le 01 Avril 2010
Notes: Non, ce n'est pas une blague. Pas de poisson d'Avril à l'horizon^^ Mais pour être une surprise, s'en est une! Il y a plus d'un an qui sépare le 2nd chapitre du 3eme. Je m'en excuse. Sans chercher à mettre la faute à pas de chance, il faut que vous sachiez que j'ai eu des problèmes en tant qu'auteur (pas d'inspiration, blocages...etc.), des problèmes personnels et ceux de la vie de tout les jours. Mais en aucun cas je n'ai abandonné cette histoire. C'est la première fanfic HP que j'écris et je compte y mettre un terme, même si c'est dans 100 ans. En espérant que cela ne dure pas autant XD, je vous offre le 3ème chapitre. Du moins la première partie de ce chapitre qui je dois l'avouer attends dans mes fichiers depuis presque autant de jours après ma dernière MAJ.
Je remercie ceux qui m'ont laissés leur avis, qui m'ont ajoutés dans leur alerte... cela fait vraiment plaisir ^^ Sans oublier ma bêta Thecrasy douée d'une patience sans faille.
Je crois avoir répondu à toutes les reviews... mais je n'en suis pas sûre. Alors si je vous ai oublié, faites moi signe!
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Chapitre 3 : Surprise !
(1ère partie)
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Les portes de l'ascenseur s'était refermées dans un grincement sinistre -suivi d'une cacophonie de confrères plus ou moins désagréables à l'ouïe- avant de disparaître dans un « pop » majestueux. L'ouverture entière –armature et consistance- avait étonnement disparu... Il ne restait à la place plus qu'une grande surface d'une couleur mordorée craquelée de toute part, signe de l'existence d'un passage dimensionnel –bien que celui-ci ne servait qu'à changer d'étage. C'était l'un des derniers présents dans l'immeuble. Puisque, à cause de son coût élevé, il était obligatoire de faire appel à des envouteurs dont les tarifs dépassaient parfois l'entendement, ils avaient pour la plupart été remplacés par de simples ascenseurs de service. Réservés à l'origine exclusivement aux agents de maintien souvent nommé les invisibles - hormis eux même, personne ne pouvait les voir en service tant ils étaient discrets. Enfin, ça c'était pour ceux qui n'en connaissaient pas personnellement, ce qui n'était évidemment pas le cas de Sirius et compagnie. C'était vraiment très utile d'avoir l'entrée facile au ministère surtout au vu de ce qu'ils faisaient pendant leur temps libre –en fait plus souvent pendant les heures de travail-. Et puis, posséder une connaissance plus qu'exacte du quartier de lois, particulièrement du centre, donnait la possibilité de pallier à n'importe quel retard matinal ce qui était très courant –au grand dam de Lily- chez eux.
Tiens, Lily cette rousse incendiaire qui avait réussi à« mater » James, ce qui était en soit un exploit. Malgré les années, Sirius n'en revenait toujours pas. C'était marrant de voir comment James se pliait aux quatre volontés de sa femme. Oh, bien sûr, il se rebellait –quand Lily Jolie n'était pas là évidemment- et jouait l'indomptable, celui qui n'écoutait sa femme que pour lui faire plaisir avant de se dégonfler en beauté devant le regard vert de sa moitié. Et Sirius dans tout ça n'avait de cesse de lui étaler en détails ces petits évènements dès que l'envie lui prenait de gagner une de leurs joutes verbales ou encore mieux, obtenir une faveur de sa part -sans doute son côté enfoui Serpentard-… Et à Remus- ce traître-, de toujours le rappeler à l'ordre en lui prédisant une fin à la James le jour ou lui aussi rencontrerait quelqu'une.
Brrr…
Rien que l'idée de finir aussi anesthésié que son meilleur ami lui retirait toute envie de se caser un jour. Pour l'instant, au vu du nombre de conquête qu'il collectionnait, sa peur –quasi phobique- ne s'était pas atténuée et ne risquait sans doute pas de le faire avant très –très- longtemps. A moins que l'envie d'avoir lui aussi un enfant aussi adorable que son filleul ne prenne le dessus. Ce qui n'était pas impossible, loin de là. Parce que oui, Harry était vraiment –vraiment- mignon. Et adorable… Avec ses grands yeux verts pétillant de malice, ses mimiques, sa naïveté, sa grande gentillesse... Bon oui, c'était courant chez les enfants mais Harry, il était vraiment trop… adorable.
Sirius se pencha en avant un peu plus.
Peut être oui…
Ses pieds ainsi éloignés, et aidé par son point de vue nouveau, il remarqua pour la première fois le défaut de ces mocassins en peau de dragon : la boucle de droite était un peu mon ronde que l'autre.
