Et voilà la suite, plus qu'un chapitre :3

Il est pret alors je vais vous laisser poirauter longtemps avant de publier XD

non serieusement je le sortirais des que j'aurais le temps ;)


Raiting: M vu le contexte :p

Disclaimer: tous les personnages principaux sont la propriété de Mathieu Sommet u.u

sur ce, Reviews? *^*

Rin Misaki ;3


Une Triste Dépendance

Chapitre 4: Douleur Sans Douceur

Il se releva rapidement, bien qu'un peu sonné.

Il plaqua le Panda au sol, leurs visages à quelques centimètres l'un de l'autre.

- Putain les gars! Vous allez pas bien ou quoi?! Hurla Mathieu

Le Geek était caché derrière le Prof et le Hippie n'avait pas bougé.

- Cassez-vous, lâcha le Patron.

- Parce que tu crois qu'on va vous laisser dans cet état?!

- Sortez d'ici... souffla le chanteur entre ses dents.

- Mais...

- C'est un ordre putain! cria le criminel d'un ton qui les fit frémir.

Ils sortirent sans demander leur reste.

Il n'étaient que tous les deux.

- Tu vas le regretter la peluche...

- Et comment tu compte faire?

- J'ai ma petite idée, murmura l'homme en noir tandis qu'il attachait habilement les mains du Panda avec la nappe en tissu.

Il se releva a genoux au dessus de lui.

Il plongea alors soudain sur sa gorge et mordit férocement sa clavicule.

- Attend, qu'est-ce qu-

Il n'eut pas le temps de finir sa phrase, une main le bâillonna.

- Tu vas voir ce que ça fait de me mettre en colère, gamin.

Il arracha un bout de la nappe et forma un bâillon de fortune.

Il le retourna alors et rattacha ses mains dans son dos.

Il lui refit face.

Il empoignât le kirigumi de son vis à vis à la base de son cou et, d'un geste vif et précis, l'arracha sur toute sa longueur.

Le Panda tentait d'échapper à la prise du criminel sur lui.

Vainement...

Celui-ci le maintint au sol tandis qu'il s'allumait une cigarette.

Il se leva et alla fermer la porte à clef tandis que sa victime tentait de ramper vers la fenêtre.

Il revint vers celle-ci, et bloqua le passage.

Il sourit de toute ses dents.

Il s'approcha de l'ursidé à ses pieds.

Il le plaqua de nouveau dos au sol.

Il le regarda droit dans les yeux.

- Cris de douleur pour moi, gamin...

Et contre toute attente, il fit lentement glisser les braises de sa cigarette sur la clavicule dudit ursidé.

Arrivé à la base, il appuya plus fort au point joignant les deux os.

Le Panda hurla.

Ses cris étouffés par le tissu.

Il se tordit, les larmes lui montant aux yeux tandis que le Patron traçait de fines lignes rougeâtres sur sa peau candide.

- Tu ne voulais pas que je te baise mais que je te fasse l'amour, c'est ça? Comme c'est dommage, je crois que tu vas être déçu...

Il lui arracha le peu de vêtement recouvrant encore son torse et son entrejambe.

Il posa une main a coté de sa têtes, au niveau de ses yeux, de ses larmes...

Il entrouvrit sa chemise de l'autre.

Il défit un bouton, puis un autre, mais s'arrêta là.

Il ne se déshabillerait pas.

Il n'était pas là pour un corps à corps enflammé mais pour un léger toucher endiablé.

Il défit lentement sa ceinture, de cette lenteur à la fois terrifiante et désirée.

Il défit le seul bouton de son pantalon, ouvrit sa braguette, et baissa doucement son boxer, pour savourer la terreur montante au fond de cet être insolent mais si fragile.

L'homme sous lui tenta de se débattre mais la douleur et la terreur brouillaient ses sens, il abandonna bien vite...

Il se prépara psychologiquement à ce qui allait arriver mais cela ne lui servit à rien tant cette souffrance le déchira physiquement et psychologiquement, tant elle était supérieure àtout ce qu'il avait jamais vécu, à tout ce qu'il avait pu imaginer.

Le Patron s'enfonça d'un seul coup de rein en lui, sur les quelques demi-secondes de l'action en elle-même, il n'y eu rien.

Puis elle arriva.

Toquant, martelant, enfonçant, écrasant, détruisant les quelques barrières de son esprit qui avaient réussi à subsister.

Elle vint à grand pas, imposante, vainquant toutes sensations, toutes émotions sur son passage.

Rien ne subsistait derrière elle, juste le néant et cette sensation de brulure.

Cette sensation de destruction interne.

Cette sensation qu'elle te laisse et que tu voudrais faire disparaître...

Elle qui te détruit.

Son nom?

La douleur.