Salut à toutes et tous (si des garçons lisent ma trad'^^). Je suis désolée, j'ai mis pas mal de temps à traduire ce chapitre. J'ai été pas mal occupée, contre toute attente, les vacances c'est pas reposant lol.
J'espère avoir une suite à vous traduire très vite, en tout cas, ce chapitre est complètement différent de ce que j'aurais pu imaginer, et c'est pas plus mal comme ça =D.
Sur ce, Enjoy.
Edward POV.
Ca s'était étonnamment bien passé avec Bella ce matin, je pensai vraiment qu'elle serait toujours en colère. Mais quand j'étais rentré dans le café avec Emmett et Jasper elle semblait encore plus triste et peinée. Elle refusait de croiser mes yeux et je pensais que peut-être elle était énervée. Elle s'était lavée depuis ce matin et elle était aussi belle que la veille. Je la regardais, essayant de croiser son regard, mais elle ne le fit pas. Je savais que je devais m'excuser, même si le chien la traitait comme de la merde je n'avais pas le droit de lui crier dessus parce qu'elle restait avec lui. Elle devait faire son choix. Même si chaque os de mon corps disait que c'était le mauvais, je n'avais pas mon mot à dire.
Je ne m'excuserai pas pour l'éloigner de lui, sinon, il l'enverrait à l'hôpital, sinon, il la tuerait. Je n'osai pas penser à ce qui serait arrivé si Emmett, Jasper et moi n'avions pas vu ce qu'il se passait. Heureusement, nous étions là avant qu'il puisse faire plus de dommages. Mais les bleus sur ses poignets ce matin… Quand j'ai vu ça, je voulais le tuer, tellement plus qu'hier. Hier, j'étais plus préoccupé par mettre Bella en sécurité et être sûr qu'elle allait bien.
Je n'avais aucune idée de ce qui était aussi spécial à propos de cette fille. Je sentais juste cette forte connexion avec elle. Et ça me blesserait si je la laissai partir. Je pouvais essayer, je pouvais rester éloigné d'elle autant que possible, je pouvais essayer et m'éloigner. Mais je ne le voulais pas. Je voulais être avec elle, apprendre à la connaître, la faire sourire et rire. La rendre heureuse et lui offrir tout ce qu'elle méritait. Je ne pouvais pas, pas maintenant. Mais…elle devait éventuellement réaliser que le chien n'était pas bon pour elle…non ? Je veux dire, elle ne pouvait pas rester avec lui pour toujours ? Elle ne pouvait pas, je devais le croire.
Du moins, si elle acceptait mes excuses nous pourrions peut-être être amis et je pourrais finalement faire en sorte qu'il ne la frappe plus. Bien sûr il le ferait, son tempérament et son état d'esprit étaient la cause de ça. J'allais la protéger même si elle ne le voulait pas, même si elle ne voulait pas de notre amitié, je la protègerai.
Quand nous allâmes à la table, Bella s'excusa et alla aux toilettes. Je remarquais le soin qu'elle prenait à ne pas venir prêt de moi. Cela me blessa, mon cœur se brisa. Mon visage devait refléter ma peine car Jasper me regarda avec une expression étrange sur le visage. Je me recomposais rapidement et m'assis prêt d'Emmett, juste quand le serveur apparaisse.
« Salut les gars, qu'es…que puis-je pour vous ? » le garçon avaient les cheveux blonds et il était un peu joufflu, pas beaucoup juste un tout petit peu. Ses yeux bleus s'attardèrent un peu plus que nécessaire sur Alice et je vis l'expression de Jasper devenir meurtrière.
« Yo, Mikey, » grogna Emmett, sa voix résonnant dans tout le restaurant. « C'est parti. Je veux deux portions de frites et un gros, je veux dire géant, cheeseburger. Oh, et Bella prendra un hamburger et un sandwich au fromage. Oh et un coca et une eau. Et toi Rosie ? »
« Juste une salade au César, » murmura-t-elle en regardant par la fenêtre.
