Non, je ne vais pas m'étendre sur son enfance, sa jeunesse... Ca m'intéresse pas des masses!
Bonne lecture
Chapitre 3
En deux semaines, sont état se développa au delà de toutes les espérances de Pompom. Cependant, l'infirmière avait eu raison sur un point, sa jambe ne marcherait plus jamais comme avant. Elle était encore raide et lui faisait mal quand elle s'appuyait dessus mais au moins, elle avait repris des forces et était autorisée à sortir de son lit. Albus lui avait déniché une béquille moldue ce qui l'aidait beaucoup mais elle n'allait pas pouvoir la garder tout le temps. Albus lui avait fait une chambre dans son appartement à lui. Une belle et grande chambre avec un petit bureau, une grande bibliothèque encore vide, une immense penderie tout aussi vide, un beau lit bien moelleux couvert de peluches en tout genre et de toutes les couleurs. Personne n'était venu la voir pendant ces deux semaines. D'après Pompom, Albus avait menacé tout le personnel présent pour qu'on lui foute la paix. Quelque part, elle lui en était très reconnaissante. Elle ne voulait pas qu'on la regarde avec pitié.
« Prête à quitter l'infirmerie Niniane ? » Demanda Albus en souriant.
« Assez oui ! C'est trop blanc à mon goût ! »
Il gloussa et prit le grand sac qui contenait tout ce qu'il lui avait acheté depuis deux semaines pendant qu'elle empoignait sa béquille. Elle le suivit courageusement ignorant tous ses muscles qui protestaient vivement et se laissa tomber sur son lit à bout de souffle.
« Ça va Nini ? » S'enquit il inquiet.
« Je vais devoir faire un peu de sport ! » Ricana t elle faiblement. « Ce petit trajet m'a épuisée ! »
« Repose toi alors ! Quand tu iras mieux, nous irons faire des courses sur le chemin de Traverse. »
« Je vais rester avec toi ? »
« Ah oui je ne te l'ai pas dit… Ça ne reste qu'une vague idée alors, si tu ne veux pas, je comprendrais… »
« Arrête de noyer le dragon grand père ! »
« D'accord. Je pensais t'adopter officiellement. Comme ça, nous pourrions reformer une véritable famille et tu n'aurais pas à avoir peur d'être remise chez les Dursley. »
« Et je pourrais porter ton nom ? »
« Si tu le veux oui ! »
« Aria Dumbledore Potter. Ça va bien non ? »
« Dois je en conclure que tu es d'accord ? »
« Bien sur ! »
« Dans ce cas, je vais aller chercher les papiers au ministère. Repose toi bien en attendant ! »
Il l'embrassa doucement sur le front et sortit de sa chambre. Aria ferma les yeux et s'assoupit tout de suite, un sourire aux lèvres.
« » « » « »
En fin de journée, elle était officiellement devenue Aria Dumbledore, la petite fille d'Albus Dumbledore. Elle insista pour aller seule jusqu'à la grande salle et crapahuta avec sa troisième jambe jusqu'à la grande porte où elle fut forcée de reprendre son souffle. Elle plaqua le sourire le plus convainquant qu'elle avait en magasin et entra. Avec sa petite jupe, il n'était pas difficile de voir que sa jambe droite s'arquait méchamment mais aucun ne fit de commentaire. Même pas une infime grimace.
« Chers amis, pour ceux d'entre vous qui ne la connaissez pas, voici ma petite fille Aria. Aria Dumbledore Potter. Elle restera dorénavant avec nous alors habituez vous à la voir traîner dans le château. » Sourit Albus en lui indiquant une chaise à côté de lui.
Elle salua tous les professeurs chaleureusement, Severus y compris, et alla s'asseoir près de son grand père qui lui mit une espèce de purée de couleur bizarre dans son assiette. Elle grimaça un peu mais mangea néanmoins de bon cœur. Elle avait très faim.
« Alors Aria, que comptes tu faire cette après midi ? » Demanda gentiment Mcgonagall.
