1 mois sans chapitre je bats mes reccords :'D
J'avais mes jurys de mars la semaine dernière et cette semaine un travail monstre. Là actuellement j'ai bouffé 1h30 de travail sur mon rendu de lundi pour finir ce chapitre. D'une traite.
Fraises + Chantilly + Glace à la vanille = 3
Bonne Lecture.
Au départ il y avait le désir.
Il le savait très bien et l'admettait sans aucun problème; il la désirait
Il la désirait dès qu'elle lui souriait, dès qu'il se mettait a côté d'elle et effleurer doucement son dos.
Il voulait l'avoir pour lui seul.
L'emprisonner dans ses bras.
Il se sentait abjecte de penser des telles choses.
Temari posa son crayon et regarda sa planche. Depuis peu le cours de nu s'était transformée en cours de graphisme, les élèves pouvaient s'exprimer graphiquement sur le modèle.
C'était reposant mais à la fois très perturbant, de savoir que on pouvait aussi facilement transgresser les limites, aller et faire n'importe quoi.
Elle s'amusait.
Elle riait avec Shikamaru.
Elle lui jetais de la peinture dessus avec son pinceau, et il répondait en barbouillant sa feuille de bic.
Pendant prés de 1 mois il ne se passe rien entre les deux, ils se regardaient, se parlaient mais ne se touchaient que très rarement.
Quelques soirs ils firent un peu la fête mais rien ne se passa.
Un soir elle décida de reprendre son éventail pour cette fois ci, l'utiliser.
Elle se doutait que jamais son crime ne serait pardonner mais quitte à finir en enfer autant s'y appliquer.
Essayer de graver sa peine dans les arbres.
Elle soupire calmement, ouvrit l'éventail qui sembla poussa un crissement de joie, et prit son élan.
Geste répété des milliers de fois, harmonie parfaite, le coup de vent part.
Il décime tout sur son passage, plusieurs arbres, de nombreuses grosses branches. Elle contemple satisfaite son œuvre. Au fur et à mesure que le vent passe et coupe des arbres, des lettres s'inscrivent dans le bois.
Des lettres que seul l'homme pourra enlever en coupant l'arbre, des lettres qui ne s'effaceront jamais.
Quelques « E ». Une poignée de « L ».
Le soir venu, cet homme, sans nom, sans identité, un de ces hommes qu'on ne remarque pas trouva ce coin de forêt dévasté.
Seul une inscription restait et semblait se détacher. Comme ci on l'avait hurlé un million de fois.
« Il sera tout seul sans moi »
Phrase banale, qu'on pourrait dire dans une petite plaisanterie entre amis autour d'un bon verre.
Phrase banale qui prend toute son important quand la personne qui le dit est en train d'agoniser devant nos yeux.
Phrase qui définit les liens humains.
Sans moi il es perdu.
Sans lui je me meurt.
Phrase qui avait hanter Temari depuis cette mission. Avait-elle déjà réfléchit aux dommages qu'elle faisait en tuant quelqu'un ? Et si cette personne avait des parents, de la famille qui l'attendait toujours ? Et si cette personne avait..avait quelqu'un comme Shikamaru l'était pour elle ?
Elle ne comprenait que maintenant le sens de ses mots. Oui.
Quand notre vie se résume à tuer les conséquences n'auront jamais d'importance.
Dédier sa dernière pensée, sa dernière parole à une personne cher a nos yeux c'est un signe d'amour sans faille.
Temari avait voulu oublier.
Pour ça elle l'avait graver dans l'écorce.
Maintenant elle se devait de comprendre pourquoi elle n'arrivait pas.
Pour elle n'arrivait pas à se dire que si elle mourrait un jour à son tour sa dernière pensée n'irait pas pour ses frères mais pour lui.
A vrai dire elle l'avait déjà compris et acceptait. Il suffisait juste de le vivre.
Shikamaru attendait qu'elle réagisse, il savait très bien que tout les deux étaient devenus plus que des amis mais Temari semblait s'enfermer dans une coquille au fur et à mesure qu'il s'approchait d'elle.
Il attendait qu'elle ai le déclic.
Il sut qu'elle l'avait eu quand il lu le journal et qu'il tomba sur un article parlant d'un bout de forêt dévasté.
En 5 minutes il était dehors, courant pour aller chez elle.
Elle lui ouvrit et se jeta sur lui.
Il l'enlaça aussi tendrement que c'était possible, il la savait fragile actuellement et pouvant se briser. Mais dans cet instant malheureux il se dit qu'une chose était bien: elle était dans ses bras, et il l'emprisonnait dans ses bras pour la protéger; il se sentait pousser des ailes.
Temari se dégagea doucement de son étreinte mais resta assez près de lui.
- Retiens bien ce que je vais dire, ça me tuerait de devoir répéter.
