Disclaimer : Pas à moi.

Rating : As usual, du Teen.

Note Inutile de l'Auteur : Ahem, il semblerait que je sois en vie. La vie irl est si prenante, mais une grosse crève m'a fait retomber dans la marmites des fics : je profite des vacances pour revenir faire un tour dans cet univers... J'espère que vous allez bien ! Des biz'ouux !

Et merci pour vos p'tites reviews, je tâche d'y répondre ! ;)

Enjoy ! =p


Yemeigui

Puisant toute l'arrogance qu'il avait au fond de lui, il redressa la tête et le menton.
« Alors il faudra me jeter un sort. Car je ne bougerai pas. »
Le souffle court, il avait l'impression que toute sa vie défilait devant ses yeux. Mais qu'est-ce qui importait, de sa vie, si elle n'était pas là ?
Leurs regards se croisèrent et il implora les tréfonds de sa bravade de tenir bon. C'était bien ce qu'on lui avait appris : que moins il était sûr, plus il devait prétendre l'être.
Son regard cilla sur elle, et il fut pris d'un doute. Car les principes qu'on lui avait inculpés, s'accordaient-ils à elle et à ce cas de figure particulier ?
Enfin, le silence fut brisé :

« Tu te crois peut-être malin, mais je ne te laisserai pas détruire sa vie.
»


- Chapitre IV -


« Malefoy, fais un effort devant les invités !

- Mais j'ai pas envie, Granger...

- Et bah force-toi !

- Mais... »

Un discret coup de coude plus tard, il se décidait à sourire en accueillant les inconnus aux portes de l'église.

Du bout des lèvres, il embrassa sur les deux joues une énième grand-mère insistante et profita d'un instant de répit pour marmonner :

« Pourquoi on fait ça déjà ? Et ici ? »

Massant ses tempes, elle se tourna vers lui avec lassitude :

« Tu sais bien, un côté de leur famille est Moldue... Et tante Andromeda ne voulait pas les exclure... »

Il grogna sans réponse définie.

« Tu as un problème avec ça ? »

Décidément, cette fille... Bien trop intrusive ! Il haussa le nez, dédaigneux, avant de répondre.

« Je n'ai aucun problème... Tant qu'ils restent à leur place !

- Malefoy !

- Rhooo, je plaisante ! »

Ils furent interrompus par une nouvelle arrivée d'illustres inconnus qu'il fallait saluer, embrasser et diriger dans l'immense église.

Comment avait-il finit par accepter cette tâche ? Ah oui, le cavalier de Granger avait été retenu à Londres et elle se retrouvait donc seule. Et quel ami aurait-il été s'il n'avait pas chevaleresquement volé à son secours ? La réponse était limpide désormais : un ami avec des doigts et une bouche encore fonctionnels, tiens !

Il jeta un coup d'oeil en coin à sa compagne d'infortune : le côté positif était que Granger avait l'air de souffrir autant que lui. Si elle n'avait pas eu l'air aussi fatiguée, elle aurait été presque jolie avec son chignon savamment monté sur la nuque. Chignon avait d'ailleurs dû lui prendre un temps fou, pour seulement dompter sa touffe capillaire. Il n'avait qu'une hâte : l'embêter assez pour tout défaire. Il sentit ses lèvres s'étirer en un sourire.

« Tu comptes aussi te marier dans une église ? »

Face à sa moue pensive, il devança sa réponse :

« Préviens-moi, j'essaierai de ne pas venir.

- Au vu tes bonnes manières, ce serait une vraie perte ! »

Il eut un sourire moqueur.

« Laisse moi deviner. Ca dépend aussi de l'approbation de ton frère ?

- Non, je n'y ai vraiment pas réfléchi : j'aimerais me concentrer sur d'autres choses que des normes imposées par notre société patriarcale... »

Draco ne put empêcher un rire tandis qu'elle levait enfin les yeux sur lui, agacée :

« Quoi encore ?

- Oh, je vois le tableau : d'abord les études, la carrière, puis l'amoureux ?