« Je ne sais pas encore ! Je vais essayer d'aller me promener dans le parc. »
« Tu n'es pas encore remise ! » Intervint Dumbledore.
« Et ce n'est pas en restant dans mon lit que je me remettrais. J'ai besoin de bouger grand père et si mon corps refuse de coopérer alors, il devra s'arranger avec mon esprit ! »
« Tu as le caractère de ta mère ! » Ronchonna t il. « Très bien ! Fais comme tu veux mais reste en vue ! »
« Promis ! Je n'irais pas plus loin que mes forces ! »
Ça sembla le rassurer et ils terminèrent le repas en silence.
A peine était elle arrivée aux grandes portes du château qu'elle était déjà essoufflée. Sa jambe la lançait douloureusement mais elle se força à avancer encore un peu. Du haut de son bureau, Albus la surveillait avec Severus près de lui. Il pouvait voir qu'elle souffrait. Elle tremblait un peu et elle faisait souvent des pauses mais elle continuait encore et toujours en direction du lac. Il aurait bien du le savoir. Enfant, elle faisait déjà tout pour échapper à la surveillance de ses parents et essayait toujours d'atteindre les points d'eaux à proximité. Elle adorait l'eau et aux vues de ses ascendances, s'était tout à fait normal. La pente descendait dangereusement et elle glissa, tomba et roula un peu. Albus se précipita vers la porte mais Severus l'arrêta avant qu'il ne sorte.
« Laissez là ! » Conseilla t il doucement. « Son futur risque d'être bien pire qu'une simple chute ! Elle doit pouvoir faire ça toute seule. »
Albus hocha doucement la tête quoique inquiet quand même et se re-posta près de sa fenêtre pour continuer sa surveillance. Elle s'était effectivement remise sur ses jambes et continuait sa route vers le lac.
« Elle est tenace ! » Remarqua Severus.
« Ce n'est pas comme si elle avait le choix ! » Souffla sombrement Albus.
« C'est son oncle qui lui a fait ça ? »
« Son oncle et son cousin oui ! Elle s'est enfuie quand elle a compris qu'il n'allait plus se contenter de la frapper. »
Il sourit en la voyant s'installer sur un rocher près du lac. Elle enleva doucement ses chaussures et plongea ses pieds dans l'eau avec un visage qu'il devinait extatique. Severus prit congé de lui et Albus s'attabla à son bureau pour de la paperasse.
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« Grande père… Qu'est-ce qui est arrivé à Sirius ? » Demanda t elle soudain quelques jours plus tard.
Il était en train d'écrire et suspendit sa plume.
« Il a été condamné à la prison à vie ! »
« Quoi ? Pourquoi ? »
« Le meurtre de Peter Pettigrow et de 12 moldus ! »
« Pettigrow était un mangemort ! »
« Ça n'a jamais été prouvé Aria et ma seule parole ne comptait pas vraiment. »
« Il n'a pas eu de vrai procès ? »
« Il a été arrêté quelques heures après la mort de tes parents. La nouvelle de la mort de Voldemort se propageait dans le monde sorcier et tous ceux qui ont été arrêtés n'ont pas tous été jugés. Surtout dans le cas de Sirius que l'on a retrouvé au milieu de la rue moldue détruite avec sa baguette à la main. »
« Qu' a t on retrouvé de Pettigrow ? »
« Un orteil ! »
Un orteil ? Qu'est-ce que c'est que cette connerie ? Normalement, s'était un doigt !!
« Je voudrais le voir ! » Décida t elle fermement.
« Aria, ce n'est pas une bonne idée ! Il est accusé d'être un mangemort et d'avoir contribué à la mort de tes parents ! »
« Mais c'est faux ! Et je sais qu'il n'a pas tué ces moldus ! Je t'en prie grand père ! Je dois le voir. Il ne me mentira pas. »
« Je vais voir ce que je peux faire mais je ne te promets rien ! Tu es prête à aller sur le chemin de traverse ? Hagrid va t'accompagner, achète simplement le stricte nécessaire et on ira ensemble pour le reste ! Oh et Ollivander m'a demandé de te dire de passer par son magasin et qu'il avait quelque chose pour toi ! »
« D'accord j'irais ! Je vais rejoindre Hagrid. A tout à l'heure grand père et ne te fatigue pas trop ! » Sourit elle mutine en l'embrassant doucement sur la joue.
