Réponses aux Reviews :
Alexei : je te rassure ce n'est pas Kira son amant .
Nellyan : merci pour ton com ... et tes encouragements pour nos petites interventions :D
Tam : et oui y'a pas que Kisuke qu'est blond ...
Luv-lov-bleach : merci pour ton tit com plein d'humour ... c'est vrai que le couple Kenpachi x Kensei est sous exploité ... je ne sais pas si quelqu'un avant moi en a jamais eu l'idée ... sinon y'a Chikara Ao ma super Beta-Reader qui en écrit une aussi ... je crois que je lui ai refilée le virus...
interventions de l'auteur : Irkiala
interventions de la beta-reader : Chikara Ao
Chapitre 4 : rencontre explosive
Rappelez vous dans le dernier épisode :
-Je comprends mais … non elle est pas là. Par contre, je sais où elle doit sûrement être.
-C'est vrai, fit Kensei en relevant brusquement la tête.
-Ouais et ça va pas te plaire … elle doit être chez Yachiru.
-Yachiru ? !
-La fille de Zaraki-san.
Kensei s'était levé et faisait les 100 pas sous l'œil incrédule du roux. En effet, il n'avait jamais vu l'homme dans cet état. Pour lui Kensei était toujours calme et posé, du genre à ne pas déranger sous peine de le voir vite s'enflammer. Mais pas du genre indécis et inquiet. (hé hé, il est perturbé, c'est normal ;))
-Je t'accompagne, déclara soudainement Ichigo.
Kensei s'arrêta et, pour la première fois depuis qu'il était arrivé, regarda son ami. Il haussa un sourcil avant de déclarer :
-Pas dans cette tenue j'espère ! (et pourquoi pas !)
-Bien sur que non … j'vais aller me changer, fit-il en haussant les épaules.
Kensei regarda le roux, suspicieux, puis la lumière se fit dans son esprit. (on imagine toute une ampoule s'allumant derrière sa tête !)
-Je te dérange p'etre ?
-Non, répondit Ichigo après deux secondes d'hésitation. Pourquoi tu dis ça ?
-Disons que le T-shirt que tu portes n'est sûrement pas à ta taille.
Ichigo baissa sa tête pour regarder son T-shirt et comprit ce que voulais dire l'argenté. Le dit T-shirt était, de une trop court vu qu'il laissait voir le nombril du roux ainsi qu'une partie de son ventre (Ichigo portant un pantacourt taille basse, voir très basse), et de deux il moulait le torse de roux d'une façon très indécente (*bave*) (sexy Ichigooooo =D *double bave*)
Le roux releva un visage légèrement rouge vers son ami. Il était gêné que Kensei ait put le voir comme ça. Puis il se souvint de qui lui avait envoyé ce T-shirt. Il se dit qu'il allait lui payé.
Kensei partit dans un grand éclat de rire. Il avait put suivre les différentes pensées du roux sur son visage.
-Ch'uis si transparent que ça ? demanda le roux.
-Ouais !
Les deux hommes se regardèrent puis Ichigo partit en direction de sa chambre. Kensei l'interpella :
-Il va rien dire ?
-Non … il a du tout entendre … j'devrais sûrement m'faire pardonner … mais c'est pas grave … j'arrive.
Et Ichigo disparut dans sa chambre. A peine la porte refermée qu'une bouche s'écrasa contre la sienne. Le roux répondit au baiser avec ardeur. Puis se rappelant Kensei, il réussit à détacher son amant de lui.
-T'as tout entendu j'suppose ?
-Oui.
-Tu m'en veux pas trop ? fit-il avec des yeux de chiens battus.
-Non … mais c'est sûr que tu devras te faire pardonner pas la suite, lui rappela son amant.
-T'inquiètes !
Le blond se détacha complètement du roux et retourna se mettre sous la couette. Ichigo ne put s'empêcher de suivre des yeux ce corps si frêle et si fin. (alors toujours pas trouver ? ? ) Un frisson le parcourut. Il se ressaisit et se déshabillât rapidement pour revêtir une tenue plus appropriée. Le blond profita du spectacle. Il ne se lassait jamais de regarder le corps du roux, plus grand et plus musclé que le sien. Rien que de le regarder, il avait envie de lui. Mais le moment ne s'y prêtait guère.
-Tu seras là quand je rentrerai ? demanda le roux.
-Oui … je pense. (ça cache quoi ça !)
-J'essaierai de pas être trop long, fit-il en embrassant son amant. Tu pourras me préparer un truc à grignoter ?
-Hey ! ch'uis pas ta bonne ! s'offusqua le blond.
-Et si je te dis que je voudrais que tu me sers de plateau, ça te motive ? lui murmura-t-il à l'oreille, avant de plonger son regard dans le sien.
