Dislaimer : Au cas où vous l'auriez TOUJOURS pas compris lol, rien est à moi, les persos sont à Mme Joanne Kathleen Rowling (non sans blague ? ;-) et l'histoire est à Lady Moonglow. Bon c'est la dernière fois que j'écris le disclaimer par ce que je sais que ça saoule tout le monde non ?

Ndt : Je n'ai que deux mots à dire : reviews pliiiiiiiiiiiiize ! Merci beaucoup ;-)


O°O°O Chapitre 4 : Hermione Dumbledore Nefertari O°O°O

« Garde-robe moldue, moderne, à la mode et confortable ? »

« C'est bon. On ne peut pas survivre sans ça, pas vrai ? Tu as vu la mode des années 40 ? Mione, ces types portaient des pantalons SERRES ! »

« Oui, remercions Merlin qu'on prenne un stock pour vingt ans de nos propres vêtements. Je ne crois pas que je pourrais supporter de te voir souffrir de la sorte. Ou t'entendre geindre chaque fois que tu enlèverais ton uniforme et faire ton choix. La bibliothèque ancestrale de Dumbledore ? »

« Euh, c'est bon… Mione, comment tu feras pour faire rentrer ça dedans ? »

« Le talent de faire les valises, Ron. Toutes les femmes l'ont. »

« Alors je suppose que je ne l'ai pas, non ? »

« Euuuuh j'espère bien que tu ne l'aies pas. »

« Je n'arrive pas à croire qu'on soit en train de repasser la septième année. Je n'arrive pas à croire que j'aie pu accepter de le faire. Hermione, tu te rends compte, on vient juste d'avoir nos diplômes ! On devrait en avoir fini de tout ça ! On n'a fait que souffrir à cause de toutes ces classes avancées, tous ces devoirs complètement inutiles, tous ces ASPICS… Bon sang, Mione, on va devoir repasser les ASPICS encore une fois. »

« Bon moyen de comprendre, Ron… I-Pod super mix et les sauvegardes I-Pod ? »

« C'est bon. Je ne savais pas que les Moldus pouvaient être aussi ingénieux avec la musique, bonne idée d'en avoir acheté une paire. Je te jure, Mione, si jamais ces trucs se cassent, je crois bien que je me cuirais moi-même. »

« Un ragoût de Ron, quelle merveilleuse image. Je suis sure que tu serais délicieux, Ron, tu remporterais un succès fou chez les femmes… Hmm, « Scellés hermétiquement par magie – Malagan - Préserv—RONALD WEASLEY! Nom de Merlin qu'est-ce que c'est que ça ? »

Hermione avait interprété le cri strident et énervé de Mme Weasley après avoir passé de nombreuses semaines au domicile des Weasley, et Ron eut instinctivement un mouvement de recul, bondissant hors de la table à café comme si elle était contaminée. Hermione fouilla dans l'énorme valise de réserves du groupe et brandit un large paquet de caoutchouc enchanté. « Tu ne dois pas coucher avant d'être marié ! »

Ron sembla finalement se rappeler qu'il faisait une bonne quinzaine de centimètres de plus qu'Hermione, et se redressa du plus que sa taille pouvait le permettre. « Eh bien, tu sais quoi, Hermione, tu n'es pas celle qui se préoccupe du sexe protégé, alors redonne-les moi ! » Sur ce, le rouquin fit un bond désespéré pour récupérer le paquet de préservatifs, mais Hermione se déroba hors de son atteinte et souleva la boîte bien haut.

« Je ne te le redonnerai pas, Ronald ! »

« Quelle bande de gamins » marmonna Drago, traversant gracieusement la Salle sur Demande, « Dumbledore arrive, vous croyez qu'une scène de vous deux en train de se comporter comme des première année va le rassurer ? »

« Non ! » s'exclama Hermione avec un dernier regard adressé à Ron. Choisissant d'ignorer le commentaire de Drago, elle lança la boîte dans les airs. Alors que Ron se jeta en avant comme un ressort pour essayer de l'attraper, Hermione brandit sa baguette et jeta une boule de feu très bien visée en direction du malheureux paquet.

« Hermione ! » gémit Ron alors que des volutes de papier carbonisé pleuvaient sur le sol maintenant en pierre et complètement stérilisé de la Salle sur Demande. L'odeur de caoutchouc brûlé flottait dans l'air. « Tu me tues, tu t'en rends compte Hermione, tu me tues ! »

Drago adressa à Hermione un de ses clins d'oeil bien à lui. « Crois-moi, Weasley, dans trente ans, tu seras en train de la remercier, » assura-t-il au rouquin irrité. Hermione sourit et commença à rire quand Ron se renfrogna et lança un coup de pied bien visé au derrière de Drago.

