Disclaimer : tous les personnages appartiennent à JKR (et puis l'histoire ci-dessous traduite appartient à neutral…)
NdA (donc, neutral, pas moi…) : Oh, bouh…Je ne réalisais pas bien combien ce serait compliqué de changer la chronologie…Je pense que la majorité voulaient que Harry ait environ six ans – six ans et demi, mais si je remonte dans le temps pour que Harry ait cet âge, ça fait que l'histoire se déroule en hiver…Ou alors, on pourrait dire qu'Harry a sept ans, et je repousse le découpa temporel de quatre mois. Ou alors, l'Angleterre bénéficie subitement du climat de la Californie du Sud, et il fait beau et chaud toute l'année…rigole. Bon. Disons qu'au lieu de débout septembre, cette histoire commence en mai, et que l'école élémentaire a fini un peu plus tôt.
Excusez du mauvais titre…Je sais…J'étais désespérée.(fin de la note de l'auteur, plus ajout de tozi :t'inquiète pas, neutral, c'est surtout en français qu'il sonne naze ce titre...)
Of Western Stars
De neutral.
Chapitre quatre – À propos d'étrangers familiers…
Rémus hésita un peu quand il sortit de la voiture. Ses sens affûtés, spécifiquement après la pleine lune, le rendaient plus anxieux. Instinctivement, ses yeux parcoururent la haute haie de buissons qui bordait la maison.
« Que se passe-t-il ? » Demanda Arabella.
Rémus fronça des sourcils. Est-ce que son imagination lui jouait des tours ? L'ombre d'un grand chien noir…
« Non, rien. Rentrons. »
Arabella acquiesça, assumant que c'était une manifestation de sa paranoïa. Rémus la suivit, prenant soin de ne montrer aucune expression.
Tous ses efforts furent réduits à néant quand il entra dans le salon. Appuyé contre les baies vitrées, les yeux fermé et plongé dans un profond sommeil, il y avait un petit garçon avec des cheveux noirs ébouriffés et des lunettes rondes. Pendant un court instant, il eut le souvenir de son ami d'enfance, allongé, mort, dans les décombres de sa maison. Rémus prit une grande inspiration, reculant d'un pas.
Arabella ne sembla pas se rendre compte de sa réaction. « Qu'est-ce qui est arrivé à mon jardin ? » Marmonna-t-elle en jetant un regard dégoûté sur les parterres de fleurs dévastés.
Mais les fenêtres étaient étincelantes, comme si elles avaient été frottées avec vigueur. « Et qu'est-ce qu'Harry fait ici ? » demanda-t-elle, en écarquillant les yeux.
« C'est Harry ? » Demanda Rémus doucement.
« Oui, et j'avais pourtant prévenu Pétunia que je ne serais pas à la maison pour surveiller Harry aujourd'hui. Cette femme fait tout pour que Harry reste hors de la maison. » Grogna Arabella, tandis qu'elle ouvrait les porte de la véranda, séchant l'herbe d'un mouvement de baguette.
Mais Rémus ne l'écoutait plus. Ses yeux étaient fixés sur le visage du garçon, cherchant à graver chaque détail dans sa mémoire. Les cheveux, le visage, mêmes les lunettes étaient la réplique criante de ceux de James.
« Laissez le dormir, » Murmura Rémus « Je vais le prendre. »
Arabella sourit, et Rémus s'accroupit près de l'enfant, avant de l soulever avec précautions. Il fut surpris le la forte odeur de savon qui émanait du garçon. Il était recouvert de saleté des pieds à la tête, comme s'il avait essayé de laver quelque chose de peu coopératif.
« Ses vêtements sont trempés. Est-ce que vous avez quelque chose qu'il pourrait emprunter ? Il va attraper la mort, sinon. » Dit-il distraitement.
Arabella hocha la tête, son sourire s'élargissant. « Je vais appeler Pétunia, pour lui dire que Harry va passer la nuit ici.
« Ça ira ? Ils ne vont pas suspecter quelque chose ? »
Arabella eut un drôle de raclement de gorge, et dit, la voix amère : « Fais moi confiance, Pétuna sautera de joie. »
Harry se réveilla par à-coup, un peu groggy. Il se sentait plus reposé qu'il ne s'était jamais sentit l'être depuis des mois. Le lit était doux sous lui, et les couvertures étaient chaudes et confortables. Ce n'était pas du tout comme dans le placard miteux où il mourrait de froid chaque hiver.
Le placard…
Harry s'assit en sursaut. Qu'est-ce que diraient les Dursleys quand ils apprendraient qu'il avait ruiné le jardin de Mrs Figg ? Harry trembla à la seule pensée.
