LA révélation dans ce chapitre et encore une petite avancé de Grimm. Miam je vous laisse savourer ça.
Siphitih: Ma traduction de Jester était le fou...hum je te laisse voir par contre si c'est Gin. De même pour le bienfaiteur ^^.
Natsuki-kuun: Tes arguments sont valable tu oublies juste une chose la véritable cible du meurtre était Grimmjow ^^" Mais bon. Tu va savoir dans ce chapitre.
Son ami était toujours bien là. Shuhei s'approcha pour voir où en était ses recherches mais apparemment ça n'allait pas bien vite, ce que Renji lui fit remarquer :
« Je sais toujours pas qui est ton Jester. Si c'est pour ça que t'es là tu peux repartir.
-Non j'ai quelque chose qui pourra certainement t'aider. Tient.
-C'est un relevé de banque, fit Renji dubitatif. Si tu me dis que c'est le sien alors t'as plus besoin de moi.
-Non, soupira le brun. Le quatrième versement est de lui.
-Ah en effet ça m'arrange ça.
-Tu sais tu devrais bouger d'ici un peu Renji, on est vendredi soir après tout, la concierge voudrait fermer je crois, lui apprit le étudiant en criminologie amusé.
-Ouais ouais. »
Il soupira mais éteignit tout de même sa session pour suivre son ami hors du campus. Ils se séparèrent ensuite, la nuit commençant à tomber doucement mais surement. Shuhei ne voulait pas laisser plus longtemps son appartement au bleuté c'est pourquoi il refusa poliment d'aller boire un verre avec le roux, qui lui reprocha pour le coup d'être trop investit dans son affaire. Mais pouvait-on réellement lui en vouloir.
Le brun entra finalement chez lui avec l'étrange sensation d'avoir était suivi tout le long du trajet. Sans doute se faisait-il des films, après tout personne ne marchait derrière lui dans sa rue. Il soupira vivement en entrant chez lui puis il s'inquiéta ne voyant aucune présence de Grimmjow chez lui. Il appela alors :
« Grimmjow, tu es là ?
-Où veux-tu qu'je sois, grogna celui-ci apparemment dans la salle de bain.
-Il est pas un peu tôt pour prendre ta douche ? demanda le brun surtout que la porte était ouverte.
-Va chier, grogna-t-il de nouveau.
-Quel langage fleurit, merci bien, répondit l'étudiant en s'approchant. Tu pourrais au moins… Oh mon dieu, Grimmjow ! Mais que c'est-il passé ? »
A peine avait-il eut une vue sur l'intérieur de sa salle de bain qu'il découvrit son « colocataire » le bras en sang, une vilaine entaille lui parcourant l'épaule. Le bleuté tentait apparemment de se soigner et grogna de nouveau lorsqu'il vit Shuhei s'approcher avec pour but de l'aider. Alors le brun riposta d'une voix ferme :
« Ne commence pas à faire celui qui ne veut pas d'aide. Ca ira beaucoup plus vite si je le fais.
-Parce que t'as des connaissances en médecine aussi ?
-Je sais administrer les premiers soins. Avant que tu ne mettes du sang partout dans ma salle de bain. Maintenant assied-toi.
-Quoi sur les chiottes ?
-La douche sera moins pratique, soupira le brun qui s'empara du désinfectant. Tu m'expliques comment tu t'es fait ça ?
-Parce que tu crois que je me le suis fait seul ?
-Quelqu'un est venu ? Ici ? Pourquoi ?
-La même raison qu'moi j'pense, c'est logique, non ?
-Le véritable meurtrier sait aussi que je suis sur ses traces ?
-Ya des chances… répondit la bleuté en détournant la tête.
-C'est génial ! s'exclama-t-il finalement laissant Grimmjow dans l'incompréhension totale. Ca veut dire que je suis sur la bonne piste.
-Mais t'es complètement taré ! s'écria l'autre lui choppant le bras. Ecoute moi bien tu risques ta vie à partir de maintenant. Et j'ai pas envie que quelqu'un crève encore une fois à cause de moi ! »
Ils échangèrent un long regard avant qu'un des deux ne reparlent. Le brun se contentant maintenant de bander la blessure. Voyant le réel malaise qui traversait son « colocataire » l'étudiant fini par lui faire remarquer :
« Si t'es en vie c'est qu'tu t'es bien débrouillé, t'es une force de la nature, n'est-ce pas ?
