Je sentis le soleil me chauffer le visage ce qui me fit grogner et je rabats alors les couvertures sur ma tête. Je me fous vraiment pas mal qu'il fasse super beau avec un magnifique soleil à Forks. Là, il est juste en train de m'énerver car le sommeil et la grasse mat, c'est sacré pour moi ! Certes, je n'ai presque pas dormi de la nuit, mais c'est comme ça. Les grasses mats même justes à ce prélassé dans le lit s'est sacré.

J'aurais du normalement me réveiller plus tôt aujourd'hui pour faire le petit-déjeuner aux garçons, mais ils m'ont dit de le garder pour une autre fois, car ils sont très occupés pour l'instant. C'est super sympa sa donc ça me permet de dormir plus longtemps, un vrai régal... Je m'enfouis avec bonheur dans la couette et pousse un soupir d'aise...

Tout va trèèèès bien...

-LOUNY !

Ou pas...

J'ouvre un œil agacé et fronce les sourcils. Qu'est-ce qu'il me veut ? Il ne peut pas faire une grasse mat comme les gens normaux mon frère ?

Bon, je n'ai 36 solutions.

Faire semblant de dormir ? Il serait capable de me tremper le lit comme la dernière fois.

Bon au grand mot au grand moyen ! Je n'ai plus qu'à reprendre les anciennes manières. Je jette mes couvertures et mets des ballerines placés sous la fenêtre justement pour les cas extrêmes. Vêtu d'un jogging noir et blanc et d'un tee-shirt noir sans manche comme pyjama, c'est parfait.

J'ouvre la fenêtre et avise l'arbre, juste devant la fenêtre, pas idéale pour voir le paysage, mais ce n'est pas un problème. Je saute sur la branche en face. La branche plie, mais ne se casse pas. Je m'assois dessus et bascule en arrière. Mes jambes se crispent et me maintiennent à l'envers, la branche derrière les genoux. J'attrape la branche en dessous puis relâche mes jambes. Je bascule puis une fois stable, je lâche prise et me réceptionne sur la pelouse. Ce n'était pas très haut, donc je pouvais me permettre de faire quelques acrobaties.

Je regarde de gauche à droite et vis Jared devant sur la route, à quelque pas de l'arbre et qui me regardait avec la bouche ouverte. Paul était également à ses côtes et se marrer sur son épaule.

Je lève la main, embarrassé :

-Salut.

Jared secoue sa tête puis regarde le haut de l'arbre :

-Ça te prend souvent ce genre d'acrobatie le matin ?

Je passe ma main derrière ma tête :

-C'est juste en extrême urgence.

-Louny ? Tu te lèves ou faut que je vienne te chercher ? Vient m'aider marmotte !

Je regarde ma fenêtre en grimaçant puis revient sur les garçons qui ricaner :

-Vous ne m'avez pas vu.

Jared fit mine de fermer la bouche puis regarde Paul :

-Tu as vu Louny, toi ?

Paul sourit :

-Non, juste un singe dans un arbre !

Je lui tire la langue puis reprends ma mission furtive. Je rase les murs de la maison en évitant la fenêtre. Une fois fait, je pique un sprint chez les Clearwater.

Je toque à la porte et ce fut Harry qui m'ouvre :

-Louny ?

-Chut, je tente de me faire oublier. Fis-je un doigt sur ma bouche.

Harry souris et me laisse entrer :

-Très bien, va s'y entre, il reste Seth là haut, Leah prend sa douche.

-Merci Harry.

J'entre puits, je vis Sue sur le fauteuil, elle lève son nez du journal et me sourit :

-Bonjours Lou. Encore entrain de fuir Jacob ?

-Je ne le fuis pas, je fais un repli stratégique.

-Ha ha ! Bien, les enfants sont là hauts, je te prépare un petit-déjeuner comme d'habitude ?

-Avec plaisir Sue !

Puis je file en haut des escaliers. J'entendis encore la douche allumée ce qui voulait dire que Leah était encore là-dedans. Je me dirige donc dans la chambre de Seth. Ouvrant la porte, la pièce été plonger dans la pénombre. Je me dirige à tâtons vers le lit puis m'engouffre sous les couvertures après avoir enlever mes chaussures. Seth remue un peu dans le cirage :

-Quoi... Leah ?

-Rien, c'est moi Lou, bonjour Seth.

-Ho... Bonjour...

Puis il se rendormit comme si de rien n'était. On a dû dormir 1 h de plus à tout casser, quand la pièce si calme et noire s'illumina vivement animer par une véritable furie. J'attrape l'oreiller de Seth, ce qui le fit grogner :

-Lou...

Puis je me le mis sur la figure en grognant.

-Debout, les morveux !

-Encore un peu Leah. Dis-je la voix étouffée par le cousin.

- Ouais Leah, laisse-nous... Veux dormir... Dit Seth.

-Mais bien sur, vous avez cru au Père Noël ou quoi ?! Debout !

Et elle tire la couverture laissant le froid s'engouffrer aussitôt.

-Leah ! Râlons Seth et moi.

Puis soudain, je me fis prendre par la cheville et trainer hors de la chambre :

-Viens ma petite Lou.

