J'ai reçu un message assez intéressant.
Je lui ai répondu, mais au cas où certains penseraient pareil, je vais aussi répondre ici.
Alors bon, pourquoi est-ce que je demande souvent des reviews ?...euh à mon avis, tout le monde en demande.
Tous les auteurs en tout cas.
C'est normal que je ne publie que lorsque je finis d'écrire, et je n'écris que lorsque je suis motivée et lorsque j'en ai envie.
Quand je suis fatiguée, ou que je n'ai plus d'inspiration, ce sont les reviews qui me poussent à continuer.
Si je ne publie plus, ce sera sans doute à cause de l'une de ces deux raisons.
Par exemple, plaisir charnelle est déjà écrit. Depuis un bon moment déjà. Alors si je ne l'ai pas encore publié, c'est pour une bonne raison. Mais bien évidemment, je compte la poster. Quand ? aucune idée. Et puis je continue d'y apporter des modifications de temps en temps.
Alors oui, désolée de compter sur les reviews qui ont de l'importance. Pour ma part en tout cas.
Alors bon, voilà la suite de l'histoire, je ne réponds plus aux reviews anonyme ici, apparemment c'est interdit, du coup je le fait sur mon profil.
Bonne lecture.
Le cœur d'Oikawa cessa de battre à la seconde où Kageyama décrocha le téléphone.
_Allô? Lança Kageyama
_A…Allô… répondit Oikawa gêné, c'est Oikawa.
Aussitôt, la ligne fut coupée.
Oikawa cligna des yeux, fixa le portable dans sa main, le remit à son oreille pour être sûr de ne pas se tromper.
Non il ne rêvait pas.
Kageyama venait bel et bien de lui raccrocher au nez.
Choc.
Incrédulité.
Puis la colère.
_C'est…Une blague ?, murmura Oikawa en se redressant, il se fout de ma gueule ! Hurla-t-il.
Iwaizumi lui jeta un bref regard alors qu'Oikawa quittait le lit avec précipitation.
Il enfila un sweet à la hâte, furieux.
_Il m'a raccroché au nez, ce con !, scanda-t-il en portant ses chaussures sous l'œil morne d'Iwaizumi.
Qui bailla et se laissa tomber sur le lit alors qu'Oikawa cherchait avec rage l'autre chaussure de sa paire
Il en saisit une qu'il balança sur le lit, manquant de peu le visage d'Iwaizumi.
Celui-ci soupira et prit son livre, reprenant sa lecture.
Oikawa avança en sautant à cloche pied, enfilant la dernière chaussure de la paire.
Il sortit alors précipitamment de la pièce en hurlant de rage.
_L'enfoiré il va m'entendre ! Hurle t-il en fermant la porte avec violence.
Iwaizumi tourna une page.
Puis une seconde.
Et ainsi de suite jusqu'à ce qu'un téléphone ne sonne.
Il tâtonna d'une main et prit le portable.
Oikawa avait oublié son téléphone.
Iwaizumi décrocha, impassible.
_Ouais, lança-t-il.
_Euh, allô ?
Kageyama.
Iwaizumi haussa un sourcil.
_Kageyama ?
_Hun oui, Iwaizumi ?...c'est Oikawa qui vient de m'appeler ?
_C'est le moins qu'on puisse dire.
_Ah, mon portable n'avait plus de batterie, il s'est éteint. Il est là ?
Iwaizumi esquissa un sourire moqueur et se pinça l'arrête du nez.
_Non. Tu es chez toi ?
_Euh, oui ?
_Bien. Restes-y. Tu auras sans doute de la visite d'ici quelques minutes.
_Comment ça ?
Iwaizumi raccrocha le téléphone.
Ok, il pouvait bien aider, mais fallait quand même pas abuser.
Il n'allait pas tout faire.
Il soupira et reprit son livre, continuant sa lecture.
Ignorant tout cela, Oikawa marchait d'un pas rageur en direction du domicile de Kageyama.
Il prit une petite inspiration et frappa à la porte.
Il esquissa un sourire crispé face à la mère de Kageyama.