Il gloussa un peu et la regarda partir en soupirant. Organiser une rencontre entre elle et Sirius n'allait pas être une chose facile mais il devait y arriver. Il avait parfaitement confiance en sa petite fille et si elle le croyait innocent alors, ça méritait d'être approfondi.
« » « » « »
Hagrid soupira en prenant encore un paquet. Elle avait absolument tenu à utiliser son propre argent pour ses achats d'aujourd'hui et il se contentait seulement d'attendre hors des magasins et de porter toutes les choses qu'elle achetait. Entre livres et vêtements, on pouvait dire qu'elle allait s'amuser. Elle s'arrêta devant un magasin d'instruments de musique et bondit littéralement sur le malheureux violon qui n'en demandait pas tant. Un vampire lui avait appris a en jouer au 23ème siècle. Ydor, le dernier grand amour de sa vie. Elle secoua la tête pour en chasser le souvenir douloureux qui la hantait encore et acheta le violon qu'elle confia également à Hagrid quoique avec plus de réticence. Elle termina ses achats par le magasin de monsieur Ollivander qui sourit en la voyant entrer.
« Quand votre grand père m'a dit qu'il vous faudrait une cane, je me suis souvenu que j'en avais une qui devait vous revenir de droit. Elle est un peu spéciale ! » Sourit il mystérieusement en allant la chercher.
La cane était une véritable œuvre d'art. on aurait dit qu'elle était en argent ou un autre métal blanc gravée avec de très vieilles runes qu'elle avait déjà vu quelque part. le pommeau représentait une femme à genoux, les bras croisés sur sa poitrine et les yeux représentés par deux petits saphirs. S'était tout simplement magnifique. Il sourit en la lui présentant et tourna un peu la femme avant de la détacher du reste de la cane. Il y avait un creux pour mettre une baguette. Il la remit à sa place et appuya sur les bras croisés. Il y eut une espèce de déclic et une lame sortit du bout du bâton. Quand elle retourna dans son fourreau il le lui tendit et elle le prit à pleine main avec un petit sourire. S'était déjà bien mieux. La femme épousait sa petite main à la perfection et on aurait dit que la cane elle même s'adaptait à ses besoins et à sa taille. Elle poussa un petit cri quand une petit aiguille lui rentra dans la paume et regarda ébahie la goutte de sang aller colorer les lèvres de la statue.
« Si quelqu'un d'autre que vous essaie de s'en emparer, je le plaindrais de toute mes forces ! » Sourit il.
« Combien vous dois-je ? »
« Rien du tout miss Potter. Cette cane était pour vous ! »
« Merci monsieur Ollivander ! » Sourit elle doucement en sortant avec sa nouvelle cane.
Ils rentrèrent à Poudlard et elle alla ranger toutes ses affaires dans sa chambre. Au moins, ça changerait des vêtements roses que son grand père lui avait acheté.
« » « » « »
« Aria, le chef des aurors m'a contacté. Il a accepté de nous laisser aller voir Sirius ! » Annonça Albus quelques jours avant la rentrée scolaire.
« C'est vrai ? Quand ? »
« Cette après midi ! Nous serons accompagnés par des aurors. On dirait que ton statut de survivante a joué plus que mon titre de mage ! » Gloussa t il.
« Je vais m'habiller ! » S'exclama t elle ravie en retournant dans sa chambre.