A la dernière minute, Drago fila et courut à travers la Salle sur Demande avec un Ron agacé à ses trousses, Ron hurlant, « , de quel côté es-tu ? »

La pensée frappa Hermione brusquement. En regardant Drago et Ron faire des tours de piste autour de la Salle sur Demande, en s'amusant bien (au moins pour Drago, Ron avait l'air de bien pouvoir causer des dommages à son ancien pire ennemi), Hermione réalisa soudainement à quel point sa vie était belle. Qu'est-ce qu'elle était en train de faire ? Honnêtement, à quoi pensait-elle lorsqu'elle avait pris la décision de quitter ce monde parfait où l'on pouvait porter sans problème des confortables pantalons pattes d'éléphant noirs et extensibles et des I-Pods pouvant être magiquement configurés pour jouer les Bizzar'Sisters et 50 Cent et John Mayer et les musiques latinos les plus hot depuis la nuit des temps ?

Mais ensuite Hermione se rappela. Des visions d'horreur de leur première rencontre avec Voldemort lors de le première année, la possession de Ginny lors de leur deuxième année et la terreur provoquée par la Chambre des Secrets, le retour de Peter Pettigrow vers le Seigneur des Ténèbres pendant la troisième, le fiasco de la Marque des Ténèbres lors de la Coupe du Monde, la résurrection de Voldemort, la mort de Cédric Diggory lors de la quatrième. Elle pensait, tout comme n'importe qui, que sa mort ne serait que la première de beaucoup, beaucoup d'autres. La destruction du Ministère de la Magie en cinquième année, mais la mort de Sirius n'était rien comparée à l'énorme assaut de Voldemort au Chemin de Traverse, et avant même que l'Ordre du Phénix ne puisse respirer, tout le Londres magique fut complètement rasé.

Mais la guerre avait frappé fort, horriblement fort, lorsque les Mangemorts avaient attaqué Pré-au-Lard lors d'une sortie d'élèves un samedi vers la fin de la septième année. Chaque élève à Pré-au-Lard, du plus petit première année au plus puissant septième année, avait combattu avec tant de bravoure, tant de dévouement, la seule pensée à leur courage suffisait à provoquer des frissons le long du dos d'Hermione… Malgré tout ce qu'ils avaient fait, le temps qu'une escouade d'Aurors arrive, quatre-vingt un élèves avaient succombé à cette attaque. Plus d'un quart d'entre eux avaient appartenu à Gryffondor.

Et puis il y a eu ses merveilleux, affectueux, compréhensifs, tendres parents.

Une rage blanche pulsa soudainement dans les veines d'Hermione.

Oui, décida résolument Hermione, plus dévouée à cette mission qu'elle ne l'eût jamais été à aucune autre cause. Elle leur jura, sur ses parents, sur tous ses chers livres et sur tout ce en quoi elle croyait, jura de faire tout ce qui était en son pouvoir pour s'assurer que jamais, jamais les Forces du Mal n'eussent une chance de se faire une place au pouvoir. La SALE pouvait aller au diable. Cette folie devait finir maintenant.

Dumbledore entra à ce moment dans la Salle, avec Harry à ses côtés, probablement en train de parler de stratégies, et Ginny bondissant à ses côtés, sa main glissée dans la sienne, et Lavande les suivant de près, occupée à mettre dans sa grande poche de robe sa valise miniaturisée et d'autres bagages. Le cœur d'Hermione s'arrêta presque en anticipant nerveusement, une sueur froide sur son front. C'était presque l'heure.

« Ah, attention, votre attention s'il vous plait... » La voix pleine de sang-froid d'Hermione ne fit rien pour la rassurer en ce moment. Dumbledore avait l'air fatigue, âgé, comme si sa vie avait arrêté de suivre son cours depuis dix ans. N'importe qui pouvait voir simplement d'après le visage de Dumbledore que la vie des forces de la Lumière ne tenait qu'à un fin fil usé.

Une pierre tomba dans le ventre d'Hermione.

Par Merlin, et si nous étions véritablement la dernière chance ?

