Nouveau chapitre de la meilleure des cachettes. Le rythme de publication devrait s'accélérer maintenant que j'ai finis mes autres fics (Petite pub pour ceux qui ne les connaissent pas, vous devriez les lire, je vous assure qu'elles ne sont pas aussi nulles qu'elles en ont l'air.. Enfin, j'espère lol)
Bon, eh bien, notre félin favori a encore quelques beaux jours devant lui… Souhaitons lui bonne chance, pour qu'il puisse échapper aux Aurors qui le poursuivent, et se cacher habilement près de Potter…
Et comme d'habitude, Enjoy !
Attention, présence d'un lemon (plutôt lime je dirais, enfin, un truc citronné) dans ce chapitre, avis aux homophobes qui me supportaient jusqu'à présent !
« Lorsque l'on voit le soleil avec beaucoup d'obscurité, il est souvent conseillé de retirer ses lunettes de soleil »
Je vais le tuer, non, mais je vais définitivement le tuer.
Ce mec est incroyable, à un tel point que je crois que sa vie est sérieusement mise en danger. J'imagine même très bien comment je pourrais en finir avec lui. Evidemment, comme ma forme féline ne m'aiderait en aucun cas, je choisirais, avec ma suprême intelligence, l'incroyable idée de me retransformer, et d'apparaître face à lui sous toute ma puissance et ma beauté.
Note : Penser à trouver un sortilège pour que j'apparaisse habillé, parce que pour le moment, non seulement mon félin n'est pas une panthère, mais en plus, je n'arrive pas à revenir sous ma forme initiale avec vêtement, ce qui, reconnaissez le, serait gênant pour un meurtre. Surtout si ladite victime est sexy à souhait.
Je serais donc face à lui, moi puissant, et lui faible, parce que bien entendu, j'aurais soigneusement choisit un moment de faiblesse de sa part. je m'approcherais alors de lui, sûr de moi, lui tremblant comme une feuille et me suppliant, et alors… Humm, que pourrais je faire alors… Torture par les sortilèges ? Viol ? Poison ? Ou pire encore, que sais je ! Mes idées divergent à ce moment là, je suppose qu'après, mes fantasmes sont trop irréels pour que même mon imagination développée ne puisse se les figurer.
Parce que déjà, j'imagine mal me supplier. Au mieux, si je me transforme face à lui, il éclatera de rire en songeant à ma pauvre fierté que j'ai bien mit à mal depuis mon séjour chez lui… Et au pire, il criera de détresse, avant de me jeter un sortilège impardonnable. Bien entendu, j'exclus volontairement la possibilité forte probable qu'il se jette sur moi, et ne me couvre de baiser, non pas que les scènes de ce genre me gênent, mais vous comprenez bien que si je me met à avoir ce genre de pensées sous forme féline, j'aurais bien du mal à partir à la salle de bain me masturber avec mes jolies pattes poilues.
Oui, la vie féline n'est pas pratique, sur certains points, je n'ose même pas imaginer comment les chats homosexuels survivent… Y a-t-il de la discrimination, chez eux aussi ? J'en ai jamais entendu parler… Ou alors, sont-ils tellement bêtes (Les chats normaux, pas moi, je précise), que l'homosexualité n'existe même pas ? dans ce cas là, je dois être unique… Et je vous avoue que cette pensée ne m'importune pas le moins du monde !
Enfin bon, pour le moment, je vous explique la raison de mon nouveau grief (Oui je sais, il y en a beaucoup) envers Potter… Cet imbécile (Bien foutu, mais imbécile quand même), a gentiment émit la probable et hypothétique proposition non obligatoire que dans un cas fortuit ou ma personne viendrait peut être frapper à sa porte sans aucune défense imaginée, notre cher ami serait là à le recevoir, avec des défenses magiques toutes prêtes, de façon à ce que personne en dehors de mon autre moi même (Comprenez : moi) ne puisse par la suite passer cette porte.
Oui je sais, c'est compliqué à comprendre pour vos pauvres cerveaux endoloris… Je n'ose même pas imaginer comment la vie peut être difficile quand on est bête… Oh, excusez moi, vous ne devez même pas vous en rendre compte, après tout, ne dit-on pas que les ignorants et les imbéciles sont heureux car inconscient … Vraiment, je vous envie, parfois… Non sérieusement, jamais, je suis content de ma propre supériorité sur votre personne, même si pour le moment, je ne fais pas très peur, avec mes cinquante centimètres de hauteur (Environ)…
Enfin bref, tout ça pour vous dire que mon ami Potter a prévu de bien me protéger quand j'arriverai… Sauf que je suis déjà là, mais ça, il ne le sait pas, héhé !
