Bonjour tout le monde !
Je voudrais remercier tout ceux qui m'on envoyer des reviews ! J'étais tellement contente !
Ayant donc reçue quelques reviews à ce sujet, je vais répondre à la question générale. Oui, dans mon histoire, Bella est beaucoup plus énergique que dans le vrai livre mais je me devais de changer cela car sinon ma série de One-Shot n'aurait pu avoir lieu . Naturellement, elle n'est présentement qu'au début de sa grossesse et soyez sur que, plus l'histoire avancera, plus elle sera fatiguer. Mais pendant que Bella peut encore marcher sans s'évanouir, j'aime mieux en profiter pour écrire des trucs drôles. =)
Sinon, encore un gros merci aux reviews envoyés et sincèrement, j'espère que cela continuera dans cette voie, parce que j'adooooore lire vos commentaires. =)
Sur ce , Bonne Lecture.
~X~x~x~x~x~X~
EDWARD POV.
Je m'adresse à tout les hommes de la planète qui se demandent ce qu'est la grossesse.
Qui se pose les questions du genre :
-Est-ce que je veux réellement un enfant ?
-Les femmes enceintes sont-elles vraiment si insupportable que cela ?
-En quoi cela va changer ma vie ? Ce n'est qu'un bébé après tout…
Et bien à cela, je réponds avec cette feuille blanche.
Pas n'importe laquelle, non. Cette feuille contiendra tout les secrets et détails d'une journée avec une femme enceinte.
Bon, alors pour ceux et celles qui sont un peu lent d'esprit, voici un résumé plus explicite.
J'ai décidé, moi, Edward Cullen, de faire le résumer d'une journée avec Bella. Cette idée de génie m'est venue un soir de grande solitude, après une journée complète à m'être fait enguirlander par ma femme et mes frères et sœurs. Décidément la vie d'un homme au côté d'une femme enceinte peut être un vrai calvaire quand, la dite femme enceinte est de mauvaise humeur.
J'ai alors décider, après cette journée éreintante, de faire part de mes observations par rapport aux femmes porteuses de fœtus. Et oui, je suis un homme de science. Tout les mâles de la terre ont besoin de savoir la torture qui l'est attend !
Oups ! Pardonnez-moi.. Je voulais dire : … le bonheur qui l'est mot m'a échapper.
Donc, dans toute ma générosité, je supplie tout les humains mâles de la terre de lire ce document que je compte faire publier le plus rapidement possible. Le monde a besoin de savoir la vérité.
Ah ! Et aussi, pardonnez-moi mesdames. Ceci n'est pas un coup bas mais une évolution pour le monde. Nous, simples hommes ( sauf moi j'avoue, je suis un vampire ! ) , avons le droit d'être informés de ce qui nous attend quand vous nous attirer honteusement, à coups de caresses et de jolies déshabillés sexy, dans vos filets pour nous forcer ( OK ! J'avoue que durant ce moment précis, on n'est pas si malheureux que ça d'aller dans votre lit. Mais c'est uniquement parce qu'on ne sait pas ce qui va nous tomber dessus 9 mois plus tard… ) à effectuer de regrettables actes contre la moral.
Voici donc le texte, qui fera l'attention de tout les hommes dans peu de temps, écrit par ma modeste personne vampirique.
Oh ! À noter que puisque mon adorable femme porte mon bébé vampire, ses réactions sont multipliés en puissance. Donc, messieurs, prenez en compte le fait que, bien que votre femme aura sans doute des réactions semblables à Bella, VOUS aurez la chance de vivre des colères et des crises de larmes 10 fois moins intensément que moi.
Ouais, c'est pas tout le monde qui a de la chance dans la vie.
Le chef d'œuvre peut donc commencer.
Auteur : Edward Cullen.
Sujet : Isabella Swan, mieux connu comme étant « Bella ».
Condition du sujet : Enceinte de 2 semaine d'un bébé vampire (ce qui équivaut environ au 5e mois d'une grossesse normale), elle est souvent sujette aux crise de larme et de colère, il faut donc absolument éviter de la contrarier, sous peine de le regretter pendant les trois prochaines heures. Extrêmement jalouse et protectrice envers tout les membres mâles du clan Cullen, il est conseillé de ne pas approcher un dit membre Cullen. La réaction de Bella étant de sortir les griffes en 2 secondes chrono, défendant ce qu'elle considère sûrement comme son territoire. Elle est cependant capable d'une infinie tendresse, ce qui fait que moi, Edward Cullen, son mari, en profite quand cela se produit.
