Disclaimer : Les personnages appartiennent à J.K Rowling. Seule l'histoire qui se base sur des faits présents dans ses ouvrages vient de moi.

Rating : M, mais pas pour tout de suite. Dans le doute, je le mets dès le début.

Paring : Harry James Potter et Draco Lucius Malefoy.

Résumé: Enfin la guerre est finie et Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom est mort. De retour à Poudlard après des vacances loin l'un de l'autre Harry et Draco se rendent compte qu'ils ont des sentiments très forts l'un pour l'autre. Et alors que Drago élabore tout un plan de drague, Harry lui tombe dans les bras.

Querty : ^^ mercii bcp pour tes encouragements et oui nous arrivons à la fin.

EloHPDM : Ravie que tu aimes ! J'aime bien les fics toutes mimis, ça détend =)

Emiiliya : A chaque fois je relis 20 fois ton pseudo pour ne pas oublier de « i » :/ Eh oui, il se passe des choses intéressantes :p

OoOoOoOo

CHAPITRE IV FOUGUE D'HIVER

L'appartement où nous nous trouvons est plutôt petit et simple à première vue. La porte d'entrée s'ouvre sur un salon aux murs turquoises tirant plus vers le vert que vers le bleu. Le mobilier lui est entièrement blanc que ce soit le canapé, les trois fauteuils, la table basse ou la bibliothèque. Seuls les coussins et les livres apportent une touche de couleur. A droite, sans mur pour séparer les deux pièces, se trouve la cuisine. Elle s'accorde parfaitement au salon. Les murs sont d'un blanc pratiquement immaculé et la table, les chaises, les buffets et le réfrigérateur sont dans les tons vert-bleu.

Quand on revient dans le salon, on trouve une porte en bois de chêne gravée des symboles de la nature qui s'ouvre sur une petite pièce à droite avant la cuisine: la salle d'eau. Entièrement colorée dans les tons vert pastel, elle contient une gigantesque baignoire et une armoire avec au moins une centaine de produits. Le miroir et la baignoire sont en argent avec des robinets en forme de serpent. A gauche de la porte d'entrée, enfoncée dans le mur, une porte de ce même bois. Elle mène au bureau. Malheureusement pour nous, la porte est protégée par un sort. La porte ne s'ouvre que pour le propriétaire de l'appartement. Puis un peu plus loin dans le salon, une dernière porte dans le fond à gauche juste avant le balcon qui donne une belle vue sur un parc. Il y a juste la place pour une petite table et deux chaises. La rambarde est également couleur argent.

Cette dernière porte mène à la chambre du propriétaire. Vu de l'intérieur, la porte et le plafond sont d'un délicat blanc tirant légèrement sur le gris. La moquette est épaisse et douce comme la fourrure d'un chat. Elle est d'un magnifique gris orageux comme si les éclairs des cieux des tempêtes avaient pris forme et s'étaient transformés en une onctueuse moquette. D'ailleurs par endroit, on distingue des motifs en forme d'éclair. Les murs quand à eux sont recouverts de 4 peintures différentes superposées en insistant plus sur un vert que sur un autre selon le mur. Les murs, le couvre-lit et l'armoire sont verts. Les murs sont tapissés en leur moitié par une bande blanche où est représenté un serpent argenté en relief.

Effectivement, si on regarde sans y prêter attention l'appartement où nous nous trouvons est plutôt petit et simple à première vue mais pour ceux qui savent observer les détails, ils comprendront que seule une personne très riche à de quoi s'offrir un tel appartement. Les tableaux sont là pour nous le rappeler. Mais en ce moment précis, ce n'est pas tellement la décoration de cet appartement que les personnes qui s'y trouvent qui nous intéressent. Alors, en repassant dans le salon, on peut trouver agenouiller devant un sapin deux jeunes garçons entourés de cadeaux. Ils sont emmitouflés dans une épaisse couverture aux couleurs de l'arc-en-ciel.

