Merci à tous pour vos messages et vos reviews, j'essayerais de vous répondre à chaque fois, n'hésitez pas à me dire chaque fois ce que vous en pensez, ça m'aide à écrire.

Enjoy! :)


Le lendemain matin :

Debout devant la porte en bois sombre, enroulant une mèche de cheveux autour de son index, Elena hésitait. Ses pas étouffés résonnaient doucement sur le perron depuis quelques minutes déjà.

Devrait-elle frapper ou non ?

Inspirant lentement, elle s'approcha finalement, le poing levé, lorsque la porte s'ouvrit devant elle, découvrant sa meilleure amie. Pendant quelques instants, aucune n'esquissa un geste, attendant un signe de l'autre, se jaugeant sans bruit. Puis Elena murmura avec un petit sourire gêné :

- Comment as-tu.. ?

Bonnie rit avant de la prendre dans ses bras.

- J'ai senti ta présence.

Puis elle s'éloigna d'elle et redevint grave.

- Je.. J'ai appris pour hier.. Klaus. Je suis désolée.. Je ne savais pas qu'il tenterait de prendre sa revanche si vite et.. Comme ça. Tout le monde va bien ?

Elena se mordit la lèvre. Bien sûr, Bonnie n'était pas au courant..

- Hem. Oui en quelque sorte. Klaus est venu, il s'apprêtait à tuer Damon avant de s'occuper de moi et.. Tout semblait perdu, mais Caroline s'est interposée, elle s'est offerte à lui en échange de notre sécurité à tous. Comme Stefan..

Acheva t-elle dans un murmure triste.

Bonnie écarquilla les yeux et hoqueta sous le choc. Leur amie d'enfance. Leur meilleure amie. Partie avec Klaus, leur ennemi de toujours. Sans indice de lieu. Ni adieux. Rien. Elle posa une main sur son cœur en inspirant profondément et reposa ses yeux sur Elena. Celle-ci tentait de retenir ses larmes, qui avait bien trop coulé. Elle avait déjà pensé à cette situation toute la nuit, se repassant tous les évènements en boucle. Elle n'avait pas dormi, d'ailleurs. Néanmoins, elle chassa ses sombres pensées et s'approcha de Bonnie, avant de l'encercler de ses bras, soignant chacun de ses gestes afin de ne pas la brusquer. Puis elle passa sa main droite dans ses cheveux bruns, les caressant tendrement dans l'espoir d'effacer la peur et la tristesse de son amie.

- She'll be fine. Klaus ne la blessera jamais, je le sens.

Elena sourit imperceptiblement. Elle n'aurait jamais songé dire cela de Klaus un jour.

- Comment peux-tu en être si sûre ?

Souffla Bonnie contre son épaule.

- Parce que j'ai vu la lueur qui a traversé ses yeux lorsqu'elle a débarqué. Comme s'il n'attendait qu'elle. C'était.. Tellement irréel. Venant de Klaus, j'entends.

De nouveau, Bonnie se sépara de son amie, l'air rassuré. Mais un pli barra son front et elle demanda en croisant les bras :

- Pourquoi venais-tu me voir, au fait ?

- J'ai besoin de ton aide.

Affirma Elena d'une voix déterminée.


Le bureau en frêne traversa la chambre, finissant sa course contre la grande bibliothèque dans un craquement sourd, entrainant dans sa chute quelques vieux livres aux couvertures craquelées. Une seconde plus tard, une bouteille de vodka subit le même sort, s'échouant quant à elle contre un mur dans une explosion de verre.

Debout devant la porte, Damon était à l'origine du déferlement de violence. Il sentait ses nerfs lâcher un à un, tandis que sa frustration grimpait en puissance. Attrapant le fauteuil restant à sa portée, il le souleva sans effort et le fit lui aussi voltiger à travers la pièce, sans aucun remord. Il frémissait de rage, ses yeux azurs déversant des flots de haine évidents. Il avait trop longtemps dissimulé toute cette rancœur en lui, l'enfouissant plus profondément chaque fois qu'elle réapparaissait, mais là c'en était trop !

- Pourquoi ?

Hurla t-il en encastrant son poing dans le mur derrière lui avec une telle force qu'il y fit un trou.