MAISON DES CULLEN
8H00 AM.
Mon adorable rayon de soleil émerge doucement de l'abîme de ses rêves, gémissant un peu. Je regarde le merveilleux visage de la femme qui porte notre enfant, et j'irradie littéralement d'amour envers elle.
« Qu'elle femme merveilleuse. Ma femme à moi. » pensai-je.
Tandis qu'elle ouvre tranquillement les yeux, je lui demande amoureusement.
« Bonjour mon amour, as-tu bien dormie ? »
Ce qu'elle me rétorque alors, je dois l'avouer, coupe un peu mon élan amoureux.
Les femmes enceintes, notez-le bien, sont des expertes pour cela.
« Arrrghh ! J'ai envie de vomir… »
Un autre de leur talent.
Sur ce, elle tente de se lever le plus rapidement possible, elle et son ventre, pour aller au toilette en se dandinant comme un canard. Je ne suis pas un expert mais il paraît que les femmes enceintes on un peu de mal à se mouvez puisque leurs centres d'équilibres, est comment dire.. absent. Je dois aussi avouez que c'est assez drôle à voir.
Donc, pendant que Bella part vomir, je descend en bas dans la cuisine pour commencer son petit-déjeuner.
J'entre donc pour découvrir que Jasper et Rosalie sont dans la cuisine, discutant légèrement. Une fois les salutations faites je pris 2 œufs, du bacon, des fraises, et je commençais à faire à manger pour ma belle femme.
Soudainement, je sens Jasper se tendre à côté de moi. Moi et Rosalie nous tournons donc vers lui dans l'intention de l'interroger mais nous n'eûmes pas le temps car il nous coupa la parole.
« Elle est contrariée… Edward sauve-toi ! » finit t-il tragiquement.
C'est alors que Bella entra dans la pièce, le pas lourd.
Elle ne fit pas attention à moi mais alla s'installer à la table, proche de Rosalie.
Vous voyez messieurs, c'est dans ces moments-là que vous devrez faire exactement ce que je m'apprête à faire, aussi douloureux semble t-il de le faire. Car une femme enceinte contrarié est pire qu'Emmett un 1er Avril, jour de fête national des blagues les plus stupides.
Je m'approche donc de Bella, doucement, les mains bien en évidences, pour déposer l'assiette de son petit-déjeuner devant elle.
« Tiens mon petit cœur en sucre. » Je susurre.
Elle me rétorque sèchement.
« Merci »
« Ouf ! Dieu soit loué, elle me parle encore ! Je peux donc passez à l'étape 2 de mon plan »
Messieurs, voici la solution miracle à toutes les colères ou chicanes que vous aurez avec votre femelle, porteuse de fétus. Prenez-la en note, surligner là, chérissez-la , cela pourrait vous sauvez la vie. Vous êtes libre, de plus, de me vénérer jusqu'à la fin de vos jours car la solution que je m'apprête à exécuter devant vous, n'est rien de moins qu'un éclair de génie !
Je m'assis donc aux cotés de Bella et je me colle contre elle, tournant son visage vers moi. Je lui fais mes yeux de séducteur à la Cullen et lui demande d'un ton doucoureux :
« Que se passe t-il ma chérie ? Tu sais que tu peux me parler de tout… »
Elle rétorque, la voix un peu rauque.
« Je.. non, c'est pas ça .. je »
Je me retins de rigoler.
« Les femmes fonctionnent toutes sur le même mode d'emploi. »
Et ce n'est pas dû à mon sensuel charme naturel, ou à Bella qui ne me résiste quasiment jamais.
Messieurs, bien que votre femme sera fâcher contre vous, elle ne pourra vous résister longtemps si vous entrer en mode séducteur et attentif. Et croyez-moi, toutes les femmes, sans exceptions, deviennent mystérieusement très miséricordieuse quand on met nos charmes en actifs. Ou alors elle souffre soudainement d'un trouble de la parole.
J'ajoute, pour l'achever.
« Je suis désolé, mon amour, si j'ai fais quelque chose qui t'a contrariée. »
Elle s'empourpra.