- Tékaté .
- Merci.
- Je t'en prie.
- Tu oublies vite ce que je viens de dire d'accord ?
- Mais de quoi tu parles ?
Elle lui sourit faiblement .
- Eh ben si tu ne t'en souviens plus je vais devoir te le rappeler
- Oh?
Elle retourna dans ses bras.
- Tu oublieras tout demain d'accord ?
- Comme tu veux.
- Je penserais que tu rajouterais Princesse à la fin.
- Tu n'es pas une princesse.
- Bambambam... in my face.
- Non non je ne voulais pas dire ça de cette façon.
- Explique toi.
- Tu n'es pas une princesse. Tu es plus que cela.
Elle ne dit rien mais resserra doucement son étreinte.
- Tu as envie de moi ? ; lui demanda t-elle
- Que ce que cela changerait ?
- Réponds moi tête de gluts.
- Tes références sont pire que les miennes bouse de gluts.
- Huhu tu sais d'où ça vient cette expression alors !
- Eh oui faut croire.
- Tu viens de monter dans mon estime.
- J'en suis fière.
- Mais répond quand même à ma question s'il te plait.
- Le s'il te plait change tout j'imagine.
- Tout à fesse.
- C'est nul ça comme expression.
- Répond moi sinon tu ne seras plus en état de me critiquer.
- Es ce que j'ai envie de toi ?
- Oui.
- Très bien je te l'avoue, j'ai qu'une envie c'est de te posséder entièrement.
- C'est franche.
- Et encore ma chère je n'ai pas était plus loin dans les explications.
- C'est à dire ?
- Introduction: J'ai envie de te posséder entièrement.
- Oui.
- Développement: Je veux sentir ton corps contre le mien, le simple fait de toucher sa peau me donne des frissons, je veux crier ton nom, je veux t'entendre crier le mien, je veux t'embrasser autant que possible, te chérir, t'aduler, t' avoir à moi, et demain matin me réveille a côté de toi.
- Hum.
- Conclusion: On sortirais ensemble.
- Je suis pas d'accord.
- Comment ça ?
- Je ne veux pas sortir avec toi, je veux juste coucher avec toi.
- T'es en train de me dire que ça va finir exactement comme tu le prévoyais ? Que nous formons juste un « plan cul » ?
- Cela te gène ?
- Si ça me gène est ce que cela changerait quelque chose à ce que nous nous apprêtons à faire ?
- Je ne crois pas.
- Alors on s'en fiche.
Elle voulu répliquer mais le regard qu'il lui lança la découragea.
Il y a des moments ou il vaut mieux se taire et agir.
Elle l'embrassa.
Promesse sur leur avenir.
Elle sent ses mains sur son corps, elle sent son souffle dans son cou.
Elle est étendu sur son lit et il la domine, mais elle sait très bien qu'il la respecte plus maintenant que depuis leur rencontre .
Il la déshabille, son pull, son sous pull, le soutien gorge. Il l'observe. De son côté elle tente de lui enlever son tee shirt mais ses mouvement sont désorganiser, le stress sans doute, la fatigue, l'envie tout se mélange . Il l'aide autant qu'il peut et il devine que c'est sa première fois, la première fois qu'elle enlève les vêtements de quelqu'un tout en essayant de s'agripper a lui et l'embrasser en même temps.
Elle frissonne lorsqu'il touche sa poitrine. Il a posé ses mains dessus et s'amuse avec. Elle sursaute et sourit faiblement, il est très doux et l'apprécie à sa juste valeur .
Il touche son nombril fait des ronds autour de lui, caressant son ventre.
Il touche son intimité, se sentant à sa place, et essaye de la mettre à l'aise.
Elle rougit, elle soupire. Elle aime.
Shikamaru l'effleure, revient en arrière, avance..touche un peu et continue. Il sait qu'elle ne résistera pas longtemps à son petit supplice et attend avec impatience le petit cri ou la petite parole.
- Dépêche toi !, murmura t-elle.
- A vos ordres.., répond il souriant.
Il plonge entre ses jambes, enlève ses doigts. Elle pousse un cri. Surprise plutôt que plaisir, même si celui ci est assez rapide à venir, elle sent sa langue s'amuser et parcourir son intimité.
Alors qu'elle soupire les yeux mis clos il en profite pour se déshabiller aussi et s'allonge sur elle. Elle sent quelque chose de dur mais n'ose pas trop regarder. Il lui prend la tête entre ses mains et l'embrasse.
- Chef ? , demande t-il.
- Quand tu veux je t'attend, glisse t-elle malicieusement.
A vrai dire elle est morte de trouille pour la première fois depuis longtemps. On pourrait dire que le manque d'entrainement lui fait assez peur. Elle ne sait pas comment il faut réagir et avouons le, à assez peur de les décevoir.