- Pourquoi TOUT LE MONDE y a droit, SAUF MOI ?

Il n'était même pas nécessaire de se questionner sur ses paroles puisqu'il était évident qu'il parlait de la seule chose à laquelle il n'avait pas accès et qu'il désirait par dessus tout.

L'amour.

Ou son synonyme : Elena.

Il s'était maîtrisé, avait patienté, se rapetissant un peu plus dans l'ombre chaque jour, pour laisser le feu des projecteurs à son frère, se disant qu'à la longue, cet amour finirait par quitter son corps.

Mais l'inverse s'était produit. Plus il la voyait et plus il l'aimait. Le parfum de sa peau l'appelant comme le chant d'une sirène devenait sans cesse plus difficile à résister et lorsqu'elle posait ses yeux larmoyants sur lui, comme la veille, le désir incommensurable de la laisser se blottir contre son torse et de détruire quiconque oserait l'approcher le rongeait jusqu'à la moelle.

Damon, debout, tremblant comme une feuille, soudain face aux réminiscences de leur histoire fusant dans sa tête, et aboutissant à la conclusion que jamais il ne pourrait la faire sienne, fut alors mitraillé par un éclair de douleur qui lui mitrailla la tête. C'était toute cette peine qu'il avait accumulée, la rejetant chaque fois, négligeant l'ampleur qu'elle prenait tandis qu'il tentait en vain de se frayer un chemin jusqu'au bonheur, qui lui revenait de plein fouet.

Tous les rejets qu'il avait essuyé, ses paroles qui l'avaient décimé, son désir inassouvi et cet amour intergalactique qui n'avait jamais connu de réponse étaient en train de l'achever.

Il tomba à genoux, attrapant sa tête à deux mains dans l'espoir de calmer la douleur, hurlant à s'en déchirer les cordes vocales. Jamais, de sa vie, il n'avait souffert de la sorte.

- Make it stop ! Please someone.. MAKE IT STOOOOOOOP !

Parvint-il à crier entre deux élans dévastateurs.

En un coup de vent, il avisa Stefan près de lui, les yeux écarquillés, le souffle saccadé, remuant les mains au dessus de son corps, sans vraiment savoir quoi faire, ni la raison de sa souffrance.

- Damon ! What happened ?

Criait-il, paniqué, tenant de couvrir les hurlements de son frère qui lui cognaient le cœur, même mort. C'était un mélange de cris et de plaintes, entrecoupés de gémissements de douleur.

Damon le regarda soudain dans les yeux, et pendant quelques instants, les plaintes s'arrêtèrent. Mais Stefan ne fut pas rassuré pour autant, effrayé par le désarroi et la peine sans fin qu'il lisait dans les yeux de son aîné. Le visage de celui-ci se tordit alors de douleur et après un dernier hurlement entrecoupé de spasmes, il se tut et tomba à terre tandis qu'il voyait le noir l'engloutir. Stefan se pencha sur lui. Il était inconscient.


- Tu es sûre que tu veux que je sois cette espèce de.. Coach spéciale vampire ?

Railla Bonnie en posant un shot devant Elena, assise à la table de la cuisine, avant de la fixer, les bras croisés.

Elena leva les yeux vers elle avec un petit sourire quelques peu apeuré et acquiesça.

- Bon. On va commencer avec la veine de vénus alors. Va falloir que t'apprennes à la supporter, jusqu'à ce que tu y sois résistante. Toujours partante ?

Son amie acquiesça de nouveau en fixant le minuscule verre, tout en se tordant les doigts.

- Elena..

- Bonnie. La coupa t-elle. Ça va aller. Je vais le faire. Et puis il faut que je m'endurcisse ! Je ne veux pas qu'ils se sentent tous obligés de me contrôler en permanence pour vérifier que mes crocs ne se soient pas perdus sur une jugulaire sans même me laisser essayer d'apprendre toutes ces choses par moi-même, et premièrement à me battre.. Damon m'aurait fait plus confiance, lui..

Elle termina sa phrase dans un murmure, cependant Bonnie le perçut. Elle ne releva pas, mais pendant quelques instants elles restèrent toutes deux silencieuses, jusqu'à ce que Bonnie semble se ressaisir et lui explique :

- Tu avales le shot d'une traite, pour ne pas risquer de le recracher, et si tu le sens pas, tu mords un citron, comme avec la tequila. T'as tout compris ?