« Tu t'es moquer de moi parce que je marche comme un canard. En plus tu ne t'es pas préoccuper de moi pendant que je vomissais. Je sers à quoi moi, hein ? Une couveuse pour bébé ? Genre : soit enceinte, souri et tais-toi ! »
« Ah.. c'est donc ca ! Mais que voulait t-elle ? Que je reste derrière elle pendant qu'elle sortait ses boyaux ? »
Je ne sortit pas ce que je pensais pour ma propre sécurité mais argumentait un peu.
« Et si je me faisait pardonner en t'emmenant magasiner pour le bébé ? Un bébé a besoin de certaines choses.. »
Voilà, les mots magiques ! Ne me demandez pas pourquoi mais depuis qu'elle est enceinte, Bella adore faire du magasinage. Croyez-moi, je vous jure qu'Alice et Bella libérées dans un centre commerciale, c'est pas beau à voir. Carlisle répète toujours qu'un beau jour, il achètera à Alice son propre centre commerciale, et maintenant que Bella s'y est mise aussi, le pauvre est mieux de sortir son portefeuille à la vitesse du son.
Elle fit semblant d'y réfléchir quelques secondes.
« Comme si elle allait dire non à une séance de magasinage pour le bébé. En plus c'est MOI qui le propose… ce qui faut pas faire pour que ma femme soit de bonne humeur, j'vous jure ! »
Elle se tourne vers moi et me fait un sourire resplendissant.
« Oh mon amour, je te pardonne. Tu es tellement attentionné ! Je me dépêche de manger et on pars… oh attend que je dise ca à Alice, elle va être ravie ! »
C'est drôle mais j'en doute pas.
Bella finit de manger en vitesse et se dandine pour aller prévenir Alice, assise dans le salon. On n'entend pas exactement tout ce qu'elles se disent mais on distinguent très bien le cri percant qui accompagne l'annonce de Bella, quelques secondes plus tard.
Et c'est partit…
CENTRE COMMERCIALE DE PORT ANGELES : 11h00 AM.
Me voilà donc au centre commerciale.
Dans une sorte de salle d'attente à cabine d'essayage.
Oh mais pleurez-pas pour moi, je suis pas tout seul. Avec tout leurs talents, Bella et Alice ont réussis à emmener presque toute la famille. Le seul à être rester à la maison est Emmett, prétextant que cela faisait 8 ans qu'il n'avait pas été magasiner et qu'il n'abandonnerait pas son objectif qui était d'atteindre 10 ans.
Le lâche.
Revenons-en à nos moutons. Par je ne sais qu'elle tour de passe-passe, les filles ont réussis à magasiner pour des vêtements pour eux, au lieu du magasinage prévue pour le bébé.
« Les filles sont démoniaques. Et bon Dieu, quesque je peux détester le magasinage… »
Après plusieurs tenues essayer par Bella, que j'ai naturellement complimenter sans scrupules, je me retrouve à aller payer à la caisse, pendant que ma femme flâne dans le rayon des parfums.
« Faut que je me dépêche avant qu'elle ne revienne avec d'autres choses… »
Me retrouvant devant une jolie caissière blonde, je lui remet tout mes articles et attend qu'elle m'annonce le prix.
« Vous désirez autre chose monsieur ? » dit t-elle en s'accoudant devant moi sur le comptoir.
Bon… je devrais peut-être dire à cette demoiselle que j'ai une bonne vue sur sa poitrine, visiblement siliconée.
« Non mademoi...»
Je n'ai pas le temps de finir que Bella me fonce dessus et m'embrasse passionnément, me collant contre son corps.
Elle se détourne de moi, qui est incrédule, et regarde la caissière avec un regard méchant.
« Il ne désire rien d'autre, il a tout ce qu'il lui faut, merci ! »
Bon Dieu, c'est ma Bella qui vient de parler avec cette voix froide ?
Je vais me surveiller à l'avenir.
MERCEDES DE CARLISLE : 3h00 PM.
Je suis assis avec Bella, à l'arrière dans la voiture rutilante de mon père. Elle semble étrangement calme.
« Oh seigneur ! Est-ce que c'est cela qu'on appelle le calme avant la tempête ?Je ferai mieux de parler… »
« Bella, ma chérie, je suis désoler, je ne voulais pas et ne draguais pas la vendeuse. Si ca peut te rassurer, on pouvait voir que ces gros seins étaient siliconée. Et tu es merveilleusement belle dans cette robe aujourd'hui. »
Oh situations d'urgences, on sort les grands mots !
