Correction chapitre : Kuniko'set revu Laviva7 pour une deuxième correction.


NAD:AVEZ-VOUS UNE PRÉFÉRENCE POUR UN COUPLE ? SI OUI, LE QUEL ?

Misisi6Loup6 : coucou !

Merci le com voilà la suite. Bonne lecture.

Noooo Aime:

Coucou !

Oui, tu as vu, les lecteurs ont étés très gentils de me venir en aide pour le nom. Il est dommage que je n'aie pas pu tous les utiliser, mais en voyant les trois noms avec leurs significations en plus, j'ai su que je tenais le bon. Je crois que ce chapitre va pouvoir répondre à tes questions ! Merci pour le com et bonne lecture.

luffynette: coucou!

Merci pour le com

Luka.G : je n'ai pas vraiment pensé à un couple pour cette fic. Je vais demander un sondage pour voir. Merci pour le com. Bonne lecture.

Tsubaki-chan99:

C'est moi qui te remercie de m'avoir trouvé le nom, il est vraiment parfait pour le personnage. Merci pour tes coms. Voilà le chapitre. Bonne lecture.

Zephyr Boreal : salut !

Je te remercie pour tes remarques, je vais essayer de faire des efforts à ce sujet, mais étant une calamité en la matière, je ne promets rien. Je suis contente que la fic te plaise. Bonne lecture.

xXxnarusasuxXx: coucou!

Ne t'en fais pas, il le découvrira bien assez tôt, il y a un début de réponse à ta question dans ce chapitre. Merci pour le com et bonne lecture.


Chapitre 3

Le temps que le jeune Nyx avait pris pour aller prendre ses affaires, les trois jeunes adolescents avaient disparus. Il s'était alors donné une grande claque au front de dépit et il s'était laissé glisser au sol le temps pour lui de réfléchir à comment retrouver leurs traces. Après quelques minutes de réflexions sur la marche à suivre, le jeune demi-dieu, un peu moins abattu, avait ramassé une petite feuille tombée d'un arbre et il l'avait enchanté pour qu'elle lui montre le trajet qu'avait pris le trio.

La feuille s'était alors mise à tournoyer dans toutes les directions pour finalement tomber en poussière au creux de sa main. Nyx avait alors lâché une panoplie de gros mots digne d'un marin saoul. Une petite douleur au niveau de son avant-bras gauche l'avait fait sursauter sur place et par la même occasion mis sur le qui-vive. C'était avec une lenteur digne de la plus lente des tortues que Nyx s'était retourné sur lui-même tout en restant sur ses gardes.

Un grand soulagement l'avait alors pris quand il s'était rendu compte qu'il n'y avait personne d'autre que lui dans les parages. Il avait pris une profonde inspiration et secoué la tête en se disant qu'il avait dû imaginer la douleur, car à force d'en recevoir de la part de la Mort à chaque fois qu'il disait un gros mot ou une bêtise, il avait fini par s'attendre à devoir encaisser la douleur à tout moment, et cela, même quand la principale intéressée n'était pas là.

Comme sa frayeur était passée, le jeune sorcier avait ramassé une autre feuille et avait recommencé son manège. Le résultat, sans aucune surprise, avait été le même que la première fois. Un autre flash de douleur, mais cette fois-ci au niveau des fesses, avait, une fois de plus, fait sursauter le jeune demi-dieu. Ne croyant plus avoir affaire à son imagination, le jeune homme s'était alors mis à scruter son environnement avec méfiance.

Un petit rire froid et sans émotion avait retenti sur sa gauche. Il s'était retourné avec une vitesse inhumaine dans cette direction et il était tombé dans la profondeur des abysses qui servaient d'yeux à la mort et accessoirement cette fois-ci, à son ombre. Nyx s'était reculé avec une grande hâte de celle-ci. L'ombre de la mort avait amorcé le début de ce qui pour elle faisait office de sourire.

« _Tss, tss, tss ! Mon cher apprenti, ne vous avais-je pas demandé de garder un œil sur le jeune Jackson ? Nyx était tellement nerveux qu'il n'avait pas relevé l'utilisation du mot « apprenti » au lieu du mot « maître » habituel par l'ombre de la mort.

