Il sortit du château et s'en alla vers la fôret. Il la traversa, ne cragnant pas ce qu'il pourrait y trouver. La route était longue mais il avait l'habitude de ces grandes distances… il n'aiamait pas les chevaux, donc il ne se déplaçait jamais avec.

Quand, après les sombres heures, passées entre les arbres de la fôret, il croisa le chemin d'une cariole, il n'eut pas de mal à se faire accepter à bord. Par chance, elle allait dans la même direction que lui. Un marchand apportait des provisions au château voisin.

La route fut longue mais il ne s'endormit pas. Il ne fermait jamais l'œil en précense de personnes autre que ses amants.

Le château se fit enfin voir et il descendit une centaine de mêtres avant, remerciant son transporteur généreux.

Il attendit que la nuit tombe un peu et quand finalement, après avoir revu passer la cariole, il se décida à se faire annoncer.

Il marcha vers les gardes à l'entrée et dit qu'il avait rendez vous avec le fils du seigneur. Il montra une invitation avec un cachet imitant à la perfection celui du prince.

Garde: Entrez…

Il s'inclina et passa apr les grandes portes de Bois désormais ouvertes;

Intendant: Qui dois- je annoncer?

Les portes s'ouvirent à nouveau, mais elles menaient vers les appartements du prince.

Intendant: Jeune maître, un certain Aoi demande à vous voir.

Prince: Qui donc est cette personne?

Intendant: Et bien, la personne que vous avez faites venir, sire.

Prince: Mais je…

Aoi: M'auriez vous déjà oublié, Prince? Vous m'en voyé attristé.

Aoi entra dans la pièce et fixa son regad à celui du jeune prince. Desuite celui-ci se figeat et bafouilla un petit « laissez nous seuls »

L'intendant s'inclina et ferma la porte derière lui. Lentement, Aoi s'anvança et s'inclina à son tour devant le prince.

Prince: Nous somme nous déjà vu?

Aoi: Ne vous en rappellez vous pas, Sire?

Prince: Je susi navré… je ne me souviens pas avoir vu votre visage. Pourtant, croayez bien que je l'aurez mémorisé. Il est magnifique.

Aoi sourit. Ruki serait content… il rentrerait bientôt.

Au château d'Uruha, tout se passait bien, bien que Ruki soit un peu inquiet pour Aoi. Il se surprenait à éprouver ça, mais Kai lui dit que c'était sûrement parce qu'il commençait à s'attacher.

Bizarrement (pour lui) le petit blond s'était très vite attaché à la cour et au roi. Reita ne lui faisait plus peur (sauf quand il était très en colère) et Kai était vraiment adorable, à s'inquièter pour un rien… une sorte de maman en fait.

De temps en temps, il dormait même avec Uruha, juste dormir mais il appreçait bien cette chaleur nouvelle. Reita lui apprenait à se battre et Kai lui apprenait le nom des fleurs, des animaux ou l'instruisait tout simplement.

Il se sentait bien et ne réagissait plus avec gêne quand il sentait es lèvres sur les siennes, dans sa nuque, une main sur sa cuisse, ses hanches…

Maintenant il répondait même un peu. Quand il avait envie de toucher il touchait, juste un peu… mais il aimait bien. Les trois autres avaient bien sûr remarqué ce changement et en profitaient bien.

Les jours avaient passés, une semaine précisement et Uruha s'inquiéta de ne pas recevoir de nouvelles de son bel amant.

Mais enfin, un oiseau vint se poser à la fenêtre et se fit entendre. Il tenait une petite lettre à sa patte. reita le prit et laissa le volatile repartir.

Reita: Il dit que tout va bien… que ça se passe comme il le prévoyait.

Ruki: C'est à dire?

Uruha: Qu'il rentrera bientôt. Ce prince voisin doit être faible.

Kai: On est tous faible face aux charmes d'Aoi.

Et en effet, ce prince était bien faible.

Allongés sur le lit royal du prince, celui-ci et Aoi se remettaient d'une nuit agitée. Aoi se re le va sur les coudes puis se coucha de moitier sur le corps en sueur de l'autre.

Aoi: Ne?

Prince: Hum?

Aoi: J'ai quelque chose à te demander.

Le prince passa une main dans le cheveux noir d'Aoi.

Aoi: Jusqu'où irais-tu pour moi?

Prince: Comment ça?

Aoi: Je voudrais juste savoir à quel point tu m'aimes.

Prince: Et bien je pense que… je ferais tout pour toi.

Aoi: Vraiment? Tu me le jures?

Prince: Oui… tu es la personne la plus importante à mes yeux…

Le prince sourit alors qu'Aoi se mettait à califourchon sur lui et se pencha pour venir frôler ses lèvres.

Aoi: Alors… j'aurais quelque chose d'autre à te demander.

Prince: Tout ce que tu voudras.

L'espion l'embrassa avec passion puis le regarda de nouveau. Le prince ouvrit de grand yeux, ce regard était différent des autres, froid et hostile.

Aoi se redressa et plaqua ses mains sur la poitrine du prince pour le maintenir au lit.

Aoi: Alors voilà ce que tu vas faire pour moi que tu aimes tant.

Prince: Aoi…

Aoi: Tu va faire changer ton père d'avis en ce qui concerne l'assassina de mon roi.

Prince: Ton… ton roi… tu parles de…

Aoi: Uruha, oui. Je suis son espion personnel. J'ai été envoyé ici car un de mes hmmes a eut vent de cette tentative d'assassinat en sa personne. Je suis venu donner confirmation ou non de ça.

Prince: C'est … un mensonge.

Aoi: Non… mon amour pour toi était un mensonge, mon amour pour Uruha est une réalité.

Prince: Tu m'as utilisé?

