Chapitre 5

La Rencontre

Vers minuit, Hermione, Ginny, Fred et Georges, ainsi que madame Weasley descendirent vers la cuisine pour prendre un copieux petit-déjeuner. Ginny et Hermione avaient tenues a accompagnés Fred et Georges jusqu'au portoloin, mais Fred et Georges avaient demandés à leur mère de ne pas les accompagnés.

Et c'est sur une effusion de larme que les jumeaux partirent accompagnés des filles sur cette phrase de madame Weasley :

-Vous ferez attention, hein ?

-Mais oui maman, répondit Georges exaspéré, ne t'inquiète pas, après tout, Voldemort est mort.

-Oui, tu as raison, bonne route mes chéries.

Ils se dépêchèrent de dépasser la colline et arrivèrent en avance au portoloin.

-J'espère que ce n'est pas une blague, dit Ron, en plus maman ne voulait pas vous laissé partir.

-En tout cas, si c'est une blague nous le sauront bien assez tôt, répondit Fred, mais elle serait de très mauvais goût.

Quand le portoloin commença à s'agiter, les Weasley et Hermione posèrent rapidement leurs mains sur la vieille casserole qui leur servaient de portoloin.

Ils furent rapidement emportés par le tourbillon qu'à provoquer le portoloin, et tombèrent comme des pierres devant un manoir splendide devant lequel un homme encapuchonné avançait vers leur position. Mais il n'y avait pas une once de peur dans leur regard, ils avaient bien affrontés des mangemorts et ils n'étaient pas des Gryffondors pour rien.

-Suivez-moi, dépêchez vous, leur dit une voix qui leur paraissait familière.

Et sans un mot de plus, l'homme se retourna et entra dans l'immense bâtisse.

Hésitant tout de même à suivre cet inconnu dans cette maison, ils se regardèrent tous puis, d'un commun accord, ils entrèrent dans le manoir.

Dans le hall d'entrer, ils restèrent émerveillés devant les lustres en or massif, les tapisseries rouge et or une maison d'un parfait petit Gryffondor.

A peine ils eurent fait un pas, qu'un elfe de maison se prosterna devant eux.

-Mesdames et messieurs, mon nom est Glorfi, dit l'elfe de maison, mon maître m'a demandé de vous conduire dans le salon.

E sans un mot de plus, Glorfi se retourna prestement et les emmena dans une pièce adjacente ou un homme qui leurs tournaient le dos lisait la couverture d'un vieux grimoire poussiéreux que toute personne sensée reposerait directement la ou il l'a pris. Mais, pas Hermione Granger.

-Quel est le titre du livre que vous lisez ? demanda Hermione.

-Cela n'a pas d'importance Mione, lui répondit l'homme.

Et sur ce, il se retourna lentement et lorsqu'il fut en face d'eux, il releva son capuchon pour laisser apparaître son visage.

-Harry ! s'exclama Ginny.

Elle lui sauta dans les bras sous l'œil passionné de Glorfi qui était extrêmement heureux pour son maître. Elle l'embrassa passionnément.

-Ginny, dit Harry dans à souffle qu'elle seule put entendre, comme tu m'as manqué, je t'aime.

-Oh Harry toi aussi tu m'as manqué, lui répondit Ginny, si tu savais comme je t'aime.

-Harry, s'exclamèrent les jumeaux Weasley, c'est bien toi ?

-Mais bien sur que c'est moi les gars, vous m'avez manqué.

Ce fut maintenant au tour d'Hermione de sauté dans les bras d'Harry.

-Harry, comme tu m'a manqué si tu savais tout le monde pensait que tu étais mort… que le sort de Ron t'avait tué…

-Hermione, avant que vous me fassiez la peau à cause de ce que je vais vous révéler, j'aimerai vous dire que je suis avant toute chose désolé.

Hermione voulut dire quelque chose mais avant qu'elle ne put dire ne serait-ce qu'un seul tout petit mot, Harry l'interrompit en envoyant un regard qui signifiait probablement qu'il ne voulait pas être interrompu dans sa description des événements qui se sont passés. Il reprit donc d'une voix qui se voulait calme et posée.

-Les amis, ma soi disante mort avait été planifié, ce n'est pas que je ne faisait pas confiance mais ils fallaient qu'à mon enterrement vos mines tristes devaient être réelles. Donc, oubliés tout de suite l'idée que Ron soit un assassin et qu'il m'a tué. C'est faux oubliés tout de suite cette idée. Il est dans la cuisine et aimerait vous parlez mais avant je voudrais te dire Ginny que j'étais désolé de ne t'a voir pas mis dans la confidence.