_Si, mais... il avait tenté de répondre à cette dernière, mais elle l'avait coupé au début même de sa phrase.

_Non, non, mon petit ! Pas de mais ! Et qu'essayez-vous de faire avec ces feuilles ?

_Je voulais tenter de localiser la position de Percy. Dit Nyx avec une petite voix.

_Cela ne fait même pas une semaine que vous êtes revenu sur terre que vous avez déjà oublié mes enseignements ! Vous savez que votre magie n'est plus la même qu'avant. Elle est bien plus puissante qu'elle ne l'avait été avant votre mort. Vous devez apprendre à trouver comment doser vos sorts pour qu'ils marchent correctement. C'est une chance pour vous que les petits tours que vous avez joués aux autres ses derniers jours aient marché convenablement sans faire de dégâts !

_Euh...j'avais oublié ce petit détail. Dit Nyx rouge de honte. »

L'ombre de la Mort avait poussé un soupir de résignation. Le jeune homme avait poussé un petit cri de douleur quant à lui. Elle avait donné au demi-dieu une petite boussole avec le nom du fils de Poséidon dessus. Elle lui avait dit qu'elle le conduirait jusqu'à Percy et qu'il n'avait pas intérêt à la perdre, autrement, ce n'était pas seulement une petite douleur qu'il allait ressentir lors de leur prochaine rencontre. Elle était ensuite partie. Quand Nyx s'était assuré de son départ, il avait commencé à pester sur la Mort et son manque de respect à son encontre quand une autre douleur au niveau de l'épaule droite l'avait l'obligé à se taire.

_N'oubliez pas, très cher jeune maître, que je suis partout autour de vous et que je garde un « œil très attentif sur votre personne. Ce n'est pas parce que vous ne me sentez pas et que vous ne me voyez pas que je ne suis pas là. Le jeune Nyx avait poussé un soupir d'abandon à l'écoute des mots de la Mort.

_Jeune maître, mon cul ! Jeune esclave plutôt, vous voulez dire ! N'avait pas pu s'empêcher de fulminer le jeune sorcier. Un petit rire glacial avait retenti et une autre douleur sur sa jambe gauche avait suivi. »

Suivant les indications de la boussole, Nyx s'était mis en route. Elle l'avait conduit devant une grande maison parsemée de statue en pierre. Une impression de déjà vu s'était alors fait ressentir. Il était sûr et certain qu'il était déjà venu dans ces lieux avant, mais quand et à quelle occasion, ça, il ne s'en rappelait plus. Il s'était décidé de faire le tour de la propriété afin de voir si ses souvenirs de l'endroit lui revenaient.

Il était en admiration devant la beauté et le réalisme d'une des sculptures quand des cris provenant de la maison l'avaient sortis de sa contemplation. Cris qui avaient également fait remontés ses souvenirs à la surface. Il avait couru à l'intérieur en préparant un sort d'attaque, ne sachant pas à quoi il devait s'attendre. Il était arrivé dans ce qui ressemblait à un jardin de statues. Des voix de femmes l'avaient mené devant une petite scène inquiétante pour deux d'entre elles. Une femme toute de noir vêtue, avec un turban noir à la tête et portant des lunettes de soleil, faisait un petit discours très charmant rempli de belles promesses de mort à une jeune adolescente et une femme tremblante de peur.

Alors qu'elle allait dérouler son turban, une image de lui sous forme spectrale accompagnée de l'ombre de la Mort lui était revenue en mémoire. C'était deux ans après son arrivée dans l'entre-deux. La Mort avait voulu lui montrer la manière la plus simple de collecter une âme enfermée dans un objet. Comme elle n'en avait pas une au château, elle l'avait entraîné avec elle dans le monde des vivants pour en trouver une.

Ils en avaient trouvé plusieurs dans une maison au milieu de nulle part. Et cette maison se trouvait, comme par hasard, être celle dans laquelle il se trouvait en ce moment même. L'ombre de la Mort lui avait conté l'histoire de la propriétaire des lieux. Méduse, la personne à qui appartenait la maison, était l'une des trois Gorgones. Les Gorgones étaient trois sœurs, toutes mi-femmes, mi-serpents.

