BONJOUR MES SNIXXES ! Vous allez bien ?
Alors votre rentrée ? Horrible ou pas? mdr DITES MOI TOUT ! JE VEUX TOUT SAVOIR ! Moi ça a été, le lycée est grand, je vais me perdre au début mais ça va aller avec le temps. Je suis assez contente de ma classe. J'ai un emplois du temps vraiment bizarre, enfin surtout compliqué à comprendre avec leur histoire de semaine et de groupe.
Voilà le chapitre 3, j'espère qu'il va vous plaire. J'ai vraiment eu du mal à l'écrire donc dites moi ce que vous en avez penser et ce qui vous a plu ça va vraiment m'aider.
19pm
Naya Rivera Narratrice
Seule avec un pot de nutella. Toutes les filles se reconnaissent dans cette situation. En plus, je suis pas seul. Oui j'ai mon chien. Mon chien, que dire dessus ? A part que c'est un bébé bulldog anglais. Manger, dormir, Guacamole sont trois mots qui rythme sa vie. Je ne rigole pas avec le guacamole, la preuve.
*Flash-back *
Encore une soirée. Je ferme le bar et je prend ma voiture pour rentrer. J'allume le poste de radio et je monte le son. Il passe « As Long As You Love Me » de Justin Bieber, excusez moi mais cette chanson est vraiment géniale.
Naya : AS LONG AS YOU LOVE ME, WE COULD BE STARVING, WE COULD BE HOMELESS, WE COULD BE BROKE. AS LONG AS YOU LOVE ME I'LL BE YOUR PLATINUM, I'LL BE YOUR SILVER I'LL BE YOUR GOLD. AS LONG AS YOU LO-LO-LO-LO-LO-LOVE ME
Dès que la chanson fut fini, j'ai chercher mes albums. J'ai du m'arrêter sur le bord de la route pour éviter de créer un accident. Bien sur mes albums sont planquer au fond de la boîtes à gants. J'ai vidé tout le tiroir sur mon siège pour enfin mettre la main sur le dernier album de Bruno Mars. Je me directement ma chanson préférée, j'ai pas du la chercher longtemps c'est la deuxième de l'album. « Locked Out Of Heaven » je redémarre ma voiture et je suis partis pour un quart d'heure de route vers mon chez moi.
Naya : CAUSE YOUR SEX TAKES ME TO PARADISE
Cette phrase est magique, enfin pour moi après pour vous j'en sais rien. Non mais sérieux « Car ta façon de faire l'amour m'emmène au paradis »
Naya : MONEY MONEY MAKES HER SMILE
Oui, j'ai changer de chanson, j'aimais juste le refrain de l'autre. Si vous voulez je peux vous faire tout l'album comme ça. Non, vous voulez pas... Vous êtes méchant. Moi, je suis seule dans ma voiture à 2:20 du matin alors respect ! Vu le peu de circulation, oui oui c'est pas à cette heure là que vous allez tombé dans un bouchon, j'arrive assez vite à l'immeuble de mon appart. Je rentre avec le code « 1598 » retenez ça peux toujours servir si je vous invite, je monte les quatre étages pour arrivé à mon appartement. Je comprend pas pourquoi l'ascenseur ne marche pas la nuit surtout à 3:00 heure du matin, les gens rentrent de boîtes. Vous me direz, c'est bon pour les cuisses. J'arrive devant ma porte après cinq bonnes minutes pour monter. Je sors les clés de ma poche, j'ouvre la porte, je rentre, j'allume la lumière et je pose mes affaires. C'est quoi cette odeur ? C'est une odeur que je connais bien, voir très bien mais impossible de savoir ce que c'est. Ca sent ni le caca ni le pipi de chien mais je sais qu'il a fait un truc. Je l'appelle.
Naya : JLO ! Viens !
