Note de l'auteur:
HEY!!!!!!!! Merci pour les reviews sur le chapitre précédent (j'y répondrais si nécessaire à la fin car je viens tout juste de poster le chapitre 3 là donc je n'ai pas encore les reviews si reviews il y a).
BONE lecture!!!!
Je me réveillais sous la chanson "Smells like teen spirit" de Nirvana. ARGH!!! J'éteignis l'alarme, me levais, me contentais pour habit d'une longue chemise avec un pantalon en jean puis j'allais dans la partie laboratoire. Gaster y était déjà, mais face au frigo. Il gratta son menton en marmonnant:
-Qu'est-ce que je pourrais manger...? Pas le choix, je suis contre le gaspillage.
Il prit alors une assiette de salade, une fourchette et commença à manger. Quand je m'approchais, je vis un jus marron dans la salade. Je dis:
-Vous avez mis quoi dans votre vinaigrette pour qu'il y ait du jus marron?!
-Rien, j'aime pas la vinaigrette.
-Alors d'où il vient ce jus marron?
-De la salade.
Euh... C'est de la moisissure ou je ne sais quoi version salade?! Gaster allait en manger une nouvelle bouchée quand j'hurlais:
-MAIS VOUS ALLEZ VOUS INTOXIQUER, MA PAROLE!
-Non! Et puis si jamais je m'intoxique, j'ai assez de médicaments pour me soigner de tout! Je suis scientifique, tout de même... Et j'ai un diplôme de médecine.
-Je ne doute pas sur vos capacités pour vous soigner, je remets en question votre capacité à préserver votre estomac de toute substance nocive.
-J'ai l'habitude, ne vous inquiétez pas! Et ce serait du gaspillage!
-Si c'est l'argent qui vous inquiète, je vous paie le repas, moi!
-Mais non!
-ALORS JETEZ MOI CA!
Gaster me regarda puis dit:
-Vous savez, je ne suis pas un légume.
-Hein?
-Je suis très intelligent mais il faudrait être un génie pour comprendre toutes vos salades.
-Pardon?!
-Je mangerais ma salade!
Et il engloutis son assiette avant que je n'ai eu le temps de faire quoique ce soit. Il se leva et je vis son regard perçant. Il était très... particulier. Ses yeux d'un violet étrange étaient fixés aux miens si bien que maintenant j'étais mal à l'aise. Je dis d'une voix que je voulais calme:
-H-Hum... Gaster? D'où viennent vos deux cicatrices au visage?
MERDE, C'EST LA SEULE CHOSE QUE JE TROUVE A DIRE?! Il me regarda d'un air surpris puis dit:
-Une expérience ratée... Peu importe. Je vais aller me préparer, je dois aller voir le Roi aujourd'hui pour leur parler de votre théorie d'hier. Vous venez avec moi?
-A-Attendez! Nous n'avons rien préparé, aucun rapport à soumettre!
-Le Prince et moi on s'entend bien!
Ah bon? La discussion qu'ils avaient eu ne m'indique pas une relation de complicité entre eux pourtant... Néanmoins, en tant que collègue du scientifique royal, il est normal que je l'accompagne. Je dis en soupirant:
-Je vous accompagne, laissez moi me préparer.
J'allais donc troquer ma chemise et mon jean pour des vêtements plus... procédurier. C'est à dire un costard cravate marron. Oui, pas de jupe pour moi, messieurs. Féministe jusqu'au bout des ongles. Sans maquillage (de toute façon, je n'en avais pas), je me présentais face à un Gaster qui avait juste... dépoussiéré sa blouse. Ah, OK! Il se présente au monarque de son pays avec ses vêtements quotidiens: une blouse, un pull et un jean! Il me dit en voyant mon accoutrement:
-Vous n'aviez pas besoin de vous vêtir ainsi! Bon, pas grave, allez, venez!
Il pris une écharpe avant de sortir et moi j'attrapais au vol mon manteau long et noir.