Déjà pas très réveiller, je tente de m'agripper un peu à n'importe quoi. Je tente désespérément de m'agripper au par terre, mais mes mains glisser. Pourquoi je n'ai pas assez d'ongle ?! Parce que je suis bête et que je les coupe à ras pour pouvoir bricoler. Je jette alors un regard plein de larmes à Seth :

-Seth ! Mon frère bien-aimé que j'aime à la folie et que je vénère sur un piédestal, sauve moi !

Il me regarde longuement :

-Débrouille, toi, j'ai trop sommeil.

Et il se remit sous les couvertures.

La porte se referme et je me fis trainer jusqu'à la chambre de Leah. Je pousse un hurlement digne des pauvres victimes dans les films de thriller. Elle me lâcha et je me retourne sur le dos en la suppliant :

-Je vous en implore Hô grande prêtresse du sadisme et du machiavélisme, de laisser la vie sauve à une pauvre personne comme moi !

Elle croise les bras et me regarde de haut :

-Piètre mortelle, supplie-moi et je réfléchirais.

Une lueur dangereuse passe dans mes yeux.

Je me redresse d'un bond sur mes jambes et balance ma jambe tendue vers les siennes pour lui faire un balayage. Elle tombe à la renverse, surprise. Je saute sur elle dans un cri de guerre et la plaque de tout mon poids, même si j'ai un poids plume :

-HA AH ! Tu es piégé vile vielle mégère ! À ton tour de me supplier !

Une veine se mit à palpiter sur son front. Son regard se noircit et elle dit d'une voix froide :

-C'est qui que tu traites de vieille ?

Je perdis mon sourire, et même le monde entier se tue, terrifier par l'aura de Leah.

-Oups ? Tentais-je.

Aussitôt, je bondis et court dans la chambre à Seth. J'ouvre à la volée la porte en l'envoyant frappé contre le battant et me jette sur Seth qui vient d'émerger :

-SETH !

On tombe par-dessus le lit et je me planque derrière le jeune indien.

-T'as fait quoi encore ? Demande-t-il à moitié endormit.

-J'ai traité Leah de vieille...

Il hoche la tête. Puis l'info lui frappe la tête. Il m'attrape par les épaules et me secoue comme possédé :

-TU LUI AS DIT QUOI ?!

Soudain, plus rien. Il semblerait que quelqu'un a coupé le son... Je perçus une secousse dans le sol, infime presque caressante. La deuxième se fit ressentir plus forte et fit trembler tout les meubles et bibelots. La troisième puis encore une autre comme le tempo d'un caisson de basse. Ça se rapprochait. Seth et moi, on s'était enlacé et regardait terroriser la porte à demi-fermé. Les secousses se turent. On vit une main sortir de l'encadrement et se poser sur la porte. Je plante mes ongles dans le bras de Seth tandis que lui était à la limite de me rompre les côtes. La porte s'ouvrit lentement faisant grincer les gongs et Leah apparut brusquement. Avant qu'elle ne puisse dire quoi que ce soit, Seth et moi hurlions comme jamais.

Toute la réserve, nous à entendu et je regrette d'avoir quitté mon lit.

Ricanant toujours, Leah se jette sur nous et on commence à se battre, gentiment bien sûr. Même si Seth et moi, on pensait plus à sauver notre peau qu'autre chose... La chamaillerie terminée, Sue nous appelle pour déjeuner.

J'en profite pour me défaire de la poigne de ma sœur et dévale les marches quatre à quatre. Les deux suivirent peu après et nous mangions dans la bonne humeur tout en comptant nos futurs bleus. S'il y a une chose que j'apprécie énormément chez les Clearwater, ce sont ces moments que j'ai avec eux. Je ne critique pas mon chez-moi, mais faut me comprendre, on rigole, c'est sur, mais je n'ai pas énormément de complicité avec eux comparée à ici. Jacob me prend toujours pour une petite fille et Billy ne dit des choses qu'à moitié me refusant de dire l'autre sous prétexte que je suis petite.

Après avoir bien mangé, ce fut la course-poursuite entre Seth et moi pour la douche. Je perdis de quelque seconde et attendit qu'il ait fini. Je passe enfin à la douche puis arrive dans la chambre de Leah :

-Tu n'aurais pas des fringues ?

-Si attend ne bouge pas.

Elle farfouille dans son armoire et tire un morceau de tissu bleu :

-Tiens !

Je le soulève de la main et vis une robe d'été bleu. Je la laisse sur la chaise :

-Bon, je vais voir Seth, il aura quelque chose que me correspond mieux peut être.

Leah éclate de rire :

-Bon, je vais voir Seth, il aura quelque chose que me correspond mieux peut être. Tient va enfiler ça.

Je regarde et vis avec satisfaction un jean gris et noir légèrement moulant et un débardeur rouge avec un semblant de manche :

-Parfait ! Il faudrait que je pense à emmener des vêtements ici. Mais tu me surprends, je ne savais pas qu'il y avait des robes dans ton placard. Toi qui détestes sa pourtant.

Elle me tire la langue puis je m'habille dans la pièce. Je n'étais pas pudique avec une fille donc ça ne me gêner pas. Une fois prête, je descends mon pyjama dans un panier de linge sale. Je le récupèrerais la prochaine fois, ça ne presse pas.