« Oui, je vois que vous portez les uniformes des années quarante fournies par le professeur McGonagall, très bien, très bien, » Dumbledore esquissa un sourire fatigué à la vue de l'accoutrement des six. « D'habitude, avec le Impartus Infinitum, définir une date exacte est une technique extrêmement difficile et avancée, mais je pense m'être débrouillé pour bien prononcer le sort pour que vous retourniez au 29 Septembre 1944. Le premier jour de classe, le jour où le Poudlard Express est arrivé. »

« Le 29 Septembre ? » répéta Lavande avec un sourire satisfait. « Vous, euh… retardez un peu le jour de rentrée, Mr le Directeur ? »

« L'école ne fermera pas avant le 30 Juin, Mlle Brown, » lui informa Dumbledore, une trace d'humour dans sa voix.

« Elle QUO-arrrrrrg ! » Le cri haut perché de Lavande fut momentanément bloqué par son chewing-gum s'introduisant dans sa gorge, qui en sortit dessinant une parabole parfaite, et quelques secondes plus tard, finit à travers la crevasse de la porte de la Salle sur Demande.

« Ouaou ! » Ron tourna sa tête successivement entre la porte et le visage surpris de sa petite amie. « Ouaou… Bien visé, Lav ! »

« Merci ! » dit Lavande, rayonnant, et tapant victorieusement dans la main de Ron, puis celui-ci la serra contre lui, et elle rejeta en arrière ses longs cheveux aux mèches blondes et lui donna un vigoureux baiser.

Hermione décida qu'il était mieux d'arrêter leur festin d'amour, et elle souleva le vieux sac à dos usé que Dumbledore lui avait donné cinq jours plus tôt. « Excusez-moi, Mr le Directeur. Ca sert à quoi ça ? »

Les yeux de Dumbledore pétillèrent étonnamment, et il regarda du sac jusqu'à Hermione. « Eh bien, si ce sac est vraiment ce à quoi je pense… Vous n'aurez qu'à souhaiter de savoir… »

Merde, encore une de ses réponses cryptées. Ca m'avance vraiment beaucoup, Albus.

« Vous aurez besoin de me contacter immédiatement après être arrives en 1944, » continua Dumbledore, fouillant sa robe, en sortant une enveloppe extrêmement large et épaisse, « et de me donner ça. »

Dumbledore tendit le paquet à Hermione, et son regard chocolat voyagea de son bras au paquet, surpris. Lentement, elle tendit le bras et le prit, adressant au directeur un regard curieux. « Qu'est-ce que c'est ? »

« C'est un paquet indispensable qui explique, à mon ancien moi-même, les conditions et circonstances relatives de votre arrivée inattendue. Que vous êtes des voyageurs dans le temps ayant à accomplir une tâche exigée, sans questions posées. Je vous recommande vivement de ne parler de ça à personne, je répète, personne d'autre. J'ai mis une plus petite enveloppe à l'intérieur, adressée au directeur Dippet, exposant brièvement les détails de votre transfert de l'Académie de Sorcellerie du Soleil. »

Une vague de compréhension traversa Hermione, et elle avait l'impression que les dernières pièces du puzzle se mettaient en place. « L'Académie de Sorcellerie du Soleil ? » N'êtes vous pas en train de vous référer au mystérieux et légendaire institut magique égyptien—qui aurait été le plus vieux du monde, en admettant qu'il existe, puisque qu'il daterait de plus de 6000 ans au temps des civilisations anciennes égyptiennes—celui dont le monde magique pensait qu'il existait encore, quelque part, jusqu'à ce que la théorie fut rejetée en 1981 ? »

Lorsque Dumbledore esquissa un sourire et approuva d'un signe de tête, Hermione prit une bouffée d'air respectueusement. Elle se débarrassa rapidement des nœuds dans sa tête, et un tortueux demi-sourire d'agréation s'étala sur son visage. Ca pouvait marcher. Ils pouvaient très bien conclure quelque chose. « Ooooh, Mr le Directeur, vous êtes bon. »

« Le meilleur, » approuva Dumbledore, ses yeux pétillant.

« Et modeste, avec ça, » marmonna Lavande, rigolant et esquivant un sort de chatouillis envoyé dans sa direction par l'homme en question.

« Alors, c'est ça notre histoire, » demanda Harry, glissant sa baguette dans sa poche de derrière. « Qu'on a étudié dans cette école jusqu'à maintenant ? »

Un flash d'intelligence vint à Hermione, et elle ajouta avant que Dumbledore ne réponde. « Non, en fait. On ne va pas… Eh bien, j'ai une vraiment bonne idée, je vous la dirai quand on arrivera là-bas." Au moment où les mots quittèrent la bouche d'Hermione, elle avait presque souri. Presque. Elle était inconsciemment passée de « SI on arrivait là-bas » à « QUAND on arrivera là-bas » A ce stade, n'importe quelle forme de progrès était bienvenue !