-C'est pas pour moi que je m'inquiète ! râla-t-il une nouvelle fois.
-Alors je vais te demander de me protéger, répliqua simplement Shuhei plongeant sa mer d'encre dans celle azurée.
-Tu me fais confiance ? demanda-t-il pour une fois pas très assuré.
-Je crois que ce qu'il s'est produit là suffit. Je vais aussi te laisser mon lit.
-Quoi ? Pourquoi ? s'étonna-t-il.
-Tu es blessé je ne laisse pas un blessé dormir sur un canapé même si c'est un clic clac double place. Tu n'as pas ton mot à dire. »
Sur ses paroles, ne lui laissant même pas le temps de dire quelque chose, il se releva se dirigeant vers la cuisine. Dans son dos il entendit l'autre râler puis ranger ce qui avait été nécessaire pour ses soins.
Ils venaient de commencer à manger lorsque que Grimmjow lui fit soudain part de quelque chose :
« Ces mecs j'ai l'impression que je les connaissais.
-Vraiment ? demanda l'étudiant intéressé.
-En tout cas eux ils me connaissaient à voir la tête qu'ils faisaient.
-Jester était donc une connaissance de Kurosaki-san mais aussi l'une des tiennes vraisemblablement. Du moins si tu as déjà vu ses hommes de mains, tu as certainement du le voir puisque je suppose que tu te n'es jamais fait attaquer comme ça avant.
-Ouais. Même si c'était pas vraiment leur but premier en venant ici.
-Grimmjow, celui qui versé de l'argent à Kurosaki-san tous les trois mois, ce n'était pas son père.
-Quoi ? J'y crois pas qu'il m'ait mentit.
-Il protège quelqu'un. Ce fameux Jester, même si je me demande pourquoi. Sais-tu où il est partit acheter tes comprimés ?
-S'il est allé au même endroit que d'habitude c'est la pharmacie du quartier.
-Bien j'irai le voir demain.
-Tu crois qu'il est dans le coup.
-Il faut bien que quelqu'un lui ait donné ces faux comprimés. Je doute qu'il se soit fourni dans la rue. Alors soit le pharmacien travail pour Jester, soit on l'a payé.
-Tch. »
Ils finirent de manger dans le calme, puis Shuhei se mit à son ordinateur. Pour faire comme tous les soirs un résumé de la journée et de ses déductions. Ensuite il relu tout ce qu'il avait fait jusqu'à aujourd'hui. Son idée totalement farfelue était en fait en train de prendre forme sous son incrédulité la plus totale. Puis finalement il décida qu'il fallait aller se coucher. Il força une nouvelle fois le bleuté à aller dans sa chambre puis prit place sur le clic clac, ronchonnant tout de même. Ce n'était pas le plus confortable possible. Pour le coup il resta encore une petite demi-heure à réfléchir, si bien qu'il n'était que dans le stade de la somnolence lorsque quelque chose de chaud vint se coller à lui. Trouvant d'abord cela agréable il se colla un peu plus à la chose prêt à s'endormir mais sa raison refaisant vite surface il se releva en sursaut.
« Mais que diable fais-tu là, encore !
-Quoi faut que j'te fasse un dessin ?
-Je croyais que tu étais ici pour résoudre le meurtre de ton amant, pas pour t'envoyer en l'air.
-Ouais je suis là pour savoir qui est le salaud qui a fait ça à Ichi, il soupira et se releva à son tour faisant pour le coup face à l'étudiant. Le truc c'est que ça fait un an que j'ai rien fait, que je suis un homme normalement constitué et que tu me plais énormément. »
Le brun ne sut trop quoi dire devant ses aveux, de toute façon il n'y avait rien à redire, tout ce qu'il avait dit était subjectif à lui seul. Donc seulement le bleuté aurait pu se démentir. Shuhei se dit qu'il avait parfois trop de rationalisme ce qui l'empêchait de répondre n'importe quoi mais en même temps le bloquait dans ce genre de situation. Jusqu'à ce qu'il sente que deux lèvres s'emparer des siennes. Contrairement à ce qu'il aurait pensé le bleuté n'était pas violent, presque même tendre ne tentant pas de prendre de force cherchant plutôt à savoir si le plaisir était mutuel et en effet c'était le cas. Mais lorsqu'il tenta d'aller plus loin l'étudiant l'en empêcha. La raison était toujours là malheureusement pour le fugitif.