On prit le métro. Là encore, j'étais stupéfaite. Quant on arriva devant l'immense palais richement décoré, j'avais l'impression que Gaster faisait tâche mais le garde à l'entrée s'exclama en le voyant:
-Docteur Gaster!
-Ah, Gerson! Comment ça va?!
C'était un soldat tortue. Il portait l'uniforme. Il dit au scientifique:
-Ca va, ça va! Vos médicaments sont miraculeux!
-Très bien. Si ce genre de problèmes arrive encore, n'hésite pas à me voir, surtout! Tu as reçu l'ordonnance de ta fille?
-Oui, elle m'a tout donné!
-Très bien, merci, mon vieux! Tu me sauves la mise!
-Oh, de rien... Bref. Maintenant, il faut que l'on aille voir le Prince ou le Roi... Je dois aussi faire un examen médical.
-Oh, bien sûr! Qui est cette femme?
-Ma collègue, elle est nouvelle et n'a pas encore pris ses aises.
-Oui, ça se voit! Sinon elle serait avec des cernes énormes et elle aurait oublié ses chaussures, ah ah!
Euh... Merci, mais je ne serais jamais comme ça, personnellement... Gaster rit et dit:
-Voyons Gerson, mes collègues ne sont pas tous comme elle!
-Je me souviens qu'elle était arrivée alors... Pieds nus, un jean troué sur le dos, sa blouse de travers, une chemise à moitié boutonnée et sa tasse de café à la main!
-Elle était très tête en l'air sur la fin de notre collaboration.
-Non, c'était surtout que vous la surchargiez! Avec les trois petiots dont vous deviez... Pardon.
-Ce n'est rien, Gerson. On y va, Docteur Dzêta?
-Oui, tout de suite!
Gerson nous laissa passer sans nous contrôler et on arriva à l'intérieur du palais. Beaucoup plus chaleureux que ce que j'aurais pensé. Gaster me dirigea et je dis:
-Qui étaient ces trois personnes?
-Oh... Rien.
-C'est en lien avec les 6 cobayes de votre expérience?
-Non.
-Je suis sûre que si.
-Non, c'était des clones inconscients.
Il s'avança sans rien dire et toqua à une porte. On entendit un:
-ENTREZ!
Gaster ouvrit la porte et on tomba sur le prince Asgore au chevet du Roi Temerius. Le Roi, emmitouflé dans les couvertures, ne disait rien. Asgore se leva et dit:
-Gaster... Docteur Dzêta.
Son ton avait été plus froid à mon encontre. Je fis une courbette polie en disant:
-Docteur Dzêta, ravie de vous revoir, prince Asgore.
-Commandante du 5ième régiment, Clara Dzêta, ravie de vous revoir, mon Roi. L'éradication de la vermine devrait commencer bientôt.
HEIN?! Je regardais Asgore d'un air distrait. Gaster dit:
-Hum... Docteur Dzêta, vous allez bien?
-O-Oui... Juste... Un mauvais souvenir qui remontait à la surface. Bref! Continuez.
-Donc... Mon Prince, je suis là pour vous parler d'une théorie qui pourrait s'avérer être très intéressante.
-Pas ici.
-Je comprends.
-Je veux que vous l'examiniez avant.
-Très bien. Quels ont été ses symptômes après ma dernière visite?
-...Crises de délire, d'angoisse... Il crache toujours du sang... Ah! Si, il a commencé à avoir des hallucinations visuelles.
-Hmm. Il voit quoi?
-Des... choses. Il ne m'en parle presque pas, il devient paranoïaque aussi, il parle de la guerre contre les humains...
-Je vois.
-Mais la dernière guerre contre l'humanité remonte il y a plus de 100 ans!
-Je sais, et votre père y avait participé, je vous rappelle.
-Oui, vous avez raison...
-Laissez moi l'examiner.
-Bien sûr. Où est votre matériel?
-Je l'avais laissé ici. Je n'aime pas l'amener à chaque fois.
