Blabla de moua : Salut tout le monde. Ravie de savoir que vous êtes aussi nombreux à me lire. Un merci tout spécial à klaude (Salut toi. Pour ce qui s'est à la fin du cours de défense, plus d'infos bientôt. Ouais en effet, mais heureusement les réponses aux nombreuses d'Hermione arrivent bientôt mdr. Bisous), nouna, OoOXylionOoO, JTFLAM (Salut. Tout à fait d'accord avec toi. James et Lily devraient parler à Léanne. Mais le feront-ils ? That is the question. Pour le pouvoir, bientôt plus d'infos, promis. Bisous), ep (Salut. J'espère que ça te plaira toujours. Bisous), Ronald92, Charlotte (Salut miss. Comme tu vois, je continue. J'arrêterais qu'à l'épilogue, pas avant mdr. Bisous), BobMarley07Be, fumiko-malefoy et charl2ne pour leurs reviews.

Bonne lecture !

Et merci à BobMarley07Be pour ses corrections.

Disclaimer : Alors, on recommence (comme en quarante) ! Tous les lieux, personnages et univers magique sont à la génialissime JK Rowling ! Je ne touche absolument rien sur ce que j'écris, mais alors rien du tout, donc n'hésitez pas à reviewer, c'est mon unique mais Oh ! Combien bénéfique salaire. Le vent, la terre, et tous les éléments appartiennent à eux-mêmes. Enfin, les mots appartiennent à tous, donc en gros, rien n'est à moi. Sauf l'idée qui m'est venue en écoutant deux gamines jouer aux barbies ! Finalement, j'ai rien à moi quoi ! Bon merci repassez plus tard ! mdr

A retenir : Grégory Transpetove (Harry Potter)

Laurèen Transpetove (Lily Potter)

Jonatan Transpetove (James Potter)

Léanne Transpetove (Léanne Potter)

Et désolée pour ceux et celles qui ont lu le mauvais chapitre.

Chapitre 04

L'ambiance au château était plus détendue. En effet, les vacances de Noël approchaient à grand pas. Comme le directeur n'avait pas organisé d'évènement spécial, la plupart des élèves se faisaient une joie de rentrer chez eux. Parmi eux, Hermione Granger. Elle n'avait pas vu ses parents depuis presqu'un an, puisque durant les vacances d'été, ils avaient été pris par plusieurs conférences, ne voyant leur fille unique, que quelques heures par semaine. Aussi était-elle pressée que le Poudlard express parte vers Londres.

Pour le moment, Grégory se leva comme tous les jours à six heures du matin. Il rejoignit sa sœur dans la salle commune. C'était leur rendez-vous quotidien. Quand ils s'étaient aperçus qu'on les espionnait, et que certains, disons Hermione, commençaient à comprendre leur langue, ils avaient changé leurs heures de rendez-vous. Léanne était sur le canapé face au feu et se réchauffait.

« - Ce château est une véritable usine à courant d'air, dit-elle pour seule salutation.

« - Carrément ! Alors comment va ?

« - Bien mais je me fais du souci pour mon frère. Il est de plus en plus seul ! Et certaines rumeurs commencent à courir. Je sais que tu te fiches de ce qu'on pense de toi, mais écoute au moins ce que je vais te dire, ajouta-t-elle précipitamment. Voilà, comme tu as repoussé, paraît-il, Lavande et Parvati, elles pensent toutes les deux que tu es homo ! C'est la rumeur principale ! Il y en a d'autres, lancées par ton serviteur, qui dit que tu as une copine en Espagne. Mione fait même croire qu'elle t'a vu embrasser une fille à la dernière sortie Pré-Au-Lard ! bien que personne ne sache que tu n'y es encore jamais allé !

« - Les filles, soupira-t-il. Ecoute Léanne, laisse donc croire que je suis homo, je m'en fiche ! Elles peuvent bien raconter ce qu'elles veulent, la vérité est simple ! La seule personne qui m'ait parlé en dehors de toi, est Hermione. Et encore, dès qu'elle ne parle plus de cours, je stoppe la conversation ! Je n'ai donc jamais rembarré de filles, ok ?

« - Très bien, très bien ! Dis-moi, tu sais si on rentre à la maison cette année ?