Leurs cheveux étaient hérissés de serpents et elles pétrifiaient instantanément quiconque osait les regarder dans les yeux. Elles étaient les filles du Dieu Phorcys et de sa sœur Céto. Méduse, contrairement à ses deux sœurs, Euryale et Sthéno, qui ne souffraient ni de la vieillesse, ni de la mort, était mortelle.

C'était une très belle femme avec de très beaux atouts, mais rien n'était aussi éblouissant que sa chevelure, d'une très rare beauté. Elle avait une foule de prétendants qui voulaient la prendre pour épouse. Le Dieu Poséidon, qui en faisait partie, s'était métamorphosé en oiseau et l'avait enlevé pour la transporter dans un des temples d'Athéna, qu'ils avaient, par la suite, souillé en ayant des rapports sexuels dans le sanctuaire sacré de la déesse.

Quand la déesse, mécontente, s'était présentée à eux, Méduse avait indiqué avec effronterie qu'elle était incontestablement plus belle que la déesse. Athéna en était rentrée dans une colère noire, et elle avait changé en affreux serpents les beaux cheveux de Méduse. Elle avait également maudit ses yeux. Plus personne ne pouvait les regarder sans se retrouver changer en pierre. Cette malédiction avait fait fuir tous ses prétendants et l'avait peu à peu rendue seule et amère envers les autres. C'est de cette haine que le jardin de statues était né.

Depuis, la femme à la chevelure de serpents éprouvait à l'encontre de la déesse et de sa descendance, une haine sans mesure.

En se rendant compte de l'identité de l'adolescente, Nyx avait compris ce qui allait arruver. C'était pour cette raison qu'il n'avait pas attendu que la femme finisse de retirer son turban pour lui envoyer un sort d'explosion à la figure. L'effet de surprise lui avait permis de bien viser la tête de Méduse, car la mort lui avait parlé de la seule façon de venir à bout de cette dernière. Celle-ci avait été projetée en arrière avec tant de force qu'elle avait percuté plusieurs statues sur son sillage.

Elle était restée étendue au sol au milieu des gravats que son passage avait engendré. Nyx, fier de lui, avait commencé à faire une petite ronde de la victoire en chantant sur ses louanges, mais un bruissement de tissus provenant de l'endroit où Méduse s'était effondrée, l'avait stoppé dans ses mouvements et chants. Cette dernière, pas très contente de ce que le jeune homme venait de lui faire subir, s'était élancé à sa rencontre tous serpents dehors. Les serpents, quant à eux, pas très enchantés non plus par le traitement qu'ils venaient d'endurer, s'étaient alors mis à lancer des injures aussi grossières les unes que les autres. Nyx qui comprenait ce qu'ils disaient avait alors dit, sans pouvoir s'en empêcher :

« _Et c'est moi qu'on dit sans manière et grossier ! Je suis sûr que cette chère Mort n'a encore jamais entendu parler ces serpents sans quoi elle ne serait pas aussi cruelle avec moi pour les quelques gros mots que je laisse sortir de temps en temps. Il avait dit ses mots en fourchelang et c'était certainement la raison pour laquelle les serpents s'étaient figés dans leur mouvement et qui l'avait sauvé d'une transformation immédiate en statue.

_Voyez-vous donc ce que nous avons là mes frères et sœurs ! avait dit une voix sifflante, jeune et curieuse. Un petit fourchelang ! Cela fait des centaines d'années que nous n'avons plus rencontrées. D'où viens-tu petit homme ? avait demandé une voix plus vieille que la première, elle était tout aussi sifflante que la précédente. »

Surpris par cette demande, Nyx avait mis quelques instants avant de répliquer.

« _Je crois qu'il est un peu simplet le petit homme ! S'était moqué un des serpents pendant que les autres émettaient des sifflements ressemblant étrangement à des rires.

_Non, mais je ne vous permets pas ! S'était offensé Nyx. Je suis parfaitement sain d'esprit moi, contrairement à vous ! Ce n'est pas moi qui m'amuse à transformer les gens statues !