- Pour montrer que je suis une femme moderne et non pas régentée par mon frère, c'est ça que tu insinues ? »

Sourire goguenard, il allait répliquer et achever de l'agacer, quand le visage de la jeune brune s'éclaira d'un coup.

« Harry ! »

Ennuyé, il fronça les sourcils face à cette interruption inopinée : qui donc osait contrecarrer de la sorte ses plans machiavéliques ?

Sa mâchoire se crispa.

Oh non, pas lui. Son ennemi de toujours venait d'arriver, sortant de l'église à contre-sens des invités, les cheveux toujours aussi débraillés.

« Coucou la plus belle ! Tu survis à la folie ? »

Et bien sûr cette idiote de Granger sautait à son cou, gloussant comme une autruche...

« Désolé encore, ce n'est toujours pas réglé au Ministère et je devrai m'eclipser après la cérémonie. Mais je voulais t'embrasser quand même. »

...et elle répondait par onomatopée alors que Potter disparaissait aussi vite qu'il était apparu.

Et dire qu'il commençait enfin à l'apprécier... Quel gâchis.

Il allait lui demander d'où elle le connaissait, et pourquoi par Merlin ils avaient l'air aussi proches, mais déjà une toivure, une moiture, une foiture - bref, un engin de malheur s'arrêtait aux bas des marches.

Une grand-mère fringante s'en extirpa sur le bras de son époux, le lorgnant de haut en bas avec un sourire victorieux,

Réprimant un frisson, il jeta un regard en coin à Granger qui, l'air encore rêveur, souriait au couple.

Elle resplendissait. Misère, on pouvait être belle comme ça après avoir touché Potter ?


« Et là, j'ai ri. »

Astoria pencha la tête en arrière, mettant en avant sa gorge et sa poitrine tandis qu'elle joignait le geste à la parole.

Draco la regarda, sourcil haussé et décida qu'il en avait assez.

« Je vais reprendre du champagne, déclara-t-il.

- Une coupe pour moi aussi », s'empressa d'ajouter Astoria, inspectant le vernis impeccable sur ses ongles.

Il s'éloigna sans lui adresser le moindre regard.

En vérité, il était embêté.

Plutôt que de regarder sa cousine, ou même la plantureuse Astoria, son regard revenait et demeurait sur Granger, qui tournoyait sur la piste aux côtés du témoin.

Après une cérémonie interminable, et un buffet où elle était restée collée aux basques de Potter, devait-elle vraiment danser avec tous les idiots du coin ? D'autant que sa robe d'un bleu pastel virevoltait à chacun de ses pas, et qu'elle avait l'air de s'amuser comme jamais, riant contre le torse du témoin, bien trop vieux pour elle.

Franchement, quelle indécence ! Dire qu'il commençait à l'apprécier...

Agacé, il se laissa tomber face au bar et à un verre rempli, tandis qu'une Tonks radieuse venait s'asseoir auprès de lui.

« Hey, Draco ! »

Il compta jusqu'à trois afin de retrouver son flegme habituel, puis se tourna vers elle.

« Alors, cousine, contente ? »

Souriant de toutes ses dents, l'interpellée le fixait narquoisement :

« Presque, cousin, presque ! Il manque un petit quelque chose, et ce sera parfait ! »

Pressentant le piège, Draco se décida quand même à être poli : sa mère était présente après tout.

« Et en quoi puis-je t'être utile ? »

Son sourire s'élargissant encore, Tonks répondit tout de go :

« Mon meilleur danseur n'est pas sur la piste et sa mère m'envoie expressément le sommer d'inviter les nombreuses femmes qui le mangent du regard... »

Il manqua s'étouffer dans son verre, jetant un regard sur les invités dont certaines l'épiaient de façon ostentatoire. Un frisson lui parcourut l'échine.

« Non. »

Au diable la politesse, il allait rester ici et passer à quelque chose de plus fort. Du whisky, peut-être...