« Okay, mada..,'" le garçon, Mikey? Mike? Dans tous les cas, il s'arrêta avant de finir le mot car Rosalie le regardait, son expression rejoignant celle de Jasper. Emmett rigola. Le garçon me regarda, il suait à grosses gouttes.
« Comme Emmett, mais un cheeseburger moyen et seulement une portion de frites, » dis-je. Bella n'était toujours pas revenue des toilettes. « Je…euh, vais aux toilettes, » dis-je hâtivement, glissant hors de mon siège et allant vers les toilettes.
Je devais être resté là pendant ce qui semblait être des minutes, des gens entraient et sortaient, mais pas Bella. J'étais sur le point d'entrer quand la porte s'ouvrit et que Bella me rentra dedans. Elle recula, oscillant un peu, je posais donc mes mains sur sa taille pour la maintenir. Elle releva les yeux, ses magnifiques yeux chocolat rencontrant les miens.
« Edward, » s'écria-t-elle, la surprise visible sur son visage. Elle rougissait adorablement, elle n'avait pas pleurée si ?
« Bella, tu vas bien ? » je le regardais des pieds à la tête plusieurs fois, avant d'arrêter brusquement quand mon cerveau rejoignit mes actions. Elle rougit encore plus et je pouvais sentir la chaleur courir sur mes joues. J'étais en train de rougir ? Depuis quand ? Je ne rougissais pas bordel de merde.
« Je vais bien, pourquoi ? » Sa voix trembla légèrement… Ouh, c'était bizarre. Peut-être était-elle énervée après tout.
Quand je lui expliquai qu'elle avait été là pendant plus de 15 minutes elle semblait totalement surprise, si ce n'est choquée. Cela m'inquiéta, comment ne pouvait-elle ne pas avoir réalisé ? Je ne m'attardais pas longtemps là-dessus. Je m'excusai rapidement pour lui avoir crié dessus ce matin, et lui dis qu'elle avait raison sur le fait que ça n'était pas mes affaires. Avant que je puisse continuer, elle me coupa et s'excusa. Elle me dit qu'elle était vraiment désolée d'avoir passé sa colère sur moi, je voulais la contredire, mais elle ne m'en laissa pas la chance. Car elle lâcha « je vais quitter Jacob. »
Je la regardais avec crainte pendant une seconde avant de la plaquer contre mon torse, chuchotant un simple « Merci » dans ses cheveux. De l'autre côté, j'étais en train de chanter. Mon cœur grossissait, je n'avais jamais été aussi heureux j'en étais sûr. Je ne pouvais pas le croire, qu'es-ce qui avait changé depuis ce matin ? Je l'entendis respirer profondément et je ne pouvais pas m'empêcher de la taquiner.
« Es-tu en train de me renifler ? » Demandai-je, me retenant tout juste de rire.
« Non ! » Cria-t-elle, se tortillant un peu. Je ris et la relâchais, la chaleur de son corps me manqua aussitôt.
« Devons-nous rejoindre les autres avant qu'ils ne lancent les recherches ? » Je ne le voulais pas.
« Ouai, » répondit-elle, me contournant et s'éloignant de moi. Nous ne pouvions pas en arriver là, non ? Je marchais après elle et, n'étant pas capable de me retenir, je mis ma main dans le bas de son dos.
« Vous êtes la, » s'écria Emmett quand nous arrivâmes près de la table. « Qu'es-ce que vous foutiez là bas ? » je levais les yeux au ciel, Emmett serait toujours Emmett.
« Rien, » murmura Bella, s'asseyant dans le siège à côté d'Emmett, je m'assis à côté d'elle. Ma cuisse touchait la sienne, mon corps se calma à se contact. En tout cas, la plupart des parties de mon corps se calmèrent.