« Quoi ?
-Je ne suis pas un coup d'un soir, expliqua-t-il simplement. Je ne sers pas de remplaçant non plus.
-Tu crois que c'est ce que j'ai l'habitude de faire ? Je suis resté 6 ans avec Ichi.
-De plus, puisque tu amènes si bien le sujet, le dernier qui était à ma place est mort.
-Tch.
-Alors je te propose quelque chose Grimmjow. Retiens-toi jusqu'à ce que tes chefs d'accusation soient retirés. Là nous pourrons penser à tenter quelque chose tous les deux.
-On ne fera pas que penser je te le promets. »
Le brun leva les yeux au ciel puis bailla. Il aurait bien tenté de renvoyer le bleuté dans sa chambre mais lorsqu'il le prit dans ses bras, sa chaleur additive l'en empêcha et vite il tomba dans les bras de Morphée.
Le lendemain se fut par la sonnerie du téléphone qu'ils furent réveillés. Le regard complètement hagard le brun tendit la main vers celui-ci constatant qu'en fait c'était inutile puisque l'objet qui faisait du bruit n'était pas son réveil mais le téléphone qui du coup n'était pas porté de main. Alors le jeune homme se leva en soupirant se décollant par la même du bleuté qui grogna enfouissant sa tête sous l'oreiller.
« Allo.
-Shu, c'est Renji !
-Ca va pas d'appeler à cette heure là !
-C'est pas le moment, fit la voix apparemment stressé de son ami.
-Renji qu'est-ce qu'il se passe ? demanda-t-il reprenant tout de son attitude posée pour le coup.
-Tu as mi… non on a mi les pieds dans quelque chose de certainement trop gros pour nous, fit-il complètement stressé cette fois-ci.
-Quoi, qu'est-ce qu'il se passe ?
-Je peux pas te le dire au téléphone, ils m'ont déjà repéré, je viens chez toi là.
-Quoi ? Mais…
-Ils m'ont remarqué, ils vont pouvoir remonter jusqu'à chez moi, tu comprends ?
-Oui, désolé, fit le brun qui pour le coup se sentait coupable. Ne traine pas en route c'est tout.
-Ne t'inquiète pas j'arrive.
-Qu'est-ce qu'il se passe ? demanda le bleuté alors que l'étudiant raccrochait le téléphone.
-Semblerait qu'on soit effectivement tombé sur un gros poisson.
-T'as une idée de ce qu'il se passe et s'est passé n'est-ce pas ? redemanda le plus vieux.
-Je ne veux rien dire tant que je ne suis pas sûr de moi. On va avoir de la visite.
-T'es sérieux ?
-Pourquoi mentirai-je, pour le plaisir de m'inventer des situations difficiles ?
-Pas la peine de t'en prendre à moi. Faut que je me cache ?
-Il y a des chances pour qu'il reste jusqu'à la fin de l'enquête, tu ne vas décemment pas rester caché jusque là.
-C'est quoi ce délire ?
-Il va nous l'expliquer, j'espère. Il n'a pas l'habitude d'appeler aussi tôt il dort encore normalement à cette heure là. Il a du découvrir quelque chose d'inquiétant pour être debout déjà. »
Sans plus s'appesantir le brun passa dans la salle de bain. Si Renji avait dit qu'il arrivait c'est qu'il n'était pas très loin de chez lui. Il entreprit de se changer, alors qu'il sentait que le bleuté préparait le petit déjeuner, l'odeur était d'ailleurs agréable. Mais il n'eut le temps de ressortir pour en profiter qu'il lui semblait qu'on défonçait sa porte en hurlant presque son prénom. Il sortit en trombe de la salle de bain, encore en train d'enfiler une chemise mais pas assez vite pour que Renji ne manque la crise cardiaque en découvrant le bleuté qui lui regardait l'homme d'un air totalement désintéressé. Le rouge se tourna alors vers son ami demandant d'une voix blanche :
« Que fait Grimmjow Jaggerjack chez toi ?
-Il me connait on dirait, remarqua simplement le fugitif.
-Ta tête est passée au journal télé, Grimmjow, lui apprit le brun. Ne t'inquiète pas Renji il est de notre côté.