-Ce n'est pas grave Harry, assura Ginny, je suis tellement contente de vous retrouver toi et mon frère maintenant que je sais qu'il est innocent.

-Harry, dit Hermione, il y a une chose que moi et les jumeaux ne comprenons pas, pourquoi avoir fait croire que tu es mort ?

-Je vais vous en parler mais pour l'instant faisons venir Ron, Glorfi ?

-Oui maître Harry

Et sur le pop indiquant que l'elfe a transplané, il réapparut quelques secondes plus tard avec Ron.

-Voilà, commença Harry, maintenant que nous sommes au complet nous pouvons commencer. Si j'ai fait croire à ma mort c'est parce que avec Ron nous sommes en train de faire une potion qui nous permettra de remonter le temps au temps des Maraudeurs.

Une expression d'ébahissement des jumeaux indiqua à Harry que son plan allait marcher que c'était couru d'avance.

-Nous avons pour objectif de réussir à percer tous les secrets de Poudlard, faire les quatre cents coups avec les Maraudeurs.

Les filles si vous voulais vous pouvez rester ici avec Ron. Vous n'aurez qu'à dire à madame Weasley que vous avez vu un appart et que vous avez besoin de plus d'intimité, vous la ramenée ici et vous lui expliquait tout.

-Harry il y a quelque chose que je ne comprend pas , dit Hermione, si Ron reste ici qui va avec toi ?

Harry se tourna vers Fred et Georges.

C'est de ça que je voulais vous parler, est ce que vous accepteriez de m'accompagner au temps des Maraudeurs ?

-TU PLAISANTE, dit Fred, BIEN SUR QUE NOUS ACCEPTONS, RENCONTRER LES MARAUDEURS ? CE SONT NOS IDOLES !

-C'EST SUPER MERCI HARRY, dit Georges.

-Donc c'est réglé nous partons demain à la première heure, dit Harry.

Ils décidèrent pour passer le temps d'aller faire une partie de quidditch sauf Hermione qui partit découvrir la bibliothèque des Potter.

Ce n'est que vers midi, que Glorfi les appela pour venir manger. Après avoir servi à manger Glorfi ce mit à table avec eux sur une chaise magiquement rehaussée ce qui choqua toute l'assemblé sauf Harry et Ron.

-Harry, commença Ginny, c'est normal qu'il mange avec nous ?

Glorfi qui était désemparé jeta un regard à son maître pour savoir ce qu'il devait faire.

-Ne t'inquiète pas Glorfi tu n'as rien fait de mal, le rassura Harry, Ginny en arrivant j'ai demandé au tableau de mon père si cela ne choquerait pas Glorfi si je lui proposait de manger à la même table que moi et Ron et mon père m'a répondu que dans la famille c'était une tradition et que c'a ne le choquerait donc pas. Il a aussi l'interdiction de se punir, précisa-t-il, il est beaucoup plus sympa que Kreatur.

-Glorfi sait qu'il a de la chance d'avoir d'aussi bon maître, dit Glorfi.

-Glorfi est aussi payé 1 gallion par semaine, a droit a 1 journée de congé maladie et ne travaille pas le dimanche normalement mais il ne peut s'empêcher de faire quelque chose, dit Harry, au départ il devait être payer 10 gallions par semaine et 10 jours de congés par an mais il n'a pas voulu.

-Glorfi aime travailler pour d'aussi bon maîtres que la famille Potter.

-Je suis extrêmement heureuse Harry de voir que toi et ta famille pensent que les elfes de maison sont nos égaux.

Harry se contenta de lui répondre par un sourire.

-Merci miss pour d'aussi belles paroles, dit Glorfi avec un grand sourire aux lèvres.

L'après midi se passa relativement vite, ils passèrent la première partie de l'après midi à s'amuser dans la piscine ou à bronzer à coté sur de grandes chaises longues.

Vers trois heures, ils rentrèrent et regardèrent des films moldus et ils ne furent interrompus que par Glorfi qui leur apporta un en-cas..

La soirée tout comme l'après midi fut relativement calme et c'est avec un grand sourire qu'ils montèrent se coucher. Harry, Ron et les jumeaux eux en plus pensaient à leur journée de demain ou ils allaient rencontrer les grands Maraudeurs…