Encore merci pour toutes vos reviews, ça me fait très plaisir.

Je vous ai fini cette histoire mais je reviendrai très prochainement ( la semaine prochaine ) pour un petit et je dis bien petit OS sur Peter Pan, ce seront les pensées de Peter et Wendy regrettant chacun d'être séparé de l'autre. Tout public.

Pour le Alex Rider/Yassen Gregorovitch, il va falloir prendre son mal en patience, je vais seulement la commencer mais suivra, ou plutôt précédera dans le temps un Ian Rider/ Yassen Gregorovitch parce que pour ceux qui ont lu le tome 4, je trouve Yassen de plus en plus curieux face à Alex et il nous cache des secrets. Futur M.

Chapitre 4 : Le duel tant attendu

Après un dernier baiser plein de promesses, ils se rendirent dans le hall où régnait déjà une certaine animation. Ils discutèrent stratégies et plans de bataille avec le chef du clan.

Après un déjeuner revigorant, ils prirent congé de leurs hôtes en prétextant leur entraînement quotidien. Le trajet, habituellement d'une demi-heure, fut raccourci de moitié. Comme d'habitude, ils se retrouvèrent seuls au pied des sources.

- On y est, dit Murtagh, en se retournant vers son partenaire, maintenant, tu es tout à moi, à mon entière disposition.

- Non, à mon entière disposition et à ta créativité.

- Alors ferme les yeux et laisse-toi guider par tes émotions, tes sensations.

Il l'attrapa par la taille, l'embrassa puis passa sa main tendre de son front à son nez pour lui faire fermer les yeux. Eragon décida de jouer le jeu ayant une confiance aveugle en lui. Il se rattacha au brun, il avait besoin de le toucher, de le sentir. Il fit glisser ses doigts sur son cou, tout en déposant ses lèvres de gauche à droite, saisissant chaque parcelle de peau entre ses griffes. Ce fut Eragon qui prit l'initiative de l'effeuillage. Il enleva rapidement le haut du brun pour faire glisser à loisir ses doigts sur la peau claire. Il s'agenouilla pour s'attarder sur la cicatrice qui zébrait ce torse parfait. Il passa le bout de sa langue sur toute sa longueur. Il savait la peau de celle-ci très sensible et il en abusa une fois, deux fois, trois. Mais il dut abandonner ce bout de chair, son compagnon réagissait un peu trop vivement à son goût. En effet, une bosse proéminente était apparue et quelques gémissements avait réussi à s'échapper de la bouche close. Il se releva donc, se plaquant contre son amant pour lui faire comprendre qu'il aimait ça. Murtagh, à son tour, lui enleva son haut et caressa ses omoplates puis descendit progressivement, très lentement vers le bas de ses reins, zone érogène par excellence du jeune homme. Puis il se plaqua tout contre lui et laissa ses mains tâter son torse pour lui faire un petit massage sensuel. Il descendit ses mains, progressivement, et défit les boutons du pantalon avant de l'enlever. Il savait déjà que le blond ne portait pas de sous-vêtements mais cela ne l'empêcha pas de ressentir un frisson lui parcourir le dos à la vue de ce postérieur si rebondi. Eragon se retourna et laissa ses mains rejoindre le pantalon de son amant. Il en défit à son tour les boutons. Quand ils furent nus tous deux, ils se plongèrent dans l'eau si chaude. Ils commencèrent par s'humidifier le corps l'un l'autre, profitant chacun de ses caresses. Après de tels préliminaires, comment auraient-ils pu ne pas être excités? Installés face à face, serrés au possible pour ne pas être étouffé, leurs virilités tendus, attirés l'une par l'autre.

- Tu es prêt pour ta leçon?

- Prêt et excité, professeur.

Eragon rougit très légèrement. Murtagh le fit s'asseoir sur ses cuisses. Il saisit sa virilité en main et commença à y imposer son rythme, lent et lancinant.

- Détend-toi, lui murmura-t-il à l'oreille.

Il plaça un doigt à l'entrée de l'intimité du jeune homme.

- N'hésite pas à m'arrêter si tu as mal, je peux ralentir.

- Je te fais confiance, répondit Eragon, plongeant ses yeux dans ceux marrons de Murtagh.

Il reprit son ascension vers le plaisir, entrant lentement. Eragon ferma les yeux en grimaçant de douleur.

- Ça va aller, s'inquiéta le brun.

Le blond hocha légèrement la tête, concentré sur la douleur qui le tiraillait d'un côté et le plaisir qui le torturait de l'autre.

- Continue, lui souffla-t-il avec concentration.

Il ajouta délicatement une nouvelle pierre à l'édifice du plaisir de son compagnon, qui le rythme aidant, se détendit à l'aide de petits gémissements. Le troisième doigt fut comme happé par Eragon qui commença à bouger de sa propre initiative. Les choses sérieuses allaient pouvoir commencer. Murtagh se retira et se saisit des hanches de son amant. Il le rapprocha de lui, le souleva légèrement et plantant ses yeux dans ceux bleus de sa proie, il lui susurra :

- Concentre-toi sur ma langue, détend-toi et apprécie.