« - Je ne pense pas ! Papa m'a dit hier, que maman allait passer du temps au château !

Ils se regardèrent sans parler, et soupirèrent. Ils discutèrent encore quelques minutes où Léanne put à loisir voir son frère rire ou faire des mimiques. Il était en train de loucher et, tout en tirant la langue, se mit à pousser de drôles de cris, quand il se stoppa d'un coup. Remettant ses lunettes, il se leva, embrassa sa sœur, et sortit de la salle commune. Soupirant, la jeune femme fit face à l'intrus.

« - Salut Ginny ! Comment vas-tu ?

« - Bien, et toi ?

« - Fatiguée !

« - Dis-moi j'ai rêvé ou je viens de voir ton frère, le coffre-fort congelé, comme dit Lavande, faire le pitre ?

« - Non, non ! Il aime bien rire et s'amuser mais jamais devant les personnes qu'il ne connaît pas ! Bon, je vais manger !

Aussitôt, elle se leva, et accompagnée de la rouquine se rendit dans la Grande Salle. Elle s'assit à côté d'Hermione, et salua, de loin son père. Pour sa part, la jeune Weasley racontait la scène qu'elle avait vu peu de temps avant. La Préfète en Chef, la regarda en riant, tentant d'imaginer le jeune homme entrain de sourire ou même rire, quand son regard se figea. En effet, le courrier venait d'arriver. Elle paya le hibou qui lui apporta la Gazette sans y prêter plus d'attention que ça. Elle continua à manger, quand elle vit Grégory se lever d'un bond. Abandonnant son repas, elle l'observa. Il avait le visage dur. Se penchant à l'oreille de sa sœur, il parla rapidement en espagnol, si bien que la brunette ne comprit rien. Avant de partir, il fixa sa camarade de classe quelques instants, s'assurant qu'elle ne savait rien.

« - Tu devrais lire le journal, dit-il en la fixant avant d'ajouter sombrement, je… J'espère me tromper !

Aussitôt, il fit un signe au professeur, et sortit. Celui-ci suivit le mouvement et rejoignit sa fille. Pour sa part, Hermione ne comprenait pas. « Pourquoi espère-t-il se tromper ? Bon Mione, si tu n'ouvres pas ton exemplaire, tu ne sauras jamais pourquoi ! » Sur ses bonnes paroles, elle le prit et lut la première page.

ATTAQUE SURPRISE CHEZ LES MOLDUS DANS LA BANLIEUE DE LONDRES !

Hier soir, aux alentours de dix-huit heures, alors que la plupart des moldus rentraient chez eux, par la voie rapide, un groupe de Mangemorts a transplané. Ils se sont faufilés entre les voitures, tuant tout le monde sur leur passage et incendiant les moyens de locomotion. A l'heure ou ces lignes sont imprimées, nous ignorons encore le nombre de victimes ainsi que leur identité. Nous vous tiendrons au courant avec une édition spéciale dans le courant de la journée.

Hermione regarda l'article ainsi que la photo, qui l'accompagnait. Elle crut à un moment, reconnaître la voiture de sa voisine, mais l'image étant floue, elle n'en fut pas sûre. Haussant les épaules, elle se leva et partit en cours. Le vendredi était le jour le moins chargé. En effet, ils n'avaient que Métamorphose, puis Soins aux Créatures magiques pour le matin, avant de terminer avec deux heures de botanique l'après-midi.

La journée passa lentement, pour la jeune femme qui appréhendait l'édition spéciale. Lorsqu'au soir, elle s'assit à table, elle avait un nœud à l'estomac. Elle ne mangea rien, se contentant comme plusieurs, de regarder le plafond magique. Les hiboux arrivèrent et chacun alla déposer son dû avant de partir. La jeune femme, ouvrit fébrilement l'exemplaire. Elle lut l'article entier, et passa directement à la liste des victimes. Elle crut mourir lorsqu'elle vit le nom de ses deux parents dans la liste de morts. Etant trop pour elle, elle se leva et partit en courant. Intrigué, Grégory prit l'exemplaire abandonné, et lut. Sans rien dire, il se leva de table, comme si toute cette souffrance ne le touchait pas, et partit. Seule Léanne nota, sans comprendre pourquoi, les épaules de son frère s'affaisser. Il entra dans la tour Gryffondor et monta se coucher. Dans son lit, il pensa à la jeune femme. Il l'avait entendu parler durant toute la semaine, de ses retrouvailles avec ses parents. Il se doutait qu'elle devait pleurer à l'heure qu'il était, mais ne songea pas à la consoler. Il ne se souvenait que trop bien de ses mots.

