Voici comme promis, le chapitre 4. C'est la suite du chapitre 3, presque un seul et même chapitre, mais je trouvait qu'ensemble c'était trop long.
Maintenant, la suite va être rapide à écrire je pense, parce qu'on entre dans le coeur de l'action et là ça va déménager !
Chapitre 4 : Est-ce eux ?
Avant même qu'ils ne s'en rendent compte, ils avaient rejoint leurs compagnons. À leur entrée, tous se tournèrent vers eux et certains allèrent même jusqu'à siffler en la voyant.
Herger observa sa réaction.
En entendant les voix des autres, elle releva la tête et roula des yeux devant les pitreries des plus jeunes.
Tout le monde était, debout autour d'une table, penché sur une carte du village. Pendant leur absence les autres avaient commencé à réfléchir sur les travaux qu'il faudrait effectuer pour protéger le village.
Ils s'avancèrent tous les deux et les rejoignirent. Herger put difficilement retenir son sourire en se rendant compte qu'elle le suivait délibérément et se mettait à côté de lui en dépit d'autres places ailleurs, plus proches de l'entrée.
Prise entre Helfdane et lui, leurs corps se frôlaient encore, à leur plus grand plaisir.
Buliwyf n'avait rien manqué de la scène et surtout de la réaction de son ami. Il jeta un coup d'œil à Herger, que ce dernier intercepta et hocha la tête, avant de se pencher à nouveau sur la carte.
Il savait ce qui se passait et il donnait à son ami l'autorisation de faire comme bon lui semblait.
Pour lui aussi les propos de l'oracle étaient bien vivaces dans son esprit. Avec la révélation de la journée et la découverte de l'identité réelle de leur ami arabe, les mots énigmatiques prenaient, à la lumière des comportements des deux principaux protagonistes, toutes leurs ampleurs.
Si cela était la volonté des Dieux, nul ne pourrait s'y opposer. Tout ce qu'il souhaitait, c'était que ses amis n'en souffrent pas.
Ses yeux quittèrent la carte pour se poser sur Mira qui inconsciente continuait sa conversation ou plutôt sa gouaille avec Helfdane. Ces deux-là s'entendaient à merveille.
D'ailleurs constata-t-il, ils s'entendaient tous très bien avec elle. Sa présence leur donnait, du baume au cœur.
Dans l'avenir un choix difficile se présenterait à elle. Celui de rester avec eux et de devenir l'une des leurs ou celui de partir et de retourner dans son pays.
Pour son ami, il espérait qu'elle choisisse la première option.
Herger n'était pas encore vraiment amoureux d'elle, mais il se comportait différemment avec elle qu'avec aucune autre femme de leurs connaissances.
Il était plus modéré, plus réfléchi et plus sérieux.
Tout le monde dans le groupe l'avait remarqué. C'est pourquoi en dépit de sa grande beauté, chacun de ceux qui n'avait pas de femme, resterait à l'écart de Mira.
Pour le moment et sans preuve du contraire, elle était à Herger.
La Reine les avait rejoint pendant leur discussion. Elle venait voir Mira. Le garçon refusait toujours de parler. Effrayé à chaque fois qu'on le questionnait, il posait ses mains sur ses oreilles pour en écarter les sons.
Elle espérait qu'avec Mira il aurait le courage de dire quelques mots. Au moment où elle l'avait emmené, il semblait beaucoup l'aimer.
Buliwyf n'eut pas besoin de donner le moindre ordre. Lorsque la reine eut fini de parler, Mira s'écarta immédiatement de Herger et des autres et se dirigea vers elle.
« Je ne suis pas sure d'être d'une grande aide. Au début il avait peur de moi, à cause de mon masque.
Je pense qu'il s'est raccroché à moi, parce qu'il a compris que je n'étais pas un monstre mais une femme »
« Il y a plus que cela », répondit la Reine en la regardant dans les yeux, « vous ressemblez à sa mère »
« Pardon ? »
Les autres commencèrent à s'écarter de la table et s'avancer vers elles, attentifs.