_Oh ! C'est qu'il est prêt à sortir ses griffes le petit homme, au secours, j'ai peur mes frères ! avait poursuivi la même voix toujours sous les rires de ses congénères. »

Le jeune demi-dieu, rouge de colère, avait amorcé un mouvement vers Méduse dans l'intention de donner une leçon de bonne manière à ces maudits serpents (avec déjà deux individus qui passaient leur temps à se moquer de lui et à lui manquer de respect, il n'allait pas permettre à d'autres de venir grossir le panier), quand une main s'était posée sur lui. Il s'était retourné avec exaspération pour faire face au propriétaire de la main.

Dans son déplacement trop hâtif, la boule de feu, qui avait commencé à se former dans le creux de sa main, était partie s'écraser entre les pieds de l'adolescent aux pieds de bouc qui était sorti de nulle part avec dans son sillage le jeune Jackson. L'explosion avait projeté au sol les deux ados. La main qui l'avait retenu dans son avancée vers Méduse et ses maudits serpents moqueurs l'avait relâché avec précipitation.

« _Mais, c'est qu'il est dangereux le petit moustique, mine de rien ! s'était alors exclamée la voix moqueuse du début. Mais il est d'une telle maladresse qu'il en viendrait à être dangereux pour lui-même ! avait ajouté une autre voix sifflante. Cela doit être une épreuve éprouvante pour son précepteur de faire son éducation, je le plains le pauvre ! était intervenue une troisième voix.

_Qui es-tu petit impertinent ? était intervenue Méduse, avant que Nyx ne puisse répondre aux provocations des serpents.

_Moi ! Mon nom est personne, car je ne suis personne.

_Très drôle ! Avait pesté Méduse. Que fais-tu chez moi ?

_Je ne faisais que passer dans le voisinage quand j'ai entendu des cris, alors j'ai décidé de venir voir ce que c'était. »

_Comme, je suis de bonne humeur aujourd'hui, je vais te donner l'occasion de partir. Avait dit Méduse un peu nerveuse. Il fallait la comprendre la pauvre, depuis des centaines d'années, c'était la première fois que ses serpents n'avaient pas transformé en statue une personne qui avait eu le culot de la regarder droit dans les yeux. C'était donc par peur qu'elle avait proposé à Nyx de partir quand elle avait compris que celui-ci pouvait parler aux serpents sur sa tête.

Une personne avec une telle capacité était forcément une grande et grave menace pour elle. Mais, au lieu de prendre en compte ce qu'elle lui disait, le jeune inconnu avait tourné son attention vers la maudite engeance d'Athéna. Rien que pour cela, Méduse en était venue à oublier, pour un bref instant, la peur qu'elle éprouvait pour lui et elle avait foncé avec précipitation sur Nyx.

Celui-ci, qui ne faisait pas attention à cette dernière, s'était retrouvé propulsé à quelques mètres de là où il s'était tenu. Avec un grognement de douleur et de mécontentement, il avait répliqué avec un sort de découpe auquel il avait ajouté un peu trop de magie. Le résultat en avait été prodigieux. Méduse s'était écroulé au sol en criant de douleur. Les serpents mécontents avaient commencé à siffler de rage vers le demi-dieu en le menaçant de le transformer en statue. Nyx, pas impressionné pour un sou, avait répliqué qu'ils pouvaient toujours essayer.

Il n'était pas le maître de la mort pour rien et ce n'était sûrement pas de vulgaires serpents de pacotilles qui allaient venir à bout de lui ! Il était vrai que le jeune sorcier avait un tout petit peu pris la grosse tête, mais pour sa défense, il faut lui reconnaître qu'il ne disait pas que des paroles en l'air. Son nouveau statut de maître de la mort l'immunisait contre un certain nombre de dangers mortels pour les autres. Et Méduse se trouvait parmi la liste des dangers auxquels il était vacciné tout comme tous les poisons existants sur terre.

« _Mince, mon pote t'es qui en réalité ? Non, sérieusement, tu as vu comment tu l'as maté la Méduse ! C'était incroyable ! s'était exclamé l'ado aux pieds de bouc. Comment tu as fait ?

