Auteur : Cullensgirl90
Traductrice : Moi
Spoilers : -
Rating : M
Genre(s) : Suspense/Hurt/Comfort
Disclaimers : Tout l'univers des Cullen appartient à Stephenie Meyer. L'histoire que vous allez lire appartient à Cullensgirl90. Quand à moi, je ne suis qu'une humble traductrice.
Notes : Pour ceux que ça intéresse de lire cette histoire en version originale, le lien se trouve dans mon profil.
- Chapitre 4 -
-PoV Bella-
Notre dressage commença le jour suivant.
Les monstres me traînèrent hors de ma cage très tôt. Ils attachèrent une laisse à mon collier et m'emmenèrent chez le Vétérinaire. J'y subis un examen complet. Le Vétérinaire me fit quelques piqûres qui me rendirent nauséeuse. Ils dûrent m'attacher à la table pour pouvoir me piquer avec l'aiguille. Victoria n'était vraiment pas contente de moi.
"Tu vas payer pour ton mauvais comportement," me prévint-elle en me traînant chez le Toiletteur.
Le salon du Toiletteur s'avèra être l'endroit où Victoria m'avait emmenée après m'avoir traînée hors de la cave. Ils attachèrent encore une fois ma laisse au mur et ils m'arrosèrent d'eau glacée. J'essayai de retenir mes larmes lorsqu'ils me lavèrent et me rasèrent brutalement. Une fois que je fus sèche, le Toiletteur me brossa les cheveux et me coupa les pointes.
"Très bien, ma belle," dit-il, en me mettant une claque sur les fesses. "On a fini."
Mon estomac se noua lorsque je réalisai que c'était Victoria qui allait venir me chercher.
Elle arriva en traînant Angela par sa laisse. "Viens, toi," m'ordonna-t-elle en claquant des doigts. J'obéis et la rejoignis, ne voulant pas m'attirer encore plus d'ennuis que je n'en avais déjà.
Elle m'entraîna dans la salle de dressage et attacha ma laisse au mur. "Sais-tu ce qu'on fait aux animaux lorsqu'ils sont méchants ?" me demanda-t-elle en m'agrippant pas la mâchoire. Quand je ne répondis pas, elle me poussa brutalement la tête en arrière. "Répond moi !"
"Vous les punissez," gémis-je.
Elle sourit. "Brave fille." Soudainement, son sourire disparut et elle me gifla. Je volai jusque contre le mur. "Désormais, tu te comporteras bien ! Je n'accepterais pas que l'un de mes animaux de compagnie se comporte comme un enfant désobéissant !"
Elle attrapa un journal roulé et commença à me taper avec. J'avais vu des gens rouler leurs journaux pour frapper leurs chiens, mais je ne pensai pas qu'ils voulaient vraiment les blesser. Le papier m'entailla la peau et me laissa de gros bleus sur tout le corps. Quand j'essayai de me rouler en boule pour me protéger, elle décida de me piétiner avec ses talons pointus à la place.
'Je veux rentrer chez moi,' criai-je mentalement.
La séance de dressage dura des heures. A la fin de la journée, j'étais complètement couverte d'hématomes, et je mourrai de faim. Parce que j'avais été une 'méchante fille', je n'avais pas eu le droit de manger. Victoria me jeta dans ma cage et accrocha une carte rouge au verrou. C'était un code pour que ceux qui nous nourrissaient, pour qu'ils ne me donnent pas de nourriture.
Je me traînai jusqu'à ma couverture et attrapai mon bol d'eau. Il n'y en avait presque plus. Elle était viciée, mais je mourrai de soif. J'avais besoin d'eau.
ooOoo
Chaque jour se déroula ainsi.
Victoria venait nous sortir une par une de nos cages. Parfois, elle nous dressait toutes ensembles, mais la plupart du temps, elle nous dressait une par une. Apparemment, j'étais la 'méchante fille' du groupe. Toutes les autres lui obéissaient comme des 'braves filles', alors que je résistai. Je ne voulais pas être traitée comme un animal.
Je perdis le compte des jours, et essayai juste de rester en vie. Chaque jour apportait de nouvelles blessures. Des hématomes, principalement, mais aussi des coupures profondes et parfois, des foulures. J'étais convaincue que Victoria m'avait cassé le poignet, mais elle ne fit rien pour me soigner. J'avais du mal à ramper à cause de ma blessure.