Il devenait complètement gaga devant son filleul, et ses Sirius –il avait une manière si adorable de le dire !- tellement, qu'il était bien incapable de lui dire non pour quoi que ce soit.
- Sirius ?
- Hn ?
- Tout va bien ?
Le brun releva doucement la tête et regarda à travers ses mèches brunes qui lui balayaient entièrement le front. Franck assit à ses côtés le scrutait d'un regard curieux. Hum… c'était vrai que dans sa position actuelle on pourrait croire que les coups de poings –de fillette- de Bound l'avaient endommagé plus… qu'il ne l'était réellement.
Ce Bound justement, il ne manquait rien…
- Ouais. On ne peut mieux ! Sûr que je lui ferais sa fête à ce connard grinça-t-il en se redressant.
Il avait vite fait de changer de sujet, évitant la question -implicite- à propos de Lily. Il n'avait aucune envie de vouloir se replonger dans ce problème.
- Compte sur moi approuva -cria- une voix sortie de nulle part.
Un énorme sourire taquin effleura les lèvres de Sirius. Son bras droit –dans la connerie aurait sans doute rajouté Lily- était enfin de retour, les choses sérieuses pouvaient se mettre en place.
- Yeah mon pote ! On se comprend s'exclama-t-il dans un rire ressemblant à s'y m'éprendre à un aboiement.
Deux poings qui s'entrechoquent, l'avis de vengeance était scellé.
Franck roula des yeux dépité. De vrais gamins ces deux là. Il valait toujours mieux s'éloigner dans ces moments ci sous risque d'être enrôlé dans leurs bêtises. Justement, en parlant d'éloignement, il ferait bien de prendre ses jambes à son cou.
- Même pas en rêve répliqua-t-il fermement -enfin il essaya-.
- Oh allez Francky ! s'insurgea Sirius avec une moue de chien battu.
- Oui Francky, t'oserais pas lâcher tes vieux potes. Si ?
Le nommé « Francky » grinça face au surnom -il en avait vraiment horreur- et recula lentement, les mains levées en signe d'apaisement. Une idée lumineuse lui vint à l'esprit, merci à son esprit vif.
- Hum… Vous êtes au courant que Harry risque de se retrouver avec une montagne d'encyclopédie ? demanda-t-il l'air de rien.
Le visage de James redevint soudain normal. A cela, Franck cacha un sourire victorieux, il avait réussit à détourner l'attention de lui.
- C'est quoi cette histoire ? voulu savoir Potter.
Il se passa machinalement une main dans sa broussaille brune.
- Oh merde ! Me dite pas que vous avez laissé Lily se charger de ça ! s'exclama-t-il soudain catastrophé.
- Hey c'est pas de ma faute ! se défendit Sirius devant le regard accusateur de James.
- Se serait plutôt la votre, déclara Franck qui jubilait. à tous les deux, rajouta-t-il moqueur. Ce retard… Tss tss… Préparez-vous à en subir les conséquences.
Les deux bruns lui jetèrent un regard tueur, Franck se fit la remarque que peut être il aurait dû se taire pour une fois.
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La maison était drôlement silencieuse se disait le petit garçon.
Il s'était réveillé il y avait à peine quelques minutes. Parce que Mus' voulait qu'il fasse la sieste l'après midi. Et bien lui n'aimait pas du tout ça. Personne ne dormait après le déjeuner, à moins qu'il ne soit malade ou forcer –comme lui- par les grands. C'était Mus' qui devrait se reposer ! Il avait toujours d'énormes cernes sous les yeux. Mais c'était bizarre, parce qu'il ne baillait jamais.
Jamais.
Peut être que les cercles violets sur son visage étaient en fait tout à fait normaux ? Il faudrait qu'il le lui demande…
Pour l'heure, ce serait bien s'il arrivait à le trouver. Le petit homme ne savait pas s'il faisait sombre parce que le soleil s'était couché. Ou autre chose de magique ? Il n'y avait pas d'horloge dans sa chambre, encore moins dans les couloirs qu'il traversait collé aux murs. Et aucun elfe de maison qui pouvait l'aider. Parce que sa maman n'aimait pas l'idée d'avoir de si petites créatures assouvies. Elle avait donc convaincu -du moins elle le pensait- tous ses amis à s'en débarrasser. Et bien, Sirius en avait un lui ! Enfin, la maman de Sirius. Oh et elle était vraiment laide –l'elfe pas Madame Black- et grossière. Et vraiment, vraiment méchante. Surtout avec sa maman, Mus' et lui. Quelque chose en rapport avec le sang marmonnait souvent la petite créature hideuse. La pureté… Il n'était pas sûr de savoir ce qu'il voulait dire par là. C'était juste bizarre.
