Salut ! Eh ben voilà le quatrième chapitre MAIS je dois dire qu'il en comme en deux parties (c'est pour ça qu'il est UN PEU moins long que les autres) et que la deuxième partie va venir dans relativement longtemps ! Deux, peut-être même trois semaine (ou une si je suis gentille et travailleuse) Donc ouais c'est ça (je pars en vacances) je pense que j'ai rien d'autre à dire alors PLACE AU CHAPITRE !
Ludwig ouvrit les yeux, il était encore tôt mais quelque chose le dérangeait. Il semblait avoir une envie d'éternuer permanente, comme si quelque chose lui chatouillait le nez. Il avait aussi l'impression de ressentir un poids sur sa poitrine. Un poids pas très lourd mais assez pour se faire sentir. Légèrement irrité par ces dérangements, il regarda ce qui l'empêchait de dormir. Une tête brune. Une tête brune ? L'allemand banda tous ses muscles, prêt à bondir pour fuir ou neutraliser le danger, avant de se rappeler de sa situation. Il était chez Feliciano, il dormait dans la chambre de son grand -père, puisque celui-ci était absent pour une durée indéterminée. Il reconnut enfin la touffe de cheveux qui passait sur son visage. Feliciano, justement. Il relâcha toute la tension de son corps, il n'était plus en danger, enfin, il ne l'avait jamais été.
Malgré tout, il y avait quelque chose qui ne marchait pas. Pourquoi Feliciano et lui étaient-ils dans le même lit? Ludwig se rappelait très bien avoir bordé le petit italien dans son propre et d'avoir rejoint le sien peu de temps après.
Le blond sentit le brun bouger. Il allait se réveiller.
Feliciano s'étira comme un chat. Ludwig l'avait dérangé, alors il s'était réveillé. Mais il avait l'habitude, son frère lui faisait toujours le coup de le réveiller en même temps que lui.
- Veh, bon matin, Lud!
Ludwig leva un sourcil. Comment Feliciano pouvait être aussi inconscient du fait qu'ils avaient dormis dans les bras l'un de l'autre au moins pour la fin de la nuit ? Et comment pouvait-il lui parler si naturellement ? Ludwig toussota.
- Bonjour, Feliciano. Peux-tu m'expliquer pourquoi nous… sommes dans le même lit ?
- Lud n'est pas content ? demanda Feliciano d'un air triste. J'ai fait un cauchemar et fratello n'est plus là alors je suis venu ici.
- Hum… D'accord, ce n'est pas grave.
Feliciano était tellement enfantin ! Ludwig n'avait jamais vu quelqu'un d'aussi insouciant de la vie. Deux adultes ne pouvaient pas décemment dormir dans le même lit !
- Alors, dit Ludwig, que veux-tu pour déjeuner ?
- PASTAAAAA!
- Je suis sérieux.
- Moi aussi !
- D'accord, je ferai des crêpes quand nous serons habillés.
- Ça me va, Lud!
Ludwig soupira. Ce serait difficile d'arriver à quelque chose avec lui ! Il commença à s'habiller, mais quand il enleva la camisole qu'il utilisait comme pyjama, il sentit quelque chose se poser sur son torse. C'était la main de Feliciano.
- Vehhh! Lud est très macho ! Il est énormément musclé !
- On regarde, mais on ne touche pas, d'accord ? C'est normal d'être musclé quand on est policier !
- Wahhh ! Ça m'impressionne! Tu es si viril !
- Ouais, enfin bon, et si on allait déjeuner ?
- Ouiiiiiii! s'exclama Feliciano avec un grand sourire.
- Lud, qu'est-ce qu'on fait, maintenant ?
- C'est toi qui décide !
Ludwig avait décidé d'interroger Feliciano à propos de son frère plus tard dans la journée, il avait encore trop d'énergie pour rester en place un seul instant. L'italien se coucha sur le divan, plaça sa tête sur les genoux de l'allemand et le regarda dans les yeux :
- Tu sais, si tu as des questions à me poser, pour Lovi, tu peux, je veux tout faire ce que je peux pour retrouver mon grand frère. Il est la personne la plus importante pour moi, même si je n'ai pas toujours été là pour lui. Je ne veux plus regretter de n'avoir rien fait ! Tu comprends ?
- Bien sûr, je comprends. Moi aussi je suis le petit frère de quelqu'un. Et cette personne n'est pas une gentille personne. Mais nous ne sommes pas là pour parler de ça ! Alors, tu veux que je t'interroge tout de suite ?
- C'est ce que je veux ! Comme ça on pourra peut-être le retrouver plus rapidement, et je pourrai manger des pasta avec lui, comme avant !
- Ne t'inquiète pas, tu vas bientôt revoir ton frère. Je vais enregistrer notre conversation, ça ne te dérange pas ?
- Non, tu peux commencer.
- J'y vais. 19 juillet 2012, 10 : 45, début de l'interrogatoire de Feliciano Vargas, le jeune frère de Lovino Vargas. Es-tu très proche de ton frère?
