Bonjour à tous,

Je publie ce quatrième chapitre en avance. J'avais prévu de le mettre en ligne de 2 jours, mais vous m'avez tellement encouragée que j'ai décidé de dédier ce chapitre à:

-elo-didie, bilitis 1306, Tinga Bella, LuneBlanche, cullenswanfamilly45, Adore Youu et samwinchesterboy, misslili33, missleez, christou57, Idrill, kara walnes, Gwen2907, sonia.

Je vous remercie pour les reviews qui m'ont fait très plaisir, ainsi que vos mises en alertes.

Merci beaucoup et j'espère que ce chapitre vous plaira. (il m'a donné du fil à retordre)

Chapitre 4: la rencontre

Je fis ce qu'il m'avait dit et peu de temps après les policiers et les ambulances sont arrivés. J'ai insisté pour monter avec Edward.

POV Edward

Je me sentais bizarre. J'avais mal dans chaque partie de mon corps, mais plus particulièrement aux niveaux du thorax et de la tête.

J'étais allongé sur un surface très inconfortable. J'entendais un bruit régulier et agaçant, ce même son qui m'avait sorti de ma léthargie.

-Co…casser…bagarre….Bella…décryptai-je d'une sorte de bruit de fond.

Plus le temps passé, et plus ce bruit de fond s'amplifiait, je finis par comprendre qu'il s'agissait d'une discussion. Mon cerveau engourdi mettait un temps fou pour exécuter des tâches simples. Cette remarque me fit penser au effet de la morphine et là, tout me revient en bloc: L'inconnue sur le bord de la chaussé, ma discussion avec cette inconnue, plus tout à fait anonyme puisque désormais je savais qu'elle s'appelait Bella, l'arrivée de cet homme qui s'avéra être son mari et finalement la bagarre ou devrais-je dire la raclé que me mit cet homme. A cet pensée, la colère resurgit en moi et empira mon mal de crâne qui me fit bouger.

Tout de suite après mon mouvement, le silence se fit, mais il fut de courte durée car la ou les personnes présentes dans la pièce se mirent à me poser toutes sortes de questions qui finirent par s'emmêler les unes aux autres et formèrent une cacophonie épouvantable.

Cette cacophonie me déchira presque la tête tant le bruit qu'elle engendrait se répercutait dans mon crâne déjà très, trop douloureux. Dans un mouvement de réflexe, je mis mes mains sur mon crâne et ce mouvement fit naître une abominable douleur au niveau de mes côtes.

Cet amalgame de souffrance me fit ouvrir les yeux. Une lumière blanche, très puissante me brula la rétine, mais je finis par distinguer des formes, qui se transformèrent en silhouette, pour finalement devenir des personnes qui je pus identifier comme étant mes parents ainsi que mon frère et ma sœur.

-Mon chéri, tu ouvres enfin les yeux. Ca va, tu n'as pas trop mal? Me demanda ma mère, inquiète.

-Esmée, laisse le se réveiller doucement, ne l'agresse pas ainsi, la réprimanda mon père.

-Désolée mon cœur, j'ai eu si peur, me murmura finalement ma mère

Mes parents, Esmée et Carlisle, sont des personnes formidables. J'ai beaucoup de chance de les avoir comme parents. Ma mère est femme au foyer, c'est un choix qu'elle a fait d'elle-même, pour elle, il était vitale de s'occuper à plein temps de ses enfants, il faut dire que nous n'étions pas les enfants les plus sages de la planète. Avant de nous avoir elle était décoratrice d'intérieur. Depuis que nous avons tous quittés la maison, elle se remet doucement à sa passion.

Mon père est un grand chirurgien cardio-thoracique de renommé international. C'est d'ailleurs lui qui m'a donné envie de devenir chirurgien à mon tour. Il est, malgré sa notoriété, quelqu'un qui a gardé les pieds sur terre. Il n'est jamais devenu une de ces personnes riches qui méprises les autres car ils ne sont pas assez bien ou riches, Il est toujours prêt à aider les gens.

-Alors frérot, comme ça tu t'es fait botter le cul, et en beauté, me taquina Emmet.

Emmet est mon grand frère. C'est un gars qui a une stature très imposante et des allures de dur, ce qu'il peut être si on l'embête ou que l'on touche à sa famille, mais il a un grand cœur ainsi qu'un humour assez douteux mais bon c'est mon frère et après 26 ans de vie commune, je m'y suis fait.

-Emmet, voyons! Si c'est pour dire ce genre d'âneries, je te conseille de sortir immédiatement, le morigéna maman. Ton frère a besoin de calme et …

-D'habilles, c'est indéniable. Comment ose-t-il lui mettre cet horrible blouse d'hôpital, et de plus bleu clair. C'est un blasphème, on voit bien, que le bleu ciel ne lui va pas du tout au teint. Ne t'inquiète pas, petit frère, je vais arranger ça. En plus ça tombe bien, parce que je devais aller faire du shopping…

-ALICE!dirent-ils tous en cœur

-Quoi, je ne dis rien d'autre que la vérité. Nous sommes en démocratie, j'ai la liberté de parole et je dis que cette blouse est hideuse.