Flash-back

Hermione inspira un bon coup, afin de se calmer, et d'une voix qu'elle supposait relativement calme, déclara :

« - Très bien, si tu veux que je te fiche la paix, je ne t'ennuierai pas ! Reste dans ton coin, je m'en contrefiche après tout, j'ai des amis sur qui compter et quelqu'un avec qui partager mes peines !

Fin du flash-back

Se dégoûtant de lui-même de la laisser seule, il se leva et prit la carte des Maraudeurs. Après avoir donné le mot de passe, il la chercha. Comme elle était dans son dortoir, il se cacha derrière cette excuse pour ne pas lui parler. Au contraire, il descendit et partit lire à la bibliothèque.

Après deux heures de lecture intensive, Mme Pince le mit dehors. Il la salua et partit après avoir rangé son livre, et voulut rentrer. Seulement, il préféra aller dans la tour d'astronomie. Tout en s'y rendant, il songea à l'attaque de la veille. Il s'en voulait. Après tout, il connaissait la prophétie qui le liait au Mage noir. Il savait que c'était à cause de lui qu'il avait attaqué. Il n'avait qu'à le défier, et tout serait réglé. Seulement, il n'était pas sûr d'être assez puissant. Et puis, il voulait connaître certains sorts oubliés avant de se battre, afin d'avoir quelques bottes de réserve. Alors qu'il arrivait au dernier étage, il regarda les quelques étoiles qui n'étaient pas cachées par les nuages et s'évada quelques instants de ce monde de souffrances. Entendant des pas, il sortit rapidement sa cape d'invisibilité et se cacha. Il était face à la porte, aussi fut-il étonné de voir la Préfète en Chef. Elle avança, comme une automate jusqu'au bord de la tour. Ne voulant pas la déranger, il resta caché, sans bouger, attendant de connaître la suite des évènements.

La jeune femme se pencha légèrement et s'appuya sur la pierre froide pour pleurer. Le son qu'elle produisit réduisit le cœur de Grégory en morceau. Il ne comprenait d'où lui venait cette soudaine compassion envers sa camarade. La jeune femme se laissa tomber à genoux au sol. Les bras en croix sur la margelle de la tour, elle posa sa tête dessus. Son corps était secoué de sanglots de plus en plus violents. Le garçon crut qu'elle allait pleurer toutes les larmes de son corps. Il l'écouta murmurer, sans comprendre ce qu'elle disait, durant une demi-heure. D'un coup, son attitude l'inquiéta. Elle se releva et parla aux étoiles. Pour la première fois de la soirée, il remarqua qu'elle n'avait qu'un pyjama blanc léger. Il eut froid pour elle quand il vit son débardeur et son short. Il l'observa monter sur le rebord et écarter les bras tout en continuant son monologue avec les étoiles. Craignant pour la suite, des évènements, il sortit de sous sa cape et s'approcha d'elle. Il la cintra à la taille, au moment où elle se laissait tomber en avant. Il la déposa au sol, et cria :

« - Qu'est-ce que tu comptais faire petite sotte ? Tu n'es pas au courant que la vie est précieuse ! Si tu fais ça, tu n'auras pas de seconde chance !

« - Lâche-moi Transpetove, tu ne sais rien de ma vie ! Ne me juge pas !

« - Je sais que tu es intelligente, que tu aimes apprendre, que tu lis souvent, et que tes parents sont morts dans l'attaque d'hier, alors que tu devais passer tes vacances de Noël avec eux ! Où sont tes prétendus amis ? Ceux à qui, tu peux raconter tes peines, la provoqua-t-il.

« - Ils ne comprendraient pas ! Et toi non plus ! Tu ne peux pas savoir ce que ça fait d'être orphelin, de ne plus avoir personnes pour veiller sur toi. Alors laisse-moi faire ce dont j'ai envie. Personne ne me regrettera !