Il déglutit devant le regard de braise, emplis de désir que lui envoyait le roux. Il avait soudainement chaud. Il avait surtout pas envie qu'il parte, une certaine partie de son anatomie venant de se réveiller. Ichigo, conscient du trouble de son amant, en profitât pour l'embrasser furtivement et sortir de la chambre rapidement, avant que le blond ne lui saute dessus.
Vingt minutes plus tard, Ichigo garait sa voiture devant une petite maison de quartier. Il regardait Kensei, qui était toujours dans la voiture. Il soupira, ouvrit la porte et se pencha vers l'argenté.
-Allez Kensei … il va pas te manger ! (siiiiiiiiiiiiiii =D)
Kensei le foudroya du regard, se qui lui fit ni chaud ni froid. Il se dirigea vers l'entrée, suivit par l'argenté. Il sonna et attendit. Kensei soupira ce qui lui fit lever les yeux au ciel.
-C'est pourquoi ? fit Kenpachi en ouvrant la porte. Déjà ? ! J'pensais pas qu'j'te manquerai autant, fit-il dans un grand sourire à Kensei. (aaaah :p oui je sais, mon langage est très développé !)
Celui-ci lui renvoya un regard noir. Ichigo décida d'intervenir.
-Désolé de vous déranger à cette heure Zaraki-san, mais est-ce que Mashiro-chan est là ?
-Ouais.
Et il s'effaça pour les laisser entrer. Il les conduisit jusqu'à l'escalier où il se mit à crier.
-YACHIRU ! MASHIRO ! DESCENDEZ !
Aussitôt deux têtes apparurent en haut des escaliers. Une verte et une rose.
-Non j'veux pas l'voir ! s'écria Mashiro.
Elle lui tira la langue avant de partir s'enfermer dans la chambre, son amie sur les talons.
Ichigo et Kenpachi tournèrent leurs regards vers Kensei qui, une veine palpitante sur la tempe, essayait de garder son calme. Ce qu'il ne réussit pas. (j'imagine trop bien la scène xD)
-ESPECE DE FILLE INDIGNE TU VAS VENIR ICI TOUT DE SUITE !
-NAN ! fut la seule réponse qu'il obtint.
Il voulut monter pour récupérer de force sa fille mais une poigne de fer s'abattit sur son épaule. Il tourna la tête vers le possesseur de la main et tomba sur Kenpachi. (Bah oui c'est pas Ichigo qu'a une poigne de fer !)
-Pas moyen qu't'y ailles, énervé comme t'es, dit tranquillement le brun. (hé hé hé, petit rusé ^_^)
-Il a raison, souligna le roux. Si vous le permettez Zaraki-san, je vais monter et essayer de la raisonner.
-Y'a pas d'problème, fit ce dernier avec un grand sourire.
Ichigo frissonnât et plaignit son ami de devoir rester seul avec un type pouvant sourire comme ça. Il enleva ses chaussures et monta l'escalier. Il repéra facilement la chambre de Yachiru à sa porte … rose et toqua doucement.
-Mashiro ? c'est Ichigo … je peux rentrer ?
-T'es seul ? demanda Yachiru.
-Oui, répondit-il.
La porte s'ouvrit sur une chambre rose. (Bah oui elle aime le rose la petite, mais pas moi !). Il vit les deux jeunes filles assises sur le lit entrain de le regarder. Mashiro semblait inquiète et Yachiru prête à sauter sur tout ce qui bouge pour défendre son amie.
-Ch'uis juste là pour parler, hein les filles ! fit-il en levant les mains devant lui. On peut parler ?
-Oui oncle Ichi, fit doucement la jeune fille aux cheveux verts.
-Je t'ai déjà dis de plus m'appeler comme ça, soupira le prof de français.
Elle ne ripostât même pas. Ichigo en déduisit qu'elle devait être plus atteinte que ce qu'il pensait. Ichigo savait qu'elle s'engueulait souvent avec Kensei, mais là ça avait du être la goutte d'eau qui avait déborder le vase.
-Bien, fit-il en s'installant sur la chaise de bureau … rose. Et si tu me racontais exactement de quoi il en retourne.
Kensei fixait l'escalier et le palier de l'étage. Ichigo avait raison et il le savait. Il n'était guère patient. Il valait mieux laisser le roux la raisonner. Il soupira et baissa la tête. Puis il se rappela chez qui il était. Un frisson le parcourut. Il releva la tête et rencontra le regard du brun sur lui.
-Une bière ?
-Pourquoi pas, répondit Kensei en haussant les épaules.