-C'est bon chérie, on a compris et si tu veux, je t'autorise à lui en trouver une autre qui ira mieux à son teint, lui dit mon père en souriant.

-Super, je t'aime papa. Tu es le meilleur papa de tout l'univers…

-Oui, tu peux prendre ma carte bleue, la coupa-t-il en la lui tendant

-Bye petit frère, contente que tu n'es rien. Je vais te chercher quelque chose de mettable et je reviens. Je t'aime fort, me cria-t-elle tout en sortant.

A cette Alice, que puis-je dire à part folle accro au shopping, surexcitée, pleine de joie de vivre et que je l'adore. Elle peut être agaçante mais on s'y fait au bout d'un certes temps.

-J'ai….s., chuchotai-t-je d'une voix rocailleuse.

Ma mère alla me chercher un verre d'eau ainsi qu'une paille, pour me permettre de boire plus facilement. L'eau me fit un bien fou, à croire que je n'avais pas bu depuis une éternité.

En parlant d'éternité:

-Depuis combien de temps suis-je ici, réussis-je à dire sans bégayer.

-Cela fait environ 5 jours, me renseigna mon père

5 jours, 5jours, cette affirmation me rappela Bella. Je la cherchais dans la pièce mais ne la trouva pas.

-Bella! M'exclamai-je

-Ne t'inquiète donc pas pour elle. Elle nous a tout raconté et elle se trouve actuellement à la maison. Elle se repose. Elle a passé ces 4 derniers jours à ton chevet, mais elle tombait de fatigue alors nous lavons ramener à la maison pour qu'elle se repose. Elle ne voulais pas nous déranger, cette petite est charmante, mais nous lui avons dit que cela ne nous gêner absolument pas, m'indiqua chaleureusement ma mère.

-Vous lavez laisser seule, m'horrifiai-je

-Mais non, Rosalie est restée avec elle, s'indigna Emmet, comme si nous allions la laisser seule après ce qu'elle a vécu.

-Désolé, elle vous a tout raconté, demandai-je étonné.

-Elle ne nous a raconté que les grandes lignes. Elle se sentait obliger de nous expliquer pourquoi tu étais là.

POV Bella

Quand nous somme arrivés à l'hôpital, un grand homme blond accourut vers nous. Il se renseigna sur l'état de santé d'Edward. Le secouriste lui donna les éléments qu'il voulait savoir. On emmena Edward à l'intérieur, je le suivais toujours, mais on m'empêcha d'aller plus loin car l'accès était réservé aux personnels soignants.

Je partis donc m'assoir dans la salle d'attente en attendant que quelqu'un vienne me donner des nouvelles de lui.

Au bout de quelques minutes, un policier vient me voir et me demanda si je pouvais répondre à quelques questions.

-Comment vous appelez-vous? Me demanda l'agent.

-Bella Swan Black, répondis-je

-Pouvez-vous me dire ce qui s'est passé?

-Je ne me souviens pas très bien des événements, désolée, commençai-je à sangloter. Cela était de ma faute. Si Edward ne m'avait pas trouvée, il ne serait pas ici.

-Dit moi ce dont vous vous souvenez, m'encouragea le policier

-J'é…tais dans dans la chambre d'Ed…waard, et quel…qu'uun a son….né, ma vois se coupa et je fondis en larmes.

-Calmez-vous mademoiselle. Ça va aller, vous êtes en sécurité, tu vas bien. Les jours de votre ami ne sont pas en danger, il va s'en sortir, n'ayez crainte. Si vous voulez l'aider, il faut me dire ce dont vous vous souvenez, d'accord?

-D'accord, me ressaisis-je. Quelqu'un a sonné à la porte, alors Edward est descendu voir qui s'était, moi je suis restée dans la chambre. Quand j'ai entendu la vois de Jacod…

-Jacob, comme Jacob Black, votre mari.

-Oui. Quand j'ai entendu sa voix, j'ai paniqué et je me suis mise à crier. Edward a couru me rejoindre pour savoir ce qui n'allait pas, mais je fus incapable de lui répondre, j'étais terrorisée, mais ce n'était rien comparé à quand je l'ai vu, debout dans l'encadrement de la porte. Cela m'a classé le sang et là, c'est le trou noir. Je me souviens juste d'avoir entendu Edward crier de douleur, ça m'a sorti de mon hébétude et quand j'ai vu Jacod, cogner Edward partout sur le corps et le métriser de tel façon qu'il ne pouvait plus bouger, ça m'a donné le courage de me lever et de le frapper à la tête avec le premier truc me tombant dans la main, ça l'a assommé. Je me suis précipitée sur Edward qui m'a dit d'appeler la police et des ambulances.