Pour le moment, il est dans son bureau, il pianote sur son drôle de machin (Ne riez pas, il n'a jamais cru intelligent d'expliquer tous ses appareils et leur utilité à son chat ! Vous même, vous avez été expliquer patiemment à votre animal de compagnie que chaque fois qu'ils sortaient d'une pièce, il devaient éteindre la lumière derrière eux, pour que plus tard, la planète s'en souvienne ?). Donc bon, il écrit, apparemment, c'est un roman, d'après ce qu'il m'a dit lorsque j'ai joyeusement agité ma queue sous son nez dans le but de l'entendre dire :
« Laisse moi, Dray, je termine mon roman ! »
Comme quoi, même en félin, je suis suffisamment intelligent pour trouver quelques réponses à mes questions. Donc Potter s'est mit en tête de devenir écrivain pour Moldus (Parce que son histoire ne comporte pas la moindre allusion au monde sorcier, c'est pour dire !), et apparemment, ça le fascine, et c'est pour cela qu'il ne sort plus du tout ! Ce qui m'a d'ailleurs étonné, c'est que je n'ai pas encore vu la belette ou Granger débarquer… En fait, hormis Blaise, personne n'est venu l'enquiquiner.
Il semble de plus en plus déprimé, d'ailleurs, le Potter. Chaque matin, je le vois regarder le calendrier, et soupirer vigoureusement. Moi, personnellement, même si j'ai vaguement compris qu'il est triste à l'approche de Noël, je ne vois pas pourquoi il en fait tout un plat… Ce n'est que dans deux jours, peut être qu'il espérait le passer avec moi… Enfin, avec le « grand » moi… Raté, il devra se contenter de la version poils et griffes.
Je déambule dans la maison, avec mon allure nonchalante que je n'utilise plus que lorsque je sais qu'il ne regarde pas, sous peine de le voir encore rire à gorge déployée… Ce ne sont plus que ses seuls mots de « gaieté », mais moi, je les trouve cruels, alors je me cache pour ne plus qu'il rie de moi… Tiens, la salle de bain me semble toute appropriée, j'aimerais bien voir un truc sur mon moi d'1m80…
Je referme délicatement la porte derrière moi, jetant un coup d'œil par la même occasion vers l'entrebâillement. Bon, je dispose de quelques minutes de tranquillité, aucun problème de ce côté là. Une seconde plus tard, je me retrouve sous ma forme humaine, nu et à quatre pattes.
Note : Quand je me retransformerai (Futur ou conditionnel, quel temps utiliser ? Quelle probabilité ais-je que cet événement arrive ? Pas grand chose, je le reconnais… Mais soyons optimiste), il faudra aussi que je revienne debout… La position soumise n'est pas la meilleure pour effrayer quelqu'un, et là, je courre le risque qu'il crie « Trop mignooooon » ! Et plus si affinités…
Je me relève, avec ma grâce habituelle, et tourne la tête vers le grand miroir mural… Et la…
Horreur !! Abomination !! C'est horrible, immonde, incroyable, inimaginable, atroce !! La pire des tortures mise en image !!
J'ai pris du poids !! Au secours !! Mon allure autrefois très élancée (Comprenez : rachitique), est devenue toute boudinée (Comprenez : fine pour un homme… Bref, normal)… Non, c'est impossible ! Je n'y crois pas ! Et pourtant la réalité est face à moi ! On ne voit même plus mes côtes ! Oh Merlin, c'est pas possible… Je suis atterré là… Potter m'a fait prendre du poids… Je vais définitivement le tuer.
Note : Ne pas trop patienter avant de le tuer, si j'apparais avec un bourrelet, cela ne fera pas non plus très sérieux.
Je reprend ma forme féline, encore choqué par ce que je viens de voir… Mince alors, les pâtées pour chats qui ne font pas d'exercice sont si caloriques que ça ? J'ai même pas pensé à regarder… Olalah, pfff, c'est vraiment désagréable de ne pas sentir ses os… J'ai l'impression d 'avoir de la chair, c'est purement déstabilisant !