« Vous avez la même couleur de cheveux qu'elle. Vous êtes plus belle et plus jeune, mais je pense qu'en vous voyant il … »
« Il a pensé à sa mère », fini Mira comprenant ce à quoi la Reine pensait.
« Oui »
« Nous pouvons toujours essayer », Mira se tourna vers les autres et surtout vers Buliwyf qui était le chef de leur expédition, « peut-être pourrait-il nous donner des renseignements sur ces choses ! », dit-elle à son attention.
Buliwyf hocha la tête et Mira et la Reine quittèrent la pièce. Elles pensaient toutes les deux que la présence de guerriers armés empêcherait le petit de parler, donc ils furent tous interdits de les suivre.
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Mira fut conduite dans une chambre, à l'intérieur il y avait deux autres femmes.
L'une d'elles, la plus jeune, Olga était belle et blonde. Sa silhouette était harmonieuse et délicate. Elle devait avoir beaucoup de succès auprès des hommes.
En les voyant, elles s'écartèrent toutes les deux de l'enfant qui secouait la tête en grimaçant. Elles ne firent pas attention à la Reine, mais fixaient Mira avec attention.
Cette dernière, ne fit aucunement attention à elles. Elle passa devant elles sans vraiment les voir et s'agenouilla au côté de l'enfant.
Le petit ne l'avait pas encore vu, étant donné que ses yeux étaient fermés et qu'il refusait de les ouvrir.
« Comment s'appelle-t-il ? » demanda-t-elle à personne en particulier, juste par curiosité et pour qu'il entende sa voix.
« Il s'appelle Éric », répondit Olga.
Mira la regarda une seconde avant de se retourner vers le jeune Éric. Comme elle l'espérait, ne reconnaissant pas la voix, il avait ouvert les yeux et la fixait.
Il dut la reconnaître, car il lui dédia un magnifique sourire et se jeta à son cou en pleurant.
Mira se leva brièvement, le tenant toujours contre elle, et s'assit sur le lit, le prenant sur ses genoux et le berçant, comme sa mère devait le faire lorsqu'il se faisait mal.
Petit à petit les larmes se tarirent et il resta simplement dans ses bras, profitant de sa tendresse et de sa chaleur.
Passant une main dans ses cheveux châtains, Mira attira son attention. Il sortit la tête du creux de sa nuque et la regarda. D'une voix aussi douce que possible, elle l'interrogea.
« Bonjour Éric », commença-t-elle doucement en lui souriant.
Le petit lui rendit timidement son sourire, « je m'appelle Mira.
Je sais que ça va être très dur pour toi, mais j'aurais besoin que tu répondes à quelques questions pour moi.
Tu penses en être capable ? »
Le petit réfléchi quelques minutes et secoua la tête, en reniflant.
« Merci Éric. Tu es très courageux. Pourquoi es-tu venu au château ? »
« Pas autre endroit », répondit le garçon d'une voix encore fluette et pas plus haute qu'un murmure.
Mira ne l'interrompit pas, elle resta silencieuse lui permettant de chercher ses mots.
À leurs côtés, les trois autres femmes se tenaient debout, anxieusement elles jouaient avec les bordures de leurs robes ou leurs mains. Olga se mordit les lèvres, se retenant d'intervenir, sous l'œil noir de sa Reine.
« Tous morts ! » continua Éric en recommençant à pleurer.
« Tes parents Éric ? », questionna Mira en lui caressant le dos.
Le petit hocha encore une foi la tête. Mira se mordit la lèvre de fureur.
Cela lui faisait beaucoup de peine, pour ce pauvre enfant d'avoir perdu sa famille, d'une manière aussi tragique.
Elle allait laisser la conversation telle qu'elle lorsque le petit murmura un autre mot, un mot qui figea de peur les autres femmes.