-Tu sais que j'ai confiance en toi Shu… mais là ça fait un peu beaucoup pour moi en trop peu de temps.
-Explique, répondit simplement le brun attachant sa chemise.
-Tu sais que tu es effrayant des fois, soupira-t-il. Bon alors ton Jester, tu veux toujours savoir qui sait. Oui oui question stupide je sais. Et bien tu vas être ravi d'apprendre que c'est un des nouveaux parrains de la mafia japonaise.
-Quoi ?
-Attend c'est pas le pire.
-Qu'est-ce qui pourrait être pire que ça, grogna le bleuté.
-Son vrai nom est Kurosaki Shiro. »
Un grand blanc suivi cette déclaration. Les yeux de Grimmjow s'ouvrirent à l'extrême alors qu'il jaugeait l'étudiant qui venait d'entrer. Savoir s'il disait des mensonges ou si ce qu'il affirmait était bel et bien vrai. Mais ses dires furent confirmés par l'autre étudiant qui affichait maintenant un sourire satisfait.
« Je le savais.
-Cet enfoiré est toujours vivant et tu me l'as pas dit, s'énerva-t-il lâchant ce qu'il avait en main dans un vacarme retentissant.
-Bien sûr que je n'allais pas le dire avant d'en être sûr. J'aurais quand même dit qu'un mort était vivant.
-J'ai autre chose. Vu que tu m'avais donné son nom de compte, j'ai pu voir les transactions qu'il a fait dessus, c'est certainement à cause de ça qu'il m'a découvert. Mais du coup j'ai trouvé un détail qui pourrait certainement te faire plaisir du moins pour ton enquête, fit le rouge tendant une feuille à son ami.
-Tu avais raison Grimmjow, glissa-t-il après avoir observé le document. Je ne connaissais pas Kaname-san. A en croire ce papier il a certainement du être payé pour étouffer l'affaire. Malheureusement on ne pourra pas utiliser ça comme preuve.
-Quoi pourquoi ! s'exclama le bleuté.
-Je n'ai pas utilisé des moyens légaux, lui apprit Renji.
-Tout d'abord j'irai voir ce pharmacien. A moins qu'il ne m'envoie sur une autre piste, ça devrait conclure l'affaire. Ensuite il va falloir tout simplement remettre tout ça à un professionnel, lui sera plus à même d'avoir les mandats qu'il faut.
-Un autre qu'on va encore payer, râla le bleuté qui avait reprit sa préparation du petit déjeuner.
-Cette fois-ci je t'assure que non. Je vais passer par quelqu'un que je connais vraiment.
-Tu connais quelqu'un dans la police ? s'étonna-t-il.
-Son prof de criminologie. C'est bien ça. Mugarama-san ?
-Oui. Et lui nous a expliqué sa méthode de travail de long en large. De plus s'il résolvait cette affaire ce serait un réel bénéfice pour lui, surtout s'il fait tomber Kaname-san.
-On fait comme ça alors, décréta Renji.
-Il n'y a pas grand-chose d'autre à faire à notre niveau. Même si j'aurais préféré tout régler moi-même.
-Te fais pas de bile, c'est toi qui a trouvé le coupable. Si ton prof est si bien que ça il oubliera pas de le préciser, coupa Grimmjow.
-Hum. »
C'est donc après le repas que les deux étudiants se rendirent dans le quartier de l'ancien couple. Au bout de quelques minutes de recherche ils trouvèrent la pharmacie où ils s'engagèrent. Il était encore tôt et aucun client n'était à l'intérieur, ce qui arrangeait Shuhei. Le gérant vint les accueillir :
« Bonjour que puis-je pour vous.
-En fait j'aimerai vous poser quelques questions.
-En quel honneur ? demanda-t-il sur la défensive.
-Vous souvenez-vous d'un certain Kurosaki Ichigo ?
-Oui, bien sûr. Comme tout le monde du quartier Kurosaki-kun était très apprécié ici. Tout le monde a été atterré en apprenant la nouvelle. Surtout que ce soit son amant qui lui ai fait ça. Pauvre homme.
-Oui bien sûr. En fait j'aurais voulu savoir avez-vous souvent vendu des comprimés pour le mal de cœur à Kurosaki-san ?
