Coucou, un U.A pour le 4e jour qui
a pour thème interdit
merci à Neliia et Fairytail-fan couples pour leurs reviews.
Fairy Law
Le royaume d'Avalon était un monde d'enchantement, où régnait la magie, loin du monde des hommes. La race souveraine des lieux était celle des fées, êtres magiques à la forme humaine et aux magnifiques ailes de papillons. De l'harmonie de ce royaume dépendait la pérennité de tout les autres à travers les mondes. La reine des fées, Titania, veillait avec grande bienveillance à tout cela. Au centre de ce monde verdoyant et abondant s'érigeait une tour dans laquelle était répertorié toute la connaissance des fées, ainsi que tout les littératures de chacun des mondes. Les fées des mots archivaient ainsi méticuleusement chacun de ces savoirs.
Dans ce lieu, travaillait une petite fée à la chevelure azur, elle portait une robe jaune et un ruban de la même couleur dans les cheveux, ses ailes étaient mauve avec des arabesques jaunes et verte en guise de décors. Comme toute bonne fée des mots, elle adorait lire, elle lisait tout ce qu'elle pouvait. Mais ce qu'elle aimait par dessus tout c'était les écris des Hommes. On lui avait beaucoup parlé de la cruauté des hommes, de leur soif de destruction, les fées, elles, ne savaient que construire, créer et ne se battaient uniquement pour se défendre. Cependant, elle ne s'était pas résolue pas à penser que les hommes ne se résumaient qu'à cela, en lisant leurs histoires d'aventures, d'amours… En réalité, la petite fée le savait bien, mais cela était son secret.
Une fois son livre terminé, elle contempla le paysage par la fenêtre, le soleil allait bientôt se coucher sur Avalon. Vite, elle devait se dépêcher. Elle se leva, s'étira et s'envola avec grâce. Elle passa au dessus du jardin et salua ses deux meilleurs amis, Droy, le lutin jardinier, qui fermait les fleurs pour le soir et ouvrait les belles de nuit et Jett, le lutin coureur, qui entrainait les petits lapins à courir. Elle croisa ensuite Cana la fée des abeilles qui ramenait des bouteilles d'hydromel pour le palais de la reine et… pour sa propre consommation aussi. Dans la rivière, elle salua Juvia, la fée ondine, se baignant tranquillement dans des eaux cristallines.
Enfin, elle arriva dans le monde des étoiles, ici, il y avait la gardienne des astres, Lucy, sa meilleure amie et confidente. Celle-ci assise sur une étoile faisait des grands gestes à Lévy. La petite fée des mots se posa alors sur l'étoile et s'installa à côté de son amie. Elle sortit de son sac un livre et le tendit à la blonde.
- Tiens, c'est la suite, dit la bleutée.
- Oh ! Merci, Lévy-chan, fit la prêtresse céleste.
Elles partageaient le même amour les livres, bien que Lucy fût une gardienne des esprits célestes. Elles passaient des heures à parler de leurs livres préférés. Puis la blonde semblait inquiète.
- Lévy-chan, je ne sais pas si ce que tu fais est une bonne idée, confia-t'elle.
- Lu-chan ne t'en fais pas, rien ne peut m'arriver, je veux juste les connaître mieux, expliqua la fée des mots avec un grand sourire.
-Tu es sûre qu'il n'y a que ça ? Demanda la gardienne, taquine.
La petite fée s'empourpra immédiatement…
-Je… je ne vois pas de quoi tu parles… bredouilla-t'elle.
-Je parle du fils de dragon, rappela la blonde.
-Il n'est qu'à moitié dragon, rectifia la fée des mots.
-Ah ! Tu es amoureuse ! S'exclama la gardienne.
-Lu-chan ! Chut ! Paniqua la petite fée en mettent sa main devant la bouche de son amie. Il ne faut pas que l'on t'entende…
Elle lâcha son amie quand elle vit que la jeune fille avait compris.
