Note auteur: bonjour les gens, comment sa vas? moi bien, j'ai réussi a reprendre contacte avec une de mes fan mais bon, j'ai pas eu de commentaire pour le derniers chapitre ce qui ma un peu dessus, après vous me direz qu'il n'y avait rien d'intéressant et et je suis d'accord mais bon, sa me motive quand même de voir que des gens aime mes fanfiction T^T enfin bref je vous donne la suite pas trop en retard. bon lecture!
note: les personnages appartiennent a Shungiku Nakamura sauf Watara Aiko
!ATTENTION!
!CETTE FAN FICTION A ÉTÉ ÉCRITE PAR UNE NULLE DE L'ORTHOGRAPHE!
Chapitre 4
La porte de la chambre blanche s'ouvrit dans un bruit inexistant, laissant entrer Aiko et Akihiko avant de se refermer derrière eux, les empêchant de fuir le regard plein de reproche qui les fixais. La chambre ressemblait à toutes les chambres d'hôpital, blanche, froide, sans vie, sans émotion et pourtant, la tristesse régnait dans cette pièce vide. La jeune femme s'approcha de Takahiro sans peur alors qu'Akihiko restait devant la porte, fixant, le cœur serré et les yeux humides, le corps inanimé du jeune garçon brun qui se trouvait dans ce lit tout aussi blanc que les murs de cette salle. Misaki était allongé dans ces draps immaculés, le visage douloureux, le corps bandé de bande taché de rouge, à part le bruit régulier du cardiographe, rien ne prouvait qu'il était encore envie. L'écrivain souffrait, tout comme souffraient les deux autres personnes présentes dans cette pièce pour Misaki :
-que fais-tu ici ? Demanda Takahiro d'une voix menaçante, je t'avais dit de ne pas entrer !
Le regard et la voix qu'utilisait son ex-ami voulait tout dire, il portait Akihiko comme responsable de l'accident. L'écrivain, blesser par le ton que Takahiro avait utilisé, baissa la tête, n'osant défier ce regard plein de haine et de reproche. Un malaise c'était installé dans la salle et une tension électrique c'était mis entre les deux hommes, Aiko sentait tous ces sentiments qui planaient au-dessus de leurs têtes, ce qui la rendais vraiment mal à l'aise, et pourtant, elle restait là, certes elle se faisait toute petite, mais, attendait le bon moment pour riposter à la place de Akihiko dans ce combat qu'elle regardait d'un œil très observateur. Le frère de Misaki se leva, et ce plaça devant Akihiko comme pour le défier ou bien pour lui faire peur :
-sort ! Ordonna Takahiro.
L'homme aux yeux lavande releva le regard et croisa les yeux de la bête folle de rage pourtant, l'écrivain de bougea pas d'un pouce, refusant d'obéir à cette homme enragé, bien qu'il ne ripostait pas, il restait là, narguant Takahiro par sa présence :
-Sort Immédiatement ! hurla le frère de Misaki, je ne veux plus te voir ! Je ne veux pas que tu t'approches de lui ! Disparaît de ma vie ainsi que de celle de mon petit frère !
Akihiko ne réagissait toujours pas, supportant la rage et les reproches de son ex-ami. Aiko, qui observait la scène, essaya de garder son calme, elle ne supportait pas de voir son auteur préférer subir le courroux de Takahiro, Ce dernier déversait tout sa colère sur Akihiko sans que celui-ci ne bouge d'un poil. Quelques minutes passaient, et Takahiro ne semblais pas vouloir s'arrêter aux mots comme "c'est de ta faute" ou encore " tu mérites de mourir pour ce que tu as fait", non, le frère aîné de Takahashi devait se venger, frapper ou bien tuer le responsable :
-ça suffit ! Intervint finalement Aiko, j'en ai assez entendu.
La jeune femme brune, s'approcha sans hésitation, les bras croisé sur sa poitrine, des deux hommes. Ces derniers regardèrent la femme s'approcher, elle dit en éloignant Takahiro de l'écrivain :
-avec tout le respect que j'ai pour vous Takahiro, vous n'avait pas à reprochez a Usami-san le faite que votre petit frère soit dans ce lit d'hôpital.
