Merci merci pour les reviews 3 !
Vous verriez la face de mes brouillons. Y'a des poneys partout, c'est terrible. Sinon, j'avais une autre fin sur une dernière page. Que j'ai perdue. (Sans doute est-elle dans les méandres de mon cahier de philo, m'enfin.) Bien bien bien. Etant donné que c'est les vacances, il est très dur pour moi d'écrire.. Je me réveille tôt (.. 10h. Ne niez pas, c'est tôt.) et je bosse toute la journée en vue de réussir mon bac. Mais osef de ma vie, voilà le chapitre quatre ! Il ne se passe pas grand-chose, mais les choses avancent cependant ! Mh... Comme toujours , je n'ai pas relu mais ça devrait pas être trop mal au niveau orthographe. Sauf la fin que je viens de taper dans l'urgence, désolée xD !
Bonne lecture ! :3
Sinon, j'ai vu Iron Man 3 hier c'était très bien. *sors par la petite porte dérobée*
Le lendemain suivant, Alphonse brava l'interdit, et s'installa à la table des loubards. Wrath l'accueillit avec bonne humeur, Lust avec amusement – qui était à la fin ce petit qui voulait se lier d'amitié avec eux ?, Greed avec une malice effrayante, et Envy avec… Avec pas grand-chose. Le jeune homme avec la tête dans son bol (Espérons qu'il soit vide !) et n'avait pas fermé l'œil de la nuit. Il n'avait pas réussi à se sortir le blond de l'esprit. Greed avait explosé de rire à son réveil devant la tête déterrée de son ami. Connard de nabot blond.
Donc, là, il commatait dans son bol de frosties.
Mais une personne ne voyait pas l'entente d'Alphonse et du groupe d'un très bon œil. Ledit Nabot blond. (Ed : Tu parles de qui là ? – Tiens, Envy fait grève ?) S'asseoir à la même table qu'Envy ne lui disait trop rien, aussi embarqua-t-il Winry avec lui, malgré les protestations, menaces de mort, et malédictions lancées sur 18 générations de celle-ci. Encore une fois, les délinquants n'avaient rien dit. Ils avaient assez de soucis comme ça.
Imaginez-vous donc le choc du palmier lorsqu'il vit que la population démographiqe de sa table avait presque doublée.
- … J'ai loupé quoi ?
- T'as du lait sur le nez, Envy. Lui glissa Wrath.
- Erk ! lâcha Edward par pur réflexe à l'entente du mot « lait ».
Envy lui jeta un regard mauvais, prenant cette interjection pour lui.
- Et on peut savoir quel mauvais vent vous amène ? demanda-t-il en s'essuyant.
Ce fut au tour d'Edward de lui lancer un regard qui tue.
- Je te l'ai déjà dit non ? Dit-il en mordant dans un morceau de brioche.
- Hin hin.
Envy se passa la main sur les yeux. C'était à cause de lui qu'il n'avait pas pu dormir ? Bien. Et pourquoi ?
Le petit-déjeuner se poursuivi dans le silence. Jusqu'à ce que…
- Bon. Je tiens plus.
Jusqu'à ce que Winry parle. Lust pencha la tête, attendant la suite.
- J'ai besoin de savoir, en tant que Présidente du Conseil. Vous avez mis le feu, ou non ?
- Parce que tu vas nous croire, peut-être ? répondit Greed, moqueur.
- … Malgré tout, oui.
- …
Le jeune homme renifla.
- Je n'aurais jamais laissé mon briquet sur les lieux. D'ailleurs…
Il se tourna vers Wrath, qui sentant le regard de braise de son ami sur lui, arrêta de manger.
- … Oui ?
- Comment t'es-tu débrouillé pour te le faire voler ?
- Je ch'ai pas. (Il déglutit.) Quelqu'un a dû le prendre dans ma chambre.
Immédiatement, tous les regards se posèrent sur Winry. La pauvre fille regarda à droite, puis à gauche, paniquée.
- Quoi ?
- Tu peux avoir accès à toutes les chambres, hein… ? demanda Envy qui s'était enfin détourné d'Ed.
- …
Trois. Deux. Un…
- MAIS JE N'AI RIEN FAIT ! CE N'EST PAS PARCE QUE VOUS ME FAITES PEUR QUE JE SOUHAITE VOUS FAIRE RENVOYER ! cria-t-elle, attirant l'attention de quelques pauvres élèves malchanceux. (Ils sont genre « Non, non, si je ne la vois pas, elle va disparaître UoU »)
- Euh…
- Au contraire, je suis avec vous ! Le glas de l'injustice a sonné ! Un nouveau vent de droiture souffle sur l'école ! Moi, Winry Rockbell, Présidente du Conseil des élèves, vais résoudre ce mystère ! (Ed : T'as pas pris cette phrase du générique de Scooby-Doo, hein ? - .. Fais revenir Envy.) Trrrremblez !