-Pourquoi tu ne veux pas que cela se sache ? S'étonna Lucy. Ce n'est pas quelque chose de mal de tomber amoureuse…
-Pas pour les fées, répondit amèrement Lévy. Les fées n'ont pas le droit de tomber amoureuse, c'est le seul crime qui est punis de la peine de mort chez nous.
La gardienne des astres fut choquée par ces propos.
- Je l'ignorais… Dit-elle désolée.
- Tu es nouvelle ici et tu n'es pas une fée… ça date de notre première reine, la fée Morgane. Elle est tombé amoureuse d'un chevalier, il la trahit et son cœur fut brisé, alors elle se transforma en spriggan, une mauvaise fée, raconta la bleutée. Elle allait détruire Avalon, alors Erza dut la tuer après un dur combat, c'est comme ça qu'elle devint Titania. Depuis il est strictement interdit aux fées de tomber amoureuse, c'est trop dangereux pour l'harmonie du monde.
- C'est injuste, constata la gardienne.
- Nous avons un grand pouvoir en nous et puis beaucoup de chose repose sur nous, dit Lévy, tristement. Nous devons être prudente… La réalité est qu'à chaque fois qu'une fée tombe amoureuse ça se passe mal.
- Alors ce que tu fais est vraiment très risqué, tu ne devrais pas…
- Je te dis de ne pas t'inquiéter, il ne m'aime pas, il n'éprouve pas ce genre de sentiment, nous sommes amis, c'est tout, justifia la fée des mots.
- Un ami qui ne sait pas que tu es une fée… ajouta Lucy.
Lévy ne sut quoi dire… Elle n'avait pas à lui dire qu'elle était une fée, les hommes ne réagissent pas vraiment bien face à ce qu'ils ne comprenaient pas. Elle ne voulait pas qu'il la méprise, ou bien qu'il la prenne pour un monstre… Par toute les fées ! Je suis amoureuse !
- Tu as raison Lu-chan, j'y vais une dernière fois pour lui dire adieu et je ne le reverrai plus avant qu'il soit trop tard, annonça-t'elle, décidée.
- En parlant de partir, dit la gardienne en montrant un arc en ciel qui disparaissait dans un vortex.
La bleutée se releva, puis elle se lança dans le vide…
- Bonne chance, lui dit Lucy.
La fée des mots battait des ailes pour rejoindre le vortex. A l'intérieur les couleurs de l'arc en ciel se mêlaient sans se mélanger. Ses ailes disparurent, et une belle robe ample jaune remplaça ses vêtements, puis elle atterrit doucement dans une clairière. Il faisait jour, ici,, et le temps était magnifique. La jeune fille marcha gaiement à travers la forêt pour rejoindre le château. Alors qu'elle marchait, on l'attrapa par la taille et une grande main se plaça sur sa bouche pour qu'elle ne crie pas. Se débattant, elle mordit la main.
- Eh ! Crevette ! Râla son kidnappeur qui la lâcha.
Elle reconnut immédiatement sa voix.
- Gajeel ?! S'étonna-t'elle.
Elle se retourna et découvrit le jeune homme à a longue chevelure ébène et aux yeux rubis. Il portait une cuirasse noire avec un dragon argenté comme écusson et une immense épée à son dos.
- C'est Ser Redfox, crevette et je devrais t'arrêter pour m'avoir mordu, râla-t'il.
- C'est Dame Lévy et tu n'avais qu'à pas me faire peur, rétorqua-t'elle.
- T'es pas suffisamment prudente, Dame Crevette, répondit-il.
- Alors tu t'inquiétais pour moi ? Taquina-t'elle.
Le chevalier noir tiqua, rosissant légèrement, il marmonna.
- Tsss… Arrête de t'emballer pour rien, fit-il.
Elle ne s'étonna pas de sa réponse, il était comme ça, agaçant, mais attachant tout de même.