"Bella, t'es réveillée ?" chuchota Lauren, un jour.
J'ouvris douloureusement les yeux. Elle se tenait devant ma cage. Comme arrivait-elle à se balader librement ?
"On sort d'ici," me chuchota-t-elle.
"Quand ?" demandai-je faiblement.
"Bientôt. Ils partent pour quelques jours."
"Qui ?" demandai-je, complètement confuse.
"Les monstres. Ils partent tous ensemble. Ils laissent d'autres humains nous surveiller."
Je m'assis et réalisai que le cauchemar touchait à sa fin. "Vraiment ?"
"Oui. On a tout prévu. Tout ce qu'on devra faire, c'est courir," me chuchota-t-elle. "T'arriveras à courir ?"
J'acquiescai. "Ouais, c'est juste mon poignet."
"Génial. On te fera sortir de là," me promit-elle.
Mon coeur s'accélera d'impatience. On allait sortir de là ! On allait rentrer à la maison !
ooOoo
Victoria ne nous prévint pas qu'elle allait partir. Un matin, je me réveillai pour voir des humains pousser mon bol de nourriture dans ma cage.
"Quoi ?" cria-t-il lorsque je le regardai. "Tu sais que tu n'as pas le droit de me regarder !"
Il mit un coup de poing dans ma cage, me faisant sursauter. Je gémis et reculai tout au fond de ma cage. L'homme renifla et continua à avancer. Personne ne montrait la moindre sympathie ici. Bien sûr, j'étais convaincue qu'ils n'en avaient pas le droit. Victoria lavait probablement le cerveau de tout le monde pour les transformer en créatures sans coeur.
On avait juste cinq minutes pour manger notre petit-déjeuner le matin, ensuite quelqu'un venait récupérer nos bols. On avait aussi notre premier trajet aux toilettes. Je regardai Jessica et Lauren alors qu'on se mettait en ligne, mais elles secouèrent la tête. Pas encore. Qu'est-ce qu'on attendait ?
Deux adultes nous emmenèrent à la salle de bain et nous laissèrent y entrer par cinq. Une fois qu'on eut fini, ils nous firent retourner au chenil. Je regardai à nouveau Jessica et Lauren, mais elle secouèrent la tête. Peut-être qu'on ne s'enfuirait pas aujourd'hui. Peut-être qu'ils s'y attendaient.
Je retournai au fond de ma cage et me roulait en boule pour faire une sieste. J'étais si fatiguée. Chaque fois que j'étais renvoyée dans ma cage, je m'endormai. Je ne pensai jamais 'Je veux sortir.' C'était le contraire. 'Je veux rester là !'
Les 'animaux' qui n'étaient dans le chenil que depuis un mois n'avait pas le droit de manger à midi, donc les serveurs nous faisaient toujours sauter le déjeuner. Je n'aurai jamais crû pouvoir manger de la nourriture pour chien un jour, mais après avoir passé quatre jours avec juste dans l'eau dans l'estomac, j'avais dû manger. Ce n'était pas aussi terrible que je l'aurai cru. Bien sûr, ça avait un goût dégoûtant et c'était probablement entrain de m'empoisonner lentement, mais ça apaisait ma faim.
Finalement, ce fut l'heure de retourner à la salle de bain. Les deux femmes qui étaient de garde s'approchèrent et laissèrent sortir tout le monde sauf moi. Je gémis et appuyai ma main contre la grille. On n'avait pas le droit de parler, mais j'avais trouver le moyen de faire du bruit quand j'en avais besoin.
Une des femmes me lança un regard noir. "Quoi ?" râla-t-elle.
Je fis la moue, les suppliant de me laisser sortir.
"Non. Ce n'est pas ton tour. Attends comme tout le monde," me cracha-t-elle avant de faire volte-face. Elle avait prit Jessica, Lauren et Angela. Et si elles décidaient de s'enfuir sans moi ? Je ne voulais pas être abandonnée !
Heureusement, elles revinrent quinze minutes plus tard. Jessica me lança un regard compréhensif en remontant dans sa cage.