_Je ne te l'avais pas encore dit ? avait demandé Nyx avec un air de candeur sur le visage et en faisant semblant de ne pas avoir compris la vraie nature de la question. Pourtant, il me semble l'avoir fait le soir de notre arrivée au camp. Avait-il poursuivi le visage plein de confusion simulée. Gabriel Nyx Mephisto, pour te servir ! avait-il dit en tendant la main à l'adolescent. Celui-ci n'avait alors eu d'autre choix que de la prendre et il avait donné son nom ainsi que celui des deux autres à Nyx.

_Moi, c'est Grover Underwood apprenti satyre et protecteur de ce type là-bas au sol, son nom est Percy Jackson, le fils de Poséidon. Et la jolie jeune femme, c'est Annabeth Chase la fille d'Athéna. Alors, tu vas me dire comment tu as fait ?

_Fait quoi ?

_La boule de feu et les coupures sur la Mé... mais il n'avait pas eu le temps de finir sa phrase que Méduse, folle de rage et de douleur, s'était élancée dans leur direction. Alors qu'elle lui tournait le dos, Percy en avait profité pour lui trancher la tête avec l'aide de son épée. L'action s'était déroulée tellement vite que personne ne s'était attendu à cela, le jeune Percy compris. »

Après un temps mort, des cris de joie s'étaient élevés dans le jardin. La tête couverte de serpents avait roulé sur le sol et s'était retrouvée coincée entre deux statues tombées pendant le petit combat entre Méduse et Nyx. Alors que Nyx se dirigeait vers elle, un couinement provenant de derrière une statue, par miracle intact, l'avait fait dévier de sa trajectoire. Il s'était approché de la statue avec une petite boule de feu en main. Avec une lenteur exagérée, il avait fait le tour de celle-ci suivi par les trois ados. Ils avaient pris une grande inspiration pour se donner du courage et avec des cris de sauvages ils avaient sauté les armes aux poings face à... la femme qui s'était tenue avec Annabeth Chase devant Méduse. Cette dernière était prise de tremblement et elle était recroquevillée sur elle-même.

LFDD

Perché sur le sommet d'une montagne rocheuse, un temple d'une blancheur immaculée qui était doté de neuf colonnes en façade avec dix-huit colonnes sur les côtés et qui mesurait à peu près 24 m × 54 m, se cachait à la vue des hommes. Il était deux fois plus grand que la majorité de tous les temples des Dieux de l'Olympe. À l'intérieur de celui-ci était assise, sur un immense trône de marbre blanc et doré surélevé du sol, la déesse Héra. Aux pieds du trône était agenouillé le fidèle serviteur de la déesse, Argos. C'était un être qui avait cent yeux dont cinquante dormaient tandis que les cinquante autres regardaient. La déesse était de très mauvaise humeur ce jour-là. Suite à sa visite aux enfers, elle était retournée dans la forêt interdite pour exhumer le sarcophage dans lequel elle avait enfermé le corps du jeune Potter afin que personne ne puisse jamais le retrouver.

Elle avait été prise d'une fureur colossale quand elle avait trouvé le cercueil vide de son occupant. Elle avait saccagé la tombe sous le coup de cette colère. Comment cet immonde bâtard avait-il fait pour échapper à la mort alors qu'elle lui avait arraché le cœur ? En ne parvenant pas à trouver de réponse satisfaisante à cette question, elle avait envoyé ses serviteurs aux quatre coins de la planète afin de le retrouver, mais cela avait été en vain et sans aucun résultat au final. C'était en dernier recours, qu'elle avait utilisé une technique interdite et épuisante pour faire revenir à la vie son fidèle serviteur que son infidèle d'époux avait tué. Elle avait l'espoir qu'avec les pouvoirs de celui-ci, elle puisse enfin dénicher cet enfant du péché.

_Va mon fidèle serviteur et retrouve-moi Harry Potter où qu'il se cache et rapporte-moi sa tête !

Alors que le serviteur en question partait pour remplir sa mission, on pouvait voir sur les cuisses de la déesse, une dague noire et argent avec sur la manche une gravure en forme de Phoenix qui était en plein vol, entouré de deux cercles de flamme. Sur la poitrine de l'oiseau, un triangle équilatéral était dessiné. Dans le triangle, une ombre avec une faux.