En effet, Gaster se dirigea vers un placard, l'ouvrit, en sortit une mallette de laquelle il prit des outils. Il alla vers le Roi et commença son examen. A la fin, il prononça son diagnostique:
-Mon Prince, je... Son état n'est pas critique, mais il s'est encore dégradé.
-Bien...
-Il dort souvent?
-Oui. Environ une dizaine d'heures par jour.
-Excellent.
-Hmmm...
Le Roi ouvrit ses yeux et papillona. Il regarda son fils puis ses yeux se posèrent sur Gaster. Là, il dit:
-Ah, mon vieil ami...
-Mon Roi.
-Appelle moi par mon prénom, tu es bien le seul encore en vie qui puisse le faire!
-Temerius...
-Qui est cette fille?
-Docteur Dzêta, enchantée.
Je m'avançais précipitamment et tendis ma main. Le Roi la serra et marmonna:
-Vous me rappelez quelqu'un... Bref. Je suis enchanté moi aussi.
-Témérius, ton fils m'a dit...
-Qu'est-ce que ce petit insolent a encore dit sur son paternel?!
-Eh eh... ricana Asgore mal à l'aise.
-Il a parlé de tes crises de délire et de paranoïa.
-Ce n'est pas de la paranoïa, ça existe vraiment! L-La... La détermination que je me suis injectée... m'a fait voir des choses... et j'ai compris!
-Hein?
-J'ai compris, Gaster! Tout ça, tout ce qui se passe, là, maintenant, ça s'est déjà produit! Des milliers de fois! Encore et encore et encore!
-Pardon? dis-je. C'est insensé. Nous avons créé des appareils qui permettent de mesurer...
-Ces appareils de charlatan ne fonctionnent pas! Crois moi, Gaster...
-Mon Roi, c'est la première fois que ces évènements se déroulent.
-Non... Par contre, ce qui a changé, c'est ta copine.
-Hein?
-Docteur Dzêta, c'est la première fois que nous nous rencontrons, Gaster m'avait déjà parlé de vous mais jamais nous ne nous sommes rencontrés.
-Je...
Il me regarda avec un regard pensif et il caressa sa barbe. Un souvenir remonta à la surface.
-MADAME DZÊTA!!!
-Oh, pitié, encore lui...
Un jeune homme arriva, il portait un paquet de lettres. Il se mit au garde-à-vous et dit:
-Le chef des armées vous somme de venir!
-Eh bien moi, je dis non! Je... Jamais ça n'aurait du devenir comme ça!
-Vous avez aussi une lettre, d'un certain Témérius... Bien évidemment, son contenu a été vérifié.
-Hein? Donnez moi la lettre, s'il vous plaît.
Je pris la lettre et l'ouvrit en regardant le contenu:
Ma chère amie,
Notre ami commun se porte mal, et comme vous le savez, sa passion dévorante le pousse à comettre des folies insensées. Pas plus tard que ce matin même il a évoqué votre situation délicate en menaçant de s'engager dans un chemin qui n'est, à mon sens, pas le meilleur. Peut-être qu'un de vos coups d'éclats dont vous seule avez le secret serait une solution...
Veuillez agréer, Docteur Dzêta, l'expression de ma gratitude.
Votre obligé, Témérius.
Cela doit être lui... Je regardais le soldat puis dit:
-Apparement, je n'ai plus le choix, je suis au pied du mur! Je vais me battre.
Hein...? Moi, me battre? C'est d'une absurdité! Témérius marmonna d'une voix absente:
-Je dois avouer que cela m'amène à penser quelques petites choses... Hmm. Bref! Gaster, je suppose que tu n'es pas là pour une visite de routine, n'est-ce pas?
Le Roi toussa, mais calma sa toux avec un verre d'eau posé à sa table de chevet. Gaster dit:
-Non, le Docteur Dzêta et moi-même avons trouvé quelques réponses à nos questions et j'étais venu vous révéler le contenu de nos réflexions mais vous voir est et sera toujours un plaisir mon Roi.
-Abège les politesses et dis moi la synthèse. dit Asgore.