Elena sourit et hocha la tête. Puis, prenant une petite inspiration déterminée, elle prit le verre et le vida d'un coup avant de faire une moue dégoutée et d'attraper une tranche de citron, plantant ses dents dedans en fermant les yeux et retroussant les lèvres. Il y eut un petit moment de flottement tandis qu'elle s'en remettait, puis contre toute attente, Bonnie éclata de rire. Elena la regarda, étonnée, puis se joignit finalement à elle. Cependant leurs rires se transformèrent rapidement en fou rire et elles ne purent parler pendant quelques minutes, se regardant de temps en temps avant d'éclater de rire de nouveau. Lorsque le moment prit fin, elles se regardèrent vraiment, d'un de ces longs regards profonds dans lesquels transparaît tout. Leur complicité et l'amour qu'elles se portaient sautaient aux yeux en cet instant. Elles seraient prêtes à tout l'une pour l'autre, qu'importe ce par quoi elles étaient passés.

Et ce regard les rassura, calmant toutes leurs craintes les plus profondes.

Elles ne seraient jamais seules.

Elle se sourirent franchement, première fois depuis si longtemps qu'elles ne pourraient se rappeler, et, sans parler, retrouvèrent le sérieux que leur situation nécessitait.

- Il faudra que tu le fasses tous les jours, et petit à petit, ton corps s'y habituera et y deviendra plus résistant. C'est comme tout, ça se travaille.

Elena hocha la tête comme une enfant apprenant sa leçon et Bonnie continua.

- Autre chose auquel il peut-être utile que tu apprennes à résister.. Les anévrismes.

Cette fois, Elena eut un léger mouvement de panique. Ces trucs par lesquels une sorcière pouvait mettre à terre un vampire sans effectuer un seul geste ?

Bonnie dut apercevoir sa réticence car elle continua :

- J'ai filé un anévrisme à Katherine la première fois que je l'ai rencontrée, dans le salon des Lockwood. Elle a fléchi un instant, mais juste après, c'était comme si je n'avais rien fait. Ça s'apprend, Elena. L'anévrisme est une atteinte purement psychologique, puisqu'il n'attente à rien dans ton cerveau. Il le contrôle juste afin de pouvoir le plier selon les désirs et de neutraliser le vampire sur lequel il est exercé. Je pense que si tu parviens à repousser ce contrôle, à t'immuniser, les anévrismes ne t'atteindront plus.

- J'ai confiance en toi, Bonnie Bennett. Que dois-je faire ?

Lui demanda t-elle dans un sourire.

- Je sais pas vraiment.. Avoua son amie d'une moue gênée. En fait, je pense que tout réside dans ta tête. Tu dois en quelque sorte former un rempart autour de ton cerveau contre l'agression de l'anévrisme. Mais il n'y a que toi qui sache comment procéder à l'instant même où tu le dois.

Son amie hocha lentement la tête, et se leva de manière à se retrouver face à la sorcière. Puis elle lui fit un signe de tête et Bonnie ferma les yeux.

Aussitôt, Elena sentit une sorte de brouillard électrique pénétrer sa tête et caresser son cerveau, répandant dans son corps une décharge de souffrance. Elle plia les genoux et ils heurtèrent le sol tandis qu'elle prenait sa tête entre ses mains en poussant de petits cris. Puis elle se ressaisit brièvement et tenta d'analyser en vitesse le processus. Le nuage électrique frôlait son cerveau, il fallait donc repousser ce contact, rester maîtresse d'elle-même. Elle utilisa les mêmes pouvoirs de focalisation qu'elle avait usé pour l'ouïe et les dirigea vers la source de la douleur. Elle sentit alors psychologiquement une fine barrière s'ériger dans sa tête, grimpant afin de tenter de briser le lien qui la rongeait. Mais alors, Bonnie brisa cette connexion.

Tout s'était passé en quelques secondes. C'était déroutant. Comme si elle s'était battue contre elle-même. Elle prit de grandes inspirations, avant de retrouver un 'rythme cardiaque' normal.

- Alors ?

Questionna sa meilleure amie d'une petite voix anxieuse.