Je sors de la salle de bain, après m'être assuré une nouvelle fois que personne réellement ne m'observait, et redescend voir Potter. Ah, en parlant de lui, je suis dans l'obligation morale de revenir sur mes paroles d'avant…
Oui, vous souvenez vous, j'étais, en quelque sorte… Homo-Pottero-phobe… Beeen, en fait, je crois avoir changé… Non, n'allez pas conclure que je suis amoureux de Potter, mais disons… Son corps n'est plus aussi repoussant, voilà ! (Comprenez : Ses muscles sont un attentat à toute décence, un appel à l'érotisme le plus total, etc.…).
Note : Vraiment, ne pas tarder pour le tuer, je risque de changer d'avis !
Bon, sur ces mots ô combien dévalorisant pour ma fierté personnelle, je vais me faire un peu caresser, j'ai besoin d 'un petit remontant, et je crois que je bouderai les prochains repas, alors je veux des encouragements charnels.
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Noël, c'est demain, et Potter est définitivement déprimé. Ce matin, déjà, quand il s'est enfermé dans son bureau, j'aurais dû m'apercevoir qu'il n'écrivait pas comme d'habitude sur son machin électronique, mais qu'il consultait plus d'étranges images qui défilaient sur l'écran sans que j'y comprenne quoi que ce soit (Non mais, elles étaient immobiles, les images !), puis après, ce midi, il s'est « offert » un petit verre de vin, cet après midi, il l'a passé avec moi, tous deux allongés (Voire même affalés) sur le canapé devant des émissions toutes aussi navrantes qu'abrutissantes (Non, Pamela ne finira pas avec toi, Brandon, regarde plutôt Julia, elle est plus intelligente)… Bref, une journée des moins intéressantes pendant laquelle j'ai eu tout mon lot de caresses, et d'attentions.
Mais je crois bien que Potter se sent seul… Tout au long de la journée, il n'a pas cessé de boire… Certes à petites doses, mais maintenant, il est sept heures du soir, et mon cher ami, est complètement bourré et s'est mit en tête de chercher Draco Malfoy (Comprenez : Moi), sous les coussins du salon…
« Naaan, mais t'es oùùù, Dracoooo ?? Chui sûr que tu te cache lààà ! Ah nan tiens ! Ah bah alors t 'as bougé ! Eh, dégage, le chat, Draco doit se cacher derrière toi !! »
Ouais, c'est ça, « dégage » toi même. Je couche les oreilles en lui envoyant mon regard le plus menaçant, mais il n'en a cure, et continue de chercher… Il est vraiment cuit, si vous voulez mon avis, il ne se souviendra même pas de la soirée… Et le pire, c'est qu'entre deux coussins, il continue de boire ! Et là, c'est pas du Jus d'Orange qu'il y a dans son verre, à l'odeur !
Je suis à présent totalement sûr qu'il ne se souviendra pas de notre soirée… Je regarde l'heure, j'ai bien envie de lui faire un petit cadeau de Noël à ma façon, mais bon, premièrement, je n'ai pas d'idée, et deuxièmement, il n'est pas encore l'heure…Allez, promis, à neuf heures, je fais quelque chose !
Sept heures trente, il cherche sur les lampadaires à présent. Toujours pas d'idée.
Huit heures. Non mais, il s'imagine que Draco (Moi) s'est caché dans son reflet ou quoi ? J'aurais bien une proposition de cadeau, mais c'est risqué…
Huit heures trente. Je pensais pas qu'il sortirait une loupe… L'idée m'intéresse de plus en plus, et comme je n'en ai pas d'autre.
Neuf heure, il s'est résigné à m'appeler, abrutit sur le canapé. Mon idée peut être mise à l'œuvre.
Je le laisse s'affaler de tout son long sur le divan, et bondis sur son ventre avec grâce. Il n'a pour réponse qu'un soupir résigné, et je vois une lueur de tristesse dans son regard. J'esquisse un sourire (Pour autant que ce soir possible pour un chat), et me tiens fièrement sur son ventre.
Puis soudainement, à la suite de mon vœu mental, je me retransforme, et prend forme humaine face à lui… Ou plutôt, en une seconde, je me retrouvais nu, à califourchon sur ses hanches, les cheveux plus longs que d'ordinaire, et un sourire goguenard sur les lèvres.
« Joyeux Noël Harry. »
Je le vois soudainement écarquiller les yeux. Il ne croit pas ce qu'il voit, et je le vois murmurer mon prénom. Je hoche alors la tête, et me penche vers lui pour lui ravir un chaste baiser, tout en lui recommandant, à voix basse moi aussi.