-Voilà, les dégâts de la magie sur un corps humain seraient dûs à l'apport de neutrons négatifs ce qui rendrait instable l'âme. Quant aux attaques 'vertes' seraient elle chargées en positif et donc rétablirait l'équilibre.
-Hmm.
-Quant aux dégâts fait par les humains, les objets perçants agiraient comme... isolant...
-Hmm. C'est tout?
-J'ai moi aussi travaillé de mon côté sur cette énergie renouvelable.
-Ah!
-Et j'en ai conclus qu'il était impossible, avec nos moyens actuels, de produire notre propre énergie.
-QUOI?!
-C'est impossible. Que ce soit thermique, hydrolique, éolien, électrique, solaire ou tout ce que vous voulez, cela nous coûterait plus cher.
-Je vois... marmonna Asgore.
-Ce n'est pas grave, l'entente entre les humains et les monstres est bonne, non? dis-je.
-Pour l'instant!
Asgore quitta la pièce. Témérius soupira puis marmonna:
-Et c'est moi qui délire... Bref, les jeunots, retournez à vos trucs de chimie ou je sais pas quoi, je vais me reposer!
Gaster eut un bref sourire avant de s'effacer de la pièce avec moi.
Sur le trajet du retour, Gaster soupira puis je dis:
-Le Roi est... particulier.
-Un vieux sénile, laissons le mourir en paix...
Hein? Il parle de son monarque comme ça?! Remarque, il n'a pas tout à fait tort... Je dis:
-Hmm.
-J'ai besoin d'aller quelque part avant de rentrer au laboratoire. Tu m'accompagnes ou bien tu rentres directement?
-Vous... me tutoyez?
-Hmm? Oui, pourquoi?
-OK...
-Tu peux faire pareil, si tu veux.
-OK.
-Alors?
-Euh... Ouais, je t'accompagnes.
On descendit un arrêt de métro plus tard, dans un quartier populaire, et Gaster se dirigea vers un bar. Là, il poussa la porte de l'arrière boutique et on vit une... boule de feu? nous barrer le passage. L'individu avait la tête faite de feu et ses habits, par un quelconque miracle, ne brûlaient pas. Il dit:
-Bonjour, que puis-je faire pour... Oh, Gaster.
-Salut, Grillby. Comme d'habitude, s'il te plaît.
-Bien sûr.
L'être s'en alla pour revenir avec un sachet empaqueté. Il dit:
-Je t'ai indiqué toutes les informations complémentaires à l'intérieur.
-Merci, mec.
-De rien, Doc.
Gaster s'en alla avec son colis et quand je lui ai demandé le contenu, il m'a répondu:
-J'ai toujours aimé voler et j'ai développé une passion débordante dans le fait de planer.
Ah. AAAAH. Gaster, mon boss, se drogue. C'est surtout le scientifique royal qui peut à tout moment créer une bombe qui se drogue. Super nouvelle. Ne me sentant pas capable de lui arracher le paquet pour l'envoyer voler dehors, je me recroquevillais sans rien dire.
Une fois arrivés au laboratoire, il alla dans sa chambre. COMME PAR HASARD, C'EST JUSTE APRES LA VISITE AVEC LE DEALER!
Je soupirais, me tenant prête à porter secours à Gaster s'il passait en mode 'bad trip'. La porte s'ouvrit rapidement sur un Gaster qui avait sa chemise à moitié défaite. Super... Il s'avança vers ses fiches et les regarda. Et il commença à travailler. Le pire, c'est qu'il était toujours aussi compétent (quoique, quand il m'a dit que les licornes existaient...). Le soir, j'allais dehors. Assise sur le marche-pied, je réfléchissais. J'entendis un autre bruit venant des poubelles. ENCORE?!
J'allais voir qui s'amusait à jouer avec nos poubelles et je vis... une petite fille. Elle avait les cheveux blonds, la peau blâfarde, les yeux bleus. Elle s'exclama dans une langue que je ne connaissais pas quelque chose et j'entendis une autre voix derrière moi. Je me retournais et je vis Sans. Il hurla et la petite fille accourut vers lui. Je dis:
-Sans!
