It's Complicated – Chapter 4

«Salut Nathaniel !

- Bonjour Alexy, que me vaut l'honneur de ta visite ?

- Bon écoute, il mit ses mains sur mes épaules, est- ce que c'est vrai que tu es amoureux de Castiel ?

- Pardon ?!

- Non, non inquiète toi pas, je vous ai observé, il n'y a pas de rumeurs.

- Ah ouf...attend, tu nous as… observé…? (o_O)

- Oui et on dirait que les choses tournes mal.»

Je soupirai et m'accotai sur le mur en croisant mes bras et en regardant le sol et répondit d'une manière froide :

«Merci de me dire ce que je sais déjà…

- Je suis ici pour te proposer un plan pour qu'il revienne à toi.

- J'apprécie ce que tu veux faire pour moi, mais cela ne te concerne pas, ce n'est pas parce que tu es gay que tu peux te mêler des vies amoureuses de ceux qui ont une attirance pour le même sexe et puis, je pris une pause en mordant ma lèvre inférieure et terminai ma phrase, j'essaie de l'oublier pour le moment.

- D'accord, il s'approcha et me murmura ; si tu changes d'avis, sache que je serais toujours là pour toi.»

Et il me donna un petit baiser sur la joue avant de gambader gaiment vers son casier.

Qu'est- ce qui vient de se passer? C'est bizarre…Non, la situation dans laquelle je me suis involontairement mise est bizarre. Que va-t-il arriver de moi ?

L'avant-midi passa en un clin d'œil, si rapidement que je ne vis pas le temps passer. On était déjà rendu à la pause de midi ! Il me semble que les journées sont moins longues ses temps si, mais bon, j'assume que ce n'est pas si grave. Iris est venue vers moi pour qu'on dine ensemble comme d'habitude, mais j'ai dû refuser, car j'ai encore certaines choses à régler dans ma tête qui portent encore à confusion et tristesse. Je m'installai dans mon coin préférer de la cour (en dessous d'un cerisier situé dans le coin de la cour, juste assez loin pour avoir la paix) et commença à manger. Il faisait d'une température parfaite, le soleil était rayonnant et un vent tiède me frôla le visage maintes fois. Après m'avoir rassasié, je m'endormi. Je rêvais à Castiel qui me câlinait et qui m'embrassait le cou. Je me sentais si bien et confortable, comme si ma tête était accoté sur un oreiller...un oreiller ?

J'ouvris mes yeux et la première chose que je vis, c'était la face de Castiel qui me regardait avec des gros yeux. J'étais enlacé dans ses bras et ma tête posé sur son épaule. À ce moment, je me dis « Mais il est partout ce mec ou quoi ? ».

« Oh, tu dors plus ?

- Lâche-moi !

- Pourquoi ? Je passais par-là, je t'ai vu dormir et quand je suis arrivé proche de toi, tu n'arrêtais pas de murmurer mon nom dans ton sommeil ! Alors j'ai assumé mes responsabilités...

- Quelle responsabilité ?

- Ma responsabilité de m'occuper de toi et de te tenir compagnie bien sûr.

-Me...tenir compagnie ?!». Je rougis et m'éloigna de lui. Il roula ses yeux et tendait ses bras en ma direction en disant à voix basse :

«Allez fais pas ton timide, approche toi un peu.

- …non». Il se leva soudainement et me dit d'un ton agressif :

«Pourquoi est tu rendu froid avec moi ?

- J'ai mes propres raison !»

Je pris mes choses et commença à marcher. Je l'entendais me suivre donc j'ai décidé de marcher plus vite. Il me suivait toujours « pourquoi est tu aussi persistant ?! » Ses mots commencèrent à hanter ma tête. Tout semblait si compliquer quand pourtant, ça devait être simple, je l'aime, il ne m'aime pas fin de l'histoire. Je me sentais de plus en plus faible. Soudain, Castiel me pris par le bras et m'entraina vers un coin noir et isoler de la cours. Le rebelle me plaqua contre le mur de brique rouge et avec une main, emprisonna mes poignets ensemble au-dessus de ma tête afin que je ne puisse pas m'enfuir. Il était vraiment proche de moi.

«Recule tu me gêne.» Je dis ses paroles en retournant ma tête pour ne pas lui faire face. Il prit mon menton et m'embrassa passionnément. Je voulais me libérer, mais j'étais pris au piège et il était trop fort . En plus, je me sentais trop faible pour me battre.

Sa main descendit rapidement jusqu'à défaire ma ceinture. Il commença à me toucher encore plus intensément qu'il l'a fait la première fois. Contre la volonté de mon cerveau, je devenais aussi dur que de la roche avec toute cette excitation et cette torture. Avec la voix qui me restait, je dis :

«J'espère que tu ...Ah... ne compte pas ...aller jusqu'au bout.

- En fait, j'espère beaucoup de toi Nathaniel…

- Sal...ah !»

Le plus qu'il me touchait, le plus mon corps s'enflamma. Tant de plaisir non désiré. Soudainement, il me retourna. «Attends il va quand même pas...».

Cela à commencer quand j'ai entendu Castiel défaire sa propre ceinture et baisser son pantalon. Puis, j'ai senti le bout de quelque chose de gros et dur toucher et frotter mon entrée. Elle me pénétra très lentement, mais pas trop loin.

«Non... NON, pense y même pas, vite, sort la ! S'il te plait... !»

Les larmes n'arrêtaient pas de sortir de mes yeux rougis. Je marmonnai :

«Pourquoi Castiel? Pourquoi aller si loin si tu veux juste jouer avec moi! Si tu la rentre complètement, je ne te pardonnerai jamais !

J'étais à bout de mes force, je n'avais plus le courage de crier à l'aide. Quelle torture de sa part. Mon Castiel, devenu ainsi, j'étais déçu. Je ressentais plus rien, j'entendais plus rien. Tout était vide.