On se rend ensuite dans la chambre à Seth ou on discute tous les trois. Il devait être pas loin de 11h quand quelqu'un sonne à la porte d'entrée. Quelques secondes suffisent pour que ce soit à la chambre de Seth qu'on toque. On s'arrête de parler et regarde l'invité.

Je pousse un long soupir de lassitude.

Jacob.

Il me regarde les poings sur les hanches :

-Te voilà petit singe ! On s'arrête de parler et regarde l'invité.

Je lui fais un sourire angélique :

- Je ne sais pas, depuis ce matin ?

-Très drôle, aller viens, on va à la plage.

Je fis la moue :

-À la plage ? Mais il ne fait même pas beau !

Je fis la moue :

-C'est moi qui décide.

À la plage ?

Voyant que je ne pouvais rien faire, je fis un signe aux deux Indiens :

-Bon et bien à plus !

-Hé hé. Dit Seth.

-Reviens quand tu veux. Dit Leah.

-Venez à la maison de temps en temps, je m'ennuie. Dis-je.

Je fis un signe d'au revoir à Sue qui me sourit et Harry qui me fit un signe de tête. Sur le trajet, Jacob engage la conversation :

-Ce soir, c'est la veillée des anciens.

Je souris à pleines dents :

-Trop cool ! J'adore les légendes, j'espère que Billy va en dire de nouvelle.

-Si tu es sage, je lui en toucherai deux mots.

-YES !

On se rendit donc à la plage où je fus enfin posé. Je remarque qu'il y a quelques Indiens notamment deux trois gars de chez Sam. C'était Paul, Jared et Quil.

C'est alors qu'une silhouette courue vers nous. Je fronce les sourcils en tachant de la reconnaitre quand je la vis trébucher pour ce manger le sable. Pas besoin d'être devin. Mais elle fout quoi ici ?

Je regarde Jacob qui semble émerveiller de la voir. Je lui donne un coup de coude dans le ventre un peu vénère.

-Ne me dit pas que c'est encore un coup fourré ? Sinon je te promets que tu vas le payer très cher mon coco. Grondais-je.

Il me fit un sourire étincelant et je dus me retenir de toutes mes forces pour éviter de l'étrangler...

Quand elle fut proche de nous, je recule de trois pas apeurés. Il y a un peu moins d'une semaine, son aura n'était certes pas rassurante, mais pas au point de devenir ce qu'elle est devenu aujourd'hui. On aurait dit qu'un voile noir l'avait recouvert. Deux mains en argent l'étreignent comme si elles voulaient l'étrangler très lentement. Deux points lumineux comme des yeux me regarder à côté de son cou, ils étaient ambre. Un mauvais pressentiment fourmille dans mon ventre et je du retenir un haut-le-cœur... Cette fille n'était pas normale.

Elle tend sa main pour me saluer, mais je tombe soudain par terre sur les fesses. Jacob s'accroupit soudain à côté de moi, inquiet.

-Ça va ?

Je passe une main tremblante sur mon visage :

-Ouais... On va dire ça...

Il eut du mouvement et plusieurs personnes arrivent :

-Louny ? Est-ce que ça va ? Demande Jared.

-Qu'est-ce qui c'est passer ? Demande Quil.

-Rien, j'ai juste eu un malaise... Soufflai-je.

Bella voulut poser sa main sur mon épaule, mais je lui fais un regard le plus noir en reculant un peu. Un vrai glaçon réfrigérant, pire que l'antarctique.

-Ne me touche pas ! Crachai-je, le poil hérissé comme les chats.

J'avais peur parce que je ne savais pas ce que c'était et je n'aimais pas ça. Elle me regarde choquer.

-Louny ! Réplique Jacob.

Jared mit sa main sur mon épaule, mais je n'eus aucun signe de recul. Paul se mit à fusiller Bella du regard et se mit à gronder :

-Je ne sais pas ce que tu lui as fait, mais ne t'approche pas d'elle.

-Je vais voir Billy... Dis-je en tentant de me lever.

-On t'emmène. Dit Quil.

Puis Paul me prit dans ces bras tandis que je fixais Bella d'un regard noir. Mais qu'est-ce qui c'est passer ? Le trajet fut rapide et me voici devant la maison. Jared se mit devant nous, une main sur la poigne de la porte :

-Qu'est-ce qui c'est passer Lou ?

Je déglutis et mon regard se noirci :

-Je ne sais pas, c'était juste affreux... Bella à ... Quelque chose... Je n'ai jamais vu ça... Il faut que je demande à Billy...

Paul se tendit et je ne le vis pas échanger un regard noir avec les deux autres qui avaient également le même regard. Ils me firent entrer et me font asseoir dans le canapé. Billy froncer les sourcils :

-Qu'est-ce qu'il se passe.

Je le regarde sérieusement :

-Tonton, il faut qu'on parle.

Son regard se noircit à son tour. Il fit un geste aux garçons pour qu'ils quittent la pièce. Une fois la porte claquée, Billy croise ses mains devant son visage :

-De quoi tu veux me parler ?

Je me passe une main sur le visage, énervé :

-Et je ne veux pas de demi-réponse ou des ''tu es encore trop jeune''.