Il retrouva ses lunette précipitamment, et s'arrêta, choqué, en ne reconnaissant pas les environs. Il était dans un lit, pas très grand mais qui paraissait colossal à ses yeux, dans une des chambres d'amis de la vieille femme qui ne sentait pas le chou et les chats. Le cœur d'Harry plongea dans sa poitrine quand il réalisa qu'il s'était endormi dans son jardin. Elle devait être furieuse !
Il rampa hors du lit, et ouvrit silencieusement la porte. Il espérait pouvoir sortir sans qu'elle ne s'en aperçoive.
« …est-ce que je devrait lui dire ? » Il entendit une voix d'homme. Harry renifla. Il ne la reconnaissait pas.
« Non. Harry est trop jeune pour comprendre. » Dit alors Mrs Figg.
Ils parlaient de lui. Harry savait que ce n'était pas bien d'écouter aux portes, mais sa curiosité fut trop forte pour ses scrupules. Il ouvrit un peu plus la porte, pressant son oreille contre la fente.
« Mais il a le droit de savoir à propos de Sirius. »
« Cela ne fera aucun bien ! Ne le familiarise pas déjà avec la haine ! Il est trop… »La voix de Mrs Figg s'évanouit. Il y eut un bruissement de pas, e Harry s'éloigna de la porte, nerveux. « Harry, mon chéri, si tu es réveillé, vient… »
Harry avala difficilement, sentant le rouge lui monter lentement mais sûrement aux joues. Mais il était trop tard pour faire demi-tour et faire semblant de rien. Doucement, il poussa la porte, et fit face à la vieille dame.
« Désolé. » Murmura Harry, le visage baissé.
Mrs Figg ne sembla pas prêter attention à cela. Elle attrapa son épaule de sa main osseuse, et le conduisit dans le salon. « Il y a quelqu'un sue tu dois rencontrer, mon chéri. Ceci est mon neveu. »
Harry était d'une part soulagé qu'elle n'ait pas l'air trop fâchée à propos de son jardin, mais toute ses pensées s'évanouirent quand il aperçut l'homme assit dans le canapé. Le jeune homme, visiblement dans la vingtaine, avait déjà des cheveux gris, et lui semblait familier. Il était pâle, et maladif, comme s'il guérissait tout juste d'une maladie qui l'avait beaucoup fatigué. Mais ses yeux étaient grands ouverts, et ne cillaient pas. Ils le regardaient avec quelque chose qui ressemblait au choc. Les yeux tristes de l'homme titillaient sa mémoire, mais il ne pouvait pas mettre le doigt dessus.
« Moony ? » Murmura Harry.
Ces mots lui avaient échappé, avant même qu'il s'en soit rendu compte. Le murmure était si léger, qu'il l'avait à peine entendu lui-même, mais visiblement, ils n'avaient pas été perdus pour le jeune homme.
« Comment m'as-tu appelé ? » Murmura le jeune homme, la voix tremblante.
L'estomac de Harry sembla se remplir de glace. L'homme se sentait probablement insulté ! Et il venait tout juste de le rencontrer !
« Non, rien, monsieur… » Harry recula d'un pas. Il s'attendait presque à rentrer dans Mrs Figg, mais s'aperçut qu'elle était partie. Harry eut un regard gêné pour les alentours, un peu mal à l'aise avec l'homme.
« Non, tu m'as appelé Moony », continua l'homme, les yeux perdus dans le vide.
« Désolé ! »Dit rapidement Harry.
L'homme eut l'air surprit un moment. Il secoua la tête. « Non, non, il n'y a pas d'offense. C'est juste… », Il marqua un arrêt, son expression s'obscurcissant un instant. « Non, rien. Mon nom est Rémus Lupin. Et tu dois être Harry. »
Il tendit la main, souriant chaleureusement. Un confortable et avenant sourire qui lui attira aussitôt la confiance de Harry. Sans hésiter, Harry tendit sa main, mais aussitôt qu'il l'eut effleuré, un courant chaud remonta le long de son bras. Des images envahirent son esprit, et Harry ramena rapidement sa main, de surprise.
Un scintillement blanc. Un hurlement glacé. Un rayon…
« Loup. »
Il ne savait pas d'où venait le mot. Il ne s'était même pas aperçut qu'il avait parlé à voix haute. Mais l'homme blanchit jusqu'à une teinte fantomatique, sa main gauche agrippa le fauteuil si étroitement qu'elle tremblait.
« Quoi ? » Balbutia-t-il.
« Rien ! »Dit Harry avec appréhension. Sa réaction était effrayante.
« Tu as dit… »
« Désolé ! Je ne sais pas ce qui m'a pris ! »Dit Harry en secouant la tête, reculant d'un pas supplémentaire. Vernon avait l'air pire quand il était en colère, mais l'homme dégageait quelque chose de bien plus fort. Mais Rémus avait l'air effrayé, pas contrarié.