Décidément les griffondor ont de très mauvaises habitudes. Se lever à 7h00 pour aller admirer les cadeaux emballés sous le sapin. Quelle idée ! Les cadeaux ne vont pas disparaître, on aurait encore pu dormir une heure ou trois. Mais non ! Monsieur Harry a décidé que 7h00, c'était l'heure parfait pour se lever. Encore heureux que nous sommes le jour de Noël où je l'aurais assommé pour qu'il me laisse finir ma nuit tranquillement dans ses bras. Donc nous voilà à 7h10 emmitouflés dans ma couverture devant le sapin. Je suis de mauvaise humeur. De très mauvaise humeur mais je me force à sourire. Pour lui. Pourquoi suis-je de mauvaise humeur ? Excellente question !

FLASH BACK

« A peine arrivés que je happais ses lèvres pour un baiser enfiévré. Il lâcha immédiatement les valises et vînt à la rencontre de ce baiser. Je caressais de ma langue la sienne tout en mordillant de temps à autre sa lèvre inférieure. Mes mains jusque là posées gentiment autour de sa taille commencèrent à bouger. Je commençais par lui dessiner des arabesques dans le dos pour l'habituer à mon contact. Puis pendant que mes lèvres dérivaient dans son cou, je l'entrainais jusque sur le canapé, l'allongeais et grimpais sur lui. De mes mains, je défis son écharpe et la balança je ne sais où. Puis je m'attaquais à son pull, je le soulevais petit à petit emmenant au passage son tee-shirt.

J'arrêtais de lui mordre le cou pour faire passer son pull. Il enleva de lui-même son tee-shirt déjà bien remonté puis se rallongea sous moi attendant la suite. Je ne le fis pas attendre. Je commençais par l'embrasser de nouveau puis fit glisser ma langue sur sa clavicule, dans son cou et sur le haut de son torse. Il ne cessait de frissonner et commençait lentement mais sûrement à gémir. Je redessinais son torse à l'aide de ma langue tout en caressant ses hanches. Il se cambrait afin de faire entrer son bas ventre en contact avec moi mais je le maintenais contre le canapé.

Je descendais d'une façon cruellement lente mais je voulais profiter de chaque millimètre de son corps. Je fis glisser ma langue dans son nombril en de lents mouvements de va et vient et de mes mains je déboutonnais son pantalon. Il n'était plus que gémissements et murmurait des mots incompréhensibles. Ses mains m'aidaient à faire descendre son pantalon puis se perdait dans mes cheveux. Je caressais du bout des doigts la bosse dans son boxer. Il criait maintenant. Que ce son était doux à mes oreilles. Puis je frottais ma joue contre son sexe qui frémissait d'impatience. Il agrippa fortement le canapé et un son plus rauque que les autres s'échappa de ses lèvres.

J'abaissais son boxer jusqu'aux hauts de ses cuisses puis posais mes mains sur chacune d'entre elles. Je remontais vers l'intérieure de ses cuisses et les massais. Puis pendant qu'une de mes mains descendait de plus en plus et aller jouer avec ses bourses l'autre remontait sur son torse et jouait avec ses tétons dressés. Je rapprochais ma bouche de son bas ventre et déposais un furtif baiser sur l'extrémité. Puis d'un coup de langue sur toute la longueur je lui fis pousser un des cris les plus excitants qu'il m'ait été donné d'entendre.

« Oh putain ! Continue.

– Avec plaisir ! ».

Je continuais donc à le lécher sur toute la longueur ne m'attardant jamais. Cela ne lui suffisait pas, ses mains quittèrent le canapé et empoignèrent mes cheveux tout en exerçant une pression dessus. Il me forçait à baisser mon visage de plus en plus. Cela ne me gênait pas. Sa fougue me plaisait. Il avait l'air de tellement vouloir que je le touche que ça en devient même insupportable pour moi. Je reportais alors mon attention vers sa verge tendue à l'extrême devant moi. Je me mordis la lèvre inférieur et me décidait finalement à lui donner ce qu'il voulait. Et ce que je voulais aussi ? Sûrement oui.

Je le pris alors en bouche et l'enfonçais en moi jusqu'à la moitié puis je remontais tout en mordillant le tout au passage. Je recommençais deux autres fois encore puis je le pris en entier et enroulais ma langue autour de son sexe l'humidifiant de tout son long tout en continuant à le mordiller. J'accentuais aussi les caresses de mes mains en pinçant ses bouts de chair plus fortement et en descendent mon autre main pour aller lui malaxais les fesses. Ma bouche remontait mais cette fois j'exerçai une plus grande pression sur son gland rougit. Je léchais la fente et le suçotait à manquer d'air.