« Wendel ! »
Il se jeta ensuite sur elle et la serra de toutes ses forces. Après de longues minutes, vaincue par la fatigue, son étreinte se relâcha et elle parvint à se libérer.
Elle le remit au lit et le borda en souriant tristement.
Elle n'avait pas besoin de regarder le visage des autres femmes pour savoir que ce dernier mot, « Wendel », ne présageait rien de bon.
Les laissant elle retourna dans la grande salle où ses compagnons l'attendaient impatiemment.
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D'eux, elle eut une réaction similaire.
« Les Wendels ! » s'écria Herger lorsqu'elle eut fini de relater ce que le garçon avait dit, « tu es sure que c'est ce qu'il a dit ? »
« Je ne suis pas sourde », répliqua-t-elle en le regardant, « … et puis vu la réaction que la Reine et les autres femmes ont eues, je ne peux pas me tromper »
Leurs visages étaient fermés, il n'y avait plus la moindre trace de rire.
« Qui y a-t-il ? »
« Le Roi avait donc dit vrai », poursuivi Herger comme s'il n'avait pas entendu sa question.
« Ne me faite pas me répéter ! »
« Ont les appellent les mangeurs de morts », répondit Herger en se tournant vers elle, pendant que quelque-uns, les jeunes surtout, se levaient et marchaient furieusement autour de la pièce ou se contentaient d'écouter, comme Rethel, Halga et Buliwyf, « ils tuent les hommes, les femmes et les enfants.
Ils emportent toujours les têtes et dévorent les corps »
« Dévorent les corps », répéta Mira lentement et avec une pointe de peur, « ce sont des cannibales ? »
Herger n'eut pas le temps de lui répondre que Skeld, s'interrompant dans ses cent pas, s'interposa entre eux et s'écria furieux.
« Ce sont des démons ! … Des êtres mi-hommes, mi-créatures ! »
Il recommença ensuite à marcher furieusement sous les yeux des autres.
C'était la première fois, hormis ce soit là où elle l'avait insulté, qu'elle le voyait autant agité.
« Il faut construire ces remparts », tout le monde se tourna vers Buliwyf qui venait de parler
« Nous n'aurons jamais le temps avant la nuit », répliqua Rethel en regardant dehors.
« C'est vrai, il fait nuit dans quelques heures », poursuivi Herger.
« Ce soir nous devrons nous en passer », répliqua Buliwyf, « il faut tout de même aller voir dans la maison de ce garçon.
Vous cinq » appela-t-il Edgtho, Roneth, Rethel, Helfdane et Ragnar « allez voir ce qu'il en est. Je doute que vous ayez le moindre indice, mais essayons toujours.
Nous … » continua-t-il en regardant les autres, alors que ceux désignés se dirigeaient vers la porte, « … nous allons voir comment nous organiser pour ce soir »
Alors que Mira allait les suivre, Herger lui saisit le bras et l'entraina à part.
« Que ce passe t-il ? »
« Il te faut une arme. Suis-moi, nous allons voir si nous pouvons t'en trouver une plus à ta taille », répondit-il en regardant la lourde épée qu'il lui avait donnée sur la plage d'un œil critique.
« Si tu me conduis à un forgeron, je serais m'en faire une »
Herger la regarda un sourcil levé, pour voir si elle se moquait de lui.
Comprenant qu'elle était sérieuse, il haussa les épaules et l'invita à le suivre en riant.
Ils n'avaient pas encore le temps, mais il espérait que pour ce soir ils arriveraient à lui en trouver une plus convenable. Ensuite il l'aiderait à en faire une parfaite.
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Lorsque les cinq revinrent ils confirmèrent ce que l'enfant avait dit. Le massacre ne pouvait qu'être l'œuvre des Wendels.
Il n'y avait pas de têtes et les corps étaient dévorés.
Le garçon ne leur avait échappé que par miracle.
« Les fermiers disent qu'ils viennent avec la brume » rajouta Hyglak à la fin du rapport de Edgtho.
