Voilà le quatrième chapitre! Un peu plus court que le précédent, je sais, je suis débordée entre l'école et les OS de la nuit du FoF que je n'ai toujours pas fini de retaper à l'ordi (ne me lynchez pas s'il vous plait, sinon je taperai encore moins vite...voir pas du tout en fait si j'en meure ou si ça me plonge dans un long coma à durée indéterminée...)...mais il contient le premier lemon! Relativement soft je dois dire, il y aura pire par la suite :p

Il marque aussi la fin des flash backs (navrée Elsar, je sais que tu les aimais bien, j'espère que l'histoire te plaira quand même sans eux ;p) et le début de l'histoire en elle-même, même si elle se mettra vraiment en branle un peu plus tard ^^.

Harry, je ne sais pas qui tu es (un guest...) mais merci pour ton soutien. Merci aussi à Hardcoredrugs, Sophy Wald,Lana Nemesis, Myth444, Swetty-girl-35, Angelbr, H223, aangel21 et quelques autres, vos reviews sont toujours super appréciées.

Disclaimer: Rien ne m'appartient sauf l'histoire gnagnagna

Warning: lemon plus ou moins soft-hard ^^

Enjoy! :D


Chapitre 4 : L'erreur de ma vie

Retour au Flash-Back (encore ))

Elle descendit de l'estrade, y abandonnant les danseuses qui l'y avaient accueillie avec un dernier sourire, puis se dirigea vers lui sous les applaudissements de la salle. Les joues rouges et les yeux brillants, elle avala son verre d'une traite, fière de sa performance et de l'effet qu'elle avait eu sur le blond. Ce dernier était littéralement scotché.

« Alors ? »

« Alors je n'aurais jamais imaginé qu'une petite fille sage puisse danser comme ça. »

« Tu n'es pas au bout de tes surprises. »

Il se rapprocha d'elle, prédateur.

« Après ce superbe spectacle, je meurs d'envie de voir la suite. »

Elle rit. Elle savait qu'elle était saoule et que, dans deux verres, elle ne se rendrait même plus compte de ce qu'elle faisait. Eh bien tant pis, au point où elle en était ! Ah, voilà, plus qu'un verre de plus avant le trou noir maintenant.

« Ton tour. Va demander une fellation au mec là-bas, celui avec une barbe de trois jours. »

« Lui ? Mais c'est pas un gigolo, c'est un client ! »

« Justement, c'est ça qui est drôle ! »

« Granger, je te promets que tu vas souffrir quand ce sera à nouveau ton tour… » fit-il en s'éloignant.

La maudissant intérieurement, il s'exécuta. L'homme en question était, d'un point de vue objectif, très séduisant. Comme ça, on pourrait le prendre pour un gay qui avait très bon goût. Super consolation.

« Salut mec. Dis, ça te dirait pas de me faire une fellation ? »

« Pardon ?! »

« Tu voudrais bien me tailler une pipe s'il te plaît ? »

« Non mais vous êtes barge ? J'ai l'air d'être un gigolo ou un pédé ?! »

« Bah pourquoi pas ? »

Le coup de poing qu'il reçut alors fut mémorable mais bien heureusement amorti par une esquive maladroite, vestige de réflexes fulgurants émoussés par l'alcool. Une jolie brune morte de rire apparut alors derrière lui, morte de rire, et entreprit de calmer le bellâtre aux cheveux noirs.

« Je suis vraiment navrée, il a un peu trop bu. Vous savez ce que c'est, quand on est saoul, on fait des choses stupides. Je peux vous assurer qu'il n'était pas sérieux et qu'il est parfaitement hétéro. Enfin je crois… »

« Eh bien si tu es si désolée que ça, donne donc à ce pauvre garçon que j'ai traumatisé à cause de toi un baiser de réconfort. » fit le concerné, sardonique.