Dumbledore approuva d'un air discret. Il avait l'air de cocher les lignes d'un checklist imaginaire. « Et vous avez tous pris les noms que je vous ai recommandés ? Ginny, Ron, il ne serait pas intelligent que vous gardiez le nom Weasley puisque votre grand-père est un sixième année. Vous allez prendre le nom de famille West, d'accord ? Harry, tu as précédemment exprimé le désir de changer ton nom en Harry Evans, c'est un nom de famille magique commun aussi bien qu'un nom de famille moldue, très bien, très bien… Et Drago, tu ne peux évidemment pas garder le nom Malefoy, Calugala va être un septième année…"

« Du Lac, » dit Drago. « Drago du Lac »

« Du Lac ? Oui, une ancienne famille française magique ; cela t'ira bien, mais je te conseille d'apprendre quelques petites formules françaises avant de partir… Lavande, Brown est un nom de famille tellement commun, tu ne devrais pas avoir de problèmes avec… Et toi, Hermione ? »

Hermione exposa le raisonnement sur lequel elle avait travaillé à deux heures du matin la nuit dernière. « Je comptais garder Granger, Mr le Directeur, puisque je suis la première d'une génération magique. Mon nom ne sera pas une source d'interférences avec quiconque dans le monde magique.

Oooooh, ce regard. Hermione n'aimait pas le regard calculateur de Dumbledore posé sur elle. « Non, Mlle Granger, j'ai actuellement un plan légèrement différent pour vous. »

Merveilleux.

« Je me sentirais infiniment plus en sécurité et réconforté si il n'y avait pas d'enfants de Moldus trop voyants voyageant pour ce temps riche en évènements."

Pas d'enfants de Moldus trop voyants…? Hermione avança légèrement sa tête en avant, son oreille droite dressée et dirigée vers le directeur, complètement perdue. Et Hermione ne se réjouissait pas d'être totalement perdue. « Mais Mr le Directeur… Je suis une enfant de Moldus. »

« Avec un nom de famille comme Granger, vous serez une cible évidente et cela ne nous conduirait pas à ce que les choses marchent comme nous le voudrions. Toutefois, je me suis permis de mettre au point un nom de famille qui vous irait mieux je pense… » Le vieil homme pausa le temps d'une respiration. « Hermione Dumbledore Néfertari. Oui, Mlle Granger. » ajouta Dumbledore, souriant, lorsque la mâchoire d'Hermione tomba, complètement abasourdie. « Je ferai de vous ma nièce. »

Sa nièce ? Il voulait qu'elle déclare son lien de parenté avec le plus grand sorcier du vingtième siècle ? Encore une fois, Hermione se trouvait à se demander si l'homme était devenu fou. Elle était sur le point de s'évanouir. D'énormes points noirs troublaient sa vision du directeur devant elle. « Et Néfertari ? »

« Un des plus vieux noms du monde, Mlle Granger, se propageant à travers la royauté égyptienne elle-même jusqu'à que la civilisation ne s'effondre il y a des millénaires. J'ai aussi pris la liberté de mettre une preuve de votre lignée dans votre valise avant que vous ne la fermiez. »

La main d'Hermione bondit immédiatement vers sa poche, tripotant la valise rapetissée. Et je n'ose même pas demander en quoi consiste cette preuve. Nom de Merlin… Hermione Dumbledore Néfertari…Dumbledore Néfertari…un des noms les plus anciens de la sorcellerie…

Incapable d'ajouter un mot, toujours sous le choc, se demandant ce qu'elle avait fait exactement pour mériter un tel traitement, Hermione hocha la tête en signe d'approbation, pendant que Drago regardait, secouant la tête et marmonnant, « De toutes les fichues coïncidences… »

« Très bien. Et puisque cette affaire est réglée… » Les yeux de Dumbledore devinrent soudain douloureux une fois de plus. Hermione avait un sentiment de perte presque aussi fort que celui de Dumbledore. Le fait de dire qu'elle, Harry, Ron, Ginny, Lavande, et Drago allaient vraiment manquer à tout le monde aurait été un sérieux euphémisme. Leur départ allait être six funérailles de plus à supporter. Sa voix croulant sous le poids de centaines de vies, Dumbledore prononça gravement, « C'est l'heure. »

O°O°O


NdT : Voila, j'ai fini de traduire ce chapitre, vraiment pas fastoche, honnêtement… Allez, vous connaissez le refrain, les reviews sont le salaire des traductrices et des auteurs de FF, et ça nous fait tellement plaisir, j'adorerais connaître votre point de vue, ou de simplement avoir un petit bonjour ;-) allez zoubis à +

Sarah