Aussitôt, elle courut vers le bord de la tour d'où elle sauta avant qu'il n'ait pu faire un geste. Sans réfléchir, il prit sa médaille dans ses mains, et hurla :

« - Daragone !

Aussitôt, la médaille se détacha et une majestueuse licorne ailée apparut dans un rayon de lumière blanche. Elle prit Grégory sur son dos et piqua vers le sol. Le jeune homme avait appris depuis longtemps que les Phélornes étaient télépathes aussi il ne pensa qu'à sauver la jeune femme. Le comprenant, l'animal fila à toute vitesse. S'accrochant à l'animal avec ses jambes, il prit la main d'Hermione et l'attira contre lui. Deux secondes plus tard, ils étaient dans le parc. Grégory demanda à Daragone de les reconduire au sommet de la tour.

Quand ce fut fait, il posa sa camarade au sol. Ouvrant les yeux, elle cria de peur quand elle vit l'animal, avant de la regarder en détail. Elle était aussi blanche qu'une licorne. Sa corne avait quelques reflets rouges et noirs, tout comme ses ailes. Mais ce qui étonna le plus la jeune femme était cette impression de sécurité, de puissance et de courage qui émanait d'elle.

Le jeune homme toucha sa chaîne et le Phélorne disparut après un hochement de tête, laissant place à une médaille en or au cou du garçon. Perdue, Hermione regarda l'endroit où se trouvait l'animal une seconde plus tôt et le jeune homme qui lui avait sauvé la vie, alternativement, cherchant à comprendre. Seulement, il ne lui laissa pas le temps de tout analyser et lui prenant le bras, il commença à le reconduire à la tour, après avoir récupéré sa cape. Alors qu'ils marchaient, ils entendirent les pas du concierge. En un tour de main, il prit la jeune femme contre lui et les cacha sous sa cape. Serrés l'un contre l'autre, ils se fixèrent quelques secondes.

S'approchant doucement, Hermione ferma les yeux et posa ses lèvres sur celle entrouverte du garçon. Ne sachant comment réagir, il la laissa faire, savourant ce contact. Se noyant sous la sensation que le baiser lui procurait, il l'imita et répondit à l'étreinte. D'abord surprise, Hermione, s'accrocha à son cou et leur échange devint rapidement passionné, chacun voulant dominer l'autre. Ils en oublièrent le concierge qui passa son chemin, n'entendant pas les soupirs des deux élèves. D'un coup, Grégory les fit pivoter et la jeune femme se retrouva bloquée entre le mur et le corps du jeune homme.

Quand ils se séparèrent à bout de souffle, ils rougirent. Gregory toussa afin de reprendre contenance et après avoir rangé sa cape, termina sa marche vers la tour Gryffondor. Il lui donna le mot de passe et chacun monta dans son dortoir, bien qu'Hermione ait son appartement en colocation avec le Serpentard.

De son côté, le rouge et or ne comprenait pas ce qui s'était passé dans le couloir. Il avait eu l'impression qu'il ne contrôlait plus son propre corps, et c'est quelque chose qui, bien qu'il ait apprécié l'échange, le dérangeait. Il détestait ne pas avoir de prise sur les évènements. Comme il était plus de minuit, il se coucha sans bruit. Au bout d'une demi-heure, à repenser à ce baiser, il se leva. Ce n'était pas son premier baiser, seulement aucun ne l'avait autant bouleversé. Il se souvenait des quelques baisers échangés, notamment en Espagne avec Rosalina, son premier amour. Seulement ils n'étaient rien comparés à celui-là ! Il y avait cette passion, ce désir, ce besoin qui lui avait brûlé la peau. Fermant les yeux, il sentit encore le corps de la Préfète contre le sien, la joie qu'il avait ressentit, mais aussi le désir de ne la partager avec personne. Il soupira et s'assit dans un fauteuil. Ravivant le feu, quasiment éteint, il se promit d'en parler à son père, dès le lendemain. Il commença à lire, un livre emprunté sur une des tables quand une personne descendit du dortoir des filles. Il n'y prêta pas attention jusqu'à ce qu'il l'entende parler.

« - Tu n'arrives pas non plus à dormir ?

Il releva la tête vivement et aperçut la jeune femme qu'il avait sauvée, par deux fois.