Il fut surpris lorsque celle-ci le reconnut comme étant l'ancien coéquipier de son fils.
Mais il souriait toujours en le lui confirmant, s'excusant de ne pas passer souvent.
Il s'inclina quand elle lui indiqua la chambre de Kageyama et lui sourit.
Sourire qui s'effaça à la minute où il mit le pied sur l'escalier qui menait à ladite chambre.
Oikawa ouvrit violemment la porte.
Kageyama sursauta et se tourna vers la porte, écarquillant les yeux en voyant Oikawa qui se figea soudainement.
Son regard plongea dans celui de Kageyama et les derniers événements lui revinrent violemment en mémoire.
Il n'avait toujours rien décidé.
Oikawa se tendit, ses pupilles cherchaient à quoi se raccrocher alors qu'il cherchait soudainement quoi dire.
Et ce fut à ce moment qu'il remarqua l'énergumène assis sur le lit de Kageyama.
Hinata, la bouche remplie de beignet, fixait le grand roi les yeux grand ouverts.
Sa vue ramena aussitôt la colère dans le corps d'Oikawa.
La photo.
La ligne coupée…était-ce parce que l'autre était là ?
Oikawa referma violemment la porte derrière lui, faisant sursauter Hinata.
_Alors c'est ça, je t'appelle et tu me raccroches au nez.
Kageyama cligna des yeux, ouvrit la bouche mais fut coupé par la voix sèche d'Oikawa.
_Toi, dégage.
Voix qui ne s'adressait pas à lui.
_Huh ? lança Hinata en clignant des yeux.
Oikawa lui jeta un regard si féroce qu'Hinata se redressa, droit comme un piquet.
_Sors-de-là, balança Oikawa la mâchoire crispée.
Hinata vit clairement l'aura menaçante qui s'échappait d'Oikawa, faisant lentement virevolter ses cheveux.
Hinata se décala lentement vers la porte, les épaules tendues.
Sous l'œil surpris de Kageyama qui fixait toujours Oikawa.
Sous le regard meurtrier d'Oikawa qui observait ses moindres faits et gestes.
Hinata se fraya un chemin derrière Oikawa, saisit la poignée de la porte d'une main tremblante et disparut de la pièce tel un ouragan.
Le regard d'Oikawa se posa vivement sur Kageyama qui en frissonna.
Il fit un pas vers lui.
Kageyama en fit un en arrière.
Et Oikawa accéléra le pas alors que Kageyama butait contre la chaise de sa table d'étude
Le bol plein de beignets remua un instant alors qu'Oikawa posa la main sur la chaise et se pencha au dessus de Kageyama.
_Toi, commença-t-il d'une voix sourde, ça t'arrive souvent de raccrocher au nez quand on t'appelle ?
Une veine pulsa contre son front alors que Kageyama ne voyait toujours pas où il voulait en venir.
_De quoi est-ce que…Minute…je ne t'ai pas raccroché au nez.
Kageyama fronça les sourcils et montra son portable du doigt, sur le lit et branché.
En charge.
Oikawa suivit son geste.
_Je n'avais plus de batterie.
Une seconde s'écoula.
Puis une autre, le temps que l'information ne parvienne au cerveau d'Oikawa.
_Ah, lança Oikawa en clignant des yeux, réalisant son erreur.
Il cligna stupidement des yeux et reporta son attention sur Kageyama qui ne le quittait pas des yeux.
Celui-ci sursauta en se rendant compte qu'il avait été pris en flagrant délit de matage.
_Je-
_Tu voulais me parler, le coupa aussitôt Kageyama en relevant la tête vers lui.
Oikawa se tendit.
Oui…c'était vrai.
Il comptait parler à Kageyama.
Mais pour lui dire quoi, au juste ?
Oikawa souffla alors que Kageyama se détachait de la chaise, se rapprochant de lui.
Oikawa plongea le regard dans celui de Kageyama et ce fut tremblant qu'il passa une main hésitante contre sa hanche, le rapprochant un peu plus de lui.
Ils entrouvrirent leurs lèvres dans un bel ensemble.