« Ne bouge pas, futur mari, je m'occupe de tout… »
Eh, quel est l'imbécile d'entre vous qui crie que je vais profiter de lui ?! Non, môsieur, moi, je m'occupe de lui, et bien même ! J'ai seulement remarqué par le plus pur des hasard qu'il avait, comme moi, une belle érection au contact de nos deux corps, et qu'en cette nuit magique, je pouvais bien m'amuser un peu, et lui faire plaisir par la même occasion… Ce n'est qu'un simple échange de bon procédés ! De plus, il ne se souviendra de rien demain !
Je murmure un sort du bout des lèvres, qui a pour effet de faire disparaître l'intégrale de ses vêtements en une secondes. Nous nous retrouvons donc à égalité, lui trop soufflé pour bouger, et moi heureux comme jamais.
Note : Faire l'amour et saouler Potter avant de le tuer, il est vraiment trop sexy ainsi !
Je me penche une nouvelle fois vers lui, lui entrouvre la bouche des doigts, et plonge ma langue gourmande dans son antre chaude… Nos lèvres se rencontrent, et commence un baiser d'une profondeur et d'une tendresse incroyable.. Moi qui le voulais fougueux, c'est raté… On le dirait presque amoureux, mais c'est impossible, n'est ce pas ?
Pendant ce temps, mes hanches et mes mains s'activent à le rendre encore plus vigoureux. J'apprend les courbes de son corps avec volupté, frôle de mes fesses son membre parfaitement réveillé maintenant, et je le sens ne devenir plus que gémissement. Il se laisse parfaitement faire entre mes doigts, et je dispose d'une impression de puissance parfaitement grisante. Je pourrais lui faire n'importe quoi, il ne dirait rien… Et étrangement, cette perspective me donne envie d'être tendre avec lui, de ne pas lui faire de mal…
Note : Finalement, ne pas le saouler et/ou lui faire l'amour, je risquerais de ne pas le tuer.
Mes baisers quittent peu à peu ses lèvres, et descendent progressivement vers son ventre, que je m' empresse de redécouvrir de la pointe de la langue. J'aime son odeur, elle me transporte… Est ce normal ? J'espère que oui, cela m'effraierait trop sinon… Puis je continue ma progression tortueuse jusqu'à l'objet de mes désirs…
Il se tend immédiatement, comprenant l'importance du moment, alors que je souffle sur sa virilité gonflée à bloc. Mon regard croise le sien, et une fois de plus, ses lèvres murmurent mon prénom, ainsi qu'une étrange suite de mots que je ne comprend pas…
« Draco… Je t'aime… »
Je ne les comprend pas, n'est ce pas, Je comprend pas, pas de soucis, n'est ce pas ? Et non, je ne demande pas votre avis…Laissez moi faire ma fellation tranquille !
Je taquine le gland de son sexe avec un sourire amusé, le visage relevé vers lui avec une expression gourmande. Ses orbes vertes émeraudes s'assombrissent considérablement tandis qu'il ne peut retenir un gémissement de pus plaisir en sentant soudainement mes lèvres entourer son pénis pour entamer quelques mouvements de vas et viens plus qu'aguicheurs.
Je poursuis mon traitement pendant un certain temps, variant les rythmes, enserrant plus ou moins mes lèvres autour de lui, sans jamais le quitter des yeux, surveillant la moindre de ses réactions, buvant ses plus faibles paroles, et refusant toujours d'en comprendre certaines. Puis soudainement, je le sens se tendre, au bord de l'orgasme… Et je ne bouge pas, continuant ma torture, jusqu'à ce qu'il se libère dans ma bouche, avec un râle de plaisir.
J'avale le tout, sans la moindre honte ou le plus infime dégoût, et remonte jusqu'à son visage où flotte encore cet air post orgasmique qui le rend si beau, et dépose un chaste baiser une fois encore sur ses lèvres charnues.
« Joyeux Noël encore… »
Je m'apprête à me retirer de lui, avant de soudainement hésiter. Son cou me paraît soudainement bien aguichant… Un nouveau sourire apparaît sur mon visage… Et si j'osais… Je lui jette un nouveau regard, et il me sourit doucement, de cet air qu'ont les personnes totalement bourrées…
Allez, osons.
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Le lendemain matin, je suis dans la cuisine, tentant, par mes propres moyens, de me trouver à manger quand soudainement un grand cri se fait entendre du salon. Harry, sans nul doute. Je ne bouge pas d'un pouce, dressant juste une oreille, et cette fois ci, comprenant très bien ses paroles.