- Oui, bien sûr ! Il a toujours été là pour me protéger et j'ai toujours été là pour lui aussi, enfin, je le croyais. Le problème a toujours été l'école. Pour nous deux. Mais moi j'avais des sempai qui prenait soin de moi et qui me protégeait des méchancetés des autres. Elizabeta-sempai avait toujours une poêle avec elle, et elle faisait très peur, mais pas pour moi. Mais Lovi n'avait rien. Il ne parlait pas à beaucoup de gens, pour les rares fois où il était à l'école, en dehors des examens de fin d'année. Alors finalement, je crois qu'il était plus proche de moi que je n'étais de lui… Mais j'étais quand même la personne la plus proche de lui.
- Est-ce qu'il y a des évènements ou des comportements qui pourraient laisser croire que Lovino avait des troubles psychologiques?
- Je pense que oui… Il voulait souvent rester seul, dans ces moments-là il me criait dessus. Et il faisait des cauchemars, je ne disais rien mais je le savais. La plupart du temps, j'allais dormir avec lui, quand je l'entendais crier ou pleurer. Ça le calmait un peu quand je le serrais de toutes mes forces. Après je lui disais que moi j'avais fait un mauvais rêve ou que je m'ennuyais trop de lui et que c'était pour ça que j'étais venu dormir avec lui.
Ludwig posa l'appareil enregistreur sur la table.
- Je vois… Je crois que ça va être tout pour aujourd'hui, merci beaucoup Feliciano. Je vais aller montrer notre travail à Kirkland. Tu peux rester ici et faire ce que tu veux pendant ce temps.
- D'accord !
Gilbert sonna à la porte. Il était passé devant la maison de son ami et avait eu envie de s'y arrêter un peu. Ça faisait assez longtemps qu'il ne l'avait pas vu mais il n'était pas nerveux, il était trop awesome pour ça !
- Veeh ! s'exclama Feliciano en donnant un câlin à Gilbert.
- Salut Feli ! Ça fait longtemps ! Mais je te regarde, et tu n'es pas aussi joyeux qu'à ton habitude, il se passe quelque chose.
Feliciano baissa les yeux, Gilbert était très perspicace.
- Tu sais, je t'avais déjà parlé de mon frère, Lovi. Eh bien il a disparu… Ça fait trois jours.
Gilbert se figea sur place. Ce ne serait pas…
- Décris-le-moi, s'il te plait, Feli
Il s'appelle Lovino, il me ressemble beaucoup physiquement mais il dit toujours des gros mots, il se faisait toujours gronder…
«C'est lui, c'est vraiment lui ! Je ne peux pas croire que j'ai aidé à enlever le frère de Feli !» pensa l'albinos.
- Je te souhaite de le retrouver !
- Merci ! répondit-il avec un grand sourire. Mais j'ai un nouvel ami qui m'aide à le retrouver. Je suis sûr que tu l'aimerais ! Il est grand, macho et il vit chez-moi en ce moment. Il n'est pas là pour l'instant, il est retourné travailler. Je ne sais pas quand il va revenir.
- Peut-être que je pourrai le rencontrer un jour.
- J'espère que oui !
- Moi aussi ! Les amis de mes amis sont mes amis haha! Feli, si tu pouvais parler à ton frère, en ce moment, qu'est-ce que tu aimerais lui dire ?
- Veh… Que je l'aime très fort et qu'il me manque. Et que j'ai hâte de manger des pasta avec lui !
«Je lui dirai.» pensa l'albinos.
Ça faisait près d'une heure qu'ils parlaient ensemble quand la porte sonna à nouveau. Feliciano ne voyait pas qui ça pouvait être. Il alla tout de même ouvrir la porte.
- Veeh ? Qu'est-ce que tu fais là, Lud ?
- J'ai terminé. Kirkland
n'était pas là alors j'ai seulement laissé la cassette sur son bureau, avant de revenir.
- Sono felice ! J'ai un ami à la maison, et on a parlé de toi. Je lui ai dit comment tu étais gentil et macho ! Tu vas voir, il est très gentil.
- Oui, d'accord. Et pense à me donner des clés, la prochaine fois, pour le temps où j'habiterai ici.
- Ouiiii !
Ils se dirigèrent vers le salon, là où se trouvait Gilbert.
- Alors, Gil, je te présente Ludwig, c'est l'ami dont je te parlais tantôt, Lud, je te présente Gilbert, c'est mon ami aussi. Gil, Lud est policier et il est chargé de mener l'enquête pour retrouver mon frère, avec le monsieur aux gros sourcils, et il me protège pour que je reste sain et sauf. Tu sais, il est très gentil, et si tu avais vu ses muscles ! Il est tellement macho que…
Mais aucun des deux ne suivaient encore les explications de Feliciano. Ils étaient figés. Ils se rendirent finalement compte que l'italien ne parlait plus, même qu'il n'était plus dans la pièce.
- Salut, bruder, lâcha Gilbert, un peu embarrassé.
- Salut, Gilbert, répondit Ludwig.
Plusieurs minutes passèrent, et les deux frères regrettaient de plus en plus la présence de Feliciano.
- J'espère que je ne te trouverai pas mêlé à cette affaire, Gilbert. Parce que je devrais t'arrêter quand même.
- Je sais. On serait peut-être mieux de ne rien dire à Feli.
- Oui, tu as raison.
Quelle drôle de fin!
Sono felice: Je suis content (italien)
Bruder: frère (allemand)
C'est quand même un drôle de chapitre mais un jour, vous allez (peut-être) comprendre ! :D
Sur ce, adios on se revoit dans un petit bout de temps ! :D