-Avant sa mort il venait une fois par mois pour ça si mes souvenirs sont bons. Mais les derniers qu'ils devaient venir prendre ce n'est malheureusement pas moi qui les lui ai donnés. J'étais en vacances j'ai laissé la boutique aux soins de mon assistant, Kurotsuchi Mayuri, et d'un stagiaire.
-Votre assistant est-ce l'homme là-bas un peu plus loin ?
-Oui en effet.
-Puis-je aller lui parler aussi, s'il vous plait.
-Bien sûr. Je vous en pris.
-Kurotsuchi-san ? fit le brun suivi par Renji en s'approchant.
-Bonjour, il y a un problème ?
-Pas pour l'instant. J'aimerai juste vous poser une ou deux questions.
-Pourquoi donc ?
-Je suis étudiant, je prépare une thèse pour un DU de criminologie. Je travaille sur l'affaire Kurosaki/Jaggerjack.
-Je vois, je suppose que je peux vous accorder un peu de temps mais que ça ne dure pas trop longtemps je suis occupé.
-Bien sûr. En fait je voudrais simplement savoir si c'est vous qui avez servi Kurosaki-san le jour de sa mort ?
-Le tube de comprimé pour le mal de cœur de Jaggerjack-san ? demanda-t-il sur la défensive. Non c'est le stagiaire qui était avec nous qui l'a fait. Pourquoi il y a eu un problème ? Ca ne m'étonnerai même pas, c'était un incapable notoire, j'ai payé pour ses erreurs longtemps après qu'il ne soit parti.
-Pourquoi l'avoir engagé s'il était aussi mauvais ?
-Son CV était bon, et puis Nakamo-san partait en vacances, il ne voulait pas me donner trop de travail alors il a engagé quelqu'un. Mais ce n'était pas son meilleur choix.
-Si vous pouvez pourrais-je avoir son nom et son adresse. J'aimerai lui poser quelques questions aussi.
-Bien sûr pour une fois qu'on ne s'en prend pas à moi. Attendez moi je reviens. »
Shuhei eut un petit soupire il n'aimait pas vraiment cette personne. Même si au moins il était honnête ou plutôt très franc. Mais il avait quand une mauvaise sensation vis-à-vis de lui, finalement peut-être mentait-il. L'assistant revint quelques minutes plus tard avec un morceau de papier où était noté ce qui lui avait été demandé. En fait il semblait à Shuhei que c'était carrément le CV qu'avait du donner le stagiaire que lui tendait l'homme.
Une nouvelle fois accompagné de Renji, qui devait trouver ça amusant, ils se dirigèrent vers l'adresse indiquée. Devant la porte ils durent s'y reprendre à trois fois avant qu'on ne leur ouvre. Apparemment ils avaient réveillé le locataire. Il ressemblait à la photo du CV, il n'y avait donc pas de mauvaise surprise. La première réaction de Shuhei fut tout de même d'avoir un léger mouvement de recule avec la tête. Il avait une encore plus mauvaise impression qu'avec l'assistant du pharmacien.
« Noitora Jirga ?
-Ouais c'est pour quoi ?
-J'aimerai vous parlez d'une vieille histoire si vous le permettez.
-Non pas envi. Me dîtes pas qu'vous m'avez réveillé pour ça !
-Si je vous dit Kurosaki Ichigo ça vous parle ?
-Jamais entendu, fit-il après un bref mouvement d'hésitation perçu par Shuhei.
-Un rouquin auquel vous avez vendu un tube de comprimé pour le mal de cœur dans la pharmacie où vous avez fait un stage.
-Ouais peut-être, je me rappelle pas tous ceux que j'ai vu là-bas.
-Oui je comprends, c'est presque normal. Encore désolé de vous avoir dérangé. »
L'homme grogna et leur claqua quasiment la porte au nez. L'étudiant en criminologie se tourna vers son ami en soupirant. Le rouge aussi avait l'air dubitatif. Ils n'avaient en fait pas apprit grand-chose. Ils ne savaient même pas qui avait réellement vendu ce tube de comprimé à Kurosaki. Le brun déclara alors :
« Reste plus qu'à découvrir celui qui ment.
-Et comment tu comptes faire ça ?
-Je sais pas encore. Rentrons de toute façon nous n'avons plus rien d'autre à faire. »
L'étau se ressert, prochain chapitre la fin de cette histoire. Prochain chapitre 7/08.