Leurs lèvres se frôlèrent et se caressèrent lentement.
_Pourquoi t'es là ?, chuchota Kageyama tout contre ses lèvres.
_Je…j'en sais rien, lâcha finalement Oikawa en posant un frêle baiser sur les lèvres de Kageyama.
Puis un second alors que celui s'accrochait à son sweet.
_J'en sais vraiment rien, achèva Oikawa en l'embrassant.
Kageyama soupira dans le baiser.
Oikawa cessa le baiser et le fixa, un peu perdu.
_Je ne sais pas quoi faire de toi.
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Quand Akaashi coupa la communication avec Iwaizumi, ce fut pour recevoir un corps bien trop lourd pour lui sur le dos.
Si lourd qu'il manqua de tomber en avant et ce furent deux bras qui lui enserrèrent les hanches qui le retinrent.
_Hey hey hey ! s'exclama Bokuto le visage enfoui dans les cheveux de l'autre.
_Hey, répondit Akaashi d'une voix lente.
Il tenta de retirer les bras qui l'encerclaient mais soupira face à leur résistance.
_Bokuto-san, j'aimerais rentrer.
_Ouais ! s'exclama Bokuto en le relâchant, on rentre ensemble !
Akaashi cligna des yeux alors que l'autre le relâchait et partait, au pas de course, aider les autres au rangement.
Akaashi passa une main lasse sur son front.
Cela ferait bientôt trois mois que Bokuto sortait avec quelqu'un.
Une fille, plus précisément.
Une fille dont il préférait ignorer le nom.
Ignorer tout simplement car elle avait tout de lui.
Hormis la poitrine et …le sexe…
Leur ressemblance était frappante.
Les autres membres de l'équipe l'avaient bien charrié la dessus.
Tous le monde l'avait remarqué. Cette fille, c'était son portrait craché.
Tout le monde à part Bokuto.
Cette ressemblance était déjà une plaie en soi.
Alors il n'avait pas envie de compléter le tableau avec un nom semblable au sien.
Alors il s'était attelé à ignorer son prénom.
À faire comme s'il ne l'entendait pas lorsque Bokuto lui parlait d'elle.
_Hey Akaashi, l'accosta Bokuto alors qu'il sortait du gymnase, demain c'est samedi ! On fait comme d'habitude hein ?
Akaashi s'arrêta un moment et lui jeta un regard.
Sa prise se resserra sur la corde de son sac de sport.
_Hein ? lança Bokuto en clignant des yeux.
Akaashi soupira.
_Bokuto-san, les samedis sont faits pour passer du temps avec l'autre.
_L'autre ? demanda stupidement Bokuto.
Akaashi ne répondit pas et se contenta de reprendre sa route.
Peut-être qu'il devrait suivre les conseils d'Iwaizumi.
Mais il n'en avait pas spécialement envie.
On pourrait croire que Bokuto faisait exprès de ne pas se rendre compte de la ressemblance.
Mais c'était faux.
Bokuto était tout simplement idiot.
Alors pourquoi ne lui en parlait-il pas ?
Tout simplement parce qu'il ne voulait pas.
Qu'il avait peur que peut-être, leur relation change.
Peut-être que Bokuto n'était tout simplement pas attiré par les hommes.
Il n'était pas homophobe, loin de là.
Juste que, peut être, il n'aimait pas ceux de son sexe de cette manière.
Et Akaashi était de ce sexe.
Pas cette fille.
Alors lorsqu'il sortit de l'académie, il ignora simplement les appels de Bokuto.
Et en voyant ladite petite amie jeter de petits coups d'œil vers la sortie du bâtiment et courir vers eux lorsqu'elle les aperçut.
Lorsqu'il vit Bokuto l'accueillir d'un sourire.
Lorsqu'elle le salua en l'appelant par son prénom d'une voix si fluette.
Si douce.
Lorsqu'il vit tout ça.
Akaashi se contenta d'un hochement de tête comme salutation.
_Bokuto-kun, lança-t-elle d'une petite voix.