Elle voulait être au top de son avantage. A part sa jambe, elle n'avait plus aucune séquelle du traitement chez les Dursley. 1 mois à peine. Pompom avait déclaré que s'était prodigieux, elle savait que s'était sa magie qui avait fait vite à se régénérer. Elle prit une rapide douche et se lava soigneusement les cheveux avant de les boucler en les séchant. Elle passa une petite robe noire en velours, des hautes chaussette noire qui limiterait l'impression arquée de ses genoux, un manteau noir en cotte de velours et vissa un béret noir sur le haut de son crane. Même si s'était très sombre, ça tranchait avec ses longs cheveux roux.
« Je suis prête ! » S'écria t elle en débarquant dans la grande salle.
Elle aurait volontiers courut si elle avait pu.
« Tu n'as pas envie de manger un peu ? » Proposa t il en souriant.
Elle soupira mais s'installa néanmoins dans la chaise à côté de la sienne avant de se servir. Ni vu ni connu, elle déposa un mouchoir sur ses genoux et mis dedans du pain, des fruits, du fromage et un peu de bacon. Quand la serviette commença à déborder, elle la ferma soigneusement et la glissa dans sa poche. Albus alla chercher sa cape et prit la main de sa petite fille dans la sienne avant de trensplaner pour Azkaban. Elle frissonna involontairement en voyant des espèces de corbeaux voler au dessus de la bâtisse mais elle savait qu'ils n'étaient pas réels. S'était comme ça depuis qu'elle était petit. Ce genre d'images lui disaient si une personne ou un lieu étaient surs.
« Ça va Niniane ? »
« Je n'aime pas cet endroit mais ça ira ! »
Il resserra sa prise sur sa main et ils entrèrent ensemble dans la prison. Une escouade d'auror les attendaient dans un vestibule.
« Professeur Dumbledore, miss Potter, le ministre de la magie nous a demandé de vous escorter jusqu'à la cellule du condamné 452, Sirius Black ! » Déclara celui qui semblait être le chef de la garnison.
« C'est très aimable au ministre de la magie de penser à notre sécurité ! » Sourit Albus un rien sarcastique.
Les aurors semblèrent remarquer le sarcasme mais n'en tinrent pas compte et leur firent signe de les suivre. Ils traversèrent de nombreux couloirs où les cris des condamnés étaient très peu rassurant. Des murmures parcouraient les prisonniers en voyant l'étrange cortège traverser la lugubre bâtisse.
« Black ! T'as de la visite ! » Cria un auror en frappant les barreaux de sa cellule.
Une chose sale bougea et fit grincer les ressort de la paillasse avant de tourner son regard hanté vers eux. Ses yeux se chargèrent d'espoir en regardant Dumbledore puis, les larmes apparurent en voyant la petite chose à ses côtés qui ne le lachait pas du regard.
« Ouvrez la porte s'il vous plait ! » Demanda t elle doucement.
« Aria… »
« La porte ! » Siffla t elle sèchement.
Albus soupira et déverrouilla la porte. Elle entra sans peur dans la cellule de Sirius et s'approcha à petits pas. Il se laissa tomber à genoux, tendant la main vers elle comme s'il craignait de la voir disparaître. Elle ferma les yeux en le laissant prendre sa joue dans sa main. Il la tira vers lui d'un seul coup et éclata en sanglot contre la veste de son manteau. Il ne cessait de répéter qu'il était désolé et qu'il n'aurait jamais du la laisser ce soir là.
« Je ne t'en veux pas Sirius. Ce n'était pas ta faute. »
Elle lui caressa tendrement les cheveux puis le visage quand il le leva vers elle à la recherche de colère ou de haine mais il ne trouva qu'une intense tendresse et beaucoup de tristesse.
« Tu ne l'as pas fait n'est-ce pas ? Tuer ces moldus ! »
« Non ! J'étais parti à la recherche de Peter et quand je l'ai retrouvé, il était dans une rue bondée de moldus. Il a hurlé des trucs sans queue ni tête mais sa baguette était cachée dans son dos. Il a jeté un sort qui a détruit toute la rue mais cet espèce de con s'est aussi jeté un sort sur un pied en tentant de me viser et il s'est sectionné un orteil. Je trouvais ça tellement stupide que j'ai éclaté de rire mais après t'avoir laissé, mes nerfs ont craqués et quand les aurors m'ont retrouvé, ils ont tous cru que j'étais devenu fou et il m'ont enfermé ici sans procès et après avoir détruits ma baguette. Jamais je n'aurais pu tuer qui que ce soit de sang froid mais crois bien que si je remets la main sur Peter, je serais moins clément ! »
Elle voyait combien ça lui faisait du bien de parler de ça. Il n'en avait probablement jamais eu l'occasion.