Oui mon chien s'appelle Jennifer Lopez. J'admire cette femme donc j'ai appelé mon chien comme ça. Il y a bien des gens qui appelle leur cochon d'inde Justin Bieber. Bref, JLO arrive. Je m'accroupis et je la regarde dans les yeux. Je remarque du vert sur sa gueule. Je prend sa tête entre mes mains et lui fait un bisous sur a bouche. C'est dégueulasse car JLO bave, mais elle ne bave pas qu'un peu, vous voyez. Guacamole, c'est le goût du Guacamole. Je vais dans la cuisine, le pot de Guacamole est éclaté en mille morceaux par terre. JLO court pour continuer à manger son « repas » STOP ! ATTENDEZ ! J'ai jamais vu courir JLO. Non mais JLO quoi, j'ai jamais vu ça.
Bref, mon chien mange du Guacamole
*Fin du flash-back*
Voilà comment j'ai connu l'addiction de JLO pour le guacamole. Maintenant quand je vais faire les courses je suis obligé d'acheter un pot pour moi et pour elle sinon elle nous fait un grève de la faim, elle ne mange plus. Pourquoi c'est arrivé à moi ? Pourquoi je suis tombé sur un chien aussi débile ?
Ce soir, JLO est dans son panier. Je pose mon pot de nutella par terre, c'est pas bon pour moi, après je vais grossir. Je me couche sur le canapé. Penser à cette histoire avec JLO m'empêche de penser à Heather. Je comprend pourquoi elle ne veux pas de nous deux mais c'est dur. Hier soir, j'étais vraiment bien pendant que l'on faisait l'amour, je me sentais bien, belle. Je pensais juste à elle et à moi, juste à nous. Puis après lorsqu'elle m'a dit qu'elle m'aimait et ensuite lorsqu'elle s'est endormis dans mes bras. Ce moment là était incroyable, je pensais enfin que c'était la personne qu'il me faut, je savais que c'était avec elle que je voulais finir ma vie. J'aurais donné n'importe quoi pour que cette soirée dur une éternité. J'avais vraiment l'impression, à ce moment là, que j'avais pas ratée ma vie car la fille que j'aime est incroyable mais il a fallut une seconde pour que ce rêve soit brisé. Juste un « c'est finis » pour que tout s'arrête, juste trois mot pour gâcher une vie. Des larmes coulent sur mes joues pour s'écraser sur le coussin sur lequel j'avais posais ma tête. La vie est injuste, moi je suis professeur et elle, elle est élève. C'est horrible le fait qu'une seule phrase interdise notre amour.
Je sens un gros poids qui vient de monter sur le canapé, c'est JLO qui vient se coucher, le haut corps sur ma hanche, sans pression le chien. Je ferme les yeux avec l'espoir de pouvoir dormir.
17:00 pm
12 days later
12 jours, 12 jours à la voir tout le temps dans les couloirs du lycée sans pouvoir l'embrasser ni rien. Je passe juste à côté d'elle, je lui souris, elle me regarde même pas. J'ai de plus en plus l'impression qu'elle arrive à m'oublier, que j'ai juste était le coup d'un soir.
Heather Morris Narratrice
Il me reste plus que un quart d'heure pour finir mon contrôle. J'ai encore trois exercices à faire. Si j'ai pas fini ma copie avant la fin du cours ça m'apprendra à regarder mon professeur pendant une heure. Je vous rappelle, ou pas, que je suis en espagnol avec Naya comme prof. Bref, j'accélère. Alors la suite. « Como estas? » ok ça veux dire quoi ça déjà... j'en suis sur que je connais la traduction, c'est un piège, Naya doit se dire « c'est tellement facile que personne va s'en rappeler » Je tape Lea du coude, elle me regarde et me dit à voix basse :
Lea : Quoi ?
Heather : Ca veux dire quoi Como estas ?
Lea : Tu te fous de ma gueule là ? Ca veux dire...
Naya : Heather et Lea vous voulez un zéro ? Non donc arrêter de parler.
Putain Naya dégage ! Elle allait me dire que ce ça veux dire.
Heather : Alors ?
Lea : Comment ça va ?
Heather : Je vais bien mais dis moi ce que ça veux dire.
Lea : Putain Heather t'es vraiment blonde.