Il fit son regard que j'appréciais le moins. Celui qui vous fait sentir tout petit. J'inspire pour passer outre :

-Est-ce que tu as déjà vu les auras des gens ? Ou quelque chose dans le genre.

Il soupire soudain, comme s'il était soulagé puis son visage s'adoucit :

- Explique-toi mieux.

-Et bien, ça faisait plusieurs temps que je la voyais avec cette aura de mort autour d'elle. Je ne prêter pas vraiment attention me disant qu'elle était trop indécise pour dire quoi que ce soit. Mais ce que j'ai vu aujourd'hui m'a fait réaliser une chose, elle a quelque chose de mauvais. Je ne sais pas comment expliquer ça.

-Est-ce... Tu peux décrire ce que tu as vu ?

Un frisson me fit trembler :

-Un voile noir comme une brume. Deux mains en argent qui l'étreignent puis comme deux yeux qui observent. Comme s'ils attendaient de voir ce que je ferais. Ils étaient de couleur ambre.

Billy semble devenir plus vieux tout d'un coup :

-On dit que la perception change par rapport aux personnes. Comme toi, il y en a qui ont des perceptions des gens qui les entourent assez différente des autres.

-Même si ça ne s'est produit que sur une seule personne ?

Billy me regarde intensément :

-Vraiment, une seule personne ?

-Pourquoi, il devrait en avoir d'autre ?

Il ferme les yeux puis soupire :

-Peut être. À vrai dire, je n'en sais pas plus, mais je peux te dire pourquoi tu les vois.

Je hausse les sourcils :

-Pourquoi ?

Il me pointe le visage de son doigt :

-Tes yeux.

Je fronce les sourcils :

-Comment ça, mes yeux ?

Il s'installe bien dans son fauteuil :

-Tu le savais que les aveugles avaient une certaine particularité ?

-Privé d'un sens, ils développent les autres pour compenser la perte de l'autre.

-Exacts, ils ont une perception différente des autres.

-Mais je ne suis pas aveugle, tu ne peux pas me comparer à eux.

-Ces yeux sont un héritage génétique. Ils viennent de ton père.

Je le regarde vraiment surprise.

C'est assez rare qu'il me parle de lui, normalement, c'est toujours de ma mère :

-Comment ça ?

-Ton père qui était un membre important parmi ton clan était connut pour son don qui permettait de sauver des vies.

-Sauver des vies ?

-Il n'avait pas le même rôle que ta mère et donc il avait la tache de veiller sur le clan d'une manière différente.

- Quelle tache ? Qu'est-ce que ma mère faisait ?

Il me regarde intensément et je sus que je n'en saurais pas plus.

-Mais ce qui est le plus étonnant, c'est que ces yeux, ça devait être un héritage pour les garçons, les filles avaient d'autre préoccupation pour développer ces yeux.

Je souris amusé :

-Non, je te confirme que je suis bel et bien une fille.

-Il est possible que ce soit parce que tu tes éloigner des tiens que tu as développé ces yeux. Parce que je peux te promettre que jusqu'à tes 2 ans, tu avais des yeux différents. Ils étaient bleu cyan avec la pupille noire.

Je le regarde en plissant les yeux :

-Tu es sûr ? Ça n'existe pas des yeux pareils.

-Je te montrerais une photo de ta mère quand je la retrouverais. Tu me diras toujours si tu n'as pas les mêmes yeux.

Je le regarde avec espoir et les yeux brillants :

-C'est vrai ? Tu me la montreras ?

Il me sourit :

-Oui, elle te revient de droit de toute manière.

Je gonfle mes joues, vexé :

-Tu ne me parles pas beaucoup d'elle.

-Parce que tu es trop jeune. Mais je te le promets, le moment venu, tu sauras tout.

Je croise les bras :

-Mais pourquoi faut-il que je grandisse pour en savoir plus sur elle ?

-Parce que c'était SA décision et que je la respecterais, de plus, même si je t'en parlais maintenant, tu ne comprendrais rien.

Je soupire et lève les mains en signe d'abandon :

-Ok ok, si c'est elle qui l'a décidé, je demanderais rien.

-Parfait.

-Et si tu m'expliques un peu plus sur ces auras ?

-Ce... Don à une signification. Il est censé cibler certaine personne qui sont proche ou victime d'un danger contre lequel ils ne pourront rien.

Je hausse un sourcil :

-Si eux ne peuvent rien ? Qu'est-ce que moi, je pourrais faire ?

-Oui, il est vrai que tu ne peux rien faire. Tu peux la mettre en garde, tenté de la garder sur la bonne voie... Mais s'il te plait Lou, quelle que soit la personne, ne va pas combattre le danger s'il te plait. C'est une sorte d'avertissement. Ça pourrait signer d'une mort accidentelle ou volontaire ou même d'une maladie. Ce n'est pas facile. La seule chose que tu peux faire et de la mettre en garde.

Je grimace un instant :

-Il est nécessaire de faire copain copain avec la personne concernée ?

-Si tu veux avoir des chances qu'elle t'écoute oui. Mais si on revient à cette aura que tu as vue, ça ne va pas être facile. Je suis sur que tu la sentis cette odeur de mort. C'est une personne qui va être difficile à remettre dans le droit chemin.

Je me passe la main sur le visage :

-Comment je vais faire ?