A la fin de la journée, on ne s'était toujours pas échappées. Je commençai à me sentir anxieuse. Et si elles avaient renoncé ? Et si on ne s'échappait pas ? Si c'était le cas, alors je devrais me préparer un autre plan. Il fallait que je sorte de la. Je ne tiendrais pas plus d'un mois. Victoria me tuerait.
ooOoo
"Bella," siffla quelqu'un. Je grognai et me tournai dans mon sommeil. "Bella !" Quelqu'un tapa du poing contre ma porte.
J'haletai et ouvris les yeux. Jessica était devant moi avec une clé dans la main.
"Viens," chuchota-t-elle.
Je rampai vers la porte alors qu'elle la dévérouillait. Mes membres protèstèrent alors que je me relevai et m'étirai. Passer mes journées roulée en boule ne me faisait vraiment pas du bien.
Jessica libéra rapidement Angela, puis elle nous fit signe de la suivre. Lauren apparut soudainement dans le couloir, manquant de me faire crier. Heureusement, Jessica plaqua sa main sur mes lèvres avant que le moindre son ne puisse s'en échapper.
"Toutes les portes sont fermées de l'extérieur," chuchota Lauren. "Victoria a prit le passe-partout avec elle."
"Y'a un autre moyen de sortir ?" chuchota Angela.
"Ouais, va falloir passer par la fenêtre." Elle nous fit signe de la suivre. Elle nous mena jusqu'à une fenêtre sans barreaux dans l'un des bureaux. Heureusement, la fenêtre n'était pas vérouillée.
Je sentis un sentiment de malaise m'envahir. C'était trop facile.
La chute depuis la fenêtre ne faisait pas plus d'un mètre ou deux, rien qui ne nous laisserait avec des os brisés. Jessica sauta la première, puis Angela. Je me préparai à être la dernière à descendre, mais Lauren me fit signe d'y aller. Je fus surprise, j'aurais crû qu'elle serait la première à passer.
"Et maintenant, comment on sort ?" demanda Angela.
On était entourés par un immense mur en pierre. Impossible de l'escalader. On était piégées.
"Il doit y avoir une porte quelque part," siffla Jessica. On resta pliée en deux pour suivre le mur, cherchant une porte. Quand on en trouva finalement une, nos espoirs disparurent. On ne pouvait passer n'y au-dessus n'y en-dessous. On était piégée.
"Comment on sort de là ?" demanda Lauren à voix haute. Elle soupira bruyamment et mit un coup de pied dans la porte. "Et maintenant ?"
Elle avait l'air d'être sur le point d'abandonner. Elles avaient toutes l'air d'être sur le point d'abandonner. Comment osaient-elles ? On y était presque !
Je regardai autour de moi, espérant trouver un arbre ou quelque chose qui pourrait nous aider à escalader la porte. Puis mes yeux tombèrent sur quelque chose. Je regardai mes amies, sachant qu'elles n'apprécieraient probablement pas mon idée.
"Je sais comment sortir," chuchotai-je.
Elles me regardèrent toutes. "Vraiment ?" me répondit Angela sur le même ton.
J'hochai la tête et pointai du doigt la bouche d'égout qui perçait le mur. Si on arrivait à l'ouvrir, on pourrait ramper dedans et trouver une sortie. Ce serait humide et répugnant, mais si ça nous sortait de là, j'étais prête à essayer.
Personne n'eut l'air terriblement enchantée par mon idée, mais elles hochèrent, tout de même, toutes la tête.
"C'est notre seule chance," décida Jessica. On utilisa la clé qu'on avait volé pour ouvrir une cabane à outils. J'entrai dedans pour y trouver un marteau et un pied-de-biche.
"On doit se dépêcher," chuchota Lauren. "Les gardes font leur ronde dans cinq minutes."
On se précipita ensuite vers la bouche d'égout. J'écrasai le marteau dessus jusqu'à ce que les grilles se tordent. Lauren plaça ensuite le pied-de-biche en-dessous et bougea la plaque. Le trou était à peine suffisamment large pour qu'on puisse s'y glisser, donc on devrait y aller une par une.
On se regarda toutes avec nervosité.
"Je passerai la première," chuchota Jessica d'une voix tremblante. Elle s'assit et glissa ses jambes dans le trou. Elle prit ensuite une profonde inspiration avant de se laisser tomber. Elle cria et disparut.
"Est-ce ça va ?" demanda Angela lorsqu'on l'entendit toucher le sol.
"Oui. Ce n'est pas si profond."
Quel soulagement.
"On a besoin d'une lampe torche !" nous dit-elle.
