Chapitre quatrième

-Entré

Le père d'Odd se faufila dans la chambre et vint s'asseoir sur le lit avec son fils.

-C'est pas un peux fort ?

-C'est Le lac des Cygnes de Tchaïkovski. ça s'écoute comme ça. répondit l'adolescent en baissant le son grâce à la télécommande posée non loin.

-Odd. Ca fait deux jours que tu n'es pas sortit d'ici, si se n'est pour manger.

-Hum…

-Cela veux dire, que ça fait deux jours que tu n'es pas allé en cour.

« En cour ? »

« Il m'a inscrit dans un nouveau collège ? »

« Nouveau collège ? »

« Plein de personne qui serons parce qu'ils l'auront lu dans les journaux ? »

-J'ai ici, poursuivit Paul sans se soucier des questions mentales de son enfant. Des brochures de collège privet, qui son très bien. Johanna va elle-même dans l'un d'entre eux.

-Je veux retourner à Kadic.

Mais qu'est-ce qui lui a prit de dire ça ? Avec tous ce qui lui est arrivé là bas, on doit le détester.

Jérémie, Aelité, Yumi et Ulrich. Ulrich… Voilà un bon moment qu'il n'avait pas de nouvelle. Il faut dire qu'il n'avait pas le droit de téléphoner au foyer.

'Foyer de la nouvelle chance' Oubli le passer petit, passe à autre chose, tourne la page,…

Et depuis qu'il était ici, il n'avait pas osé.

-Kadic ? Ton ancien collège ? Je ne sais pas. Le psychologue pense que…

-Je me fiche du psy, je veux retourner à Kadic. C'est mon collège.

-Tu n'y as même pas fait une année complète.

-Je veux retourner à Kadic.

-Bon, sourit Paul en se levant. Se n'est qu'un caprice. On en reparlera demain. Regarde les brochures pour que je sache dans lequel t'inscrire, après demain. Lundi tu va en cour.

Il quitta la chambre sous le regard noir de son fils, et Odd continua de fixer la porte un moment comme si il voulait la transpercer par la pensée.

Puis conscient que son acte était vint, il baissa les yeux et son regard se posa accidentellement sur le téléphone.

Son père, merci à lui, lui avait fait une chambre dont tout adolescent normalement constitué aurait rêvé : télé, lecteur DVD (avec DVD-thèque), console de jeux (avec une bonne vingtaine de jeux), chaine stéréo, ordinateur relié au net, et téléphone avec ligne téléphonique privet.

Seulement voilà, cette chambre, Odd la détestait pour la simple et bonne raison qu'il en avait eu un semblable autrefois et qu'il ne l'avait pas obtenu gratuitement. (cf : le cour épisode de l'ordinateur portable)

« -J'appel ou j'appel pas. »

« - Ca fais deux jours que tu crève d'envi de le faire alors fais le »

« -J'aurais l'aire con, et qu'est-ce que j'vais lui dire ? »

« -tu pourrais demander des nouvelles de Kiwi. »

« -Ouais, des nouvelles de Kiwi. »

« -T'appel ? »

« -J'sais pas. J'devrais ? »

« -Sa fais un moment que tu lui à laissé Kiwi, je me demande comment va ton chien »

« -Ouais, c'est vrai. J'appel »

Odd se leva pour prendre le téléphone et se rassit.

Il commença à composer le numéro et stoppa tout au milieu.

« Nan j'aurais l'air con ! »

ooOoo

Ulrich était penché sur une rédaction de français, près à s'arracher les cheveux.

§ Si seulement Odd était là…§

Il soupira bruyamment en regardant le lit vide, de l'autre coté de la chambre, au pied du quel Kiwi passait le plus claire de son temps allonger, attristé par le départ de son maître.

§ Il l'aurait fini depuis longtemps. §

Puis, alors qu'il allait sombrer dans la mélancolie son portable sonna.

§ numéro inconnu ? On verra bien…§

-Allô ?

-Heu… Ul…Ulrich ?

-Odd ? questionna plein d'espoir le jeune homme en se redressant.

-Ouais c'est moi. Ca va.

-Ouais et toi ?

-Ca va.

Il avait crus que le jour ou il lui parlerait, il aurait des centaines de questions mais là, ni l'un ni l'autre ne savait quoi dire.

-heu… Je te dérange pas ? Parce que te connaissant, tu dois être en plein dans tes devoirs.

-Nan, nan. Toute façon, j'y arrive pas, alors…

-Quoi ? Toi t'arrive pas un truc ? Nan, c'est pas possible…

-Et oui, désolé de brisé les idées que tu avais de moi, mais je ne suis pas un dieu. Je suis un homme, et j'ai mes point faibles aussi. Et aujourd'hui ça s'appel 'rédaction de français'

Ils rigolèrent tout les deux, comme avant.

-Assez parler de moi. T'es où toi ?

-Moi ? Chez mon père. C'est lui mon tuteur maintenant.

-C'est bien ça, nan ?

-Ouais, enfin il pense qu'en me couvrant de cadeau et en oubliant le passer ça ira.

-Hum…. Mais il fait quoi ton père ?

-Ho j'ai pas tout saisi… Il est PDG d'une entreprise j'crois… Une connerie dans le genre. Bref, j'suis coincé dans un quartier bourge.

-Je sais se que t'endure.

-Ha bah ouais, toi aussi t'es parent c'est des bourges !

-Hum.

Un cours silence.

-Et heu… Sinon, ils vont comment les autres ?

-Ho j'tai pas dit ? Jérémie c'est fais attaqué, pendant qu'il détruisait Lyoko. Il en était au dernier territoire.

-Mais il va bien ?

-Ouais mais il était dans le coma… un léger trauma crânien, il sort de l'hosto mardi.

-Et Lyoko ?

-Aelita et Yumi l'ont détruit y'a pas longtemps.

-Hum. Et sinon ?

-Y'a un nouveau au collège. Lui et Yumi s'entende bien.

-Un nouveau ?

-Ouais, un russe.

-T'es jaloux ? Qu'il s'entende bien avec Yumi et tout…

-Nan. S'qui me gêne, c'est qu'elle me parle plus, Yumi. Et Aelita parle plus à Jérémie.

-Aïe. C'est de ma faute.

-Mais nan.

-Si ! Si j'avait fermé ma gueule, Aelita et Jérémie serait toujours ensemble, et si toi et moi on avait pas…

-On était deux. Et Jérémie n'avait pas à mentir à Aelita.

-Ouais mais il ne lui mentait pas vraiment puisqu'elle l'a jamais vraiment questionné dessus et c'est moi qui t'es poussé…

-Ce n'est pas ta faute.

Une sonnerie retentit.

-Faut que t'aille faire dodo.

-Ouais. Tu me rappelleras ?

-Ouais, t'inquiet.

-Bonne nuit.

-Bonne nuit.

-Faut de beau rêve.

-Toi aussi…

-Bye.

-Bye, Ulrich.

Que s'était dure de raccrocher… Mais le brun finit par le faire.

A suivre…