Sa main s'accrocha à la rambarde de l'escalier. Debout sur la première marche, il regardait pensif les autres marches. Toutes à descendre ! Et elles étaient nombreuses. Enfin, pas tellement pour quelqu'un de grand. Mais lui, il était petit –grand pour son âge d'après son pédiacomage- mais petit quand même. Et puis il faisait sombre.
Oh ! Le petit garçon sursauta : de petites lumières s'étaient allumées. Accrochées de par et d'autre des marches –en fait elles flottaient- elles semblaient lui tendre les bras. Les flammes ? Oui. Elles étaient rouges et or : les couleurs de Gryffondor !
L 'enfant rit, amusé de les voir se balancer comme si elles dansaient.
La…la…la…la…
Il fredonnait doucement, posant un pied après l'autre. Ses grands yeux verts brillaient d'amusements. Est-ce qu'il rêvait ? Non, bien sûr que non. Il s'en souviendrait s'il était toujours couché au milieu de ses draps.
Hop !
Il sauta la dernière marche, les pieds joints sur la fin du grand tapis bordeaux. Ah mais si sa maman l'avait vu faire, sûrement qu'elle l'aurait grondé. Un peu inquiet, il jeta un rapide coup d'œil autour de lui -au cas où- finalement soulagé de ne pas voir de chevelure rousse dans le coin il retrouva une respiration normale.
Le petit homme avança, le pas incertain, vers le salon. Peut être que Mus' était assis dans son fauteuil habituel en train de lire ? Il aimait beaucoup quand Mus' lui lisait des histoires. Surtout celles des contes de princes et de princesses. Même s'il trouvait que les princesses étaient un peu trop pleurnichardes. Ah les filles ! Ou bien peut-être que les princes lui paraissaient avoir les cheveux trop bien mis. Collés à leur crâne et brillants. Wouah ! Lui, ses cheveux était un vrai chantier –tout le monde le disait !- et ses yeux n'étaient pas bleus étincelants mais vert forêt. Verts ! Comme des pierres précieuses disait son papa. C'était que son papa était amoureux de sa maman et de ses yeux. Il ne dirait jamais comme du vert Serpentard. Personne n'osait. Mais bon, c'était vrai que le vert Serpentard était couleur émeraude et à lui ça ne le dérangeait pas. Malgré tout ce que les maraudeurs pensaient et disaient. Des choses pas répétables. Oh non.
Hum… Parfois il pensait qu'il devrait trouver quelqu'un avec les yeux gris, ou les cheveux argentés –mais ça n'existait pas, pas vrai ?- pour faire deux. La paire. Peut-être un petit frère ? Parce que le petit frère du prince dans la dernière histoire que lui avait raconté Mus' était comme ça. Petit, frêle, la peau transparente, de grands yeux gris comme le mauvais temps et des cheveux fins, blonds, presque argentés. Mais lui, si un jour ses parents lui donnaient un petit frère, il aurait les cheveux citrouilles et les yeux caramels.
Oh du caramel ! Son pauvre ventre était vide. Qu'est ce qu'il avait faim ! Il espérait pouvoir trouver rapidement Mus'. Si possible dans le salon.
Le gamin leva la main, les yeux fermés, il abaissa l'interrupteur du salon. Ses paupières closes, battirent rapidement, le temps de s'habituer à la nouvelle luminosité. Puis enfin, ses yeux s'ouvrirent complètement. Sa bouche s'ouvrit dans un « o » muet tout en même temps que ses yeux s'écarquillaient.
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S'il y avait bien un endroit qui ne dormait jamais, l'hôpital de Sainte-Mangouste en était le parfait exemple. C'était une grande bâtisse de briques rouge -faite à l'ancienne-, elle était dotée d'énormes écriteaux signalant « Fermé pour rénovation », tous placardés sur ses portes de fers rouillés. Il s'agissait de là du camouflage de ce bâtiment magique puisque encré en plein milieu de Londres moldu. De la même manière qu'on accédait à la voie 9 ¾ en traversant le mur, il suffisait pour entrer dans l'hôpital des soins magiques de franchir la vitrine de Purge&Pionce Ltd.