Rémus hésita, face à la détresse de Harry. « Harry, ce n'est pas grave. » Il plaça une main rassurante sur l'épaule du garçon, mais celui-ci sembla se reculer plus sous le geste. Rémus se retira rapidement, surpris.
Harry ne savait pas quelle sorte d'angoisse le possédait. Tout ce qu'il savait, c'était qu'il avait offensé cet homme, mais qu'il y avait autre chose de pas net avec lui. Quand Rémus s'avança encore d'un pas, Harry s'enfuit de la pièce. Il réussi à garder son équilibre quand il trébucha sur quelque chats qui venaient se mettre dans son chemin, mais alors qu'il faisait son chemin vers la porte, à l'aveuglette, il rentra dans quelque chose de solide. La force du choc l'envoya sur le sol.
« Harry ? Qu'est-ce qu'il se passe, mon enfant ? »La familière voix un peu rugueuse attira son attention. Incroyablement, Mrs Figg avait réussi à garder son équilibre, et elle le regardait avec une expression un peu sévère.
« Mrs Figg ! Euh…Je…je suis désolé ! »Harry mordit sa lèvre « J'allais rentrer. »
L'expression de la vieille femme devint encore plus dure. « J'ai appelé ta tante pour lui dire que tu allais rester pour la nuit. Est-ce que tu es d'accord ? »
Harry acquiesça, confus.
Mrs Figg avait demandé à ce qu'il reste ? Mais elle ne le faisait jamais que si les Dursley étaient en vacances. Qu'est-ce qu'il se passait ?
« Harry ? Tu vas bien ? Je suis désolé si je t'ai fait peur. » Dit une voix derrière lui.
Harry se débattit pour se remettre sur ses pieds. Il ne savait pas pourquoi il avait si peur d'une personne si douce et gentille, mais c'était instinctif. Il y avait deux émotions qui se combattaient, le besoin de lui faire confiance, et le besoin d'avoir peur de lui. Cela n'avait pas de sens. Harry souhaita soudainement que le chien soit avec lui. Il n'y avait rien de confus avec Padfoot.
Rémus semblait noter les éclats de couleur dans les yeux d'Harry. Il garda ses distances. Peu importe ce qu'Arabella vit, elle garda le silence. « C'est l'heure du déjeuner. Pourquoi ne vous asseyez vous donc pas, que j'aille vous chercher un peu de tarte ? »
Harry blanchit.
Rémus eut un sourire complice quand il vit le visage de Harry. « Arabella, ça va aller, on va aller chercher quelque chose, Harry et moi.
Note de l'auteur. (Assez longue)
Comment Rémus a-t-il eut son permis de conduire ? J'en sais rien, je peux pas vous expliquer.
Ce n'est pas un très bon chapitre, hein ? Je peux déjà voir ma moyenne de reviews baisser…soupir depuis quand je suis si dépendantes de reviews, moi ? Mais j'adore les commentaires. J'aime que vous trouviez mon Harry vraisemblable. Là, il change un peu, mais c'est parce qu'il interagit avec des humains, et pas des animaux. Harry est bien plus détendu avec les êtres qui ne parlent pas, où qui ne jugent pas.
La réaction de Harry est bizarre, pas vrai ? Il est un peu stressant, avec les trucs qu'il connaît. Hummm…Est-ce que vous avez déjà rencontré un gamin qui juste…savait des choses ? Les enfants sont très perspicaces et sensibles, leur jugement est moins influencé par les facteurs extérieurs. J'ai vu des enfants dans des hôpitaux qui savaient quel était le sexe du bébé d'une femme enceinte juste en la voyant passer. Ils sont plus performants que la technologie de pointe. Waw…Et maintenant, j'ai l'air d'un docteur. Je ne le suis pas ! Je n'ai même pas fini le lycée ! Argh ! J'ai l'air d'une vieille…
Oui, je sais que Rémus n'était pas là à Halloween. Mais qui dit qu'il n'y pense pas, ou qu'il n'en rêve pas ? C'est angoissant de voir un gamin qui est la copie carbone d'un ami…mort.
…
NdTozi : Je coupe là, parce qu'après, c'est une subtilité de langage que nous n'avons pas. La différence entre soccer et football. Chez les américains, le football, c'est le truc où les joueurs sont en armure, qui leurs font des épaules à la Schwarzenegger, avec des casques, et la plus grande compet', c'est le SuperBowl. (traduc : Super Bol. Me demandez pas d'où ça vient, c'est bizarre. Sans doute de la forme de la coupe qu'on gagne…) et le soccer, c'est le jeu du foot chez nous.
Tout comme neutral, je suis reviewore, donc, si vous voulez le prochain chapitre avant Noël (et si vous voulez un prochain chapitre de toute manière) il y a intérêt à ce que vous m'en laissiez un quota raisonnable.
BISOUS!!!