Je t'emmerde Lea ! Du coup je sais pas ce que ça veux dire, aller tous vous faire voir ! Le temps passe. N'empêche Naya a dit « Heather ». On s'en fou. Je vais passer à la suite car il me reste que dix minutes pour finir mes exercices.
Oh merde, la sonnerie. Je refuse, je veux absolument qu'on me laisse deux heures de plus pour finir. Tout le monde se lève et rend sa feuille, Lea rend sa feuille aussi et sort de la salle. Il reste que moi et elle. Je lève la tête vers elle. Elle me sourit et se décide à prendre la parole.
Naya : Heather, faut que tu me rendes ta feuille.
Heather : Tout de suite, attendez je finis ma phrase.
Naya : D'accord, finis vite.
Je finis ma phrase. Je me lève et rend ma feuille. Je range mes affaires dans mon sac. Je lui souris et sort de la salle. C'est dur de passer devant elle comme ça, sans rien faire, c'est dur d'être seule avec elle dans une salle et ne rien pouvoir faire, même pas l'embrasser. Bref, maintenant je suis en dehors de la salle, plus de Naya Rivera dans ma vue. Je sors du lycée. Je passe prendre un pain au chocolat dans une boulangerie. Je déguste le pain au chocolat, OMG il est trop bon. Ok, je passe pour une cinglé à parler de mon pain au chocolat. Je me dirige chez moi, j'espère que ma mère est là, j'ai pas envie de voir mon père, surtout d'être seule rien qu'avec lui. J'arrive devant la maison, je passe par le petit chemin de goudron pour rejoindre la porte. Je rentre. A première vu il y a personne. Si je suis seule tant mieux. Je vais demander si il y a quelqu'un.
Heather : Maman je suis rentrée, t'es où ?
Une main me touche la hanche. Je sens une respiration à mon oreille.
Père : Elle n'est pas là, elle travaille ce soir. On reste seul, toi et moi.
Il plaque un lame de couteau à mon cou. Je commence à avoir très peur. Des larmes commencent à couler sur mes joues.
Père : Pourquoi pleures-tu ?
Il enlève la lame de couteau, il m'enfonce la poignet du couteau dans le ventre. Il arrête et il renvoie le couteau dans mon ventre. Je ressens une douleur atroce. Je me plis en deux pour essayer d'arrêter la douleur. Il se met devant moi. Il relève ma tête avec ses doigts. Il a un souris que je n'aime vraiment pas, celui qu'il fait tout le temps quand il prépare quelque chose. Il fait tomber le couteau sur le sol et me frappe violemment au visage. Je me tiens la joue. Il enlève ma main et recommence. Je peux rien faire face à lui, si j'essaie de me défendre il recommence plus fort. Il n'arrête pas de me frapper au visage. Je pleure de plus en plus, j'aimerais tellement que ma mère arrive ou même n'importe qui.
Père : Arrête de chialer pétasse.
Il continue à me frapper au visage, de plus en plus fort. J'ai tellement mal que j'en tombe par terre. J'espère qu'il parte, qu'il voit que c'est bon, qu'il m'a assez frapper.
Père : Lève toi. Lève toi petit pute.
J'ai pas la force de me lever, je veux qu'il me laisse. Le voir partir, me laisser serait trop beau pour être vrai. Il se met à la califourchon sur moi, il me frappe au visage, j'essaie tout de même de me défendre. Je lui prend les bras avant qu'il me frappe.
Père : T'essaies de te défendre, tu sais ce que tu risques si tu fais ça.
Il arrive à enlever ses bras de mes mains, il est beaucoup plus fort que moi. Il me tape très violemment à la hanche, je crie de douleur.
Père : J'en suis sur que t'as pas mal, tu fais juste ça pour que j'arrête.
Il recommence à me taper à la hanche. J'en peux plus, j'ai trop mal, j'essaie de le faire partir avec mes bras, il me frappe de nouveau visage. Je sens que du sang coule de ma bouche. Il me lèche le visage au niveau du sang. En plus d'être con il est dégueulasse, je veux vraiment partir. J'en peux plus de lui.