Bokuto lui offrit un grand sourire et elle rougit.
Son uniforme scolaire bougeait lentement aux grès du vent alors que ses cheveux, semblables aux siens, étaient caressés par Bokuto.
Son regard, semblable au sien, brilla de bonheur.
Akaashi détourna les yeux et préfèra s'en aller.
Il ignora le premier appel de Bokuto.
Puis le second.
Alors il ne fut pas surpris quand son bras fut brusquement saisi, le tirant en arrière.
La corde de son sac quitta son épaule et atterrit dans le creu de son coude.
Akaashi tomba sur le regard perdu de Bokuto.
_Akaashi …l'appella Bokuto d'une petite voix.
_Hun ?
_Tu me déteste ? Chuchota-t-il.
Ses yeux fouillaient les siens.
Akaashi haussa les sourcils, un peu surpris.
_Pourquoi tu me demandes ça ?
_Tu m'évites.
_Je ne me rappelle pas avoir fait ça.
Bokuto ouvrit la bouche, la referma et son poing se resserra sur le bras d'Akaashi.
Celui-ci grimaça.
_Tu me fais mal, lança Akaashi.
_Tu me manques, lâcha soudainement Bokuto.
Le cœur d'Akaashi rata un battement, mais il se contenta de baisser les yeux.
Le visage toujours inexpressif.
_Tu es occupé depuis quelques temps. C'est normal qu'on ne se voit plus comme ça.
_Les samedis-
_Surtout les samedis, le coupa Akaashi.
Certes, le samedi avait toujours été un jour spécial pour eux.
Ils ont toujours passé ce jour ensemble.
Leurs soirées ensemble, dormant chez l'un ou chez l'autre.
Mais maintenant, ce n'était plus pareil.
Il ne supporterait pas de le voir chez lui un samedi, en sachant qu'il avait une petite amie.
Il ne pourrait pas dormir avec lui en sachant qu'il en faisait de même avec elle.
Il ne pourrait plus le laisser l'enlacer la nuit en sachant qu'il le faisait avec elle.
Il ne pourrait tout simplement plus, en sachant qu'il l'embrassait, elle.
Et pas lui.
_Je veux rentrer, lança Akaashi en relevant le visage.
Il retira son bras de la poigne de Bokuto.
_Je ne comprends pas…lança Bokuto d'une voix douloureuse.
Akaashi fit de son mieux pour ignorer l'air peiné de Bokuto.
Il se contenta de replacer la corde de son sac sur son épaule.
Et de s'en aller.
Il attendit d'être hors du champ de vision de Bokuto pour autoriser son corps à trembler.
Il attendit d'être dans une ruelle bondée pour porter la main à sa bouche.
Il attendit d'être seul dans sa chambre pour laisser ses larmes couler.
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À plusieurs kilomètre de là, le capitaine de Nekoma fixait, avec un sourire sadique, son équipe terminer le dernier tour de terrain sur les rotules.
Ah oui, que c'est exaltant d'être le capitaine.
Il ramassa avec agilité le ballon qui traînait et le lança dans le bac.
_Allez, on range tout et on rentre, c'est terminé pour aujourd'hui.
Des soupirs de soulagement retentirent de toutes parts et il évita avec agilité le ballon lancé, par mégarde, par lev.
Bien-sûr, il savait que c'était volontaire.
Mais ce fut avec un sourire en place qu'il lui fit signe d'aller ramasser le ballon.
Immédiatement.
Lev traîna les pieds en bougonnant.
Kuroo jeta un regard d'ensemble au gymnase qui se vidait et tomba sur leur jeune passeur.
De dos.
Qui manipulait son portable comme d'habitude.
Le capitaine soupira et se rapprocha de lui avant de l'enlacer par les hanches.
Kenma ne cilla pas alors que les mains de son capitaine se faufilait sous son t-shirt.
_Qu'est ce que tu fais ? Lança Kuroo en posant le menton contre son épaule.
_Il y a Hinata qui semble avoir des problèmes.
_Ah bon…
_Oui. Le grand roi, si j'ai tout compris, lança Kenma en écrivant une réponse à Hinata.