Je dirigeai ma main vers le haut de son torse, son cou et m'arrêtai sur le coin de ses lèvres. Je caressais du pouce sa lèvre inférieur et fis passer mon index sur la commissure de ses lèvres. Il les ouvrit légèrement mais cela me suffit pour faire glisser mon doigt dans sa bouche. Il comprit. Et commença à sucer mon doigt et à enrouler sa langue autour. De mon autre main, je descendais vers le bas de ses fesses et faisait des cercles de plus en plus rapprochais autour de son intimité. Tout se passa très vite. Alors que je suçais toujours le gland, je le lâchais pour reprendre ma respiration puis je redescendis cette fois-ci accompagnant ma langue s'enroulant autour de lui de puissant va et vient. Mon doigt se frotta contre son intimité puis alors que je le pénétrais tout en continuant mes va et vient sur son sexe gorgé de sang, il se libéra.

Dès que je le sentis se libérer, je me redressais. Avaler ne me tente pas vraiment. Je me redressais sur mes genoux et défis le bouton et baissa la tirette de mon pantalon afin de me sentir moins serré. Et je le regardais se remettre du magnifique, somptueux, merveilleux plaisir que je lui avais fait. Au bout de quelques minutes après avoir repris son souffle, il se releva et vint m'embrasser tendrement, amoureusement. Je répondis plus passionnément à son baiser. Je me levais pensant l'entrainer dans le chambre pour terminer tranquillement mais quand je me retournais pour lui tendre la main, je constatais qu'il se rhabiller. Quand je le questionna du regard, il me répondis simplement:

« Sapin.

– Sapin ? Je devais avoir un air complètement con je le savais mais je ne comprenais absolument pas cette histoire de sapin et l'idée qu'il ne veuille pas continuer ne me plaisait pas du tout.

– Demain c'est Noël et tu n'as pas de sapin alors on va profiter du fait qu'il ne soit que 10h pour aller chercher un sapin. Comme ça on pourra tranquillement le décorer cette après-midi. Je ne vous dis même pas avec quelle force, il a fallu que je me retienne de le baffer. Il voulait aller acheter un foutu sapin et le décorer alors qu'au aurait pu...

Bon tu viens ? ».

Il m'attendais déjà complètement remis de son plaisir devant la porte d'entrée pendant que MON sexe à moi était particulièrement douloureux. Mais il semblait décidé. Je me rhabillais vite fait tout en lançant un sort permettant de calmer mes ardeurs. Lui lançais un des mes regards les plus noirs et on partit dans le froid.

Le reste de la journée fut un véritable cauchemars. On est allés acheter un sapin et des décorations. Au retour on s'est arrêtés pour prendre des viennoiseries. On est rentrés vers 12h. Nous avions mangé en rentrant. Il commença à installer le sapin et toute l'après-midi il s'amusa à décorer ce maudit sapin pendant que assis dans un fauteuil je lisais et de temps à autre lui adressais un regard noir. Au début de soirée, fatigué de sa bonne humeur je partis me doucher et me coucher de mauvaise humeur les larmes aux yeux.

Il me retrouva plus tard, beaucoup plus tard. Il se glissa sous les couvertures et vint se coller à moi. Je ne réagis même pas, je lui en voulais trop.

« Bonne nuit Draco. Je t'aime, me murmura-t-il en posant un baiser sur ma joue. Fais de beaux rêves ».

Ah ça oui, les rêves c'est tout ce qu'il me restait.

FLASH BACK FIN

Je suis de mauvaise humeur. De très mauvaise humeur mais je me force à sourire. Pour lui. Il se retourne vers moi, il est assis entre mes jambes, et commence à ouvrir ses paquets. A croire qu'il n'y a rien de plus merveilleux pour lui. Mais bon malgré tout je suis heureux parce que lui est heureux, parce qu'il n'a jamais eu de très joyeux Noël et que je peux lui donner ça. Et que je lui donne de bon cœur. Je ferai tout pour qu'il garde ce sourire. Tout. Même tuer.