Elle rougit mais refusa de se dégonfler et s'approcha lentement du pauvre inconnu qui suivait avec peine le jeu des deux ivres puis passa une main à l'arrière de sa tête avant de l'embrasser fougueusement et de se détacher de lui avec un « De rien ! » agrémenté d'un clin d'œil. Puis, rouge de honte, elle se détourna et fila vers le bar où Drago la rejoint, alors qu'elle buvait un cocktail bien fort. Il avait éprouvé un peu de jalousie en la voyant faire et son cerveau était tellement bien imbibé d'alcool qu'il n'en était même choqué. Jaloux d'un type que Granger avait embrassé…Puissant Merlin !*

« Alors, il embrassait bien ? »

« Hinhin, attends que je te rende la pareille toi, tu riras moins, crois-moi. »

« Oh mais j'attends avec impatience de voir ce que tu me réserves Granger… »

Elle plissa ses yeux, réfléchit un instant et finit par siffler : « Eh bien puisque tu sembles si porté sur les baisers, va donc embrasser une des danseuses. »

« N'importe quelle danseuse ? »

Elle lui jeta un regard suspicieux. Il la fixait comme s'il allait la dévorer sur place mais, ne trouvant pas quel sale tour il pouvait lui jouer avec cette innocente question, elle finit par lui jeter négligemment : « Oui, n'importe laquelle. Pourqu… »

« Parfait. »

Il ne lui avait même pas laissé le temps de poser sa question qu'il avait fondu sur sa proie. Elle en l'occurrence. Elle sentit ses lèvres douces et chaudes s'emparer des siennes, son corps se rapprocher, sa langue entrer en contact avec la sienne….

Il se recula avec un sourire séducteur.

« Après ta performance de tout à l'heure, je pense qu'on peut te considérer comme une danseuse à part entière. »

« Espèce de sale manipulateur, tu avais prévu ça depuis le début pas vrai ?! Tu… »

« Granger, arrête un peu veux-tu, sinon je serai forcé de te faire taire. A moins que ce ne soit ce dont tu as envie en fait… » ajouta-t-il en se rapprochant dangereusement.

Elle se sentit perdre contenance. Certes, elle gardait présent à l'esprit que jusqu'à il y avait quelques heures, il était son ennemi juré, et que ça redeviendrait certainement le cas le lendemain. Son esprit muselé par l'alcool lui hurlait de ne pas se laisser prendre à son petit jeu et de le repousser avec dignité. Mais c'était ce même esprit qui lui avait déconseillé d'aller le voir quelques heures auparavant, ce qui lui aurait fait manquer cette soirée très amusante. Et puis il l'ennuyait à la fin, ce bon sens qui polluait ses moments de détente ! Et son corps, beaucoup plus coopératif, criait son désir de ses trouver à nouveau en contact avec cette bouche cette langue si…agréables.

« Je…ne prends pas la grosse tête non plus Malfoy. »

« Tu en as envie Granger, Je peux le voir à tes joues rougies, tes pupilles dilatées. Je peux le sentir à la façon dont tu frémis à mon contact. » Sans cesser son avancée vers elle, il continua : « Dis Grager, c'est à mon tour de te donner un gage non ? Alors j'aimerais que tu te laisses aller un peu et que tu me donnes autant envie de toi que tu as envie de moi. »

Elle déglutit. Le vicieux l'avait prise à son propre jeu, et elle était bel et bien piégée. Le regard bleu acier vrillait le sien et semblait à même de lire son âme et de prendre possession de sa volonté, ne lui laissant aucune échappatoire. Elle était faite comme un rat. Elle releva alors la tête, fière et lui jeta un sourire séducteur avant de tendre sa main vers son visage qu'elle attira vers le sien. Alors, elle joignit leurs lèvres avec une sensuelle lenteur. L'embrassant lascivement, elle noua ses bras autour de sa nuque, en caressant les courts cheveux blonds que ses doigts rencontraient. Il la plaqua dos au comptoir, collant leurs deux corps brûlants, posant l'une de ses mains sur le bois dudit comptoir et l'autre sur la cuisse de la tentatrice. Alors qu'Hermione se sentait prendre feu, une voix rocailleuse la ramena brutalement sur terre.

« Dites donc les jeunes, je vous loue une chambre si vous voulez faire ça, mais épargnez-moi ce spectacle aux clients. »

L'héritier Malfoy se redressa et lui jeta un regard ombrageux et hautain avant de faire claquer sa carte sur le comptoir, avec l'air du riche et puissant Sang Pur qu'on vient de contrarier. Hermione, un peu déboussolée (pas à cause de l'alcool bien sûr, hum hum…) se leva et commença à s'éloigner d'un pas hésitant.
La seconde d'après, il l'attrapait par le bras et lui glissait au creux de l'oreille : « Hop hop hop, où vas-tu comme ça ? Je payais juste les consommations ! Alors…chez toi ou chez moi ? »

Oh seigneur, en étaient-ils là ?