Il soupire une nouvelle fois :

-Pour ce genre d'aura, je te demanderais même de ne pas chercher à l'approcher. C'est beaucoup trop dangereux.

Je lève de nouveau les mains :

-Ok ok, ne t'en fais pas, ce n'est pas comme si j'avais hâte d'être son amie. Ça m'arrange pas mal en faite.

- Pourrais-tu me dire de qui il s'agit par contre ?

-Bella. Soufflai-je.

Il reprit sa mine sombre et marmonne :

-Je m'en douter... Ce n'était pas juste une impression...

Je pense la tête sur le côté :

-Qu'est-ce que tu dis ?

Il relève la tête et se radouci :

-Rien, mais promet moi de ne pas chercher à faire quoi que ce soit...

Je lève la main comme pour jurer :

-Promit. Il ne faut pas le dire deux fois !

Je me lève et lui fais un bisou sur la joue :

-J'ai bien fait de t'en parler, mais je t'avoue qu'au début, j'ai cru que tu allais me prendre pour une folle.

Il rit :

-Non pas jusque-là... Mais promet moi également de venir me voir si un truc comme ça t'embête. Tu pourrais être surprise.

-Ok ok.

-Bon et si tu nous préparer quelque chose à manger, j'ai loupé le repas.

-Moi aussi, je n'ai pas beaucoup mangé chez Sue au petit-déjeuner.

Il me regarde soudain faussement sévère :

-En parlant de ça, tu vas te casser le cou un jour en faisant des acrobaties sur cet arbre.

J'éclate de rire :

-Ne t'inquiète pas, il est encore solide pour me porter. Mais j'y pense, c'est qui le cafteur ?

-Un secret sinon il ne pourra plus rien me dire.

Je grommèle puis l'emmène à la cuisine où je fais réchauffer les restes d'hier soir. On mange dans la bonne humeur quand la porte s'ouvre puis claque. On se retourne et on vit Jacob se déchausser.

Je pointe le frigo du pouce :

-Tu veux manger un truc ? Je peux te le faire réchauffer hein.

Il lève la main :

-Non ça ira. Je n'ai pas faim, je vais dans ma chambre.

Il monte les escaliers et je vis qu'il ne semblait pas dans son état normal. Il semblait carrément sur une autre planète vue le sourire béat et les yeux rêveurs. J'échange un regard inquiet avec mon oncle. Il se pointe de son pouce puis tapote son œil. Je souris rassurer. Il venait de me dire qu'il gardait un œil sur lui.

Je retourne à mon assiette et reste songeuse. Qu'est-ce qu'à bien pus lui dire Bella ? Si elle compte le mener en bateau et le fait tourner en bourrique... Foie de Mizuno Black, je la découpe et la transforme en chair à pâtée pour chien chien.

La nuit tomba peu à peu et tout le monde se rassemble pour la veiller des anciens. Je pris le privilège de pousser Billy avec son fauteuil roulant jusqu'à la place. C'était un vrai honneur et je me plaisais à le faire à chaque fois. Oui, mon oncle est sacré et c'est MON MIEN d'oncle ! Tout le monde été presque arrivé, je pris donc la place que je voulais. Leah étant arrivé, je file m'asseoir à côté d'elle et enclenche une conversation comme si on ne s'était pas quitté ce matin. Peu à peu, beaucoup de monde de la réserve arrive et Leah et moi dûmes se bagarrer pour garder une place pour Seth. Et on peut dire qu'on sortait les griffes. Leah à part contre hésiter en voyant son Sam d'amûûûr. Mais moi, j'avais tenu bon donc il s'est installé en face avec un sourire en coin.

C'est bon, Leah pouvait mourir en paix ! Elle me file un violent coup de coude dans les côtes et je me dis que j'ai dû penser tout haut.

Tout le monde au rendez-vous, les grands anciens et très respectables Quileute de notre tribu arrivent. Ils étaient 4, chacun habillé de parure en fourrure d'animaux et chacun porter un collier auquel pendait un petit sac en tissu. De nombreux bracelets multicolores ou d'autre avec des décorations en bois au bras. De la peinture sur le visage et quelque tatouage aux épaules. Ils étaient vraiment impressionnants, avec la seule force de leur regard, ils peuvent vous sonder du plus profond de votre être. Il s'agissait de mon oncle Billy en chef. Harry Clearwater à sa droite. Le vieux Ateara à sa gauche. Puis Sue à droite d'Harry.

Je voue un profond respect envers eux et je me dis des fois que ça aurait été bien si je pouvais rencontrer un jour s'ils sont encore là, les grands anciens de ma tribu.

Tout le monde garda le silence tandis que les anciens s'installer parmi nous :

-Je voue un profond respect envers eux et je me dis des fois que ça aurait été bien si je pouvais rencontrer un jour s'ils sont encore là, les grands anciens de ma tribu. Je tiens à vous raconter une histoire qui nous définit au plus profond de notre être. Les Quileutes sont avant tous des esprits guerriers. Une tribu, petite, était menacée par une autre, plus importante. Le plus ancien esprit guerrier connu se nommait Kaheleha. C'est lui qui inaugura la lignée des Grands Chefs Esprits des Quileutes. Notre dernier grand chef fut Éphraïm Black puis son fils Billy Black.