Au fur et à mesure qu'il ouvre ses cadeaux je me retiens à m'en mordre méchamment la lèvre de faire une remarque désobligeante sur le genre de cadeau que ses « amis » lui offrent. Mais ça a l'air de lui faire plaisir à lui. Comment est-ce possible ? Ça c'est un mystère. Comprenez-moi les cadeaux sont d'une stupidité :

Un livre sur l'occlumencie de Granger

Un pull hideux avec un H de Weasley Mère

Un mini balai volant de Weasley Fille

Un livre sur le quidditch : « Les meilleurs capitaines » de Weasley Fils

Un paquet de bonbon aux couleurs effrayantes des Jumeaux Weasley

Une cape de goût douteux de l'ancien professeur de DCFM

Une plante qui me regarde d'une façon étrange de Londubat

Des gants pour le quidditch de Dean et Finnigan

Heureusement que je suis là pour remonter le niveau. Il prend enfin le dernier paquet parfaitement emballé dans un papier vert avec un ruban argent scintillant, c'est le mien. Je vois qu'il fait attention à ne pas froisser le papier. Même l'emballage vaut plus cher que les cadeaux de sa famille adoptive et de ses amis. Il finit d'ouvrir délicatement le paquet et fais glisser dans sa main le contenu. Il la regarde quelques instants et se tourne vers moi.

« Qu'est-ce que c'est ?

– Ceci, cher Monsieur Potter, est une amulette. La chaîne est en argent et représente comme tu as du le constater les écailles d'un serpent. Et ceci, fis-je en pointant l'amulette en elle-même, est une pierre ensorcelée.

– Je m'en doute bien que tu ne fais pas les choses à moitié mais à quoi sert-elle ?

– L'amulette prend la couleur des yeux de la personne qui la porte, dans ton cas la pierre s'est transformé en émeraude du même vert que tes yeux. Et elle te permet d'entrer en contact, lors d'urgence ou quand tu es sujet à de vives émotions, avec la personne …

– … qui l'a offert ! C'est super. J'adore. Merci, me dit-il tout en m'embrassant.

– Avec la personne dont l'âme s'accorde à la couleur de la tienne ».

Je le vois me regarder d'un air que je qualifierais de dubitatif. Mais je ne m'en formalise pas. Et je propose de lui attacher l'amulette. Il accepte avec un sourire à me faire rappeler ma mauvaise humeur. Je lui passe autour du cou et l'attache après avoir posé un baiser au creux de sa nuque. Il s'adosse contre mon torse et j'en profite pour respirer son odeur. Il finit par se relever et me lance un « A ton tour ».

Nous échangeons alors nos places et je viens me placer entre ses jambes. Puis je prends un à un les paquets qu'Harry n'a pas déballé. Au bout d'un moment je me sens légèrement mal à l'aise. Je savais que mes amis m'offrirait de plus beaux cadeaux que ceux qu'on a offert à Harry mais je ne pensais pas que ça me mettrait mal à l'aise de les ouvrir devant lui. Il faut dire que la différence entre nos maisons est difficile à éviter. Je regarde donc:

Un miroir de poche ensorcelé qui permet de retourner les attaques contre la personne qui les lance de Théodore

Une invitation à passer un mois sur un bateau de croisière avec une personne de mon choix de Blaise

Un pendentif en forme d'éclair en or blanc de Pansy

Une lettre me faisant part de mon acte de propriété sur un Pur-Sang de Vincent

Une canne en ébène sculpté à la main et contenant des filons d'argent de Grégory

Un somptueux tableau de 4m sur 8m à placer dans le salon représentant une cheminée, celle du Manoir Malefoy de Mère

Mais ce qui me surpris le plus, ce fut le cadeau d'Harry. Ou plutôt le fait qu'il n'y en avait pas. C'est vrai qu'on n'en avait pas parler mais je pensais vraiment qu'il allait m'offrir quelque chose. Et cela me fit mal, très mal. Alors prétextant qu'il était encore tôt et que j'étais encore endormi, je me levai pour aller préparer du café. Je me laissais aller à ma tristesse. Harry n'avait pas pensé à moi. Alors que j'avais passé près de 20 jours avant de trouver son cadeau. Inutile de tergiverser 200 ans la-dessus. J'aimais Harry plus qu'il ne m'aimait voilà tout.