Hinata qui semblait paumé.
Occupé par son message, Kenma laissa soudainement le doigt sur la touche « envoyer » un bon moment alors qu'il serrait les dents.
Un petit gémissement lui échappa.
Le sourire de Kuroo s'élargit alors que sa main délaissa le téton de Kenma, caressa son pectoral et sortit par le col de son t-shirt.
Kenma soupira longuement alors qu'il lui caressait le menton du bout des doigts.
Une langue le lécha le long du cou.
_Il y a des chambres pour ça, lança Kenma en essayant de se défaire de son étreinte.
_Oh ne t'inquiète pas, on aura tout le week-end pour explorer ma chambre de fond en comble.
Kenma roula des yeux alors que les doigts sur son menton le poussaient à tourner la tête.
Il ne fut donc pas surpris de rencontrer les lèvres de Kuroo.
Ni leurs langues qui se cherchèrent un instant avant de se trouver.
_Il y a des chambres pour ça !, hurla leur entraîneur.
Ils se détachèrent lentement. Kenma regardait ailleurs alors que Kuroo se contentait, comme d'habitude, de sourire à leur entraineur qui soupira en se tenant l'arrête du nez.
_C'est ce que j'ai dit, lança Kenma à mi-voix, alors que son portable vibrait entre ses doigts.
Un nouveau message d'Hinata.
Il lut rapidement la missive et lui répondit aussitôt.
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Hinata lut la réponse de Kenma et son ventre se tordit d'angoisse.
« Fonce » a-t-il répondu
Plus facile à dire qu'à faire.
Hinata avala lentement sa salive et jeta un regard derrière le poteau contre lequel il se cachait.
Il l'avait rencontré par pur hasard, alors qu'il rentrait chez lui après s'être fait éjecter de chez Kageyama.
Ce blond à lunettes qui faisait battre son cœur.
Ce blond sans cœur.
Tsukishima remontait lentement l'allée, un casque sur les oreilles et un sachet de courses en main.
À l'entraînement, il évitait d'y penser.
Mais en dehors du lycée, c'était une toute autre chose.
Le cœur d'Hinata battait furieusement dans sa poitrine. Il se lècha les lèvres et fit un pas, puis un second, sortant ainsi de derrière le poteau.
Les pupilles de Tsukishima se posèrent sur lui.
Il s'arrêta et l'observa en baissant son casque.
Hinata se figea.
Ouvrit la bouche, la referma.
Serra les poings, rougit, trembla.
Et prit la fuite.
Tsukishima observa la fumée laissée par Hinata derrière lui.
Il prit un air exaspéré alors que Yamaguchi s'approchait, en courant, derrière lui.
_Qu'est-ce qu'il y a ? demanda Yamaguchi en le voyant fixer un point au loin.
_Hinata.
_Ah, murmura Yamaguchi.
Il prit un air surexcité.
_Il s'est déclaré ?
_...Est-ce qu'il neige en Afrique ?
_Euh…Non…pas à ce que je sache.
_Tu as ta réponse, lança Tsukishima en plaçant ses écouteurs et reprenant sa route.
Yamaguchi soupira avant de suivre Tsukishima.
Sur le coup, Yamaguchi plaignit Hinata.
Bien-sûr que Tsukishima était au courant des sentiments du jeune feinteur.
Bien sur qu'il n'en avait rien à foutre.
Tout simplement parce que Tsukishima ne s'intéressait pas à l'amour.
Il n'y avait jamais pensé.
Être avec quelqu'un ? Pourquoi ?
Elle est où, l'utilité ?
Il n'y voyait pas d'intérêt.
En clair, Tsukishima n'était jamais vraiment tombé amoureux.
Yamaguchi enfonça les mains dans ses poches en fixant le dos de son meilleur ami.
Il…plaignait vraiment Hinata.
Car nul doute qu'il connaissait déjà la réponse de Tsukishima à la déclaration d'Hinata.
Non.
Un « non » dur et sans cœur.
Comme le concerné.
XD
c'est tout...pour le moment XD