« Putain, pourquoi je suis nu, moi ? Mais qu'est… Ouulaaah, ma tête ! Putain trop buuu ! Naaan, pourquoi chui nu, qu'est ce que j'ai foutu hier soir ? »
Il se lève à la hâte, titubant, et moi, passant juste un œil intéressé à l'entrée de la pièce, ai tout le loisir de reluquer ses formes plus que sexy de derrière… Mmmh, quelles fesses, ma foi, c'est un véritable plaisir ! Il se dirige vers la salle de bain, et disparaît… J'ai le temps de dire « Chat » qu'un nouveau cri se fait entendre, cette fois ci en rapport avec le cadeau que je lui ai laissé.
« POUQUOI DE PUTAIN DE MERDE J'AI UN SUCON DANS LE COU MOI ?? »
Oui, Potter a toujours été un poète qui s'ignore… Mes pauvres oreilles souffrent le martyr, j'en ai pleinement conscience, mais paradoxalement, je suis très heureux de lui avoir laissé ce petit cadeau. Au moins, comme ça, il va se triturer l'esprit pendant quelques jours, et cela lui évitera de déprimer ! Ne suis je pas génial ?
Je monte à sa suite jusqu'à la salle d'eau, avide de nouvelles informations sur la morphologie généreuse de mon éphèbe favori. Puis soudainement, alors que je m'apprête à pénétrer l'antre de sieur Potter, je le vois ressortir, furibond, et son regard se pose immédiatement sur moi, profond comme deux lagons.
« Toi… Toi tu dois savoir qui m'a fait cela… »
Oui, je le sais parfaitement, mais ne compte pas sur moi pour te le dire ! Je suis certes dans une apparence peu soyeuse, mais je ne suis pas pour autant suicidaire, désolé pour toi chéri ! Je ne bouge cependant pas, faisant de tout mon possible pour avoir l'air le plus innocent possible quand je le regarde dans les yeux.
Il s'accroupit pour se mettre à mon niveau, et ses pupilles se dilatent. Merde, je comprend ce qu'il veut faire ! Legimmencie ! Instinctivement, je bloque mon esprit, avant de me rendre compte que cela ne servira à rien, je suis sensé être un chat, et un chat qui maîtrise l'occlumencie, c'est aussi courant qu'un félin homosexuel… En bref, il faut que je lui montre quelque chose de la scène… Vite, vite, une idée…
Humm, a la rigueur, je peux me représenter, moi, sous ma forme humaine, lui faisant un tel traitement… Merlin, je le sens tenter de percer mon esprit, je ne peux pas lui opposer la moindre résistance, il se douterait de quelque chose ! Je suis contraint par la vitesse de choisir pour image mentale celle de l'autre moi même, procurant un plaisir certain à Potter.
Immédiatement, le réel Harry pâlit, et se retire de mon esprit, m'interrogeant du regard.
« Oh Putain ! »
Vocabulaire, Potter ! Dommage que je ne puisse pas, ou ne veuille pas, lui parler, parce que sinon, il en aurait eut, un sacré savon ! Mais bon, en tout cas, « Oui, comme tu dis, Potter, zut de zut, tu t'es fais sucé par Draco Malfoy, ton futur mari ».. Je ne vois pas tellement ce qu'il y a d'effrayant… A moins que…
« Il était là, hier ?? »
Ah… Mince… Pas pensé à ça moi… Ah… Bah, ouais, sans doute qu'il était là hier… Heureusement que je ne peux rien dire, sinon, je crois que j'aurais eu l'air fin, moi, avec mes explications qui tiennent à moitié debout… Je continue de fixer Harry du regard, mais il ne se préoccupe plus de moi, le regard vide, et l'expression encore effarée.
D'un commun accord avec moi même alors je décidais, à juste titre, de le mater ouvertement. Et, devinez où est partit se promener en toute innocence mon regard ? Ouii, là, juste au creux de l'aine, ou si peu à côté ! Et croyez moi, Potter est quand même bien pourvu… Surtout vu d'en bas, c'est très très intéressant ! Ah, et j'ai oublié de mentionner, il a un sacré début d'érection, je crois qu'il est en train de se remettre à fantasmer… Et dix contre un que c'est sur mon corps, je lui en ai donné un petit aperçu, il y a quelques minutes après tout.
Il reste encore quelques secondes immobiles, avant de s'apercevoir enfin de son état. Je le sens immédiatement se crisper, et je croirais presque entendre son esprit proférer « Direction salle de bain douche glacée », car l'instant d'après, il avait disparut, et avait soigneusement refermé la porte de la pièce derrière lui, me laissant seul en tête à tête avec un morceau de bois pas tellement bavard.