« Oh, allez, Draco, continuait sa cousine, l'air terriblement amusé, ma tante sera si déçue... »

Pris d'un doute, il chercha sa mère du regard, pour la trouver confortablement installée dos à la piste, sirotant du champagne tout en riant avec sa tante. A mille lieux de s'intéresser à lui.

« C'est non, cousine.

- Mais c'est mon mariage ! », protesta Tonks, cachant tant bien que mal son amusement.

Il posa un regard empli de menaces sur elle, grognant :

« J'ai déjà dû embrasser toutes tes mamies aguicheuses devant l'église : comment tu connais autant de vieilles dames d'ailleurs ? »

Cette fois, elle n'y tint plus et éclata de rire :

« Oh cousin, c'est quand j'étais encore étudiante et travaillais à la bibliothèque les étés. »

Draco allait répliquer qu'elle aurait mieux fait de travailler dans une librairie sorcière ou qu'elle était décidément entourée de vieux séniles mais se retint à temps. Il ne tenait pas à viser son mari, plus âgé qu'elle. Surtout que ce n'était pas contre lui qu'il était irrité. Son regard retourna un instant vers la piste et sur cet intrus qui ne lâchait toujours pas Granger.

Détournant le regard, il se contenta de grommeler :

« Heureusement qu'il y a assez de champagne pour que je tente d'oublier ça ! »

Riant toujours, Tonks posa sa main sur son bras :

« Viens danser avec moi, Draco. Tu n'as dansé qu'avec ta mère, c'est pas des manières ! »

Il allait répliquer vertement que c'était là sa seule obligation, quand ses yeux papillonnèrent à nouveau sur Granger qui avait éclaté de rire.

Grimaçant, Draco s'aperçut avec horreur que Tonks l'observait avec un sourire narquois. Un sourire narquois, et étrangement victorieux.

Nom d'un chaudron, quand était-il devenu si transparent ? Il tenta d'ouvrir la bouche pour se justifier, ou creuser sa tombe, mais elle fut plus rapide.

« Ca ne sert à rien de te morfondre ici », dit-elle doucement, sa pression sur son poignet plus décidée.

Interdit, il en oublia de protester et même de démentir, se laissant tirer par sa cousine, alors que son regard était irrémédiablement attiré par Granger.

Il jura intérieurement : Merlin, quand est-ce que ça avait commencé au juste ?

Comme un écho, sa cousine fronça son nez de façon espiègle :

« Alors, ça a commencé quand ? »


Ses dents étaient encore plus blanches de près, tout comme ses cheveux mi-longs encadraient ses traits plus fins qu'il ne le pensait. Nombreuses étaient les femmes qui se retournaient sur son passage, et s'il ne se savait pas diablement beau, Draco aurait pu se sentir concurrencé. Mais il se savait parfait, et il attirait également les regards. Bien que pour la première fois, cela lui importait bien moins que de coutume.

Grommelant intérieurement, Draco déclina poliment le verre d'eau proposé par le témoin, fronçant les sourcils au sourire qu'il lança à Granger en s'éloignant.

Les joues rouges, cette dernière se tourna vers sa cousine, tentant visiblement de reprendre sa respiration :

« Mince, j'avais oublié que oncle Sirius aime autant danser ! Merci de m'avoir sauvée ! »

Tonks eut un sourire en coin :

« Oh je sais : Remus m'en raconte de belles sur les frasques de Sirius !

- Vu le nombre d'anecdotes qu'il raconte en dansant, je veux bien te croire !

- Combien tu paries qu'il se fasse kidnapper au bar ?

- Combien tu paries que ce soit avant le bar ? »

Se souriant d'un air entendu, elles le suivirent du regard. Le fameux Sirius n'était qu'à mi-chemin qu'une jolie blonde entamait déjà la conversation avec lui et l'invitait à danser. Elles éclatèrent de rire, s'appuyant mutuellement l'une sur l'autre.

Draco haussa lui un sourcil, intrigué : le nom lui était familier.