Il suivit le brun dans la cuisine. Celui-ci ouvrit le frigo et en sortit deux bières, qu'il ouvrit avant d'en tendre une à l'argenté, qui la pris. Ils burent en silence. Kensei regarda l'heure sur l'horloge accrochée au mur, puis il reportât son attention sur sa bière. Ses pensées le ramenèrent en arrière, à l'époque où ils formaient une famille heureuse, à la façon dont il s'était retrouvé seul pour élever sa fille, au fait qu'elle avait grandit et qu'elle n'avait pas tout à fait tord. Il n'avait jamais fait le moindre effort pour trouver quelqu'un, mais il regardait avec une certaine envie ses amis, qui, eux, étaient en couple. Mais il ne pouvait se résoudre à …
-C'est pas facile, hein ? !
Kensei regarda le brun, une lueur d'étonnement dans les yeux. Il s'était complément perdu dans ses pensées, qu'il n'avait pas fait attention à l'homme. Celui-ci s'était rapproché. Kensei était assis sur une chaise haute, accoudé au plan de travail central, et Kenpachi avait lui appuyé son dos sur ce même plan de travail. Kensei n'avait qu'a tendre la main pour pouvoir le toucher. (bah tend la alors !). Devant l'air un peu ahuri de l'argenté, Kenpachi continua.
-D'élever seul une fille … enfin une adolescente maintenant.
-Pas faux, lui répondit Kensei.
-Yachiru m'a dit pour ta femme …
-Ça remonte à 10 ans maintenant, alors …
Il haussa les épaules et but une gorgée.
-Au moins, la p'tite a toujours son père, murmura le brun.
Il but une grande rasade de bière sous l'œil intrigué de Kensei.
-Oh, fit-il amusé. Elle t'a pas dis ? ch'uis l'père adoptif de Yachiru. Ses parents sont mort … y sont fait braqué par une bande de junkies … j'passais par là … ch'uis intervenus … mais trop tard … l'homme était déjà mort, la femme dans un état critique et la p'tite en état de choc … elle voulait plus me lâcher … pfff … tout ça pour dire que j'ai fini par l'adopter … et j'en suis très heureux. (Kenpachi est un grand gentil en fait … du moment qu'y'a du monde à bastonner ça va ! !)
Il avait fixé le plafond le temps de raconter son histoire et là il reportât son regard sur Kensei qui le regardait semble-t-il d'un œil différent. Cette montagne de muscles s'était portée au secours d'inconnus et avait sauvé une petite fille qu'il avait adopté. Il n'en revenait pas. Décidément c'était pas son jour ! Il commençait sérieusement à saturer là ! L'argenté reportât son attention sur sa bière et appréciât le liquide amer descendant le long de sa gorge. Il se dit qu'il aurait bien prit quelque chose de plus fort. (je le comprend tout à fait ! non chuis pas alcoolique !)
Il était tellement perdu dans ses pensées qu'il ne vit pas Kenpachi profiter de la situation. Quand il revint à lui, il découvrit que le brun avait fait tourner son siège et qu'il s'était placé entre ses jambes. L'homme avait posé ses mains sur ses hanches et le maintenait en place. Leurs torses se frôlaient et leurs visages n'étaient séparés que de quelques centimètres. (attention ! 3... 2... 1 ! =D)
Kenpachi accrocha son regard et s'approcha jusqu'à poser ses lèvres sur celle de son vis-à-vis. Kensei buguait (o.O) (Yeeeaaaaahh !) : il avait les yeux grands ouverts et ne bougeait pas. Son cerveau refusait d'émettre le moindre signal. (c'est bien ! Continu comme ça le cerveau :p)
Kenpachi se détacha de lui et le regarda avec attention. Il se serait attendu à plus de réaction de cet homme qu'on lui avait décrit comme impulsif. Il retenta l'expérience et embrassa avec un peu plus de force l'argenté. Le cerveau de celui-ci se remit en route et le brun sentit deux mains sur ses bras qui tentaient de le repousser. Il obéit à la demande si gentiment formulée de l'argenté et se recula, un sourire sur les lèvres.
-Connard, souffla Kensei.
-Enfin une réaction, fit victorieux Kenpachi.
-Tu crois pas qu't'es trop …
Kenpachi ne le laissa pas finir sa phrase. Il avait reprit possession des lèvres de l'argenté. Celui-ci, la première seconde de surprise passée, essayait de se dégager de l'étreinte du brun. Kenpachi délaissa les hanches de Kensei pour enfermer ses poignets dans une de ses mains. De l'autre, il commença à parcourir le torse de son prisonnier. Voyant que Kensei ne voulait pas ouvrir la bouche, il posa sa main sur son entrejambe. Le résultat fut immédiat. Kensei ouvrit la bouche dans une exclamation qui se perdit dans celle de Kenpachi. La langue du brun partit à la recherche de sa consœur. Les deux muscles mous commencèrent alors à se disputer la dominance du baiser.