Souvenez-vous en messieurs, compliments après compliments ! Une femme n'en a jamais assez entendue !
Et si en plus, vous dénigrez une belle femme, pour la valoriser, ELLE, alors vous pourrez vous sortir de n'importe qu'elle situation. Enfin j'espère…
À ma plus grande surprise, Bella se mit à rire doucement et se pencha vers moi pour que je la prenne dans mes bras.
Comptez-sur moi, j'ai pas hésitez longtemps !
« Je sais Edward que tu n'y est pour rien. Et j'ai un peu agis agressivement, c'est moi qui est désoler. C'est juste que je me sens tellement… garce. Je te fais endurer bien des choses hein ? Je suis désoler Edward. »
Vous vous souvenez quand je vous parlais, un peu plus haut, que les moments plein de tendresse avec Bella, j'en profitais au maximum ? Et bien voilà un de ces moments-là.
« Ma chérie.. je suis pas fâcher. Et je comprends que tu veuilles défendre ton territoire. »
Elle rit à ma remarque.
« Et oui c'est vrai que c'est pas toujours facile, mais crois-moi, ce petit être en vaut la peine. Et tu en vaut la peine aussi mon amour. Ce ne sont que des moments difficiles à passer, pas impossible. »
Et j'aurais peut-être l'air fou, mais je pensais chaque mot que je venais de dire.
Ouais, la grossesse c'est pas facile.. autant pour les hommes que pour les femmes, mais ça en vaut la peine, réellement.
Finalement, je ne devrais peut-être pas publier ce document…
Je l'ai , là, mon bonheur, pourquoi prendre des chances de le détruire ?
Oui, c'est décider, en arrivant à la maison, je brûle ces pages.
Pardon à tout les hommes de la Terre. Vous aller devoir trouvez un autre truc pour survivre à vos femmes.
Et tandis que je tenais Bella contre moi, je vis Carlisle qui me fit un clin d'œil, dans le rétroviseur.
Oui, moi aussi j'y croyais.. tout allait bien aller pour moi.
MAISON DES CULLEN : 4h00 PM.
Emmett POV.
LA blague parfaite est là..
Juste devant moi. Sous mon nez.
La question est : Suis-je assez diabolique ?
…
…
…
…
Quelle question idiote ! Moi ? Emmett Cullen, pas asser diabolique ? Me faites pas rire.
Je place donc le document, contenant toutes les remarques constructives d'Edward sur l'état des femmes enceintes, sur la petite table dans la salle de bain, l'endroit où Bella passe le plus de temps. De toute manière, c'est la seule qui l'utilise vraiment à tout les jours.
Il ne me reste plus qu'à attendre.
LE LENDEMAIN : 5h37 AM.
PREMIER PASSAGE AU TOILETTE DE BELLA.
CARLISLE POV.
Je suis assis dans mon bureau, lisant le nouveau livre que j'ai reçu sur une maladie récemment découverte quand j'entends un hurlement strident, venant de la salle de bain.
Moi et toute la famille nous retrouvons devant la salle de bain en un rien de temps.
Edward tambourine à la porte comme un fou, la faisant s'écrouler.
Bella fonce alors sur lui, lui brandissant un document dont je ne vois pas le titre.
Je suis confus… Tout allait bien entre eux, non?
Pendant que ma belle-fille enguirlande Edward, l'assommant à diverses reprises à l'aide du dit document, j'entends un rire tonitruent, suivi d'un énorme BOUM ! en provenance du salon. Comme si quelqu'un qui, riant trop fort, venait de tomber du canapé.
On aurait dit le rire d'Emmett.
Qu'elle maison de fous…
~X~x~x~x~x~X~
Et voilà pour le 3e chapitre !
Vous savez, je songe à fonder la Société Protectrice d'Edward Cullen alias la S.P.E.C ! Le pauvre en serait ravi.
Qui est asser courageux ou courageuse pour aller l'annoncer à Bella ? Celui qui en revient vivant devient officiellement mon bras droit ! ;)
Singulièrement Vôtre, et maintenant manitou suprême de la S.P.E.C,
Abby09