« Et toi tu vas bien ? Je te trouve un peu maigre et un peu pâle ! Et pourquoi tu marches avec une cane ? »
« Je vais bien Sirius ne t'inquiète pas. J'habite à Poudlard avec grand père et si j'ai une cane, c'est parce que je suis tombée et que je me suis cassé le genoux et la cheville. Ce n'est vraiment pas grave ne t'inquiète pas. En plus, je te ferais remarqué que pour pâle et maigre, tu me bats à plates coutures ! »
« Le service dans ce restaurant est déplorable ! » Plaisanta t il joyeusement. « Et la nourriture est infecte ! »
Elle jeta un coup d'œil par dessus son épaule et eut un petit sourire mutin en plongeant sa main dans sa poche et en sortant le carré de tissus rempli de vraie nourriture.
« Que ton grand cœur soit béni ! » Souffla t il en enfournant un bout de bacon dans sa bouche.
« Eh ! Ce n'est pas réglementaire ! » S'exclama l'un des aurors.
« Vous avez envoyé un innocent à Azkaban alors, croyez bien que je m'en fous ! Vous comptez faire quoi ? M'enfermer dans la même cellule que lui ? Prévenir le ministre ? Faites donc et je lui donnerais ma façon de penser même si je n'ai que 10 ans ! » Claqua t elle sèchement mais avec toute la grandeur dont elle disposait.
Albus la regarda ahuri pas habitué à la voir comme ça. D'habitude, elle était aussi douce que le miel. Mais elle semblait tenir énormément à son parrain et peut être même plus ! Des recherches généalogiques s'imposaient sur la famille Black. Il regarda amusé Sirius se goinfrer avec les petites choses qu'elle avait piqué à Poudlard. La coquine !! Il ne l'avait même pas remarqué.
« Et s'il prenait du véritasérum ? » Proposa Aria.
« Ça le disculperait mais il devrait attendre qu'on retrouve Pettigrow ! »
« Les moldus ont un système que l'on appelle la liberté surveillée ! Ça signifie qu'un accusé en attente de jugement peut vivre normalement mais que chaque semaine, il doit aller au poste de police pour faire acte de présence. Certains ont même une espèce de bracelet qui les force à rester dans un certain périmètre sinon, une alarme se déclenche et les policiers arrivent immédiatement. Vous pourriez peut être en parler au ministre non ? Ça vaudrait le coup d'essayer ! »
« Ce sont de très bonnes idées Aria ! J'aimerais cependant savoir comment tu peux savoir tout ça et comment tu peux être au courant du véritasérum ! »
« Je n'en sais rien grand père ! Je le sais c'est tout ! C'est le cas avec beaucoup d'autres choses. J'ai regardé le programme de première année de potion et métamorphose et je connais déjà tout. Idem pour la seconde, troisième, quatrième, cinquième, sixième et dernière année ! De la même façon dont je me souviens de tout ou bien dont je connais des détails que je ne devrais pas sur certaines personnes que je n'avais jamais vue. Je le sais, c'est tout ! »
« Je vais aller chercher le ministre ! » Prévint l'un des aurors. « Professeur Dumbledore, auriez vous moyen d'obtenir du véritasérum ? »
« A Poudlard oui ! Mon maître de potion doit en avoir dans sa réserve ! Je vais y aller tout de suite ! »
« Moi je reste ici ! » Intervint Aria avec une mine buttée.
Albus hocha doucement la tête, un petit sourire aux lèvres et ils disparurent, laissant juste un garde.
A suivre…
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