Kensei ne voulant pas se laisser faire, essayait tant bien que mal de se soustraire à cet homme. Mais il comprit bien vite que l'autre était plus fort que lui. Cependant, il ne voulait pas s'avouer vaincu et opposait toute la résistance qu'il pouvait. Il se mit alors à répondre au baiser pour prouver à l'autre qu'il ne se laisserait pas faire comme ça.
Kenpachi était trop heureux que l'argenté se décide enfin à participer au baiser. Il n'allait certes pas le libérer de suite, mais voir et surtout sentir une participation aussi forte de sa part le ravissait. Un vrai défi !
Kensei, au fur et à mesure du baiser, sentit des sensations qu'il n'avait pas ressentit depuis longtemps, se propager dans tout son corps. Un frisson lui parcouru l'échine quand la main du brun commença à caresser lascivement son service trois pièces (j'adore cette expression :D ). Un gémissement s'échappa de sa gorge. Ça faisait trop longtemps que personne ne l'avait touché. Il se rendait compte que les années d'abstinence, qu'il avait vécu depuis la mort de sa femme, l'avaient rendu extrêmement sensible à ce genre de caresses. Petit à petit, il en oubliât où il était, avec qui il était, pour ne faire que profiter des caresses et des sensations qui le submergeaient. Petit à petit, Kenpachi sentit sa résistance fondre. Il lâcha alors ses poignets et eu l'agréable surprise de sentir deux bras enrouler sa nuque et un corps se rapprocher encore plus du sien.
-Hum Hum ! ! ! (ah ah :p pris en flage !)
Les deux hommes se séparèrent et se tournèrent pour voir Ichigo, adossé au mur, en train de les regarder. Kensei repoussa Kenpachi qui se laissa faire. Ichigo pouvait voir les joues rouges de son ami (*_*) , ce qui lui fit apparaître un micro sourire, sous l'œil noir de Kensei.
-Je dois annoncer la bonne nouvelle aux filles ? demanda-t-il innocemment.
-Non, répondit brusquement Kensei.
Kenpachi se contenta de hausser les épaules. Il reprit sa bière et se mit à la boire comme si de rien n'était. Kensei attrapa la sienne et en but de longues gorgées. (faut boire pour oublier, c'est ça ?). Il n'en revenait pas de s'être laissé aller comme ça. Et en plus être surpris par Ichigo. En fait, il valait mieux que se soit lui plutôt qu'une des filles. Ou pire les deux.
-Mashiro arrive, déclara Ichigo, un peu plus sérieusement.
-Ok, répondit laconiquement l'argenté.
Les deux jeunes filles firent leur irruption dans la cuisine. Elles regardèrent les trois hommes et vu l'ambiance de plomb qui y régnait décidèrent d'abréger les au revoirs. Une fois sur le pas de la porte, elles s'enlacèrent.
-Bonne nuit Ru-chan et merci, souffla Mashiro à l'oreille de son amie.
-Bonne nuit à toi aussi. Je te raconterais tout demain, lui glissa dans un clin d'œil Yachiru.
Elles se doutaient bien que quelque chose s'était passé. Mais si Kensei allait être muet comme une tombe, ça ne serait pas le cas de Kenpachi.
Ichigo salua le brun et sa fille et se dirigea vers sa voiture, suivit de près par Mashiro. Kensei resta un moment à regarder le brun. Une fois assuré que Yachiru ne les entendrait pas, il se rapprocha de Kenpachi.
-Crois pas que ça se reproduira, gronda-t-il.
-Tu m'f'ras pas croire qu't'as pas aimé, lui rétorqua Kenpachi dans un grand sourire. Si jamais l'envie te prends, tu sais où j'habite …
Mais Kensei était déjà partit. Il montât dans la voiture en silence, croisa les bras sur son torse et ne décrocha pas un mot de tout le trajet. Personne d'ailleurs ne parla. Mashiro se faisant toute petite, contrairement à d'habitude. Mais elle savait qu'elle avait largement dépassée les limites ce soir. Ichigo se concentrait sur sa conduite. Kensei était perdu dans ses pensées. Il avait répondu au baiser de cet homme. Il n'en revenait toujours pas. Mais le pire c'est qu'il avait aimé. Il se dit que c'est parce qu'il n'avait eu personne depuis la mort de sa femme. Que ça faisait trop longtemps qu'il refoulait ses pulsions-là. Trop longtemps qu'il les évacuait par un excès de sport. Trop longtemps …