« Sirius ?

- Oui, mon oncle, déclara Granger, remettant une mèche derrière son oreille.

- Et le cousin de nos mère, cousin », déclara tranquillement Tonks, l'air plus goguenard que jamais.

Passé la première seconde d'étonnement, Draco soupira intérieurement. Il s'était vraiment fait avoir par, par... un oncle ? Pas étonnant que Tonks ait l'air aussi enjoué ! Mais qui aurait pensé que le meilleur ami du marié était l'oncle de Granger. Certainement pas lui !

Sous le regard amusé de Tonks, il décida alors que le chignon de Granger n'était pas encore défait, et qu'il devait compléter sa mission.

« Allez viens, Granger ! » s'exclama-t-il en l'entraînant à nouveau entre les couples.

Après un petit cri de surprise, elle se remit à rire :

« Vous avez prévu de me tuer ! »

Il ne put s'empêcher de sourire : qui aurait crû que cette abominable pimbêche sache s'amuser ? Certainement pas lui !

« Je manquerai à tous mes devoirs si je ne dansais pas avec la demoiselle d'honneur, Granger ! D'ailleurs, je suis surpris : où as-tu appris à danser ? »

Elle haussa les épaules alors qu'il la faisait tourner.

« N'est-ce pas évident ? C'est mon oncle qui nous a appris, à mon frère et moi.

- Tu veux dire Sirius ? »

Elle eut un nouvel éclat de rire :

« Oui, je lui servais toujours de couverture aux mariages et aux galas divers ! Harry était tellement agacé, car c'était lui qui se faisait inviter du coup! »

Draco eut l'impression de recevoir un seau d'eau glacé sur la tête. Avec tout ça, il avait oublié ce satané Potter !

S'éclaircissant la gorge, il essaya d'avoir l'air détaché :

« Tu veux dire Potter... Tu... Tu le connais bien ?

- Oui, pourquoi, tu connais Harry ? »

Granger releva un regard interloqué sur lui, l'observant tout autrement.

« On s'est croisé. A Poudlard. »

Elle hocha la tête d'un air songeur :

« Tiens, il n'a jamais parlé d'un Malefoy. Vous n'étiez pas amis, je présume...

- Pas vraiment, en effet, confirma le jeune homme.

- Puis même s'il a été à Gryffondor, Harry est discret et n'a que quelques amis proches qui passent parfois pour les vacances... Mais bon, comme j'ai été à Beauxbâtons, je connais mal la scolarité de mon frère. »

Le jeune homme sentit ses entrailles se liquéfier. Son frère ? Mais imperturbable, Granger continuait son explication, s'adaptant tout naturellement au rythme de la valse qui avait commencé.

« Surtout que nous avions toujours hâte de nous retrouver, pour comparer nos sortilèges farfelus et nos formules abracadabrantes. Donc, même si on s'écrivait régulièrement... Enfin, j'étais surtout avec Tonks. »

Draco déglutit difficilement. Comment Granger pouvait-elle être la sœur de Potter ?

« Tu m'excuseras Granger, mais vous n'avez pas le même nom... Ni les mêmes cheveux, ah ! »

Même s'ils rivalisaient tous deux de cheveux indomptables... Ainsi que d'une capacité à l'agacer prodigieusement... Par Morgane, tout s'expliquait ! Peut-être qu'ils n'avaient juste pas le même père ?

« Nos cheveux sont très biens, Malefoy ! Espèce de blond jaloux ! »

Lui jetant un regard courroucé, Draco allait rétorquer sur le même ton, avant de croiser les yeux rieurs de la jeune fille. Par Merlin, qu'est-ce qu'elle le bleu lui réussissait bien ! Ou était-ce le champagne qui la rendait si attirante ? Ou était-ce à lui que les bulles faisaient cet effet ? Ce serait bien triste, il n'avait même pas eu son whisky.

Enivré ou pas, il se risqua à être téméraire. Raffermissant sa prise sur sa taille, il la rapprocha doucement contre lui, posant son menton sur son crâne.