La jeune femme venait d'appeler Takahiro par son prénom, ce qui est une forme d'impolitesse, preuve qu'Aiko respectait beaucoup moins le frère de Misaki. Ce dernier la regarda, toujours aussi énervé, lançant un regard à l'androgyne que le soutenait avec arrogance :
- pas la peine de me regarder comme ça, vous avait aussi votre part de responsabilité dans tout ça tout comme j'ai la mienne. Riposta Aiko
-comment ça?! Cria Takahiro révolter par cette accusation, c'est de sa faute à lui si Misaki est ici aujourd'hui ! S'il ne l'avait pas fait tomber amoureux de lui ! On n'en serait pas là !
-et si vous aviez accepté leur amour, on n'en serait pas là non plus ! Cria Aiko.
Takahiro ce figea aux dire de la jeune femme, il ne pouvait plus renvoyer le bombe qui venait de lui exploser à la figure. Aiko avait raison, si le frère de Misaki avait accepté l'amour que ressentait Akihiko et son petit frère, l'un pour l'autre, l'accident n'aurait peut-être pas eu lieux mais, l'homme brun à lunette ne pouvait accepter qu'une telle passion puisse exister entre son meilleur ami et Misaki. Alors que Takahiro allais essayer de riposter contre Aiko, le débat fut stopper par un toussotement qui se fit entendre dans la pièce. Tout le monde ce retournèrent vers le lit ou le corps inanimé de tout à l'heure commençais à bouger, personnes dans la salle n'osaient y croire, n'osaient bouger et pourtant, ce fut encore une fois, Aiko qui réagis le plus vite, attrapant Akihiko par le bras et l'entraînant avec elle vers le lit, laissant Takahiro derrière. Arriver au niveau du lit blanc, les deux auteurs ce penchèrent pour observer Misaki. Le jeune garçon gigotait un peu dans ses draps, gémissant de douleur et tossant par moment, la seul chose qu'attendaient la jeune femme et le trentenaire, c'est que le jeune éditeur ouvre les yeux et pourtant, il avait beau attendre encore et encore, rien. Misaki refusait d'ouvrir les yeux, comme si il avait peur de voir quelque chose, de ce retrouvé dans un endroit qu'il déteste. Les deux auteurs croisèrent chacun leurs regards, celui de Akihiko demandait ce qu'il devait faire ? Celui d'Aiko montrait une grande détermination. Elle attrapa la main de l'écrivain et la posa sur celle de Misaki :
-parlez-lui, rassurez-le. demanda l'androgyne
L'homme aux cheveux argentés s'assis sur le siège qui ce trouvais derrière lui, là où était assis Takahiro avant qu'il ne vienne se déchaîné, serrant la main de son amant, l'écrivain ce mis à parler, hésitant :
-Misaki ?
Pas de réponse de la part du jeune garçon au visage crispé de douleur, il semblait souffrir, est-ce ses blessures qui le font souffrir autant ? Le cœur de Akihiko ce seras en entendant un gémissement de douleur passer les fines lèvres de son amour, l'écrivain ne pouvais supporter de le voir dans un tel état :
-allez-y, dites quelque chose, faites-lui savoir que vous êtes ici et que tout vas bien. Encouragea l'androgyne.
Akihiko hocha la tête, et exécuta d'une petite voix, la demande de sa collègue :
-Misaki….Je suis là….tout vas bien….
La voix d'Akihiko était étouffée, comme si des sanglots bloquaient la sortie aux doux mots que l'écrivain voulait dire à Misaki qui continuait à bouger et a gémir de douleur. Est-ce que le jeune garçon aux émeraudes caché par ses paupières, dormait ? Était-il réveiller ? Akihiko ne savais pas, il voulait savoir. L'écrivain tourna le regard vers sa collègue, cherchant un soutien moral et visuel, mais la jeune femme ne fit rien d'autre que de lui dire :
-essayez plus de geste de tendresse, ne faites pas que lui tenir la main et haussez votre voix, même si vous devais pleurer pour parler, faites le. Il faut qu'il vous entende et s'apaise.
Akihiko ne croisa jamais le regard d'Aiko, elle restait concentrer sur les réactions de Misaki qui souffrait toujours. Alors, L'homme de 34 ans, choisi de continuer malgré le manque de soutiens :
-Misaki….s'il te plaît…réveille-toi…on a besoins de toi….j'ai besoins de toi….
