Bonjour chers amis, puisse la lumière divine de l'illumination éclairer votre chemin ainsi que votre esprit...Non je ne me donne pas des airs superflus et présomptueux!... B3

Je suis de retour avec une nouvelle aventure de Valéry.

Au menu; 2e déboire: Une fic inspirée de ma première histoire publiée. BON SANG Q'EST-CE-QUE C'ETAIT JOUISSIF!

Personnages fictifs; Valéry, mère de Valéry, Salade la tortue.


10h15 du matin, quelque part en France...;

-Aller ma Valoche...il est temps de t'y mettre...tu peux y arriver...tu es la meilleure après tout...

Essayant de me donner du courage par l'auto flatterie, je fixais désespérément le fond vierge de l'écran de mon ordinateur. Sans doute m'imaginais-je follement que des mots finiraient par apparaître si j'insistait assez longtemps.

Mais rien. Absolument rien. Rien que cette fenêtre paraissant me narguer du fait de sa parfaite "immaculinicité" (P*tain, v'là que j'invente des mots maintenant!).

Je soupirais de mécontentement.

Moi, Valéry, ado et des poussières, accro aux livres, au sucre, fan des power rangers et possédant des tas de posters de tortues dans ma chambre située au premier étage de ma maison!, était atteinte du syndrome de la page blanche avant même d'avoir commencé le moindre essai!

...c'était bien la peine de m'inscrire sur ce site d'écriture. J'avais des tas d'idées pas plus tard qu'avant hier et maintenant que je dois me jeter à l'eau, Pfuuuuuuiiiiit!, envolées, disparues, vide intersidéral...

Je m'allongeait de tout mon long sur le lit et croisait les bras derrière la tête. Je fixais pensivement le plafond, m'attardant sur les raies de lumières qui traversaient les stores baissés. La matinée avançait lentement...c'était vraiment une belle journée...

11h09;

Je me réveillais brusquement de ma contemplation. Bordel!, je me suis encore laissée allée à la rêverie!

Avisant mon ordis posé à côté de moi, je me redressais et le pris résolument sur mes genoux, bien décidée à commencer quelque chose une bonne fois pour toute. Je n'allais quand même pas passer le reste de ma vie à hésiter après tout ce chemin parcouru!

Mais même là...toujours pas d'inspiration.

Voyons-voir...de quoi pourrais-je bien parler...pas de la pluie et du beau temps en tout cas (lol...).

Et Maman qui ne rentrera pas avant midi...quoique, NON!, hors de question de demander de l'aide pour un truc pareille! C'est mon problème enfin!

Alors que je me triturais les méninges jusqu'à faire mourir plus de cinq cent million de cellules neuronales, un petit bruit de verre brisé venant du salon attira mon attention.

Comme il était impossible que se soit Maman, je décidais d'aller jeter un œil, très intriguée.

Délaissant mes problèmes je descendais les marches à pas de loup, non sans m'être au préalable armée du balai qui trônait dans les toilettes de l'étage, juste au cas où un "individu mal intentionné" se serait mis en tête de venir voler quelque chose.

-"Eh bien mon gaillard! Tu es très mal tombé! Si je t'attrape c'est toi qui devra appeler la police!"

Une fois en bas je glissait toooout doucement un œil au ras du mur de la pièce...avant de me détendre aussitôt en identifiant le responsable de cet incident. Ou plutôt LA responsable...

Là, dans sa cage-vivarium, Salade avait renversé comme d'habitude sa coupelle d'eau. il y en avait partout.

Assez honteuse d'avoir eu peur pour un rien, je la grondais gentiment avant de partir chercher une serpillère pour tout nettoyer.

11h23:

Enfin finit! Je me laissait choir dans le canapé, maudissant ma vie pourrie, les bols d'eau qui se renversent, les Mamans qui n'étaient jamais là quand on en avait besoin, et les tortues qui...Mais enfin qu'est-ce que je raconte! Quoi qu'elle fasse, ma petite Salade sera toujours la plus belle à mes yeux!

Elle peut bien renverser toute l'eau qu'elle veut, jamais je ne lui en voudrais!

Je soupirais en songeant à la crise qu'avait piqué Maman la dernière fois que c'était arrivé. Elle était tellement en colère qu'elle avait menacé de cuisiner ma pauvre tortue d'amour en macédoine et moi j'avais vivement pris sa défense en déclamant tout une tirade digne d'un discours du président de la république.

Je m'était engagé sur la voie des avocats amateur, protestant que ma cliente ne l'avait pas fait exprès et que sa coupelle se trouvait juste au mauvais endroit.

Alors que je m'apprêtais à réciter tout les défenses possibles et immagiables sur le pardon et les droits des animaux, maman m'avait stoppé, à bout.

Là encore, je suis sûre qu'elle me rétorquerait qu'on pourrait écrire un livre sur mon affection digne d'une l'idolâtrie divine pour ma Salade chérie...

...Mes orbites s'ouvrirent brusquement en grand et rencontrèrent le plafond, mon cerveau ayant bugé juste à l'instant...

Soudain, en réalisant un bond encore plus magnifique que celui d'un Mario shooté au café, je me retrouvais sur mes pieds et hurlais un "EUREKA!" tonitruant à réveiller les morts!

BON SANG MAIS C'EST BIEN SUR! j'allais écrire sur Salade!

Pourquoi n'y avais-je pas pensé avant! évidement que j'avais des choses à dire sur ma Choupinette! Des tas de choses à dire, même!