- Hey Bon', t'inquiètes, c'est pour mon bien que tu fais ça. La rassura t-elle en se relevant. Et je dois dire que ça marche ! Il faut juste que l'on continue à s'entraîner et je pense que je parviendrais à maîtriser ça, c'est..

Elle ne finit pas sa phrase, une douleur lancinante explosant dans as tête. De nouveau elle se retrouva genoux contre terre, pressant ses mains contre ses oreilles en hurlant. Mais elle ne discernait pas le nuage électrique, juste des images floues qui défilaient plus vite que la lumière. Mais elles elles lui semblaient familières malgré tout. La souffrance franchit un autre degré avant d'atteindre son pic et que dans un cri, une image s'impose à l'esprit d'Elena, à une vitesse folle mais ne laissant pas de place au doute : Damon.

Puis tout s'arrêta aussi vite que ça avait débuté. Elle resta à terre, en position assise, haletante. Puis elle leva son visage marqué vers Bonnie qui restait tétanisée.

- Qu'est ce que tu m'as fais ?

Grogna t-elle plus sèchement qu'elle l'aurait voulu.

- Elena, ça n'était pas moi, je te jure ! Je t'aurais prévenu ! Et puis c'était pas pareil, si ?

L'interpellée secoua la tête en signe de négation. Puis une pensée la traversa comme un électrochoc et elle se releva d'un bond, les yeux écarquillés.

- C'est Damon. Il est arrivé quelque chose à Damon.

Murmura t-elle lentement, plus pour elle-même que pour sa meilleure amie. Et elle se dirigea vers la sortie tandis que Bonnie restait en arrière, ne comprenant pas.

- Mais, Elena, attends !

Lui cria t-elle en courant enfin après elle. Elle sentit alors son portable vibrer. Elle le prit sans même regarder l'appel entrant et décrocha, trop occupée à chercher Elena des yeux mais sa voiture s'éloignait déjà.

- Mince ! Oui ?

- Bonnie ?

- Stefan ?


Les sourcils froncés dans une moue soucieuse, Caroline était quant à elle debout contre le vent, balayant l'horizon du regard. La blonde ne ressentait pas le froid, mais ses bras étaient néanmoins resserrés contre sa poitrine dans un geste de protection.

Se protéger de quoi au juste ? Ou plutôt de qui ?

Elle secoua légèrement la tête. Elle ne savait pas vraiment d'où elle en était certaine, mais elle sentait qu'elle ne courrait aucun danger auprès de Klaus.

Elle se sentait même étrangement en sécurité avec l'hybride Original le plus puissant de la Terre.

Et c'est cette pensée qui l'effrayait. Elle aurait dû avoir peur, regretter son geste, être constamment sur ses gardes mais.. Elle n'y arrivait pas. C'était même l'inverse qui se produisait. Avec lui, personne ne l'atteindrait jamais et elle pouvait enfin respirer sans une crainte permanente, comme c'était le cas depuis de longs mois déjà.

Mais surtout, elle se sentait flattée par l'intérêt qu'il lui portait. La blonde se savait belle, confiante en elle et joviale, elle ne comprenait pas vraiment ce qui pouvait attirer un homme tel que lui. Il avait la beauté – Oh oui, elle ne pouvait le nier - le charme et l'expérience de plusieurs siècles de femmes et d'aventures, et il s'intéressait à elle.. Une toute jeune vampire entichée d'un de ses hybrides, croupissant dans une petite ville paumée et maudite qui n'apparaissait même pas sur certaines cartes routières.. Elle était flattée, et se trouvait enfin importante aux yeux de quelqu'un pour ce qu'elle était.. A l'intérieur.

Des pas feutrés dans son dos la sortirent de ses pensées, puis elle sentit quelque chose envelopper ses épaules. Elle frissonna des pieds à la tête lorsqu'elle se rendit compte que c'était Klaus qui avait déposé sa veste sur ses épaules. Elle se surprit à humer sa fragrance en fermant les yeux, appréciant l'odeur d'homme qui s'en dégageait. Mais elle se mordit alors violemment les lèvres.

Résiste, Caroline.

- Tout va bien, love ?

S'enquit-il d'une voix suave qui fit redoubler ses frissons et attisa son imagination.

