la moindre trace d'un doute. il ne trouva rien d'autre que du désir. Il se rapprocha encore faisant exagérément trainait ce moment proche du baiser, souvent plus enivrant que le baiser lui-même. Le murmure d'un gémissement se fit entendre, l'impatience de Bella venait de s'exprimait faisant sourire Edward alors qu'il posait ses lèvres sur les siennes. Si elle avait eu un cœur avant cet instant, il venait de s'arrêter tant l'émotion qui s'empara d'elle la submergea.

Ce baiser était passionné mais exprimé en une cascade de douceur et de volupté. Jamais les lèvres d'Edward n'étaient exigeantes ou brutal, comme par le passé, tout juste impatiente. Ce baiser ne semblait jamais vouloir s'arrêter et ce n'était certainement pas Bella qui le stopperait. Elle répondait à son baiser avec cette même lenteur exagéré, comme si ses lèvres cherchaient à imprimer dans sa mémoire la forme de la bouche d'Edward, le charnu de ses lèvres, leurs douceurs, leurs aspérités, la chaleur de son souffle.

Pouvait-on s'évanouir d'un baiser? Si c'était le cas elle était proche du vertige.

Toujours avec la même douceur, la même prévenance Edward se recula. Leurs souffles étaient courts haletant. Le premier des douze coups de minuit se mit à retentir.

-bonne année prononça-t-il dans un sourire réjoui.

Elle aurait aimé répondre mais son cerveau peinait à former une phrase cohérente. Inviter Edward chez elle après un tel baiser aurai tout gâché. ne voulant rien précipité, c'est avec élégance, et sans regret, qu'il prit congé, la regardant jusqu'à ce qu'elle entre dans l'immeuble.

C'est avec un sentiment jusqu'alors inconnu, mélange effrayant de bonheur, de joie, d'incertitude, qu'il rentra chez lui.

flottant littéralement sur un petit nuage, Bella atteignit la porte de son appartement. Son visage rayonnait d'un sourire pétillant, son cœur dansait la salsa et son cerveau ne répondait toujours pas.

A l'intérieur de son appartement son téléphone sonnait encore et encore. Guillerette, elle se hâta de décrocher.

Dix minutes plus tard elle claquait la porte de chez elle en se ruant dans sa camionnette. Sans bruit, des larmes s'échappaient en ruissèlement régulier sur ses joues qu'elle ne prenait plus la peine d'essuyer. L'inquiétude et la peur se lisaient sur ses traits alors que sa voiture hurlait sous ses accélérations répétées.


*Jackass, bande d'allumés notoire(mais profesionnels) executant des défis débiles(parfois drôle! souvent dangeureux!)

**Aspen station de ski du colorado à l'ouest des états unis. lieu de rassemblement des peoples et des stars.

merci.