- De tout façon, c'est de ta faute, ajouta-t'elle. Les chevaliers ne sont pas sensés porter des gantelets ?
Piqué, il la pointa du doigt, mais ne trouva rien à lui répondre. Alors qu'il était plus proche, la jeune fille remarqua qu'il avait une nouvelle balafre au-dessus de l'arcade sourcilière. Elle avança et examina la blessure.
- Tu t'es battu, observa-t'elle, désolée.
- Gihi… Ouais, tu devrais voir l'état des autres, dit-il fièrement.
- Pourquoi tu fais cela ? Murmura-t'elle, tristement.
- Chui un guerrier, il y a rien d'étonnant...
Oui, peut-être. Elle ne comprenait vraiment pas le plaisir qu'il pouvait avoir à se battre en permanence. Mais elle acceptait…
- Quoi ? t'es inquiète ? ricana-t'il.
La belle rougit, immédiatement.
- Pas- pas du tout, bégaya-t'elle, embarrassée.
Il fit un léger sourire en la voyant ainsi. Il lui prit par la main et ils entrèrent dans la cours du château, puis ils prirent une direction qui était inconnue à la jeune femme.
- Où va-t'on ? S'enquit-elle, en essayant de suivre le jeune homme.
- Tu verras, répondit Gajeel.
Il passa une petite porte en bois qui menait dans un tunnel sombre et humide. Au bout, il y avait une autre porte, Gajeel sortit une clé et déverrouilla la porte. Une magnifique lumière entra alors, il lui fit signe de passer devant lui. Lévy, hésitante, continua et son cœur rata un battement lorsqu'elle découvrit ce lieu. Un magnifique jardin avec des fleurs jaunes et blanches, un grand chèvrefeuille grimpait sur le mur qui entourait le lieu. Une treille menait un jasmin blanc mêlé à de grandes fleurs de clématite au dessus d'un chemin. Enfin au centre du cercle, un arbre, ne possédant que des fleurs bleues, laissait tomber des pétales pour constituer un beau tapis azur. Lévy crut un moment qu'elle était à Avalon.
- ça te plait ? Demanda le ténébreux.
- Gajeel, c'est… c'est magnifique, dit-elle avec des larmes de joies aux yeux.
- Tant mieux, dit-il, rassuré.
Lévy se plaisait déjà ici, elle s'imaginait lire pendant des heures en ce lieu. Puis elle réalisa, amèrement, que c'était, certes, la première fois qu'elle découvrait cet endroit mais aussi la dernière fois. Elle regarda le chevalier, le cœur serré.
- Gajeel ! Interpella-t'elle la voix tremblante.
Il l'avisa du regard… au grand damne de la belle qui se perdit dans ses yeux grenat… Pas toute de suite.
- J'ai apporté un nouveau livre, dit-elle.
Elle pouvait bien s'autoriser quelques heures dans cet Éden avec lui…
Ils s'étaient installés sous l'arbre central, la jeune fille à la chevelure azur lisait son histoire, tandis que le brun, ayant retiré sa cuirasse, était allongé sur les pétales . Il ne portait plus qu'une liquette blanche à lacet et un pantalon large en toile noir. L'histoire que lisait la belle était une histoire d'amour tragique entre une fée nommée Mavis et un mage… Bien sûr l'histoire finissait mal…
« Plus aucun souffle de vie n'émanait de Mavis, la jeune fée fut punie de son imprudence, n'ayant pas obéit à la loi des fées, le châtiment la frappa. »
Lévy ferma le livre, non sans pleurer, le jeune homme la regarda, interloqué.
- Faut pas que tu te mettes dans cet état pour une histoire, crevette, dit-il. Je devrais te faire emprisonné parce que t'es trop sensible.
Elle émit un tout petit rire…
- ça va, c'est juste qu'elle aurait dû suivre la loi des fées, dit-elle amèrement.
- Tsss… C'est des conneries, râla-t'il. Ce n'est pas un crime de tomber amoureux.