Il se place entre ses jambes et avance, très doucement. Elle hurle. De douleur.
Il continue malgré tout. Elle aura mal il le sait, aucune fille ne prend du plaisir la première fois, ce n'est qu'un conte. Elle a mal mais il n'a pas le choix.
Elle a mal mais elle le veut tout de même.
Elle serre les dents. Étouffe un deuxième cri alors qu'il arrive au bout.
Tout son corps a mal. Elle se cambre de douleur alors qu'il est immobile en elle.
- Temari..
- Shika attend.. ne bouge pas.
Il l'attend.
Il serait prêt à l'attendre toute sa vie si elle le voulait.
Les secondes passent et le visage de Temari passe par différents expressions. Au bout d'un moment elle semble se détendre et le regarde en hochant la tête.
Premier coup, cri de Temari.
Il l'aime.
Il le sait maintenant qu'il est l'endroit qu'il a tant rêver.
Elle lui appartient enfin et il l'aime .
Et alors qu'il continue de danser en elle, elle ne peux s'empêcher de l'entourer de ses jambes.
Elle a mal mais il lui appartient enfin.
Elle le sait maintenant qu'il est à l'endroit ou elle a tant rêver qu'il soit.
Elle l'aime.
Le lendemain matin elle a deux bleus entre les jambes. Deux traces de cette nuit.
Et elle marche comme un canard.
L'ambiance entre eux à changé et même les profs le remarquent.
Alors que le deuxième jury approche et que la tension est à son comble les deux protagonistes ne se cherchent plus autant qu'avant.
Elle le taquine, il répond mais une chose a changé entre eux que personne ne comprend.
Des fois le midi pendant l'heure de pause ils vont se promener autour de l'école. Dans les rues de Konoha, dans les petites rues ou sommeillent des galeries d'arts.
Des fois le midi pendant l'heure de pause il trouve un coin sympa et ils s'embrassent comme si ils venaient de se rencontrer.
Parfois pendant qu'ils s'embrassent elle le touche sous le pantalon.
Parfois pendant qu'elle le touche il fait de même .
Et quelque fois il l'a prend là, contre un mur. Et elle, dans un plaisir total adore.
Mais à mal au dos tout le reste de l'aprem midi.
Quelques mois après sa dernière convocation au conseil, elle retourne les voir . Elle entre et ils savent qu'elle est guérie.
Elle est radieuse et la flaque noir à ses pieds a disparut.
Mais on a beau pouvoir le deviner, ils ne savent pas pourquoi et décide d'agir en conséquences, ils la renvoi à Suna dès qu'elle a fini de passer son jury .
- Comment ça rentrer à Suna ?
- Vous êtes guéries Mademoiselle, pas besoin de rester ici.
- Et si je vous dis que je suis guérie par ce que je veux rester ici !
- Cet endroit vous plaît tant que ça ? Ne vous inquiétez pas il sera là a votre retour !
- Mon retour ?
- Eh ben si vous voulez venir passer des vacances ici...
- Je veux passer ma vie ici
- Vos frères vous attendent.
- Ils se déplaceront .
- Mademoiselle si vous ne rentrez pas à Suna, nous vous enlèverons votre titre de Shinobi et votre possibilité d'étudier dans l'école d'art de Konoha.
Elle rugit intérieurement.
Détourne les yeux.
Quitte la salle.
Quitte à aller en enfer, autant en profiter jusqu'au bout.
Shikamaru la trouve dans le champ ou il regarde les nuages.
Elle a l'air perdue mais il l'est aussi, il revient de l'académie des Shinobis. Une mission a fait plusieurs morts et il connaissait bien les personnes décédés. Son maître est actuellement à l'hôpital entre la vie et la mort et il ne sait pas quoi faire.
Il s'assoit à côté d'elle.
- C'est une mauvaise journée .
- C'est pire qu'une mauvaise journée .
- C'est une journée..
- Caca .
- Voilà.
- Raconte toi.
Il lui raconte ce qu'il vient d'apprendre, elle ouvre des grands yeux.
- A toi ; déclare t-il.
Elle lui raconte ce qu'elle vient de vivre avec le conseil et il ne réagit pas.
Ils restent tout les deux silencieux .
Et plus le temps passe plus elle se rend compte que tout est fini pour eux, et en pensant cela elle ne peut s'empêcher de verser une larme qu'il remarque.
Alors sans un mot, sans un soupir, il la prend dans ses bras.
Il se met à pleuvoir et les deux restent immobiles.
On pourrait croire que la pluie ne les atteint pas.
Voilà, pas grand chose à ajouter . Si vous avez des idées pour une fin éventuel je suis toute disposée a vous écouter .
Sur ce, le travail m'attend !
Tchou' !
Le prochain chapitre dans moins d'un mois j'espère.