Embrassant fougueusement la tête de mon A-DO-RA-BLE tortue (qui, soit dit en passant, me regardait faire de ses yeux éteins, se demandant sûrement ce qu'il avait encore bien pu passer par la tête de son excentrique maîtresse), je me précipitais à ma chambre, sautant trois marche sur quatre, et me jetais sur mon lit pour rallumer l'ordi.

12h30:

Mes doigts fusaient sur le clavier comme un artiste devant sa toile, je ne pouvait plus m'arrêter.

J'était tellement concentrée sur mon œuvre que j'avais à peine réalisé qu'une demie heure auparavant, mon portable sonnait

J'envoyait en vrac mes idées sur l'écran: la description de Salade, raconter le jour où je l'ai adoptée, les diverses anecdotes depuis lors, comme la fois où je l'ai déguisée en "Force rouge" pour le carnaval de la ville, avec la cape et tout!

Finalement j'en avait des histoires à raconter~.

Grisée par le pouvoir de l'écriture et l'inspiration, je ne voyais pas le temps passer. Je m'appliquais de toute mes forces, essayait de tourner les phrases du mieux que je pouvais, tentais d'éviter les répétitions, de passer du coq à l'âne, me relisais trois mille fois pour corriger mes fautes...

Quand ma folie créatrice se fatigua, quand mon corps pu enfin redevenir maître de lui même, quand mon esprit s'apaisa... mes yeux me tirèrent, mes mains se tétanisèrent, mon dos me lança, ma tête me fit un mal de chien...en claire toute mes articulations me firent comprendre qu'on ne s'engage pas dans ce genre de marathons sans en payer douloureusement le prix.

Je grognais mon endolorissement, tous les muscles au supplice, mais néanmoins pleinement satisfaite.

En m'étirant, mon regard fut d'un coup attiré vers la fenêtre...Horreur!, il faisait presque nuit!?

19h05!...BON SANG C'EST QUOI CETTE ÉLLIPSE TEMPORELLE DE MALADE! CE N'EST PAS POSSIIIIIIBLE!

Je ne pouvais pas avoir mis autant de temps! à vrais dire je n'avais même pas écrit grand chose...Bon ok 725 lignes c'était pas mal pour un début, mais quand même. à moins que ce ne sois mes relectures intempestives?

Et Maman alors?! Pourquoi ne m'avait-elle pas appelé? N'est-elle pas sensée être rentrée?

Laissant tout en plan, je descendis les marches pour regarder en bas.

Tout était sombre et pas âme qui vive ne se manifesta. à part Salade qui mâchouillait sa...ben sa salade...

Incrédule, je vérifiais toute les pièces de la maison, y comprit les cabinets et notre terrifiante cave à vins, avant de me rendre à l'évidence; Maman n'était pas là.

Où pouvait-elle bien avoir pu passer? C'était bizarre...

Je partis chercher mon téléphone quand je remarquais soudain dans mon historique...un appel manqué...plus un message vocale.

..."Allô, Valéry ma chérie. Désolé de t'appeler à l'improviste mais je ne vais pas pouvoir rentrer tout de suite. Un petit problème est survenu à l'instant et moi et mes collègues devront rester plus longtemps au travail que prévus. Rien de grave ne t'inquiètes pas. Je devrais rentrer vers 21h00, le temps d'avoir le prochain bus, donc ne m'attend pas pour manger. Il y a des restes à réchauffer dans le frigo si tu veux. Portes-toi bien mon cœur, à plus tard"...

Donc...ceci expliquait cela. Je poussait un puissant soupir de soulagement.

19h19:

Rassurée quant au sort de ma génitrice bien aimée, je me demandais ce que je pouvais bien faire maintenant.

Perso, après toute ces émotions je n'avais plus vraiment faim. Voir plus du tout même.

Et puis, écrire autant, mine de rien ça fatigue pas mal.

Je baissais donc les stores, fermais la porte à clé, souhaita bonne nuit à ma petite Salade choupette, puis enfin me rendis à ma chambre, ayant finalement décidé de me coucher tellement j'étais épuisée. Je pourrai toujours manger demain, on n'était que Samedi après tout.

Une fois la haut, je jetais un dernier coup d'œil à mon travail: tant de choses écrites en une journée!

Je souris à mon exploit en l'imaginant déjà publiée!

Ma première fic quand même! ce n'était pas rien!

Ce sera la préquelle d'une longue série, car je ne compte pas m'arrêter là!

-Allez Valoche!, tu te couches, tu fais durer le suspense, demain tu peaufine le tout, tu montre à Maman et à la fin...Tu postes l'histoire...MON PREMIER PAS DANS LE MONDE DE L'ECRITUUUUUURE! KYAAAAAAAAA!

Emballée, j'éteignis mon ordinateur et le posait sur mon bureau.

19h59:

Je m'allongeait de tout mon long sur mon lit, le noir apaisant mes paupières lourdes.

La félicité s'apprêtait à m'envoyer dans les bras de Morphée...quand soudain je me relevais tel un ressort sur mon matelas, les évènements de la journée défilant en quelques secondes devant mes yeux.

Ne fallait-il pas "sauvegarder" avant d'éteindre?

...Dors bien Valéry. Demain est un autre jour...


ENFIIIIIIIN finit!

Ecrire en s'inspirant du vécu et vraiment très rigolos, je ne m'en lasse pas!

En fait j'ais l'impression que tout ce que je fais avec Valéry est très rigolos.

Environ 23 heures pour le temps d'écriture et j'en suis assez satisfaite, même si je trouve quand même que les scènes d'écriture auraient pu être mieux décrites. Enfin, comme je m'inspire de mes méthodes de travail, alors je vais y réfléchir.

Bonne continuation à tous, j'espère que vous avez apprécié!

Bien à vous, la testarde Kirango Kin.