La jeune fille hoqueta de surprise, jamais elle ne l'avait entendu parler d'amour, elle pensait même qu'il trouvait cela ridicule. Elle ne s'attendait pas qu'il pense ce genre de chose. Elle resta pensive sur son propre sort… Elle sentit , soudainement, une main saisir sa petite main, elle regarda le propriétaire. Gajeel s'était accroupi à côté d'elle.
- Lévy, il faut que je te dise un truc important, dit-il, très embarrassé.
Lévy ? Depuis quand il m'appelle Lévy ?
- Voilà, mon père, le seigneur dragon, veut que je gouverne à sa place et… il hésita un long moment avant de continuer. Mais il veut que je me marie, alors au lieu de me faire chier avec une bonne femme duchesse de je sais pas où, j'lui ai dit que je savais déjà avec qui j'voulais me marier.
La jeune fille sentit sa gorge se nouer, il allait se marier, d'un côté tant mieux, son départ n'en serait que plus facile, d'un autre elle aurait aimé… Quoi ? Idiote, tu aurais aimé quoi ?
- Et qui est-ce ? Demanda-t'elle, tout en regrettant sa question.
- Ben, la fille la moins chiante que je connaisse c'est toi, annonça-t'il rapidement.
Muette, Lévy resta muette, elle allait suffoquer même. Elle… Comment ça moi ? Elle secoua sa tête pour remettre ses idées en place. Puis elle se leva précipitamment…
- Ce…ce n'est pas possible cela ne peut pas être moi, paniqua-t'elle.
- Ok, fit le brun, amèrement, je… j'me suis payé la honte.
Il recula. La bleutée, en le regardant, sentit son cœur se déchirer. Ne tenant plus, elle prit le poignet du jeune homme entre ses fines mains.
- Non… Je t'en prie, cela ne vient pas de toi, dit-elle ses grands yeux noisette brillants d'une magnifique lueur. Le problème c'est moi… et puis on ne choisit pas de vivre avec quelqu'un parce qu'il est moins chiant.
Le chevalier souffla puis il prit une main de la belle pour la placer sur son torse, là où battait son cœur. Le muscle tambourinait à une allure aussi vive que celui de Lévy, exprimant tout l'amour du jeune homme.
- Tu comprends ? Demanda-t'il.
- Oui, murmura-t'elle.
Il saisit le menton de la jeune fille entre son pouce et son index, le souleva et s'empara de des lèvres roses de la belle. Embrassée pour la première fois, Levy ne sut quoi faire jusqu'au moment où elle lâcha prise et ce laissa porter par son amour et celui du brun. Jamais elle n'aurait cru que cela lui arriverait un jour, il n'y avait plus de loi, plus d'Avalon, plus de monde des hommes… Il n'y avait qu'eux. Elle savourait ce contact, voulant à tout prix qu'il ne finisse jamais. Elle s'accrocha au cou de Gajeel, tandis qu'il l'enlaçait par la taille dans ses bras puissant. A bout de souffle, ils se séparèrent, la bleutée ouvrit doucement les yeux. Souriant au jeune homme, elle se blottit contre son torse. Alors c'est ça aimer et être aimé… Elle n'avait aucune envie de s'en aller et l'éternité ne suffirait pas pour savourer pleinement le bonheur dans lequel elle se trouvait.
Soudain, un vent violent s'abattit sur le jardin, l'arbre en perdit toutes ses fleurs. Protecteur, le ténébreux serra la bleutée contre lui. Un arc-en-ciel apparut alors devant eux. Quatre silhouettes en sortir, quatre femmes ailés, l'une vêtue de vert avait des ailes de libellule, un autre à la longue chevelure nacré avait des aile de démon et une autre à la chevelure écarlate possédait des ailes d'ange et portait une couronne cerclant sa tête. La quatrième femme était Lucy dont les larmes roulaient sous ses yeux. Lévy les regarda avec peur…
- Je suis désolée Lévy-chan, dit-elle, tristement.