Ouais… Bon… Je crois que je vais retourner chercher à manger, à défaut de trouver autre chose…
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Quand il ressort de la douche, et me rejoint dans la cuisine, décemment habillé (Pas que je regrette le nu, mais quand même, il y a un petit côté mystérieux, dans des vêtements). Aussitôt, il se met en tête de se préparer un petit déjeunez copieux, et je dois lui rappeler au moins trois fois mon existence pour qu'il se décide de me nourrir… Non, mais c'est pas que j'ai faim, mais vous remarquerez que hier soir, j'ai fais de l'exercice, et qu'à part de l'eau, en temps que chat, je suis totalement dépendant à Potter…
Une fois mon hideuse pâtée déposée face à moi (Le croiriez vous, j'ai finis par l'apprécié, après avoir compté qu'il y avait moins de calories que dans un steak ! Mais au juste, de combien de calories un chat a-t-il besoin dans sa journée ? Je vous le demande…) je m'empresse de la dévorer, ayant, aussi, par mégarde, perdu mon habitude aristocratique de manger avec classe… Quitte à être un chat errant, autant m'y habituer, et écoper des rires incessant de Potter, très peu pour moi…
De temps à autres, tout de même, je relève la tête vers lui, m'assurant qu'il va à peu près bien. Il a surtout l'air rêveur, mais je ne lui en tiens pas gré, je comprend parfaitement sa situation. Hier, il a manqué de coucher avec un mec, qui s'avère être son futur mari, officiellement disparu et en fuite, et a écopé d'un splendide suçon qui traîne sur sa clavicule comme un tournesol dans un champs de marguerites. Il y a de quoi être ébranlé, soyez en certains… Surtout que mon Harry n'est pas du genre à courir de bras en bras saoul à en vomir…
Attendez, j'ai bien dis « Mon Harry » ? Retirez immédiatement cette phrase de votre esprit, vous devez avoir mal entendu… Je voulais dire… Euh.. « Maudit 'Ry » Ouais, voilà, c'est ça… Vraiment pas de quoi fouetter un chat… Pourquoi j'ai l'impression que vous ne me croyez pas, là ?
Je termine de lécher consciencieusement mon assiette, avant que soudainement, la sonnerie de la porte d'entrée ne me stoppe brusquement, me faisant dresser les oreilles. Tiens, un visiteur ? Le jour de Noël ? Sans doute Belette et Compagnie qui se décident à montrer le bout de leur museau… Quoique Harry n'a pas l'air d'attendre de la visite, à voir son air surpris.
Il fronce les sourcils, et se lève, incertain. Moi, je le suis, toujours curieux dans ce qui est un rapport à la vie de mon… Euh, de Potter… Je le suis donc, jusqu'à la porte d'entrée, la queue haute, l'allure instinctivement reprise aristocratique. D'ailleurs, mon « maître » remarque ce soudain changement de comportement, et hausse un sourcil dubitatif. Ce qui a pour effet immédiat de baisser ma queue de quelques degrés… Bon, faudrait pas qu'il éclate de rire ici, son visiteur saurait qu'il a perdu l'esprit…
Il ouvre la porte, enfin, et je peux voir l'invité indésirable…
Ou peut être pas si indésirable que ça, finalement… J'écarquille les yeux, reconnaissant face à moi une silhouette blonde, indéniablement masculine, et aux allures de Prince pitoyable… Oui, vous l'aurez reconnu… Face à moi Draco Malfoy version féline, se tenait un autre Draco Malfoy, mais en version humaine, et avec un sourire piteux sur les lèvres.
« Potter, dit-il avec ma voix, tu veux bien me sauver la vie ? »
Note : Avant de tuer Potter, trouver qui c'est ce truc !
Voilà, à suivre !
Sadique un jour, sadique toujours !
Malfoy qui rend visite à Malfoy et Potter… Hum humm, vous avez sans doute deviné qu'il s'agit d'un imposteur, ou alors d'un Malfoy venu d'une autre époque… Hum humm, pour quelle solution penchez vous ? Je veux savoir votre avis !
Je vous ferai savoir si vous avez raison ou tort, comme ça, tout ceux qui posteront une review sauront un peu plus que les autres héhé (Mini chantage, moi ? Naaan, c'est Dray qui me l'a conseillé)
Donc je vous dis à la prochaine, en espérant avoir vite de vos nouvelles…
Hanakaya
Avril 2008