L'écrivain aux yeux lavande osa un geste tendre, sur la joue de Misaki, sous les yeux attentifs de Takahiro qui n'apprécier pas ce geste plein d'amour et pourtant, le garçon hospitalisé s'agitait moins que tout à l'heure, ce qui encouragea un peu plus Akihiko :
-plus fort, insista Aiko, pleurez s'il le faut, dites tous ce que vous avait sur le cœur.
Encore une fois, la jeune fille ne lui avait pas adressé un regard, elle lui parlait seulement. L'homme aux yeux lavande resserra sa prise sur la petite main de Misaki, continuant à caresser doucement la joue de ce dernier :
-Misaki…..Misaki….Ouvre les yeux…..J'ai vraiment besoin de te voir, de t'entendre rire….
Quelque chose d'humide coulait sur les joues de l'écrivain. Oui, il pleurait, en publique en plus, mais, il ne pouvait plus s'arrêter, il ne pouvait plus ce contrôler, il avait trop souffert. Akihiko posa sa tête contre le matelas, plié en deux, comme si une douleur lui pressait l'estomac et il continuait :
-je suis désoler…..pardon Misaki…..je n'ai pas pu te protéger….je t'aime tellement….Misaki….pardonne-moi, je suis un mauvais amant.
Aiko ne dit rien, ne bougea pas, elle laissait son auteur préférer ce lamenter sur lui-même, elle ne faisait qu'observer Misaki qui c'était calmer, il ne bougeait plus, il semblait apaiser. La jeune femme souffla, il n'était donc pas réveiller, il va falloir attendre encore. Elle se leva laissant Akihiko pleurer sa douleur, la brunette s'arrêta a coter de Takahiro, elle le regarda et dit avant de sortir pour aller fumer :
-réfléchissez à ce que vous venez de voir, c'est vraie que si Usami-san n'avait pas rendu dépendant de lui Takahashi-san, rien de tout cela ne serais arrivé, mais, si vous aviez été un peu plus compréhensif, votre petit frère aurait été l'homme le plus heureux du monde. Pensez à ce que vous avait fait a Takahashi-san, pensez-y convenablement.
L'androgyne était sortie après avoir balancé a la figure ses mots si douloureux pour le frère aîné de Takahashi, il restait planter la a regardé son ex-ami pleurer avec le ciel, le malheur de ce pauvre Misaki. Seulement Takahiro ne comptait pas en rester là, il détestait Akihiko et il détestait la jeune femme, il avait envie, de frapper, de détruire tout ce qui est a sa porter. Ne pouvant pas laisser son courroux s'échapper de son cœur, de ses veines qui ne demandaient que la délivrance de sa colère et de sa frustration, Takahiro sortie de la chambre blanche, les poings serrés et des jurons dans la gorge, ce promettant de tous faire pour éloigner son frère de ces individus.
Auteur:voila c'est finit j'espère que sa vous auras plus! n'hésitez pas a laisser des...
Baka: ATTEND! j'ai rien dit moi encore!
Auteur: Pfff... vas-y.
Baka: est-ce que Takahiro vas devenir un tueur, psychopathe, possessif et homophobe pour protéger son petit frère?
auteur: euh...je sais pas... j'ai envie de faire sa mais a la fois j'ai pas envie de le faire ressembler a Vladlen en faite.
Baka: tu a pas du tout le même niveau de sadisme pour faire de Takahiro un Vladlen digne de ce nom.
Auteur: la ferme! je déteste Vladlen! tu crois quand même pas que je vais mettre un personnage comme lui qui vas torturer et séquestrer des gens! puis sa s'appellerais du plagia!
Baka: tu fait que sa de toute façon, tu plagie très souvent Medajin21 sur wattpad.
Auteur: je reprend juste ses idées! on a pas les mêmes délire je te rappelle!
Baka: pourtant, tu t'entend parfaitement avec elle , vous rigoler, vous dessiner ensemble, vous parler de la même façon de cette enfoirer de lâche de R (on vas l'appeler comme ça).
Auteur: tu peut éviter de parler de ma vie priver devant nos lecteur ?
Baka: oups, pardon, désoler.
Auteur: enfin bref, je disais: laisser des review, sa me fait toujours plaisir et sa m'encourage a continuer, je vous dit a bientôt pour la suite BISOUS!