Heather : Lâche moi, c'est bon, tu m'as assez fait mal.
Père : Ah bon, tu penses ?
Il recommence à me frapper à la hanche et au visage. Je crie de douleur à chaque coup. Il se lève, il me regarde.
Père : Je reviens, je vais chercher quelque chose dans la cuisine.
Qu'es ce qu'il va chercher ? Je sais pas, je veux même pas savoir.
Père : Pour être sur que tu ne pars pas, un petit cadeau.
Il me donne trois coups de pieds dans le ventre. Il part. Je suis allongé par terre, plier en deux à cause de la douleur. Il a déjà était violent avec moi, mais jamais autant. D'habitude il me frappe pour se faire du bien, là c'est plus que ça. Je sais pas pourquoi il me fait ça. Ca lui fait peut être plaisir que je souffre.
J'essaie de me lever, impossible, la douleur au ventre est trop forte. Mais je dois absolument partir de cette maison. Devant moi est le pied de la table, j'en vois deux, je vois flou. J'essaie d'attraper un pied, je met ma main dans le vie. C'est pas ce pied là c'est l'autre. Je m'appuie avec un bras au pied de la table. Je force pour pouvoir me relever. Je le vois devant les bouches de gaz. Il a une casserole. Non, non. Je ne veux pas. Il ne me voit pas, je peux partir. J'essaie de me lever, j'ai pas subit de coup sur les jambes, j'arrive à me mettre sur mes pieds. Je vois toujours flou. Je me tourne vers la porte, je sais que je dois courir pour éviter qu'il me voit ou même me rattrape mais j'en ai pas le courage. J'ai toujours trop mal au ventre. J'essuie le sang sur mon visage et j'avance à petite vitesse pour sortir d'ici.
Père : Hey pétasse où tu vas ?
J'entends des pas arriver vers moi. Je dois absolument courir. J'accélère ma marche, lui aussi, je met à courir, je ne sais pas comment mais je cours vers la porte. Je sors dehors et je continue de courir derrière moi j'entends.
Père : Si tu reviens, tu vas voir.
Je suis dehors, les gens me dévisagent dans la rue. Je dois être déformer. Mon ventre me fait subir d'une douleur atroce. J'ai l'impression que je vais mourir sur place. Je marche dans les rues, enfin je marche, je met un pas devant l'autre, je vois flou, je pense pas qu'on peux appeler ça marcher. J'ai envie de vomir, c'est horrible, je sens que ça arrive. C'est pas comme d'habitude. J'avance plus vite vers les toilettes publiques au bout de la rue. Je rentre dedans, oh mon dieu ça pue. Je comprend pourquoi ça s'appelle des toilettes publiques. Je m'approche d'une toilette et je crache. Je crache du sang. Je sais que là, je vais pas bien. J'ai de plus en plus la tête qui tourne. Je crache toujours du sang. Une fois que j'avais plus cette envie je sors. Je dois faire peur dans la rue. Le lycée n'est pas loin, je reconnais le fleuriste, je passe ici tous les matins et tous les soirs. Je continue d'avancer, je sais juste que je vais vers le lycée, je ne sais rien d'autre. Je vois trois bars du même nom à la suite, je vois pas bien là. Je regarde autour de moi, je ne vois plus rien, tout est flou, encore plus qu'avant. Je tombe par terre. Mes yeux se ferment petit à petit jusqu'à ce que je sois plonger dans un noir profond.
TO BE CONTINUED...
Voilà la fin du chapitre !
J'espère qu'il vous a plu.
J'ai vraiment essayer de faire le mélange "humoristique" et "dramatique", vous avez aimé ?
Vous avez aimé JLO ? La phrase "Il y a bien des gens qui appelle leur cochon d'inde Justin Bieber." si vous comprenez pas c'est normal si vous me connaissait pas, c'est #ComprendraQuiPourra
Vous pensez quoi du père ? Vous avez trouvez comment ce passage ?
Merci de laisser des reviews !
Chapitre 4 le 11 septembre 2013
Bisous SNIXXES !