Herger haussa les sourcils et un pli moqueur aux lèvres commenta « alors s'il y a du brouillard, ils vont s'approcher ! »
Mira le regarda et s'en apercevant Herger lui fit un clin d'œil et un sourire. Elle se détourna de lui, en roulant des yeux, mais elle souriait aussi.
Vous pouviez compter sur lui pour détendre une atmosphère pesante !
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Bien plus tard, ils se retrouvèrent tous en compagnie du Roi et de son peuple dans la grande salle.
« Ces terres sont à nous » disait le Roi, « ils sont en train de nous chasser. Cela n'a pas toujours été ainsi. À l'origine nous avions construit … »
Mira ne regardait pas le Roi, au contraire de tous les autres, curieusement elle suivait des yeux Rethel, qui dans son dos et à l'étage en compagnie du plus jeune de leur expédition, Haltaf, allumaient les torches des murs.
« … Et fermes à perte de vue », continuait le Roi.
« Que s'est-il passé pour les villages plus au nord ? » demanda Buliwyf.
Mira quitta des yeux Rethel et Haltaf pour se retourner vers la conversation se déroulant en bout de table.
« Estovick a été brulé » répondit le Roi en se tournant vers sa femme.
« Il y a deux ans » précisa-t-elle.
« … Il y a deux ans, oui … deux ans c'est cela » répéta le Roi en hochant la tête et en se tournant vers Buliwyf.
Buliwyf regarda brièvement la Reine, un message muet passant entre eux.
« … Et en ce qui concerne les autres », poursuivi le Roi sans rien remarquer, « nous n'avons aucune nouvelle ! … ça va faire des mois »
Olga que Mira avait rencontré dans la chambre du jeune Éric s'approcha, une cruche pleine dans les bras, de Helfdane.
Mais lorsqu'elle voulut le servir, il posa sa main sur son verre pour l'en empêcher.
Mira assise juste en face de lui le remarqua avec stupeur.
« Vous ne buvez rien ce soir ? », demanda-t-elle en chuchotant à Herger assis à sa droite.
« Non nous ne buvons rien ce soir » lui répondit-il haussant les épaules avec mépris et sans se tourner vers elle.
Sa voix n'était pas rieuse comme d'habitude. Il était tendu et sérieux. Ils l'étaient tous.
À l'extérieur, parmi les arbres, une ombre coiffée d'une peau d'ours et de deux paires de cornes, observait avec attention, le palais dans lequel une à une, les torches, s'éteignaient.
Deux yeux se distinguaient dans l'obscurité, deux yeux assoiffés de mort et de sang.
À sa taille pendait une petite statuette d'une femme sans tête, ni jambe. Seul son buste, large et à forte poitrine. La mère.
« Mais lors qu'arrive l'aube », continuait Hrothgar, « … et que le sol est jonché de corps … », Buliwyf releva la tête pour le regarder, regarder dans ses yeux écarquillés et fous.
« Ce gentilhomme à tout du guerrier », interrompit un jeune homme roux, « … et il est tout à fait évident qu'il est très brave », poursuivit-il moqueur, « mais pour affronter les Wendels il va surtout avoir besoin de chance » termina-t-il en souriant moqueur à Buliwyf.
« Il arrive que la chance puisse sauver un homme », répliqua Buliwyf sans prendre la peine de regarder l'impertinent, « s'il a suffisamment de courage »
Mira qui observait la scène de sa place, se pencha une nouvelle fois vers Herger.
« Qui est cet homme ? » questionna-t-elle en murmurant.
« C'est le fils du Roi » l'informa Herger avec mépris.
« Passe une nuit à les attendre ! … Et ensuite tu parleras de courage », furieux le fils du Roi se penchait sur la table et montrait les dents comme un chien enragé.
« Je le remercie de son conseil … mais je n'ai pas entendu narrer les exploits de ce seigneur … excepté une grande part, à la mort de ses frères »
Le fils du Roi se leva furieux, la main sur le pommeau de son épée. Près d'elle, Mira apercevait ses compagnons se crisper et porter eux aussi leurs mains à leurs armes.