"J'en ai vu une dans cabane à outil," me rappelai-je. "Je vais la chercher."
Lauren acquiesca. "Dépêches-toi, Bella."
Je courus aussi vite que possible jusqu'à la cabane à outil et attrapai les trois lampes posées sur une étagère. A l'instant où je sortis de la cabane, une alarme forte et aiguë résonna dans l'établissement.
Ils savaient qu'on était parties.
Je me précipitai jusqu'au trou. Angela se préparait à se laisser tomber dans le boyau.
"Vas-y ! Maintenant !" criai-je.
Elle prit une profonde inspiration et se laissa tomber. Elle cria aussi en tombant.
"Tiens !" criai-je en lançant de lampes à Jessica. "Allez-y ! Ne nous attendez pas !"
"Elles doivent bien être quelque part !" cria une voix d'homme.
"Elles sont là ! Elles descendent dans la bouche d'égout !"
Sans réfléchir, je fourrai la lampe dans les mains de Lauren. "Descend !" sifflai-je en la poussant vers le tuyau.
"Qu'est-ce que tu-"
Avant qu'elle ne puisse finir sa phrase, je la poussai dans le trou. Les gardes étaient déjà après nous. On n'arriverait pas toutes à s'enfuir.
"Bella ! Qu'est-ce que tu fais ?" hurla Angela.
Je coinçai le pied-de-biche en travers du trou. Je m'assurai de le coincer fermement afin que personne ne puisse se laisser tomber à leur suite.
"Pars !" criai-je.
"Bella !" cria Angela alors que je m'éloignai du trou.
Je courus vers le mur aussi vite que mes jambes me le permettaient. Peut-être qu'il y avait un arbre, qu'on avait pas vu avant et que je pourrai escalader. Peut-être que je pourrais m'en sortir.
Mes pensées furent interrompues par les hommes qui essayaient d'enlever le pied-de-biche.
"Elles ne sont pas toutes descendues là dedans ! Il y en a encore une dans le jardin !"
Je courus derrière la cabane à outil pour me trouver une cachette. J'y trouvai une échelle. Elle était dix fois plus grande que moi, mais je réussis à la tirer jusqu'au mur. Personne ne m'avait encore découvert. Bien sûr, je savais qu'ils verraient tous bientôt l'échelle et qu'ils comprendraient que j'étais entrain de m'échapper. Je reculai un peu pour laisser l'échelle tomber contre le mur. Elle ne monta pas jusqu'en haut, mais ce serait suffisant. Je montai rapidement les échelons, deux par deux.
"Elle est là !" cria quelqu'un.
J'atteignis le dernier échelon, et me mis sur la pointe des pieds pour atteindre le sommet du mur. Mes bras furent presque trop court. Je dus sauter un peu pour m'agripper. Lorsque ce fut fait, l'échelle trembla et tomba au sol. Je criai et m'accrochai de toutes mes forces.
Oh pitié, ne me laissez pas tomber, priai-je. Oh pitié, ne me laissez pas tomber.
Les cris étaient de plus en plus fort. Je n'eus pas une seconde de répit.
J'utilisai chaque once de ma force pour me tirer au sommet. Une fois que j'y fus, je voulus m'arrêter et faire une pause. J'étais si fatiguée et j'avais si mal.
"Prenez l'échelle !"
Et pourtant, je n'avais pas de temps à perdre.
Je tomberai de six mètres de haut. Si je survivais à ma chute, je me casserai quelque chose. Je devrais faire très attention à l'endroit où j'atterrirai. Peut-être que si je me laissai tomber sur un buisson...
Je n'eus pas le temps d'y réfléchir plus. L'échelle s'écrasa contre le mur, et je me laissai tomber. J'espérai tomber sur mes bras, mais non. Il fallait que j'atterrisse sur les pieds. J'entendis ma cheville droite craquer. Je criai de douleur, et me forçai à me relever.
Pas de temps à perdre. Cours.
Je boitai aussi vite que possible vers les bois qui entouraient l'établissement
"Oublie ça ! Monte dans le cart !" cria quelqu'un.
Ça me donna le temps de m'enfoncer dans les bois pour me trouver une cachette.
Je fus rapidement obligée de sauter à cloche pied. J'utilisai les arbres pour me déplacer dans la forêt.
J'espérai que les autres s'en étaient sorties.