Je revenais dans le salon avec un plateau comportant deux tasses de café fumantes, des toasts, et 4 verrines de confitures ainsi que deux verres de jus d'orange et les viennoiseries achetées hier. J'entrais dans le salon mais constatais qu'Harry n'était plus là. Allons donc, où était-il passé ? La porte de la chambre était entrebâillée mais je n'étais pas sûr de l'avoir fermer en me levant. Dans le doute, j'allais dans la chambre. Je jetai un coup d'œil et laissais tomber le plateau pendant que mes yeux s'écarquillaient à l'infini. Harry était, nu, adossé au lit, nu, la tête en arrière, nu, les yeux fermés, nu, ses bras reposaient le long de son corps, nu, et il avait les jambes écartés, nu.

Ah, et il était complètement nu des fois que je ne l'avais pas mentionné. De cette façon, il était évident que le fait qu'il était excité ne m'échappait absolument pas. Bien au contraire. Cela réveilla d'ailleurs une partie de mon anatomie qui jusque là boudait depuis l'affront d'hier envers sa personne. Je fermais la porte et me rapprochais doucement du lit. Mais à 2m du lit, mes vêtements disparurent et je me retrouvais à mon tour complètement nu.

Un sourire apparu sur le visage d'Harry qui ouvrit les yeux et baissa la tête afin de croiser mon regard.

« Tu ne pensais quand même pas qu'on allait en rester là.

– Je ne comprends pas. Et je n'accepterais plus que tu te barres avant la fin, dis-je d'une voix que je voulais neutre mais dont la colère se faisait ressentir.

– Oh ne t'inquiète pas pour ça. Hier j'ai du y mettre fin à cause de ton cadeau de Noël mais aujourd'hui je resterai jusqu'au bout, fit-il avec une lueur lubrique dans les yeux.

– Mon cadeau ? Je savais qu'il n'avait pas pu m'oublier. Je reculais près à aller vérifier sous le sapin si je n'avais pas oublié un paquet. Quel cadeau ?

– Moi. Je stoppai net. C'est moi ton cadeau.

– Je ne suis pas sûr de comprendre.

– Je m'offre à vous Draco Malefoy. De toute mon âme et (il fit passer sa main sur son torse) de ton mon corps.

– Vraiment ? Mes yeux ne quittaient pas du regard sa main qui avait maintenant atteint les poils en dessous du nombril.

– Oui. Allez viens Dray. J'ai froid. Je relevais les yeux pour croiser ses yeux qui avaient viré au vert foncé et je sautais sur le lit pour atterrir entre ses jambes.

– Je vais me faire un plaisir de vous réchauffer Harry Potter ».

Il se redressa et m'embrassa tout en plaquant mon corps contre le sien. Et il tenu parole, il ne s'arrêta pas. Bien au contraire, il n'était que gémissements et supplications. Nous fîmes l'amour toute la journée dans toutes les pièces de la maison. Et le soir c'est heureux, défrustrés et encore plus amoureux que nous nous couchâmes.

Et après deux semaines de pure débauche et d'amour inconditionnel, nous devions reprendre le chemin qui nous ramèneraient à Poudlard. Harry et moi avions convenu qu'il s'installerait dans ma chambre de préfet-en-chef afin qu'on puisse garder ce niveau d'intimité. De toute façon, nous ne voulions plus dormir l'un sans l'autre. Je finissais donc ma valise pendant qu'Harry faisait le tour de la maison et vérifiait qu'on n'avait rien oublié. Deux heures plus tard nous étions sur le pas de la porte et nous regardions une dernière fois l'appartement dans lequel nous nous étions liés corps et âme.

« Je t'aime Dray.

– Moi aussi mon amour ».

Et ... fin ? J'étais très tentée de mettre fin à ce chapitre mais j'avais une autre petite idée que je voulais mettre en pratique et qui me trottait dans la tête alors il y a encore un petit chapitre =) ça vous a plu ? :p