Il fallait croire que oui. En repensant aux évènements des dernières heures, elle avait envie de fuir, de se planquer sous sa couette et d'oublier tout ce qu'elle avait pu faire. Mais bien sûr, ça ne pouvait pas se finir comme ça, n'est-ce pas ? Elle aurait dû rentrer chez elle, seule, à ce moment-là.
C'est pourquoi elle s'entendit répondre : « Chez toi… » avant de se sentir embarquée par le tourbillon familier du transplanage.

Les hormones avaient eu le dessus.

Une fois arrivés dans sa chambre (il ne perdait décidément pas de temps), elle se détacha de lui et jeta un coup d'œil circulaire à la pièce. Celle-ci était spacieuse et en son centre trônait un grand lit aux draps blancs et à la couverture verte. Désespérant.
La chambre demeurait tout de même magnifique, avec une grande porte vitrée, une porte à gauche ouverte sur une belle salle de bain. Contre le mur de la porte d'entrée se trouvait une superbe armoire en bois, certainement une penderie magique.
Définitivement, ce type était plein aux as. Et très habile de ses mains, pensa-t-elle, alors qu'il l'enlaçait, ne lui laissant pas plus de temps se s'attarder sur l'environnement.

PdV Drago (ce pdv était pas évident, mais sachez que je ne les signalerai pas toujours…^^)

Dès qu'il eut jeté sa veste sur une chaise, il reporta son attention sur elle. Elle semblait détailler la pièce. Souriant, il alla se coller à elle et susurra : « Comment tu trouves ma chambre ? », et ce en laissant ses lèvres parcourir le cou de la jeune femme. Il la rendait folle, et il le savait. Ça lui procurait un intense sentiment de puissance et d'auto satisfaction même.

« Hmmmmm, magnifique. »

« Et mon lit ? » ajouta-t-il encore plus bas.

Elle sembla hésiter puis se retourna et, l'air soudain beaucoup plus sûre d'elle, lui répondit, charmeuse : « Il a l'air très confortable. L'idéal pour passer une nuit agréable. On doit…dormir parfaitement dedans. »

« Tu veux l'essayer ? »

« Pourquoi pas ? »

Il l'attira à nouveau contre lui et l'embrassa avec fougue, posant ses mains au creux de ses reins, puis plus bas. Après quelques instants, il la fit reculer vers le lit où il la fit s'allonger de tout son long, et remonta sa main vers son sein, le malaxant avec dextérité. Puis, comme elle se faisait plus pressante, il était descendu vers le bas de sa robe qu'il avait relevée progressivement, jusqu'à la poitrine, avant de la lui retirer complètement. Mais là encore, il la trouvait trop vêtue. Le soutien-gorge alla donc s'écraser au sol et il s'attaqua à ses mamelons à coups de lèvres, la faisant gémir.

Puis, remontant pour l'embrasser et ses mains prenant le relai, il lui lança, espiègle : « Tu comptes être la seule à être nue ? »

Elle rougit et plissa les yeux avant de s'attaquer à sa chemise qu'elle enleva lentement alors qu'il continuait à lui pétrir les seins.
Tandis qu'elle bataillait avec son pantalon, il laissa ses doigts errer sur sa culotte et au moment où elle réussit à lui retirer le bas, il les glissa vivement à l'intérieur pour titiller avec légèreté et rapidité son clitoris, la faisant bruyamment soupirer.
Afin de le déconcentrer, elle commença à baisser petit à petit son boxer, libérant une érection qui devenait douloureuse et la caressa paresseusement. Ok, c'était à son tour de perdre la tête. L'alcool lui ôtait toute patience.

« Granger, » grogna-t-il, « j'ai envie de toi. Maintenant. »

Elle répondit à cela par un gémissement sans cesser de l'embrasser, ce qui acheva de le rendre fou.

C'est alors qu'il scella son destin. Leur destin.