- Diantre, elle a fondu un câble. Commenta Lust, que la jeune fille amusait beaucoup.
- La team des blonds va arranger tout ça !
- Et qui la compose, si je peux me permettre ? osa Envy.
- Winry Rockbell, et ses acolytes, les frères Elric !
- EH ! lâchèrent les deux concernés de concert.
- Quoi ? Vous ne voulez pas aider ?
Alphonse soupira.
- Si. Mais on n'est pas des acolytes. Plutôt des équipiers !
- Très bien.
- Et mon avis, on s'en carre ? demanda Edward.
- Bien sûr que non, grand frère. Mais toi aussi tu crois à leur innocence, pas vrai ?
Ed grimaça. Honnêtement, il n'en avait rien à faire. Mais il n'avait pas envie de décevoir son cadet. Et si cela pouvait l'aider à le surveiller…
- Evidemment…
La mauvaise foi perçait dans sa voix, mais personne ne sembla le remarquer. Ma foi, tant mieux.
- On vous sortira de ce mauvais pas, dit Winry en souriant.
Greed ne savait trop peu que penser de tout ça. Pourquoi ces deux-là et demi (Ed : C'est qui le « et demi ? ») les croyaient-ils ? Il avait envie de leur faire confiance, mais… Il n'était pas crédule non plus. La bonté des gens, tout ça. Tout sonnait tellement faux à ses oreilles. Il lança un regard à Lust, cherchant une réponse à sa question muette. La jeune fille lui sourit. Bien. Si Lust était confiante, il le serait aussi.
Winry donna ensuite rendez-vous à tout le monde après les cours, dans les jardins de l'école.
Il se trouvait par un hasard phénoménal (Ed : Tu ne trompes personne. – Méééé.), qu'Edward et Envy avaient cours ensemble toute la journée. Suite au petit discours improvisé de Winry, ils étaient arrivés en retard et avaient dû se résoudre à s'asseoir l'un à côté de l'autre.
- …
- …
- Envy ? osa Edward au bout de quelques interminables et gênantes minutes.
- Quoi ? répondit l'autre, secrètement heureux que le blond ait brisé le silence pesant.
- … Pourquoi tu m'as embrassé ?
- Pour te faire taire.
- Vraiment ?
- Na. En vérité, je suis tombé fou amoureux de toi à la seconde même où j'ai vu ta tresse, tes yeux ambres, et…
- Ok, ok. Tu voulais me faire taire.
- Voilà.
- Drôle de technique.
- Mais tellement efficace.
- Si tu le dis.
- La preuve est là.
- Mouais.
- Tu n'es pas d'accord avec Winry et Alphonse, n'est-ce pas ?
Il avait dit ça calmement, dans le fil de la conversation, sans se détourner du tableau en face de lui. Edward soupira.
- Je t'ai hier que je m'en fichais.
- Oui, d'ailleurs, ça m'a étonné que personne ne le remarque.
- Mais Al compte sur moi. Dit Edward en haussant légèrement la voix.
- Hm.
- Tu penses que j'ai réagi de façon excessive hier ? C'est pas comme si tu m'avais violé non plus.
- Hm hm.
- J'y ai pensé toute la nuit en fait. J't'ai mordu sacrément fort.
- Tu m'étonnes. Rien que pour ça, je ne m'excuserais pas.
- Tu comptais le faire ?
- Non.
- Connard de palmier.
Envy ne répondit rien, trop fatigué pour répliquer. Mais hors de question d'avouer qu'il n'avait pas dormi non plus. Il se coucha alors sur sa table, et mit la tête dans ses bras.
-… En restant près de vous, je peux veuiller sur Al. Dit finalement Edward.
Sa phrase n'attendait pas de réponse, et de toute façon, Envy n'avait pas envie de relancer la conversation. Pas sur ce sujet en tout cas.
- Envy ?
- Ouais ?
- Qui pourrait vous en vouloir ?
Le vert émit un petit rire sarcastique.
- Toi, pour commencer ?
- Rah.
- Beaucoup de monde.
- Pourquoi agissez-vous comme ça ?
Il entendit le plus grand soupirer.
- Je suppose que c'est à cause des a priori. On traîne notre réputation depuis longtemps. J'ai essayé de me calmer pour Wrath, mais… Quand les gens ont remarqué que je ne me battais plus, ils s'en pris à lui. Comme pour se venger, tu vois ? Sauf que manque de pot, il est pas commode le frangin. Quand j'ai vu qu'il s'énervait, j'suis intervenu et ça m'est retombé dessus. Manquerait plus qu'il devienne plus renommé que moi.
- … J'avais raison, alors. Tu veux vraiment le protéger.
Envy l'ignora, et bailla bruyamment.
- Greed a toujours été un gosse difficile et a toujours traîné avec Lust.
- Change pas de sujet.