Bella se jeta sur son eau, buvant la moitié de son verre avant de remarquer que tout le monde la regardait. « Quoi ? » dit-elle sèchement, fronçant légèrement les sourcils.
« Pourquoi es-tu si rouge, » demanda Jasper, en nous regardant. Je n'étais pas sûr de savoir à qui la question était posée.
« Ne le suis-je pas toujours ? » Rétorqua Bella.
« Bien sûr chérie, mais Edward ne l'est pas, » quoi ? Je regardais Bella de côté, elle croisa mon regard. Je souris et elle sourit en retour, ce qui agrandit mon sourire. Elle me souriait, à moi !
« Donc Eddie ? » Je fusillais Emmett du regard, lui intimant de se taire avant qu'il ne ruine tout, et, étonnamment il se tut.
A la fin du repas, je remerciai silencieusement Alice et Rose d'être les raisons du fait que je puisse ramener Bella chez elle. Bella semblait un peu nerveuse tandis que nous marchions jusqu'à ma voiture.
« C'est la tienne ? » Demanda-t-elle quand nous fûmes à la Volvo, regardant la voiture.
« Ouai, » répondis-je, un peu fière. Cette voiture était sacrée.
« Elle est mignonne, » plaisanta-t-elle. « Un peu vieillote cependant, » la dernière partie était dite tellement basse que je n'étais pas sûr d'avoir bien entendu. Elle plaqua sa main sur sa bouche avant de me fixer avec de gros yeux.
Je fis la seule chose que je pouvais, je ris. Riais vraiment, riais comme je ne l'avais pas ait depuis des mois. Si ça avait été n'importe qui d'autre, j'aurais fait de leur vie un enfer, mais quand Bella disait ça, ça ne passait juste dessus. J'aimais beaucoup connaître son opinion, mais ceci était juste hilarant.
« Bien, merci, » dis-je après m'être calmé.
Elle sourit. « De rien. »
Je secouais simplement la tête, et ouvrit la portière pour elle, la tenant pendant qu'elle montait et la refermais après qu'elle soit installée. Je montais à mon tour et mis le contact, j'étais sur le point de démarrer quand je réalisais que je n'étais pas prêt à la laisser partir, je ne pouvais pas la ramener chez elle, pas maintenant. « As-tu quelque chose de prévu maintenant ? »
« Non, » elle soupira.
Je ne savais pas vraiment ce que j'étais en train de lui demander, je lâchais donc la première chose qui me passer dans la tête. « Ca te dérangerais de me faire visiter Forks ? » Oh mon Dieu, tu es si stupide ! Forks en entier fait à peu près 1m² connard.
« Non, pas du tout, » vraiment ? « Mais il n'y a vraiment pas grand-chose à te montrer. Il ya environ 4 magasins et un restaurant. Celui où nous sommes. Donc si tu veux voir quoi que se soit, nous devons aller à Port Angeles. » Oui !
« Donc, voudrais-tu m'accompagner à Port Angeles ? » Demandai-je.
« Okay, » elle couina presque. Je souriais largement, roulant vers la route et allumant la musique.
« Je n'aurais jamais cru que tu était du genre à écouter Debussy. » Je la regardais hébété.
« Tu connais Debussy ? » Demandai-je, je n'aurais pas dû être choqué mais tout ce qui concernait cette fille me stupéfiait.
« Ouai, je préfère Ibéria en fait, » je changeai la musique.
« Celle-ci ? »
« Ouep, » répondit-elle en accentuant le p.
« Alors, aimes-tu beaucoup de musique classique ? » J'espérais entrer dans sa tête aujourd'hui, juste un peu plus longtemps.
« Ca dépend beaucoup. J'aime beaucoup Debussy, en même temps j'aime Boys like Girls, The Killers, Kings of Leon et bien d'autres, » elle haussa les épaules en regardant par la fenêtre.