Eragon referma les yeux et Murtagh le reposa sur sa virilité. Il fit descendre lentement le corps de son amant, surveillant les réactions de ce corps qu'il embrassait et mordillait avec passion. Le sentant se contracter, il lui mordit brutalement le téton se trouvant à portée de bouche tout en ramenant tout aussi brutalement le corps d'Eragon contre le sien. Il força Eragon à rouvrir les yeux et l'embrassa avec une fougue sans précédent. Le blond lui répondit avec autant de passion et commença à onduler de façon sensuelle. Murtagh fut étonné par l'ardeur et la rapidité de son apprenti. Il reprit ses hanches en main et s'amusa, grâce à un rythme irégulier, à le faire glisser tout au long de sa virilité excitée par ce contact chaud. Débuta dès lors une danse érotique, tout en sensualité, échanges et baisers enflammés. Le temps semblait s'être arrêté comme s'ils étaient unis à jamais, comme si toute leur vie les avait préparés à cet instant de communion parfaite. Et c'est donc dans cette osmose surréaliste que le blond atteignit le septième ciel, sollicitant par cette pression l'orgasme de Murtagh. Ils lâchèrent à l'unisson un dernier gémisement avant de s'embrasser d'un simple effleurement des lèvres. Murtagh enlaça Eragon qui passa ses bras derrière sa nuque. Ils se reposèrent ainsi tout en essayant de réguler leurs respirations. Eragon se releva, délaissant avec malice le corps de son amant. C'était à son tour. Il voulait voir si son apprentissage avait porté ses fruits, s'il avait bien saisi les méthodes du coup de langue orgasmique et de la symbiose des corps.

- Prêt pour la revanche?

- Laisse-moi respirer une seconde s'il te plaît, tu m'as épuisé, tu n'es pas aussi léger que tu le paraît!

- Rien que du muscle, se vanta Eragon en déposant un baiser au creux de son cou. Il faut que je vérifies si j'ai bien retenu mes leçons et comme tu me le dis tout le temps à l'entraînement, il faut sans cesse répéter les gestes pour s'améliorer.

Sur ces mots, il tendit la main vers Murtagh qui s'en saisit. Il le fit s'asseoir sur le rebord de la source avant de replonger dans l'eau. Il s'installa face au jeune homme légèrement inquiet. Eragon se blotit tout contre son ami, jambes ouvertes, pour se coller au plus près. Il commença par sa bouche, ses lèvres, sa langue toute douce, caressant la sienne sensuellement. Puis il le dévisagea comme si c'était leur première rencontre. Il s'approcha de son oreille et lui murmura trois mots qui prirent soudain tout leur sens :

- Je t'aime. C'est à moi maintenant de jouer avec tes nerfs.

Entreprenant avide de désir, Eragon alla directement rejoindre son jouet de torture, jouet pour lui, torture pour l'autre. Il y déposa délicatement les lèvres, s'unissant à cette extrémité rougie. Il la fit glisser sur toute sa longueur, l'avalant goulûment. Il réussit ainsi à soutirer un gémissement profond de son amant. Après quelques allers-retours à un rythme effréné, son amant se libéra dans un cambrement surnaturel.

- T'es sûr que c'est moi qui t'ait appris ça, dit Murtagh, entrecoupé d'halètements.

- Je me suis peut-être un peu enflammé mais je ne compte pas m'arrêter là, lui susurra-t-il en ondulant du bassin tout contre sa virilité s'éveillant.

- Fais-toi plaisir, mon amour, je te suis.

- Alors allonge-toi et installe-toi bien. C'est moi qui fait tout cette fois.

Il se resaisit de la virilité du jeune homme et de sa main cette fois-ci, en fit le tour, lui infligeant une nouvelle torture. D'un doigt salvateur, il entra dans l'antre sensuelle et commença à remuer doucement, lentement. Murtagh le supplia d'accélérer le rythme, d'ajouter quelques centimètres à sa torture. Eragon décida alors de se retirer ce qui eut pour effet immédiat de faire crier Murtagh de mécontentement. Mais ce dernier n'eut même pas le temps de reprendre son souffle que la virilité d'Eragon s'introduisit au plus profond de lui. Le cœur de Murtagh manqua un battement, c'était si bon de sentir l'être aimé en soi. Eragon ne tenait plus, il n'avait compris le mot amour que depuis si peu de temps, qu'il voulut en inonder son partenaire. Il partit dans un rythme effréné, semblant ne jamais vouloir s'arrêter, ni ralentir. Entre sa main et ses hanches régnait une parfaite symbiose, une danse plus qu'érotique l'unissant à Murtagh. Dans un dernier pas de danse, ils se libérèrent. Après quelques minutes pendant lesquelles ils essayèrent de réguler leurs respirations, Murtagh susurra à l'oreille d'Eragon :

- Je t'aime, mon pervers.

- Je t'aime aussi.

- Félicitations, l'élève a surpassé le maître.

The End.

À bientôt pour une nouvelle histoire.