Jadis, il y avait un temps triste dans la plaine de la Push.

Pendant des jours et des jours, de grandes tempêtes ont soufflé.

La pluie et la grêle et ensuite, la neige fondue sont descendus sur le terrain.

Les grêlons étaient si gros que beaucoup de gens ont été tués.

Les autres Quileute ont été conduits hors de leurs villages près de la côte, à la grande prairie, qui était la plus haute partie de leur village.

Là, les gens sont devenus maigres, faibles et affamées.

Les grêlons avaient enfoncé les fougères, le cama et les baies.

La glace avait aussi fermé les fleuves, les tempêtes avaient secoué l'océan et les pêcheurs ne pouvaient donc pas sortir dans leurs canoës pour pêcher et ainsi se nourrir.

Bientôt, les gens avaient mangé toute l'herbe et les racines sur la prairie, il n'y avait plus aucun aliment comestible malgré tout leur effort, mais il semblerait que les grands esprits soit contre eux.

Les enfants mourraient, affamés, même le plus fort et le plus brave de leurs pères ne pourraient rien faire.

Ils ont donc fait appel au Grand Esprit pour l'aide, mais aucune aide n'est venue.

Finalement, le chef de la tribu a appelé une réunion auprès de tous les indiens.

Il était vieux et sage.

"Prenez le confort, mes gens, " dit le Chef.

"Nous prierons les Grand Esprits pour nous aider. Si aucune aide ne vient, nous saurons que c'est Sa volonté que nous mourons.

Si ce n'est pas Sa volonté, nous vivrons, donc nous mourrons courageusement, comme les braves Quileute le faisaient avant nous. ''

Donc les gens faibles et affamés se sont assis dans le silence pendant que le Chef a parlé avec les Grands Esprits, ceux qui les ont protégés pendant des centaines d'années.

Quand sa prière avait fini, le Chef a tourné de nouveau à ses gens. "Maintenant nous attendrons la volonté de Celui qui est sage et bienveillant."

Les gens ont attendu.

Personne n'a parlé.

Il y avait rien que le silence et l'obscurité.

Subitement, là est venu un grand bruit et les éclairs déchirèrent l'obscurité.

Un son vrombissant profond comme le battement d'aile géant, est venu de l'endroit ou la lune resplendissait.

Tous les indiens se sont retournés pour regarder vers le ciel au-dessus de l'océan et virent comme une créature énorme, en forme de d'oiseau voler vers eux.

Cet oiseau était plus grand que n'importe lequel des oiseaux qu'ils ont rencontré.

Ses ailes, du bout jusqu'à son torse, étaient deux fois plus long qu'un canoë de guerre et de couleur bleu, une couleur aussi profonde que le fin fond de l'océan.

Il avait un bec énorme et ses yeux rougeoyés comme le feu.

Les Quileutes ont vu dans ses grandes griffes qu'il tenait encore en vie, une baleine géante.

Dans le silence, ils ont regardé le grand oiseau déposé délicatement la baleine gesticulant à terre devant eux.

''Thunderbird'' chuchota le chef à peine conscient du spectacle.

Le grand esprit à alors prit son envol faisant vriller leur tympan et est retourné au tonnerre et à la foudre dont il était venu.

Thunderbird et la Baleine ont sauvé le Quileute de la mort.

Les gens savaient que le Grand Esprit avait entendu leur prière.

Même aujourd'hui, ils n'oublient jamais que la visite de Thunderbird, a mis fin aux longs jours de faim et de mort.

Car sur la prairie, près de leur village, il y a des pierres grandes et rondes que les grands-pères disent que ce sont les grêlons de cette tempête qui les avait jadis durcis.

À fur et à mesure des générations, chaque Indien voulait savoir à quoi ressemblait un Grand esprit et les grands sages racontent alors que Thunderbird est un très grand oiseau, avec les plumes aussi longs qu'une pagaie de canoë.

Quand il bat ses ailes, il fait le tonnerre et les grands vents.

Quand il ouvre et ferme, ses yeux, il fait la foudre.

Dans le temps venteux, il vole par les cieux, en battant ses ailes indiquant ainsi qu'il est juste tout près et qu'il ne vaut mieux pas le vexer.

-Voilà la légende de Thunderbird, l'un des grands esprits qui à permis aux Quileutes de survivre et nous amener là ou nous sommes aujourd'hui. Quoi qu'il se passe, il ne faut pas que vous oubliez que les Grands Esprits seront toujours là pour vous guider et vous protégez.

Et c'est sur cette douce note que la soirée se termine. À peine, la voix s'étais-tu et que je fus sûr qu'il n'y avait pas d'autre histoire, je m'endormis contre l'épaule de Leah qui n'était pas loin également de s'endormir. Je reconnus juste l'odeur de Jacob quand il me porta sur son dos. Je tiens parfaitement éveillé tout le temps de la veiller, mais à peine celle-ci toucha à sa fin que la fatigue m'emporte à cause de mon corps assez jeune. Paul se moquer de moi à ce sujet.

Le lendemain de la veiller, je m'étais assise sur mon lit en comptant les heures, mon insomnie étant encore revenue au triple galop. Mon visage n'était pas vraiment marqué, mais si on se concentrer un temps, soit peu, on verrait de légère marque violette sous les yeux.