« Regarde dans la boîte à gants, » dis-je, la regardant du coin de l'œil.
Elle l'ouvrit et regarda les couvertures de quelques CD, il était complètement plein.
« Oh mon Dieu, » dit-elle, regardant les couvertures. « Tu as fais quoi, tu m'as volée ? » elle ricana, levant les sourcils.
Je ris. « Je ne crois pas. »
« Hmmm, » médita-t-elle. « Tu pense qu'on a autre chose en commun ? » demanda-t-elle, se mordant sa lèvre inférieure. Je veux la mordre.
« Je ne sais pas, » répondis-je. « Que penses-tu du jeu des vingt questions ? »
Elle renifla, avant de rougir. « Pourquoi pas, je commence. »
« Pourquoi tu commence ? » Demandai-je pour l'embêter, je m'en fichais.
« Parce que c'est comme ça. Maintenant, ta couleur favorite ? »
« Brun, » répondis-je sans réfléchir. C'est quoi ce bordel, la dernière fois que j'y ai pensé c'était gris. Je ne me dérangeais pas à me demander pourquoi maintenant.
« La tienne ? »
« Vert, » répondit-elle immédiatement, regardant au loin et rougissant encore plus. Pourquoi révéler sa couleur préférée la fais rougir ?
« Pourquoi tu rougis ? »
« Aucune raison, » marmonna-t-elle, en regardant ses jambes.
« Okay ,» je décidais de ne pas la pousser, maintenant. « Ton livre préféré ? »
« Les hauts de hurlevent, le tien ? »
« Je ne sais pas, » j'haussai les épaules. « Il y en trop, je ne peux pas juste en choisir un. »
« Hum, c'est vrai. Pourquoi passes-tu l'été entier ici ? »
« Emmett et Jasper m'ont beaucoup manqué ces dernières années, et j'ai pensé, vu que je devais venir ici pour le mariage, que dans tous les cas, je pourrais rester pour l'été et avoir des moments avec mon cousin et mon frère, tu vois, » je gloussais. « En plus, j'ai toujours rêvé de te rencontrer, » admis-je. « Quand Alice, Jasper et Emmett sont venus chez moi pour noël l'année dernière j'ai entendu toutes ces histoires drôles sur toi. »
Elle gémit, se renfonçant dans son siège. « C'est pas drôle, » marmonna-t-elle en devenant aussi rouge qu'une écrevisse.
« J'ai peur de devoir te dire que je ne suis pas d'accord, tout était très, très drôle, » ricanais-je.
« Ferme-la, » grogna-t-elle, ce qui me fit encore plus rire. Elle ressemblait à un petit chat, un chat en colère en fait. Elle frappa mon bras.
« Hey ! Ne frappe pas le conducteur, » je la regardais, joueur.
« Pssh, bon tu veux voir quoi quand nous seront là-bas ? »
L'un dans l'autre, c'était l'un des plus beaux jours de ma vie, vraiment. Nous continuâmes à nous poser l'un à l'autre de question pendant le reste du trajet. Elle répondait à tout ce que je lui demandais, mais j'évitai le sujet Jacob. Du moins, autant que je puisse le faire, pendant notre temps impartie, si elle voulait en parler, éventuellement, elle le ferait. Je ne savais pas quand elle avait prévu de rompre avec lui, mais j'y pensais. Je voulais lui proposer d'emmener Emmett avec elle, pour sa sécurité. Mais je ne disais rien. Aujourd'hui, je voulais seulement apprendre à connaître Bella, pas Bella et Jacob.
Port Angeles n'était pas si grand non plus. Bien sûre c'était plus grand que Forks, mais ça n'était pas une grande ville. Bella me montra sa librairie préférée. C'était un vieil immeuble et les environs étaient antiques, ça sentait le vieux livre et la lavande pour quelque raison étrange. Je comprenais pourquoi Bella l'aimait tant, c'était cosy et silencieux. Après quoi elle me montra quelques musées, magasins de disques et le parc. Mon attention n'était vraiment pas portée sur la ville, mais sur la fille avec qui j'étais.