-Pourquoi, la voix de votre mari vous a-t-elle terrorisée?

Je lui ai donc raconté ce que Jacob m'a fait. Le policier m'a demandé si je voulais porter plainte, ce que j'ai fait. Il m'a donc demandé de venir au poste pour porter plainte et prendre mes dépositions. Il me reconduit ensuite à l'hôpital 3 heures plus tard.

En entrant dans la salle d'attente, je vis qu'il y avait beaucoup plus de monde qu'à mon départ. Je me rendis à l'accueil, pour demander des nouvelles, mais la standardiste me dit qu'il était au bloc.

Je partis donc m'assoir en me répétant sans cesse ce que la femme venait de m'apprendre, mon dieu, il était au bloc, il était au bloc. Ces 4 mots tournaient et retournaient dans ma tête.

Une petite voix aigu me sortit de mes cogitations.

-Bonjour, je m'appelle Alice Cullen et vous, me demanda-t-elle poliment.

Cullen, comme Edward Cullen. Oh mon dieu, sa femme. Cette constatation me fit l'effet d'un coup de poignard, mais pourquoi? Je sais pourquoi, il m'a menti, merde, je lui faisais confiance et lui m'a menti, il disait être célibataire. Quel salaud! Je décidais de faire comme si de rien n'était.

-Bonjour, je suis Bella Swan Black, répondis-je timidement

-C'est vous qui êtes venu avec mon frère. Un policier nous a parlé de vous, me déclara Alice. Eh! Maman, Emmet, c'est Bella.

-Esmée, enchantée, je vous remercie infiniment d'avoir sauvé mon fils, Merci, me remercia la femme brune en face de moi.

-Tout est de ma faute, je suis désolée…

-Pourquoi dis-tu ça? Me tutoya Alice

-Si Edward ne m'avait pas trouvé, il ne serait pas ici.

-pourquoi dites- vous que mon petit frère vous a trouvé, me questionna l'ours en face de moi. Il me fit peur et je reculais le plus loin possible de lui.

Alice le remarqua et vins me rejoindre.

-Tu n'as pas à avoir peur, c'est Emmet, il est impressionnant de l'extérieur mais en vrai c'est un gros nounours, me dit gaiement Alice

-Eh! Espèce de petit monstre, je t'ai déjà dit de ne pas dire ça. C'est pas bon pour ma réputation, ronchonna-t-il

-Excuse les, ils ne peuvent pas s'empêcher de se taquiner, m'expliqua Esmée.

-Si je puis me permettre. Comment faite vous pour être aussi détendu alors que votre fils est au bloc, chuchotai-je

-Edward est sorti du bloc depuis un dizaine de minute. Il n'a rien de grave, un nez cassé, quelques côtes fêlées et beaucoup de bleus. Si il était au bloc, c'est parce qu'une de ses côtes était très proche d'un de ses poumons, alors mon mari a préféré l'écarter afin d'éviter une perforation d'un de ses poumons.

-Ah! D'accord. Si vous saviez comme je m'en veux pour se qui est arrivé

-Et si tu me racontais toute l'histoire. Bien sûr, tu n'es pas obligé, me dit doucement Esmée

Je lui racontais donc toute l'histoire, sans entrer dans les détails. Je ne sais pas pourquoi mais je me sentais obliger et en même temps soulagé de lui raconté.

Les quatre jours suivants, je fis la rencontre de Carlisle, c'était lui le grand blond que j'avais vu en arrivant et de Rosalie, la femme d'Emmet, elle me parut froide sur le début mais en faite elle est très gentille.

Je me suis liées d'amitié avec cette famille. Ils étaient aussi gentilles et attentionnés qu'Edward. Je pensais qu'ils m'en auraient voulue pour se qui était arrivé à leur fils, mais au contraire, ils m'ont permis de rester à son chevet.

Pas une fois, je ne suis allée voir cette ordure qui me sert de mari. Il était en garde à vue. De lourdes charges contre lui: viole, coups et blessures sur deux personnes et violation de propriété privée. Les policiers attendaient le réveil d'Edward pour avoir sa déposition et envoyer un dossier au juge.

Tous les jours, les Cullen me demandaient si je voulais rentrer me reposer mais à chaque fois, je refusais. Le matin du cinquième jour, en arrivant, ils m'obligèrent à rentrer pour que je puisse me reposer mais j'avais trop peur de rentrer chez moi. Mr et Mme Cullen me proposèrent donc d'aller dormir dans leur chambre d'ami, ce que j'acceptais. Rosalie m'y accompagna.

En me réveillant, je décidais qu'aujourd'hui était le jour de ma nouvelle vie.