Soupirant, j'ouvre la fenêtre et m'assois sur le rebord, laissant la petite brise de l'aube me caresser le visage. Elle était fraiche, sentant la forêt. Ça commencer à m'apaiser et j'aurais presque pu m'endormir. Presque. Mon insomnie ne voulait visiblement pas se faire la malle. J'ouvre de nouveau les yeux quand je vis soudain Jared sortir de la forêt.

Il était torse nu et short. Il tenait une paire de basket dans la main. Il semblait encore plus fatiguer que moi. Remarque, toute la bande semblait dans le même état.

Sentant certainement mon regard, il se dirige vers moi puis se mit à côté de l'arbre :

-Tu ne devrais pas être dans ton lit à cette heure-ci la petite Sami ?

Je penche la tête sur le côté ne savant pas si j'ai mal entendu ou pas :

-Sami ?

Se rendant compte de ce qu'il a dit, il rit tout en se grattant la tête un peu gênée et lance des coups d'œil vers la forêt, pas très rassuré :

-Laisse, c'est Paul qui nous a tannés avec ce surnom et je l'ai dans la tête. Bon alors qu'est-ce que tu fais assis à ta fenêtre et pas sous tes couvertures ? Tu attends le prince charmant ?

J'éclate de rire :

-J'essaye de trouver le sommeil... Mais il s'est fait la malle depuis quelques jours.

Il fronce les sourcils :

-Tu n'as pas pensé à prendre un des ces petits cachets qui font dormir ?

Je grimace :

-Non merci, je suis anti-médoc !

Il éclate de rire :

-Oui, c'est vrai, j'avais oublié. Mais tu ne devrais pas rester aussi près du vide, imagine que tu arrives à t'endormir ?

-Ok ok, je fais attention promit. Et toi ? Quelque, tu fais debout et sortant de la forêt à cette heure-ci ?

Il semble surprit et passe sa main derrière la nuque :

-Ah, tu as remarqué ? Disons qu'on aime faire un peu de courses.

Je souris :

-À oui, c'est vrai, faut bien entretenir la masse de muscle.

Il éclate de rire :

-Ça, c'est sûr ! C'est du travail ! Mais le résultat est là.

-Oui, je dois avouer que c'est pas mal.

Il sourit rougissant légèrement et jetant un regard furtif vers la forêt.

Soudain, son ventre se mit à grogner. Je le regarde longuement tandis qu'il rougissait de gène :

-Heu... Oui, c'est vrai, l'exercice sa creuse...

-Appelle toute ta bande, je fais le petit-déjeuner. Ça serait dommage que vous tomber par terre comme des mouches parce que vous êtes affamé. Un grand sourire étire ses lèvres :

- Ça, c'est plus le truc de Paul.

Je ricane :

-Oui, c'est vrai, je m'en rappelle.

Il commence à partir :

-Je vais les prévenir. Merci petite Lou !

Je grogne :

-Je ne suis pas petite !

Il éclate de rire puis détale tel un lapin.

Je rentre de nouveau dans ma chambre et me dirige vers les escaliers. Une fois à la cuisine, j'attrape un saladier et fait une pâte à pancake. Je fis chauffer du lait et du café et commence à tout installer sur la table. Je fais aussi de la brioche. Je finissais justement de faire sauter le dernier pancake quand on toque à la porte.

Je mis la crêpe sur la pile puis éteins le feu. Je me dirige vers la porte et l'ouvris sur tout ce petit monde qui avait des petits yeux tellement ils avaient l'air crever.

-Entrez, mais pas trop de bruit, Billy et Jacob dorment encore.

-Et non.

Je me tourne et vis Billy dans son fauteuil roulant déjà à table. Je soupire amusé :

-Tu devrais dormir, tu as vu l'heure ? Il doit être tout juste 6h.

Il sourit :

-L'odeur m'a tiré du lit.

-Ok ok, alors passons à table.

Je lui fais un bisou puis amène tout le nécessaire à table. Vers le milieu du petit-déjeuner, Paul souri rêveusement :

-C'est décidé, je t'épouse Lou.

Sam lui aplatit la tête dans son bol de chocolat sous les rires de tout le monde. Je soupire en me massant les yeux et soudain Billy qui était à côté de moi me fit tourner vers lui. Il m'examine les yeux et soupire :

-Ça devient une catastrophe. Ce soir, tu prends un cachet.

Je blanchis soudain et j'eus un haut-le-cœur. Billy fronce les sourcils :

-Ok ok, pas de cachet, mais il va falloir trouver une solution, je ne te laisserais pas de nouveau dans cet état.

-Qu'est-ce qui se passe ? Demande Sam à côté de moi.

Je retourne à mon bol de lait tandis que Billy soupire :

-Lou souffre d'insomnie sévère. Elle dort environ 1 à 3h par nuit. Ça peut aller quelques jours, mais une fois, elle a fait jusqu'à 1 mois. C'était une sale période, sa courbe de poids était trop basse. Elle est tombée malade, elle cicatriser très mal et plein de choses comme ça... Là, elle a de nouveau une période d'insomnie et en plus, ça lui cause de sévères migraines.