« Je sens que je vais te manquer, Granger. Qui pourras-tu tyranniser de la sorte après mon départ ?

- Quoi ? C'est moi qui te tyrannise alors que tu as passé ton temps à contrecarrer mon travail, rétorqua-t-elle.

- Et voilà, des incriminations infondées, railla-t-il, je te souhaite bonne chance pour trouver un aussi bon adversaire que moi, Granger ! »

Elle eut à nouveau un rire, les joues rougissantes et lui donna une tape sur l'épaule qu'elle tenait.

« Si je ne retrouve personne Malefoy, je t'écrirai des lettres pour t'accuser de mes futurs maux !

- Circé, tu avouerais donc ton sale caractère et la gratuité de tes actes ?

- Chaudron pour chaudron, Malefoy : je me mets au niveau de ton sale caractère. »

Secouant la tête, et défaisant ainsi quelques mèches, il ricana :

« C'est presque dommage que tu n'aies pas été à Poudlard, Granger : je t'aurais accusé de mon sale caractère bien plus tôt ! »

Pensive, elle ne répondit pas tout de suite.

« C'est oncle Sirius qui a choisi. Il disait que je me plairai plus à Beaubâtons et que c'est ce que mes parents auraient voulu. Alors que le père de Harry et lui ont été à Poudlard ensemble. Et même si elle était plus âgée, il y avait Tonks. Et Andromeda. Il s'est dit que c'était le mieux pour moi, d'avoir une adolescence entourée de femmes. »

Cette fois, ce fut Draco qui hocha la tête, se souvenant que sa cousine avait effectué les stages afférents à sa formation supérieure dans l'école française où elle avait étudié.

« Ca n'a pas été si facile, parce que Harry et moi avions toujours été ensemble, depuis notre enfance. On se disait tout. Ce fut un rude changement. Et en même temps, depuis... Depuis que mes parents sont morts, Sirius et Harry ont toujours été très protecteurs de moi. Surtout Harry. J'aurais peut-être étouffé, à Poudlard - et il ne se serait pas concentré sur lui », termina-t-elle, l'air dubitatif.

Le jeune homme ne put s'empêcher de s'interroger. Lui dont la famille ne disait rien, et où tout était esquissé à demi-mots, caché en demi-teintes. Où les secrets perduraient malgré les générations et les interrogations, demeurées sans réponse, finissaient par être oubliées. Lui qui ne connaissait pas ce cousin de sa mère qui avait élevé son ennemi d'antan, ou qui ne savait pourquoi la sœur cadette de sa mère vivait en France, loin de son aînée. Oh, il avait bien des doutes, mais rien de véritablement tangible. Aussi il ne put s'empêcher de s'enquérir :

« Vous êtes proches ?

- Très. Mon frère ferait n'importe quoi pour moi. »

Elle avait l'air si sûre d'elle, inébranlable.

Drago l'observa attentivement, ne sachant s'il était fasciné ou envieux. Dans tous les cas, il semblait donc bien qu'il s'entichait de la sœur de Potter. Formidable.

Grimaçant, son regard tomba sur une blonde aux ongles impeccables, qui, relayée au bar, le regardait fixement. Astoria, tremblante de rage semblait-il, détourna instantanément la tête, se rendant intéressante auprès d'une tierce personne.

Drago ferma les yeux, l'air tranquille. La sœur de Potter, c'était très bien, finalement.

Et avec un peu de chance, tout irait bien.

« N'oublie pas de ne pas m'inviter à ton mariage, Granger : je ne t'aiderai pas. »

Poussant un soupir à fendre l'âme, elle marmonna :

« Tu n'auras qu'à m'offrir des roses. »

Souriant contre ses cheveux, il la refit tourner au changement de musique, plus rythmé.

« Peut-être une rose », concéda-t-il.


Et voilà, l'intrigue avance ! J'espère que le ton n'a pas trop changé, ceci dit !

Bonnes vacances ! ;)