Il entra en elle avec vivacité et commença d'emblée les va et viens en elle, sans lui laisser le temps de s'habituer à lui. Elle hoqueta de surprise mais ne ressentit aucune douleur : elle était déjà prête. La première fois fut très brève, car soyons honnêtes, on ne tient pas longtemps quand on est bourrés et qu'on se chauffe depuis plusieurs heures. Les fois suivantes, en revanche, le furent beaucoup moins et les amenèrent épuisés au petit matin.
A 7h, plus précisément, le réveil sonna, les réveillant alors que ça ne devait faire qu'une heure qu'ils dormaient.

Leurs vies venaient, sans qu'ils en soient conscients, de prendre une direction radicalement opposée à celle des années précédentes.

Fin du Flash-Back
(Dernière, on passe définitivement au moment présent. Je sais, ça va vous manquer :p)

Elle s'était levée, groggy, avait enfilé ses vêtements éparpillés et, complètement à l'ouest (enfin pas plus, si ce n'est moins que lui), les cheveux emmêlés et les yeux gonflés de sommeil, elle avait marmonné un petit « Salut… » avant de lui faire un vague et timide signe de la main et de transplaner directement dans son lit pour s'y écrouler.

Lui s'était rendormi, assommé, pour se réveiller 6 ou 7 heures plus tard avec la bouche pâteuse et la sensation qu'un troupeau ou plutôt une armada de scrouts à pétard enragés faisaient la fête dans sa boite crânienne. La journée s'annonçait bien.

S'il avait su, il se serait probablement noyé dans la douche froide qu'il avait prise pour décuver. Ou alors il aurait avalé du poison à la place de sa potion anti gueule de bois…
Non content d'avoir foutu sa vie en l'air, il avait recommencé encore et encore, incapable de s'arrêter dès qu'il voyait le visage rouge et le sourire paradoxalement séducteur et hésitant de sa partenaire de ce soir-là. Sombre con.

Il regarda Théo expliquer patiemment à Blaise à quel point tuer une avocate de renom, héroïne de guerre et meilleure amie du Sauveur du Monde Sorcier équivaudrait à une pure et simple action suicidaire. Il savait bien que s'il n'avait pas d'enfant d'elle à présent, il mourrait, et toute sa famille serait maudite. Elle n'était certes plus très nombreuse, mais il restait au minimum ses parents et deux trois vieux cousins/oncles/tantes et autres qu'il avait oublié (si tant est qu'il les ai déjà rencontré. Son père n'avait jamais été très « famille »).

« Dites, je suis désolée d'en rajouter une couche mais…qu'est-ce qui nous permet de croire qu'elle va accepter ne serait-ce que d'accoucher de l'enfant ? Elle pourrait très bien avorter. Elle nous déteste tous, Drago encore plus je vous signale… » avança Pansy d'une petite voix. Le jeune homme lui jeta un regard horrifié.

« Avorter de mon héritier ?! »

Pansy lui renvoya un regard agacé.

« Oui, avorter de ton héritier. Rien ne la force à le garder. Après tout, c'est une Sang de Bourbe, elle n'est en aucun cas soumise aux règles qui régissent nos vies… »

« Mais…mais je suis le père ! Elle pourrait me concerter ! »

« Drago bon sang ! De une, je n'ai pas non plus dit qu'il était certain qu'elle avorterait. De deux, je tiens à attirer à ton attention que ça fait trois jours qu'elle te l'a dit, et que tu n'as rien trouvé de mieux que de te terrer chez toi et de passer en mode silence radio comme si tu t'étais lancé l'Avada Kedavra – ce qu'elle doit d'ailleurs supposer du coup. Elle l'a pris comment à ton avis, gros malin ?! C'est sûr que cette attitude fait très mature pour un futur père. »

Il lui lança un regard sombre. Pourquoi fallait-il, alors qu'il se morfondait dans les tréfonds des abysses du désespoir (et encore, il minimisait la situation, non, vraiment), qu'elle l'enfonce encore plus ? Il allait finir par atteindre le noyau terrestre si ce n'est l'autre côté de la Terre si ses propres amis continuaient à creuser sa tombe avec autant de frénésie.