-Ça ne marcherait pas avec un cachet ?

Je frisonne juste au mot.

-On évite, le moindre cachet la rend malade et aggrave son cas. Son corps semble rejeter toute forme de médicament.

Je soupire et me masse les tempes douloureuses. Soudain, je sentis une main brulante se poser sur mon front.

À ma surprise, tous mes muscles se détendent face à la chaleur. Ça faisait du bien. Je pourrais fermer les yeux, justes une minute...

-Elle n'a pas de fièvre, c'est déjà ça...

Puis la main se retire et la douleur me revient de plein fouet et avec violence me faisant gémir de douleur.

-Louny, qu'est-ce qu'il y a ? Demande Billy inquiète.

Je me redresse et me masse le crâne :

-Je ne sais pas, un instant, je n'ai plus senti de douleur parce que c'était chaud et elle est revenue d'un coup comme un boomerang.

Puis soudain la lumière se fit dans ma tête. Je me redresse brutalement et tapant mon poing dans ma paume :

-Mais oui, c'est ça ! La chaleur !

C'est ça, quand j'ai cuisiné les pancake, je me sentais bien parce qu'il faisait chaud ! Je disparais à la salle de bains sous les yeux confus de tout le monde puis reviens avec une bouillotte. Je fis chauffer de l'eau puis la mis dedans. Une fois prête, je jette l'eau et attrape la bouillotte verte pomme bouillante et me la mit directement sur le front. Ça me fit tellement de bien que je me laisse glisser sur le sol puis m'allonge sur le carrelage, la bouillotte toujours sur le front.

Je vis tout le monde me regarder bizarrement et certain, certains c'étaient même lever croyant que j'étais dans les pommes.

Je regarde alors mon oncle :

-Tonton... J'ai trouvé... Je crois qu'il va falloir faire un stock de bouillottes... ça calme drôlement bien...

Il se mit à ricaner tandis que je fermer les yeux :

-Ça ne sera pas utile, je pense. Alors les gars, qui veulent servir de bouillotte à ma petite Lou ?

La bouillotte commence à refroidir, mais j'étais bien parti pour m'endormir. Tandis que je m'enfoncer dans les bras de Morphée, la bouillotte fut retirer et la douleur me revient plus forte. J'ouvre les yeux, prêts à tuer du regard la personne me l'ayant enlevé. C'était Sam et je n'allais pas lui faire de cadeau. Il mit alors sa main sur mon front et cela me calme instantanément. C'était encore plus chaud que la bouillotte, mais c'était également très doux.

Tous mes muscles de détendent, s'imprégnant de cette chaleur et la répartisse dans tout mon corps. Ma tête se fit plus lourd, mes yeux se fermèrent. En quelques secondes, je m'étais enfouie dans un profond sommeil. J'avais finalement mieux trouvé qu'une bouillotte verte pomme ou n'importe quelle autre bouillotte. J'ai trouvé une bouillotte vivante et qui marche toute seule.

Et ça, c'est vachement plus pratique !

-Chapitre 4 the end-

Voilà la suite les loulous !

Merci à ceux qui ont le courage de lire alors que je suis pas mal tête en l'air !

J'ai fait le texte sur les légendes Quileute à l'aide du livre, mais j'ai abrégé quelque passage vu Louny n'est pas censé connaitre les véritables apparences du clan.

Si certain a été curieux sur les légendes Quileute, ils reconnaîtront peut-être ce texte sur Thunderbird, je l'ai quand même modifié et corriger, j'y comprenais que la moitié de ce qui était écrit, mais si sa gêne quelqu'un, dit et je tenterais d'en construire une moi-même.

Je vous promets que j'en fabriquerais une pour une prochaine veillée, mais faudra être patient.

Des questions ?

Des suggestions ?

Je suis ouverte à toute proposition, allez ne soyez pas timide !

À peroxiidee : sa fait plaisir que ça te plaise, c'est vrai que j'aime cette nouvelle version !

À ange-de-twilight : ravi que ça t'a fait rire, je suis assez sérieuse sur les fics donc c'est assez difficile de placer un passage marrant. Exact, je ne suis pas fan de Bella, très cruche et je prends un malin plaisir à la massacrer dans cette fic.

À Cogitatio : merci et je suis plutôt contente de mes passages. Ouais, les Quileute ont intérêt à avoir un crâne en métal surtout avec Louny bientôt dans la place. Niark Niark Niark. Tous contre Bella ! J'aime beaucoup la massacrer, désolé fan de Bella, mais je ne l'aime vraiment pas et je le fais savoir.

D'ailleurs, je tiens à préciser que je n'aime ni Bella ni Edward, faut laisser place aux autres couples non d'un chien !

Pour ceux qui on lu l'ancienne version, sachez que je vais changer le moment ou Edward intervient parce que j'ai vraiment fait de n'importe quoi et que c'est bizarre.

Voilà pour vous !

Des reviews font toujours plaisir et je tiens à informer que vous aurez 1 chapitre par semaine voir deux avec de la chance sur cette fic et que ça parait plus le lundi ou bien le mardi.

Bon aujourd'hui, c'est exceptionnel, j'avais un problème pour poster hier...

PS : réécriture du lecture les loulous !

See You Soon

By Brivela