- Hm. Quand ton frère est arrivé, sans aucun a priori, Wrath a dû décider d'arrêter les conneries, quelque chose comme ça. C'est pourquoi s'il l'abandonne maintenant, mon frère ne s'en remettra jamais.
- … T'en fais pas un peu trop ?
- A peine.
Edward sourit faiblement. Finalement il avait visé dans le mille. Envy s'inquiétait pour son frère, même s'il affirmait n'en avoir cure.
- Alors comme ça, je t'ai empêché de dormir cette nuit ? glissa Envy à l'oreille du blond, changeant de sujet.
L'aîné des Elric se sentit rougir, et le souffle de l'ado aux cheveux noirs le fit frémir. Réflexe totalement humain, nous en conviendrons. Mais tellement horripilant.
- Te réjouis pas, j'avais envie de t'étrangler… T'as été élevé où ?
- Oh, t'as pas envie de rencontrer mes parents, crois-moi. On fait difficilement pire dans le genre.
- Au moins, t'as des parents.
Il avait sorti cela tout naturellement, et se maudit tout aussitôt de l'avoir fait. Lui qui voulait rester discret sur sa situation.
- Une mère dépressive et un père alcoolique qui peut taper sur Wrath dès qu'il le voit, j'appelle pas ça des parents. Finalement, c'est la ville qui nous a placés ici.
Il pivota sur sa chaise pour faire ça à Edward.
- Et toi, nabot ? Quelle est ton histoire ?
- QUI EST AUSSI PETIT QU'UN GERME DE SOJA ?!
- Toi ?
- Notre père nous a abandonnés quand on était mômes et notre mère est morte de maladie. C'est également le gouvernement qui nous a mis dans ce pensionnat.
- Que de points communs !
- Tu parles de ça avec une telle légèreté …
Envy lui tira la langue, comme pour montrer qu'il était au-dessus de tout ça. Pourtant, quelque chose en lui s'interrogea. C'est vrai que d'habitude, il évitait le sujet autant que possible. Il avait toujours envoyé paître les pauvres assistantes sociales auxquelles il avait été confronté. Peut-être étaient-ce le souvenir des brimades des jeunes enfants et les pleurs de Wrath qui l'avaient rendu aussi aigre, et … Blasé. Néanmoins, en parler avec Edward ne l'avait absolument pas dérangé. Hm. Le blond était peut-être plus vicieux que prévu. (Envy ou la psychologie humaine envers autrui.)
- T'sais quoi ? Dit finalement Edward.
- Non, mais tu vas me dire ?
- Je t'ai mal jugé.
- Ah. Tu vas pas me dire que tu me trouves sympa aussi ?
- Justement, si !
Envy cligna des yeux. Pendant dix bonnes secondes. Sympa ? Lui ?
- Par contre, tu m'embrasses encore une fois, je te pète les deux genoux.
- Ah-ah…
- Et puis heureusement que je te trouve sympa. On va être ensemble toute la journée.
- Ouais, mais tu aurais pu, je sais pas… Essayer de ne pas flinguer l'impression que les gens ont de toi en traînant avec nous.
- Oh t'en fais pas pour ça. Je suis adorable. Quand je veux les gens ils m'aiment.
- C'est vrai qu'on dit que tout ce qui est petit est mignon.
- Et mon pied là où je pense ?
- T'es vraiment pas dr…
Un *SHBAF* sourd l'interrompit. Sa tête venait de faire l'agréable rencontre – notion à nuancer bien sûr – de la brosse du tableau.
- VOUS ALLEZ LA FERMER VOUS DEUX, OUI ! La prochaine fois c'est le bureau que j'vous envoie dessus !
- Compris, mademoiselle Curtis…
- J'espère pour vous.
Envy se tourna vers Edward en se tenant le front, alors que ce dernier tentait – en vais disons-le clairement – de ne pas mourir de rire.
Dans la salle d'à côté ~
Lin se réveilla brutalement suite aux cris qu'il venait d'entendre.
- AAAH C'était quoi ça ?
- .. Juste Curtis qui a dû péter un câble à côté. Lui répondit Greed, qui lisait un magazine.
- Ah. P'tain, elle m'a fait peur.
Il se rendormit.. Et fut aussitôt de nouveau tiré du monde merveilleux de Morphee par la sonnerie.
- Mais c'est pas vrai !
Alphonse se dirigea vers son casier pour changer de cahiers. Il tira un livre, d'où tomba un petit bout de papier.
- Qu'est-ce que…
Il regarda autour de lui. Wrath l'attendait plus loin. Il se pencha et ramassa le débris dans le but de le jeter à la poubelle la plus proche quand il s'aperçut qu'il y avait marqué quelque chose dessus.
« Evite de trop t'approcher d'Eux, Elric. Ou tu risques de le regretter. »
- C'est… C'est quoi ça…