Bella s'était vraiment ouvert à moi. Elle me raconta comment elle avait déménagé chez son père après que sa mère soit décédée dans un accident de voiture, et à quelle vitesse elle était devenue amie avec Alice et Rosalie. Je me sentais mal pour elle. C'était trop tôt pour perdre ses parents. Elle me disait que ça allait, qu'elle allait bien maintenant. Et je la croyais ; elle avait Rose, Alice, Em et Jazz, et son père bien sûr.
Quand nous approchâmes de chez elle, je me sentis triste, je n'étais toujours pas près à me séparer d'elle. Je supposai que je n'avais pas le choix cependant, je ne pouvais pas grimper dans sa chambre par la fenêtre. J'aimerai pouvoir, pensai-je.
« Quoi ? » Je regardai Bella, elle fronçait les sourcils.
« Hein ? »
« Je crois que tu as dis quelque chose, » merde, j'avais dit ça à haute voix ?
« Oh non, c'était rien, » murmurai-je en me garant devant chez elle. « Donc, tu fais quoi demain ? »
« Je vais chez Jasper, ou non je pense que je n'y vais plus. Je vais chez Carlisle et Esmée. Tu ne viens pas ? »
« Si, désolé, j'avais complètement oublié, » Esmée et Carlisle, les parents de Jasper, nous avaient tous invités pour le dîner.
« Okay, donc je suppose que je te vois demain, » elle tendit la main pour atteindre la poignée de la portière.
« Attends, » dis-je avant de sauter hors de la voiture, et de courir ouvrir sa portière.
« Edward, tu n'avais pas besoin de faire ça. Je suis parfaitement capable d'ouvrir ma portière tu sais, » dit-elle en sortant de la voiture. « Mais merci, » je lui souriais.
« J'ai passé une bonne journée aujourd'hui, » admis-je.
« Oui, moi aussi Edward, » j'aimais vraiment la manière dont elle disait mon nom. Je remarquais combien nous étions proches, et je pris une petite inspiration. Je la regardai dans les yeux une seconde avant qu'elle ne commence à mordre sa lèvre inférieure et regarde par terre. Impulsivement, je pris son menton gentiment et redressai sa tête.
« Ne fais pas ça, » murmurai-je. « Ne me cache pas tes yeux. »
Elle rougit, cette magnifique couleur rouge encore et aspira une grande bouffée d'air.
Je ne pouvais pas m'en empêcher. Je posais mes mains sur sa taille et l'attirait à moi, et avant que je sache ce que j'étais en train de faire, je commençai à me pencher, mes yeux fixés sur ses lèvres entrouvertes. J'arrêtais de respirer quand je n'étais plus qu'à un centimètre de son visage. Elle avait les yeux fermés, respirant péniblement. Je fermais les miens et j'étais sur le point de parcourir ce dernier centimètre quand…
« Bella, c'est toi ? » je rouvrais soudainement mes yeux, comme le fit Bella, et je reculai d'un pas. Merde.
« Oui papa, donne-moi une minute, » cria-t-elle en retour, regardant vers la porte ou son père, je pense, était debout. Je ne le voyais pas beaucoup, juste les contours de son visage. Il se tourna et rentra à l'intérieur, en fermant la porte.
« Demain, » soupirai-je en me penchant pour embrasser sa joue, avant de retourner dans la voiture. « Putain de merde, c'est juste fan-putain-tastique. » Je continuai de jurer durant tout le trajet jusqu'à la maison.
Une petite review pour me donner votre avis ou tout simplement signaler votre passage? *Yeux de chien battu.*
P.S: Merci beaucoup à Emy299 pour m'avoir aider sur la traduction de Grampaish, ça me gênait vraiment beaucoup ^^. Bisous