Au deuxième des six niveaux, se trouvait un bureau d'accueil. Assise là, une jeune sorcière avait l'air dépassée par sa charge de travail. Elle s'affairait à sa tâche autant qu'elle le pouvait. Des parchemins volaient sans cesse autour de la jeune femme. Une couleur pour chaque demande et chaque demande avait une couleur. Rendez-vous, questions et requêtes s'accumulaient littéralement dans un tas bruyant d'avions en papiers au-dessus de la pauvre secrétaire. Celle-ci tournait tellement la tête, qu'un spectateur extérieur aurait pu penser qu'elle pouvait la pivoter dans un 360 degrés parfait. A gauche, à droite, en haut, en bas… ses mains suivaient, notant rapidement des tas d'informations jusqu'à ce que des parchemins soient étalés un peu partout dans un fouillis sans nom.
L'employée, exaspérée lâcha un cri silencieux. Désespérée, surmenée, elle retourna dans sa position initiale. Affalée sur le siège, elle ressentit la moindre parcelle de son corps la tirailler. Oh merlin ! Qu'est-ce qui lui avait prit d'accepter ce stage ?
La jeune sorcière s'étira paresseusement, avec une grimace, elle entendit ses os craquer sinistrement. Soupirant, elle s'affaissa à nouveau contre le dossier de son siège. Les yeux mi-clos, à la recherche d'un instant de calme, elle se mit à observer sorciers et sorcières installés dans la salle d'attente. A gauche de la petite cabine qui lui servait de bureau, il y avait une quinzaine de bancs. Tous occupés. Des sorciers et des sorcières collés les uns aux autres. Les parents, frères et sœurs, oncles et tantes, des enfants qui étaient plus ou moins malade.
Annette, la secrétaire, était une née-moldu. Depuis qu'elle avait découvert le monde des sorciers, elle n'avait eu de cesse de vouloir toujours en apprendre plus. En passe de devenir infirmière –elle avait largement le niveau mais les règles étant ce qu'elles étaient- elle se retrouvait à devoir effectuer un stage dans le milieu médicomagique. Il n'y avait vraiment rien d'excitant à devoir accueillir des patients sans pouvoir les soigner. Surtout qu'à son avis, traiter les étrangetés de la magie des enfants était fascinant au vu de ce qu'ils pouvaient réaliser.
Cette partie du second étage était réservé aux soins apportés aux petits. Bambins, enfants de bas âges et adolescents défilaient continuellement devant le comptoir de l'accueil. Pour des banals accidents domestiques, aux cas les plus graves en passant pat les maladies magiques. Et bien que les enfants sorciers ne fussent pas souvent malades -hormis les maladies bénignes que connaissait tout gamin magique- ils avaient plus souvent des problèmes avec leur magie. La cause venait de leur grande puissance magique. Cela pourrait paraître invraisemblable, mais, un enfant avait beaucoup plus de pouvoir que ne pourrait jamais posséder un adulte sorcier en toute possession de ses capacités. Bien sûr, cet état des choses diminuait avec l'âge –bien qu'il faudrait marquer des exceptions rares- jusqu'à se stabiliser à un niveau dit normal. Il fallait noter que le corps d'un enfant avait du mal à maintenir tout ce flux magique. Puisque, soumis à des émotions vives, il arrivait que l'enfant libère inconsciemment sa magie -appelé magie accidentelle- en causant des dégâts. Certains plus graves que d'autres et heureusement, la plupart du temps, il ne s'agissait de rien d'autre que des sorts bénins et souvent amusant.
La jeune femme bailla à s'en décrocher la mâchoire. Tournant lentement la tête, elle sursauta violemment, avalant dans le mouvement sa salive de travers. Oh Merlin ! s'écriait-elle intérieurement. Ses paupières battirent dans un mouvement presque incontrôlable. Était-elle la seule à l'avoir remarquer ?
Elle regarda discrètement au-dessus de son épaule. Un groupe d'infirmières assemblées en cercle papotaient joyeusement. Il n'y avait rien à leur reprocher, c'était l'heure de la pose. Mais peut-être que si elles avaient cherché à observer la foule…
Frétillant sur place, Annette passa fébrilement une main dans ses courts cheveux rouges. Elle réfléchissait à toute allure. Excitée –ce n'était pas courant- et tout de même légèrement effrayée face à l'ampleur de la tâche –une des raisons pour lesquelles ce n'était vraiment pas courant était la dangerosité d'un tel évènement- elle ne savait pas comment réagir.
Annette était tellement anxieuse que par habitude, elle dirigea sa main vers sa bouche, histoire de se ronger les ongles. Elle fut bientôt arrêtée par quelqu'un qui lui attrapa le poignet la faisant sursauter.
- Annette que vous ai-je déjà dis ?
La concernée releva la tête lentement. Elle eut le souffle coupé en découvrant l'identité de l'inconnu.