- Titania, Evergreen, Mirajane, mais…
- Silence, traitresse ! Gronda Erza.
- Eh ! D'où vous lui parlez comme ça et vous êtes qui ? Demanda le jeune homme avec hargne.
- Ce sont des fées, répondit Lévy. Titania, la reine et ses deux conseillères.
- Des fées ? S'étonna le ténébreux.
- J'ai dit silence ! Clama la reine des fées qui fit trembler la terre avec sa lance. Lévy, tu es reconnue coupable d'avoir fait le pire crime qui soit pour une fée.
- Lévy n'est pas un fée, rétorqua Gajeel.
Elle s'écarta de lui, baissant la tête…
- En réalité, si, avoua-t'elle.
Une lumière bleue l'entoura, elle retrouva alors ses ailes et sa robe sous le regard ahurit du brun.
- Je suis désolée, dit-elle. Je… je ne voulais pas que tu…
Elle ne réussit pas à finir sa phrase. Le chevalier s'approcha et lui caressa le visage.
- ça change pas grand chose, crevette, assura-t'il en souriant.
Elle lui rendit son sourire.
- Lévy, tu es accusée d'être tombée amoureuse d'un humain, ajouta Mirajane, avec peine. Nos lois sont formelles.
- Tu dois mourir, finit Evergreen.
Le jeune homme regarda les fées avec fureur…
- Vous savez quoi ? Allez vous faire voir avec votre loi et vos ailes dans le cul, rétorqua-t'il.
- Maintenant, ça suffit ! Fit Titania.
Elle souleva sa lance et fonça sur la bleutée. Lévy fut pétrifiée de terreur. Alors qu' Erza allait lui infliger le châtiment, une épée vint s'interposer. Gajeel para le coup avec beaucoup de mal…
- Gajeel ?! Fit la fée des mots.
- Fuis ! Ordonna-t'il. Grouille !
Lévy obéit à contre cœur, elle s'envola, mais elle entendit une explosion. Elle regarda plus bas, Gajeel était à terre. Erza était bien trop puissante. Alors la bleutée piqua pour le rejoindre en voyant que la rouge allait lui infliger le coup de grâce.
- Tu n'aurais pas dû t'interposer ! Dit la reine.
- Non ! Erza, arrêtes, il n'y est pour rien ! Hurla la bleutée.
Titania s'arrêta. Jamais elle ne tuerait un innocent.
- Je suis prête à subir mon châtiment, mais laisses-le, dit la fée des mots en s'approchant.
- Lé…Lévy… Non… dit le jeune homme.
La reine des fées s'approcha de la jeune fille, une larme coulant sur sa joue.
- Je n'ai pas le choix, Lévy, s'excusa-t'elle.
- Je sais, compatit la bleutée.
- Lé… Lévy ! appela le brun.
Elle le regarda et lui fit son plus beau sourire.
- Je t'aime Gajeel, dit-elle.
Puis la lance de la reine des fées la toucha et le dernier souffle de vie de la petite fée des mots disparut dans le vent.
- Non ! Hurla Gajeel qui trouva des forces pour la rejoindre.
Elle s'effondra dans ses bras.
- Lévy ! Appela-t'il en la secouant un peu. C'est pas drôle, crevette !
Erza, désolée, s'éloigna pour rejoindre les deux autres.
- La loi des fées fut appliquée, déclara tristement Evergreen.
Les trois fées disparurent dans un arc en ciel. Lucy se précipita vers son amie qui gisait dans les bras de son aimé.
- Je suis tellement désolée, Lévy, pleurait-elle.
Gajeel la posa délicatement sur le sol azur, ne disant mot, il reprit son épée…
- Toi ! Dit-il à Lucy.
Elle le fixa…
- Tu vas me dire, comment on va chez toi, affirma-t'il d'une voix grave, pleine de souffrance…