-...Clara?
-Oui, c'est moi. Qui c'est?
-...ma soeur.
-Oh... Et tu n'as pas un frère aussi?
-COMMENT LE SAVEZ-VOUS?!
-Hey, du calme! Je m'en suis juste souvenue. Peu importe. Vous avez à manger, tout les trois?
-Oui, bien évidemment.
-Je ne te crois pas. Dans tout les cas, pourquoi ne pas revenir chez Gaster?
-Non!
La petite fille avait hurlé. Elle s'accrocha au pull de Sans qui, énervé, se téléporta, me laissant pleine d'interrogations. Qu'est-ce que Gaster a bien pu leur faire...?
-C'est immoral, Gaster. Tu le sais, n'est-ce pas?
-Et c'est toi qui va me dire à moi comment être juste? C'est l'hôpital qui se fout de la charité, espèce d'assassin!
Hein? Je regardais, pensive, autour de moi. Bon... Je retournais dans le laboratoire. Là, Gaster, assis, écrivais des notes. Je demandais:
-Qui est la fille qui accompagne Sans?
-Hein?
Il leva les yeux vers moi et marmonna:
-Qui?
-La petite fille qui accompagne Sans.
-Oh, elle... Sujet 2.
-'Sujet'?
-Oui, à la base du moins, c'était le résultat d'une expérience, la même que Sans.
-Celle des trois hybrides à tendance humaine et celle des trois à tendance monstre?
-Exactement.
-Comment sont-ils devenus conscients?
-Eh eh... Il y a eu un accident.
-Je m'en doute. Combien ont survécus?
-Ce sont les seuls à avoir survécus.
-Il n'y a qu'eux deux? Et vous faites quoi pour eux, au juste?
-Rien, après tout, il n'y a rien à faire.
-Je vois... Eh bien moi, je vais vous dire un truc. Il y a à faire. Vous vous devez de vous en occuper, Gaster!
-Et comment?
-D'ailleurs, c'est quelle langue qu'ils parlent?
-Nous communiquons tout les deux dans la langue commune, n'est-ce pas?
-Oui et?
-La langue qu'ils parlent est la langue des monstres.
-Ah, d'accord.
Je regardais Gaster puis allais dehors. Là, je le vis me suivre. Je lui dis:
-Ils mangent comme nous?
-Oui...
-Très bien! A la supérette.
On alla au premier supermarché du coin et j'achetais deux plats à emporter ainsi que des couverts. Je déposais le tout devant la porte et Gaster dit:
-Comment savoir s'ils vont le prendre?
-On va regarder.
Je me glissais dans le bâtiment et depuis la fenêtre, je regardais l'entrée. Rapidement, une silhouette furtive avec deux yeux bleus illuminés s'avança et saisit les plats avant de dire en langue des monstres quelque chose. Gaster eut la gentillesse de traduire pour moi:
-Il dit: Ma soeur, le Doc nous a donné de la nourriture! On ne peut pas lui faire confiance, mais regarde, c'est industriel et pas ouvert encore donc... Il n'y a pas mis de substances mortelles. VIENS, ON MANGE!
Une petite silhouette famélique, je m'en rendais compte maintenant, pris sa part et mangea avec ses doigts goulument.
Je me tournais vers Gaster, lui fit un petit clin d'oeil puis allais me coucher.
Note de l'auteur:J'ai mis du temps à le publier, je sais! Pas besoin de m'engueuler! J'ai eu quelques contretemps (comme un nouveau chien par exemple) ce qui fait que je n'ai pas pu le publier en temps et en heures. Merci de l'avoir lu!Réponse aux reviews:Sidona: Alors, la fille qui accompagne Sans, je ne dis rien (muette comme une carpe... ou une fille dans le coma). Et oui, je suis philosophe! Tiens, le fb de Voltaire lol!