Aoi: Bien sûr. Donc… tu vas faire ce que je te demande.

Prince: Et si je n'en ai pas envie?

Aoi rit et attrapa deux choses sur la table de chevet. Il lui montra la première.

Aoi: Je rélève au royaume entier ton petit trafic. Je ne suis pas certain que le peuple apprécie de se faire dépouiller de leur argent pour pouvoir payer la drogue du Prince…et puis…

Prince: Quoi?

Il lui montra le second objet. Un bracelet.

Prince: Ton bracelet? En quoi ça va m'influencer?

Aoi: Tu te rappelles, tu m'as demander « qui est Reita? » et je t'ai répondu que c'était mon frère cadet…

Prince: Encore un mensonge?

Aoi: De toute évidence cher prince. Reita est aussi l'un de mes tendres amants… enfin tendre, lui ne l'est pas trop… il faut dire qu'on a rarement vu des garde du corps assi doux qu'un agneau.

Prince: Un garde du corps… tu pense que je vais te faire tuer aussi?

Aoi: Non… mais si tu choisis de ne pas parler à ton père, ou si tout bonnement tu ne le fais pas changer d'avis… les chiens seront lâchés.

Aoi se leva et partit dans une autre pièce, laissant le prince totalement perdu. Il s'était fait dupé, et d'une façon déconcertante. Voilà seulement 3 semaines qu'Aoi était au château. Il avait eut le coup de foudre. Cette personne avait prétendue le connaître, mais il était certain de ne jamais l'avoir vu. Mais il lui avait raconté leur rencontre de manière si réaliste qu'il s'est convaincu lui même u'il le conaissait en effet.

La technique d'hypnose partielle d'Aoi est plutôt parfaite. Dommage qu'elle en soit pas suffisemment puissante pour faire du prince sa marionette. Elle ne marche que sur les sentiments. Pas sur les actions.

Dans la salle d'eau, Aoi frottait son corps avec vigeur. Il ne supportait pas ce parfum autre que celui d'un de ses amants. Il lui donnait mal au cœur, la nausée et une folle envie de crier à plein poumons.

Soudain la porte s'ouvrit avec force, laissant apparaître le prince. Son visage était ruisselant de larmes mais son regard éatit sombre.

Prince: Je refuse de parler à mon père… fait donc venir tes chiens, mes gardes les tueront un par un. Ce ne sont pas quelques bêtes qui me feront tomber à terre. Je veux qu'Uruha meure…je veux te voir souffrir pour ce que tu m'as fait.

Aoi sortit de l'eau et se sêcha doucement, sous le regard tenté du prince.

Aoi: Tu me hais mais tu me désires encore… l'amour est un sentiment qui nous tue, n'est ce pas? Mais sâche qu'il nous rend aussi puissant. Soit, j'enverrais les chiens. Attends toi au pire.

Prince: Je saurais me défendre.

Aoi: Je n'ai pas dit vers qui ej les dirigerais… peut être n'es tu pas la cible.

Prince: Des bêtes n'attendront jamais mon père… je suis confiant à ce sujet.

Aoi: Bien…

Une fois son kimono mit, il s'approcha de la porte, faisant s'écarter le prince éffrondré.

Aoi: Tu sais, prince, je te souhaite de trouver la bonne personne. Moi je l'ai trouvé et elle me rend plus fort que personne d'autre. Tu n'es pas quelqu'un de mauvais… ne sombre pas comme ton père, bientôt tu prendras le trône, fait de ce royaume un endroit prospère. Arrêtes tes petites affaires.

Prince: Je n'ai rien à apprendre de toi… part, retourne voir ton roi.

Ce qu'il fit. Sans un regard, sans une parole de plus, Aoi quitta le château. Il lui tardait de retrouver Kai, Reita, Ruki et Uruha. Il se sentait si mal. Mais bientôt il irait mieux, Reita s'occuperait de la suite des affaires et lui pourrait retrouver son rythme de vie paisible. Il retrouverait la douceur du château.

Les jours passèrent, trois précisemment, et les pièrres robustes des remparts se apparurent. Il ne put s'empêcher de soupirer de plaisir. Dès qu'ils le virent, les gardes ouvrirent les portes en lui souhaitant un bon retour parmis eux. Comme à chaque retour de mission, Aoi leur accorda un magnifique sourire.

Il marcha d'un pas rapide jusqu'à la salle du trône et s'engoufra dans le couloir menant à leur chambres, il alla dans la salle des repas et les vit pour la première fois depuis rpesque un mois.

Aoi: Tadaima…

Tous se retournèrent à cette voix bien connue et il se retrouva assaillit par trois corps, le serrant et l'embrassant.

Uruha: Okaeri… Aoi enfin, tu es de nouveau parmis nous.

Aoi: Oui…

Il embrassa chacun de ses amants puis remarqua une absence. Il s'écarta un peu et chercha une petite tête blonde du regard.

Aoi: Ah te voilà.

Ruki: Okaerinasai, Aoi…

Ruki baissa la tête mais la releva vite quand il sentit les bras d'Aoi le serrer à son tour. Insctivemment il l'enserra à son tour de toutes ses forces et se mit à pleurer. Il avait eut tellement peur pour lui. Un sentiment de manque s'était installer en lui. Il devait se rendre à l'évidence qu'il était tombé sous le charme d'Aoi en seulement quelques jours… tout comme sous ceux des trois autres.

Aoi: Et bien et bien… voilà qui me réjouit. Il semblerait que vous l'ayez conditionné.

Kai: Il s'habitut bien… et … il était bien plus affecté que nous par ton abscence je crois.

Aoi: Je vois ça…

Reita: Alors…quel est le résultat?

Uruha: Suis je donc en danger?

Aoi: Oui… Donc Reita, tu peux lâcher tes chiens.