« En plus, elle est avocate. Même dans le cas où elle déciderait, et c'est peu probable, de garder l'enfant, elle saura te mettre sur la paille. J'ai rarement vu quelqu'un d'aussi doué dans le métier… »

Drago gémit. Il venait d'atteindre la surface opposée du globe terrestre à force d'être enfoncé par ses soi-disant « amis bien intentionnés ». Là, il se noyait dans l'univers. Merci Théo, pour ce coup de grâce.

« Oh putain… »

« Ça va Dray ? Tu ne vas pas tourner de l'œil au moins ? » s'enquit Pansy, visiblement inquiète.

« Enfin, on n'a qu'à la droguer ou la mettre sous Imperium ! »

« Ses amis le verront Blaise. Dieu sait que je ne les tiens pas en haute estime, » – elle fronça le nez pour appuyer ses propos – « mais ils ne sont pas cons au point de ne pas remarquer qu'il y a quelque chose qui cloche chez leur meilleure amie. Surtout Weasley. Ça m'étonne d'ailleurs qu'il n'ait pas encore débarqué pour te faire la peau. » ajouta-t-elle à l'intention de Drago qui, vautré dans le canapé et blanc comme un cachet d'aspirine semblait vouloir disparaître entre deux coussins.

« La Belette est le cadet de mes soucis ! » aboya-t-il.

«Qu'il essaye ! » s'exclama simultanément Blaise.

« Je ne pense pas qu'il viendra, elle l'aura muselé. Depuis leur rupture, j'ai cru comprendre qu'elle le reprenait vertement quand il avait l'idée saugrenue de se mêler de sa vie privée. »

« Mais comment tu sais tout ça toi ?! »

« Je suis juge, tu te rappelles ? Granger passe de temps en temps dans mon tribunal, on a déjà eu des affaires communes. En plus, les nouvelles et rumeurs vont presque aussi vite qu'à Poudlard au Ministère. »

Drago se renfrogna et recommença à grommeler, laissant ses amis argumenter au sujet de la possibilité de zigouiller, empoisonner ou enlever la future mère de son héritier. Indéniablement pourtant, il fallait qu'il l'ait, cet héritier. Et il fallait qu'il soit de Granger.
Il allait donc devoir la convaincre, et ce par tous les moyens. Et ça n'allait pas être facile.

Il soupira en constatant que les trois autres Serpentards discutaient toujours de son problème puis se leva, attrapa sa veste au vol et sortit, portant le poids du monde sur ses larges épaules, actuellement courbées par les ennuis.

« Eh mais tu vas où ?! »

« Dray ? »

« Je…je sors. Cette discussion me rend malade, et elle n'est franchement pas très fructueuse. J'ai besoin de prendre l'air. »

Sur ce, il les planta là, inquiets au sujet de ce qui pouvait se passer dans le cerveau retors de leur meilleur ami.
Ce dernier respira l'air de l'extérieur et leva le nez aux étoiles. Elles commençaient à briller dans le ciel. La soirée, bien avancée, promettait une nuit bien chaude de fin d'été. Il aurait sûrement dû être en train de prendre l'apéro avec ses amis ou draguer une jolie fille au bord d'une piscine d'un autre membre du gratin de la Société Sorcière qui aurait organisé une réception chic avec champagne, caviar et sexe à volonté.
Au lieu de ça, il errait dans le Chemin de Traverse, cherchant désespérément une possible solution à sa situation actuelle. Sans en trouver une seule, potable ou pas, cela va sans dire.

Il décidé de transplaner et se rendit compte, une fois l'acte achevé, que c'était dans la rue d'Hermione…de Granger bon sang, de Granger !

Bien évidemment. Il jeta un regard à l'immeuble dans lequel elle vivait, prit une grande inspiration, du genre que les grands guerriers prenaient avant d'aller livrer un combat suicidaire sans merci, et se dirigea vers son entrée. Il avait trop repoussé la confrontation et savait que plus il attendrait, plus la situation s'envenimerait.

Et quand il poussa la porte du bâtiment, il eut la sensation très désagréable voir oppressante de pousser celle de son destin.


Un peu mélodramatique, je sais. Mais Drago reste un Drama King :p

*Ceci est une adaptation moisie de Doux Jésus, Bon Dieu ou un truc dans ce goût-là … je sais, ça laisse à désirer, mais ces fichus Sang Purs sont pas fichus de parler comme tout le monde aussi !