- J'ai quitté mon univers et toutes les personnes que j'aimais pour te suivre n'importe où, mais à part ça, je suppose que je vais bien.

- C'était un très bon marché, je dois l'avouer ? Et puis ça te permettra de réaliser que tu vaux bien plus que ça, sweetheart. Le monde est à tes pieds, et toi, tu es en train de le piétiner. Laisse moi t'apprendre..

Lui susurra t-il.

La blonde serra les dents. Elle ne craquerait pas. C'était Tyler et ça serait toujours.. D'ailleurs, en parlant du loup.. Elle n'avait pas encore eu de ses nouvelles.. Non. Ça faisait partie du passé désormais. Elle soupira imperceptiblement et se tourna vers Klaus.

- Donc, que faisons-nous ?

- J'aurais bien des idées, mais je ne suis pas certain que tu sois d'accord..

Il la taquinait. Il adorait voir l'effet de ses petites piques sur ses adorables pommettes qui viraient au rose. Elle ne pouvait s'en empêcher. Mais il continua plus sérieusement.

- Je suis à la recherche d'une sorcière, qui possède un grimoire dans lequel est inscrite une formule qui m'intéresse. Il faut donc que je trouve cette sorcière. Et en premier, nous irons donc plus au nord, pas si loin d'ici, où réside une connaissance pas totalement humaine qui aurait des infos sur l'endroit où se cacherait cette sorcière. Et celui-ci organise un bal dans deux jours, ce qui est une opportunité parfaite. De plus, tu es sublime en robe..

Elle rougit de nouveau, étirant un sourire sur les lèvres de l'Original.

- Néanmoins, cette fois, je n'ai aucune robe en stock à t'offrir, love.. Tu sais ce que ça signifie ?

Malgré elle, l'éloignement de ses amis, de sa famille, de son petit ami, les beaux yeux de Caroline se mirent à pétiller et elle le regarda avec un grand sourire avant de lui répondre :

- J'ai carte blanche sur la carte bleue ?


- Non, Bonnie, j'ai vérifié. Crois-moi, si ç'avait été le cas, je l'aurais vite remarqué.

Stefan écouta la réponse de son interlocutrice, se passant une main dans les cheveux, l'air soucieux. Puis il répondit à son tour.

- Oui, c'est mieux de ne rien lui dire pour ne pas l'affoler pour le moment. D'accord, merci Bonnie. Rappelle moi dès que tu as du nouveau.

Il raccrocha puis souffla. Décidément, le surnaturel ne les laisserait jamais tranquille.. Et la discussion qu'il venait d'avoir avec Damon lorsqu'il s'était réveillé le troublait au plus haut point. Comment se pouvait-il.. ? Était-ce vrai ?

Ses interrogations furent interrompues par le claquement de la porte d'entrée. Elena, bien sûr. Bonnie l'avait prévenu. En un instant il fut en bas, apercevant vite la jeune vampire qui balayait les pièces du regard, un peu anxieuse.

- Elena.

Elle se retourna vivement, et il vit dans ses yeux qu'il n'était pas celui auquel elle s'attendait. Que savait-elle, au juste ?

- Where is Damon ?

Naturellement. Il la regarda sans ciller.

- Elena. I promised..

- Tell me where he is, Stefan !

Cria t-elle, perdant patience, et on sentait que sa voix tremblait de peur. Stefan ne comprenait pas vraiment son inquiétude. Bonnie lui avait raconté l'incident après qu'il lui ait conté celui de Damon.

Mais que s'était-il passé ?

Il regarda son ex petite-amie, s'apprêtant à lui répondre et lui raconter, et ainsi trahir la promesse de Bonnie, mais il se sentait coupable d'avoir des secrets pour elle.. Lorsqu'il fût devancé.

- Katherine ?

Elena se retourna d'un coup, dardant ses yeux sur les escaliers, lesquels étaient lentement descendus par Damon, qui la regardait, le regard mauvais.

Quelque part en elle, Elena sentit quelque chose se briser.


Voila, à vos reviews!

Je pars après-demain, je reviens le 4 août, donc j'espère vous revenir avec des chapitres tout neufs sortis de l'oeuf ! :)

En attendant, aidez mi à les écrire en me disant ce que vous en pensez!

Tout plein de bisous!