« - Pour être franc, tel que tu me vois, je suis profondément endormi dans mon lit, dit-il amusé avec une pointe de sarcasme.

« - Bon, je ne vais pas te déranger plus longtemps alors, je ne voudrais pas te réveiller !

Il esquissa un sourire et la regarda s'approcher de lui. Elle s'assit sur un fauteuil et plongea ses yeux dans le feu crépitant. Grégory tenta de poursuivre sa lecture mais la présence de la jeune femme l'en empêchait. Il sentait sa tristesse et elle le touchait bien plus qu'il ne l'aurait voulu. Il referma le livre en soupirant, et la fixant, il dit :

« - Alors ?

« - Alors quoi ?

« - Pourquoi voulais-tu mourir ?

« - A ton avis ? Je suis orpheline, je n'ai plus mes parents et aucun revenu ! Je ne pourrai pas garder la maison ou j'ai grandi et les meubles que mon grand-père a fabriqué de ses mains expertes, vont être vendu à droite à gauche, leur cabinet de dentiste racheté, et je vais devoir m'occuper de tout ça alors que j'y connais rien ! Sans compter leur enterrement bientôt et le fait que je ne me suis jamais sentie aussi seule de ma vie. Je ne leur ai même pas dit à quel point je les aimais, sur le quai de la gare. Je leur en voulais trop de m'avoir zappé durant l'été ! Si j'avais su, je les aurais pris dans mes bras, et les aurais serré très fort ! Au lieu de ça, je leur ai simplement, dit « A bientôt, je vous écrirai », finit-elle en pleurant.

Ne résistant pas, il s'approcha et, à genoux devant elle, il la prit dans ses bras. Elle pleura sur son épaule s'agrippant à son tee-shirt comme à une bouée de sauvetage. Lentement, il se leva et s'assit contre-elle. Lorsqu'au bout, d'une demi-heure, elle se calma, il la regarda.

« - Ecoute, tes parents ne sont peut-être plus sur Terre, mais ils resteront toujours ici, dit-il en posant sa main sur le cœur d'Hermione. Et puis, tu as tes amis, et l'équipe professorale pour te soutenir ! Et si jamais, un jour, tu as besoin de parler, je serai là. D'accord ? A n'importe quelle heure du jour ou de la nuit ! Je t'en fais la promesse. Que je brûle dans les flammes de l'Enfer jusqu'à la fin de l'éternité si jamais je venais à rompre ce serment !

Elle lui sourit, avant de rougir. La dernière fois qu'ils étaient si proches, ils s'étaient embrassés, et la jeune femme ne savait qu'en penser. Ils fixèrent tous deux les flammes de la cheminée, puis au bout d'une demi-heure, elle se leva.

« - Je vais me coucher, bonne nuit !

Elle l'embrassa sur la joue et commença partir alors qu'il la regardait monter. Elle redescendit presqu'aussitôt. Dansant un pied sur l'autre, elle dit :

« - Je … Merci pour tout à l'heure et pour avoir été là ! Sans toi, je … Enfin bon, merci pour tout !

« - Aucun problème, mais promets-moi de ne pas récidiver, que ce soit à l'aide de cachets, d'objets tranchants, de baignoire remplie d'eau ou d'autres méthodes quelles qu'elles soient !

« - Je te le promets, sourit-elle avant d'ajouter, que je brûle dans les flammes de l'Enfer jusqu'à la fin de l'éternité si jamais je venais à rompre ce serment !

Il n'ajouta rien, et elle monta se coucher. Il suivit peu de temps après, avec la sensation étrange, que ce qu'il s'était passé cette nuit allait avoir des répercussions sur sa vie de tous les jours.

Voilà, c'est tout pour aujourd'hui ! J'espère que vous avez aimé ! Pour ma part, je sais pas trop ! A la base, ça ne devait se passer comme ça. Daragone n'aurait jamais du devenir vivante, et ils ne devaient pas s'embrasser, mais bon, j'adore quand même toute la scène. Surtout le baiser :p Dites-moi ce que vous en penser en reviews ! Même les plus mauvaises critiques seront acceptées :p (En espérant qu'il n'y en ait pas trop)

Time Tell Will ! ! !