Impulsivement, elle posa sa main sur celle de Herger pour le retenir.
Surpris il se tourna vers elle et regarda leurs mains. Rougissante, elle retira sa main, qu'elle croisa avec l'autre, sur ses genoux.
Ce qu'elle ne vit pas, c'était le sourire de Herger en la regardant et la lueur de joie dans ses yeux bleus.
« Assieds-toi et tais-toi ! », intervint le Roi, « ils sont tous mes invités à ce qui est encore ma table ! »
Son fils le regarda quelques instants avant de tourner les talons et de quitter avec fureur la table. Buliwyf prit son verre et le porta à ses lèvres, moqueur.
« Il y a un témoin », poursuivit le Roi, « de ce qu'il y a eu à Estovick »
Deux hommes se levèrent et disparurent par une porte. Lorsqu'ils revinrent, ils soutenaient un vieil homme faible et borgne.
Son visage était défiguré par de nombreuses cicatrices. De là où elle était Mira pu reconnaître des coups de griffes.
Il fut assis su un tabouret. Les guerriers se postèrent face à lui. Mira se retrouva assise devant Herger. Dans son dos elle sentait sa respiration.
« J'ai vu de près la chose qui m'a fait perdre mon œil » commença t-il sous l'attention de tous, « des dents-de-lion, une tête d'ours et des griffes capables de déchiqueter tout ce qui passe à leur portée … »
Mira n'avait pas envie de croire ces fariboles, car le tableau peint lui semblait si peu réaliste. Herger se pencha vers elle et à l'oreille lui murmura, les mains posées juste au-dessus de ses coudes.
« écoute bien ce qu'il dit. Cela te préparera pour ce soir ». Elle ne put que hocher la tête alors qu'il s'éloignait d'elle.
« … Ils viennent la nuit dans la brume, lorsque tout est noir et ils ont l'air d'y voir très bien ! »
« Est-ce qu'ils se déplacent sur deux ou quatre pattes ? », l'interrompit Buliwyf
« à quatre pattes ou à deux pattes on dirait qu'ils sont mi-hommes, mi-ours »
À l'extérieur, Edgtho revenait. Avec son cheval, il sautait sans difficultés les petites barrières qui protégeaient bien faiblement le village.
« Pour ma part je ne sais rien de plus », acheva l'homme avant de se reprendre brusquement, « ah si ! … J'ai vu le dragon luciole. Il est apparu la dernière nuit.
Je l'ai vu descendre lentement les collines à travers la brume en ondulant, aussi long qu'une centaine de navires ! »
Edgtho se glissa derrière Buliwyf et lui dit à l'oreille pas assez faiblement pour que ceux à leurs côtés n'entendent pas.
« Il y a du brouillard »
D'un signe de tête à la Reine cette dernière se leva et prévint les femmes et les enfants de se mettre en sureté.
Le roi se redressa et demanda son armure. Mira ne manqua pas le regard qui passa entre la Reine et Buliwyf.
« Mon seigneur … les enfants ont besoin de protection. Si nous faiblissons vous serez là, en arrière garde pour les arrêter »
Le Roi le regarda dubitatif, avant de se tourner vers sa Reine qui le regardait inquiète. Puis hochant la tête, vaincu, il consentit en souriant doucement.
Il n'était pas dupe, mais acceptait l'excuse.
Les portes furent fermées et bloquées pendant que les habitants se cachaient. Petit à petit la salle se déserta.
À l'écart pendant ce temps, Mira observait ses amis, se mettre à plusieurs pour pousser les énormes battants et soulever les poutres en bois qui serviraient à retenir l'entrée fermée.
Voilà, deux chapitres en une journée, faudra attendre un peu avant d'avoir la suite. Pas trop longtemps, je m'y met de suite, mais au moins quelques jours !
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