Oh pitié, faites qu'elles s'en soient sorties ! suppliai-je. Pitié, laissez-les s'en sortir.
Après quinze minutes de course à cloche-pied, je m'effondrai au sol. J'avais trouvé ce qui ressemblait à une clairière entourée par des rochers. J'espérai qu'ils ne me trouveraient pas là. Je me glissai sous l'un des rochers sur-élevés et m'allongeai sur le dos.
Mon coeur battait la chamade. Je pouvai voir ma chemise vibrer à cause de mon coeur. J'étais trop fatiguée pour continuer. Si Victoria avait bien réussie une chose, c'était nous affaiblir. Je voulais continuer. Je voulais courir...mais j'étais trop fatiguée. Le sang pulsait incroyablement fort dans ma cheville.
Je roulai sur le côté et vomis de douleur. Mes côtes et mon estomac brûlaient.
Je laissai finalement gagner mon épuisement, et je m'endormis.
ooOoo
Je me réveillai en sentant quelque me pousser du pied. Je grognai dans mon sommeil, et repoussai ce pied en pensant que j'étais toujours dans ma cage.
"Bella," chantonna une voix familière qui me retourna l'estomac.
Mon coeur arrêta presque de battre.
Je la sentis me taper doucement dans le dos.
"Bella, réveille toi ! Lève-toi et brille !"
Des larmes commencèrent à couler sur mes joues. J'avais été trouvée. C'était fini. Ils allaient me tuer.
"Quand on m'a prévenu qu'une poignée de mes animaux s'étaient enfuis, j'ai su que tu en faisais partie," me dit Victoria, en tournant autour de moi.
Je fermai les yeux et priai pour que ma mort soit rapide.
Victoria ricana au-dessus de moi. "Stupide petite Bella. Tu pensais vraiment que tu pourrais me fuir ? Tu pensais vraiment que tu t'en sortirais ?" Elle se baissa et m'agrippa par la nuque. Je criai de douleur. "Stupide petite humaine. Tu ne peux pas me fuir. Je suis une vampire."
Elle me fit un sourire, révélant ses dents blanches. Elle n'avait pas de crocs, mais je savais que ses dents étaient aiguisée. Ma peau était probablement aussi fragile que du beurre pour elle.
Tue moi et finissons-en, pitié, suppliai-je silencieusement.
Victoria rigola et me laissa retomber au sol. Je poussai un cri en atterrissant sur ma cheville.
"C'est vraiment dommage que tes amies n'aient pas réussi à s'enfuir. Tu ne peux pas t'échapper des griffes d'un vampire, idiote. On est les plus fins des limiers. Et on peux courir plus vite que tu ne l'imagineras jamais." Elle rigola et poussa ma cheville du pied. Je criai et appuyai mon visage contre le sol. "Aw, pauvre petite Bella. Toute seule, maintenant. Toutes ses amies sont mortes. Qu'est-ce que tu vas faire, Bella ?"
Je la sentis poser son pied sur ma cheville gauche, puis elle appuya dessus de toutes ses forces. J'entendis un craquement horrible et criai de douleur.
"Tu ne peux plus fuir, maintenant," chuchota-t-elle, en continuant à tourner autour de moi. Elle releva la tête une demi-seconde, et hocha la tête. Soudainement, un sourire démoniaque réapparut sur ses lèvres. "Tu veux mourir, ma petite ?"
J'hochai la tête. Ça vaudrait mieux. Ça vaudrait mieux que de retourner dans cet endroit où je perdrais mon humanité. Je préférai mourir que de devenir l'animal de compagnie de quelqu'un.
Victoria rigola au-dessus de moi. Soudainement, quelque chose s'écrasa contre mon épaule. Je criai de douleur et laissai retomber ma tête au sol.
Tout commença à tourner autour de moi, et à disparaître. Mon corps tout entier se relâcha. Si c'était ça, mourir, alors j'accueillais la mort à bras ouverts. Je ne combattis même pas les ténèbres qui m'engloutirent.
Je vous préviens tout de suite, au prochain chapitre, on fait un bon de plusieurs mois dans le futur, et on atterit dans la tête d'Edward !^^
Comme d'hab, un teaser si vous m'en faites la demande.
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Vous voulez la suite ? Moi, je veux des reviews... Vous savez ce qu'il vous reste à faire !
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