- Oh… Euh… Monsieur Lehmann ! glapit-elle.
Ses joues se colorèrent instantanément de rouge face au médecin. Celui-ci sourit doucement en voyant l'inconfort de la stagiaire.
Monsieur Lehmann était de ces beaux hommes qui ne semblaient pas s'en rendre compte. Du moins qui n'en jouait pas. C'était vraiment risible, surtout quand on savait que s'il n'avait pas été médicomage, il aurait eut de grandes chances de terminer sur des photos de modes dans les journaux les plus lus de la communauté magique. Alors quand il se mettait à sourire ainsi… Il dévoilait au monde entier –surtout pour l'heure à sa stagiaire- sa dentition parfaite, entourée des lèvres les plus exquises que la terre ait été donné de voir. Et juste après, une adorable fossette apparaissait sur sa joue gauche -parce que monsieur Lehmann avait toujours le sourire légèrement de travers- ajoutant à son charme la petite touche de luxure… Enfin, ça, c'était du point de vue de la quasi-totalité des femmes du service pédiatrique. Y compris Annette. Qui, si elle osait, aurait volontiers attrapé le brun par la nuque afin de fourrer sa langue au fond de sa gorge… La secrétaire se sentait toute chose -et c'était vraiment pitoyable- elle détourna le regard, bouillante. Ses yeux rêveurs la rappelèrent à la réalité quand ils croisèrent deux globes gris. Elle se serait bien frapper la tête. Mais quelle idiote ! Fantasmer sur le sexe-symbole de l'unité n'était pas une chose à faire après cette découverte.
- Monsieur reprit-elle en faisant fit de ses joues qui étaient toujours cramoisie. Il faut absolument que je vous parle.
Le jeune homme retint son souffle, attentif devant l'urgence qu'il entendait dans la voix de la sorcière. Annette Day avait de ça que ses observations étaient toujours très importante. Et au vu de sa nervosité, cela devait être très important.
A suivre...
Notes: J'ai coupé ce chapitre parce que je le trouvais trop long. Oui, je sais, mon raisonnement hors du commun m'étonne moi même XD
Concernant l'histoire, ma bêta m'a fait remarqué un problème que je ne pensais pas qui existait. Mais elle a bien fait de me faire part de ses doutes, comme ça je peux l'expliquer et échapper à des questions là-dessus par la suite -j'suis fainéante vous savez? - XD
A propos de l'héritage magique qu'un enfant reçoit (ce que j'ai décris dans le chapitre 1) et sa grande puissance au-delà de celles des sorciers adultes (expliquée en partie dans ce chapitre). Je rassure tout le monde, il n'y a rien de contradictoire. L'héritage magique n'a rien à voir avec la puissance hors du commun d'un enfant sorcier. Je veux dire par là que l'héritage offre à un enfant sorcier de sang-pur les clefs du pouvoir familial par exemple l'accès aux comptes à Gringott et le plus important, la signature magique. Cette signature est propre à chaque famille et même s'il s'agit d'une même lignée, les sorciers de cette lignée n'en auront jamais une identique. C'est un peu comme l'ADN humain. Personne n'a le même ADN (hormis les jumeaux du même œuf dont j'ai oublié le nom au moment ou j'écris mon explication XD), mais on retrouve des marqueurs identique dans une même famille. C'est un peu le même principe.
En ce qui concerne la puissance magique extraordinaire d'un enfant sorcier, il faut que vous sachiez que tout enfant sorcier subit des crises de magie accidentelle et pour moi, cette magie est et sera toujours plus puissante que celle sous maîtrise que possède un sorcier adulte. Pour ceux qui ont bien lu, vous remarquerez que j'ai fais sous entendre que certains cas exceptionnels existent. Un sorcier adulte sur 1 millier (ou quelque chose comme ça) garde sa pleine puissance d'enfance . Je me couvre pour que le reste de mon histoire tienne la route, enfin autant qu'elle le puisse u_u
Donc, le fait que l'héritage magique (le tatouage clef des armoiries familiales) soit acquis petit à petit par un héritier, ne change en rien sa condition première: celle d'un enfant possédant une magie de base , pas encore tout à fait modelée et beaucoup plus puissante que celle qu'il aura plus vieux. Sauf exception.
Je ne sais pas si j'ai été claire mais rassurez-vous, j'ai du mal à me comprendre moi même parfois XD Si vous avez des questions là-dessus ou autre chose, n'hésitez surtout pas!
Note 2: Monsieur Lehmann ainsi que Annette Day m'appartiennent. Ils n'étaient pas prévus à la base mais je me suis dis pourquoi pas... Ils me serviront finalement grandement avec Drago.
