Salut tout le monde
et tout d'abord, mille excuses pour cette suite qui arrive aussi tard, je sais que beaucoup l'attendait (et moi la première, je dois dire^^) avec impatience... C'est d'ailleurs aussi pour cette raison qu'elle arrive si tard! Bizarre me direz-vous, et pourtant, c'est la vérité: j'ai pris mon temps afin d'essayer de ne pas vous décevoir... j'espère que ça aura marché!
L'autre raison est, qu'étant en terminale, le bac approche à grand pas et j'ai donc pas mal de choses à faire et très peu de temps pour écrire... Mais bon, au lieu de continuer à blablater sur ma vie, laissons maintenant place à la lecture avec les habituels rappels pour vous dire que cette histoire et ces personnages ne m'appartiennent pas...
voilà,
Ah si, j'allais oublier le plus important, merci pour vos reviews !! Ça fait toujours très plaisir! mais mon seul regret, c'est que je ne puisse pas répondre aux anonymes directement...
donc je tiens juste à les remercier tout particulièrement et surtout Lou29, si tu repasse par la!
Et pour répondre à ta question, oui, j'ai effectivement lu Midnight Sun, mais bien avant d'avoir l'idée de faire cette fiction...
Maintenant: place à la lecture! (on se retrouve à la fin?... s.v.p^^)
Chapitre 3: Doutes
« Ah! Enfin, la voilà! Vite, vite, vite!!! … Mais dépêchez-vous! »,pensait Alice surexcitée, à tel point qu'elle sautillait sûrement sur place.
« Oh! Edward! entrez vite! Veux voir ma sœurette moi! Elle est toujours aussi drôle on dirait! Vous vous tripoterez plus tard! … »C'était évidemment Emmett, toujours avec ses allusions douteuses. Je n'avais pas besoin d'en entendre davantage...
« Non, mais c'est pas vrai! Qu'est-ce qu'ils ces deux-là à s'impatienter pour l'arrivée d'une simple humaine ?! Et ce crétin d'Edward, il n'aurait pas pu s'enticher d'une des nôtres plutôt que de cette fille banale et maladroite? Surtout… ». Je me détournais alors de l'esprit de Rosalie, blessé par ses pensées, même si je savais depuis le début qu'elle n'appréciait pas tellement mon amour.
J'entendis alors Jasper soupirer:
« Quel supplice! Entre Alice et Emmett prêts à démolir la porte et Rosalie plus que furieuse... Heureusement que Carlisle et Esmé savent se maîtriser! Quoique, Esmé s'impatiente elle aussi! … Elle qui considère Bella comme sa troisième fille! … Allez, Edward, laisse-la venir! C'est un vrai cauchemar pour moi ici! »
« Désolé, fils, mais si vous n'entrez pas rapidement, nous ne serons plus en mesure d'empêcher ta sœur de défoncer la porte... Or, tu sais ce qu'Esmé en pense... Ce n'est pas très amusant de devoir toujours réparer les même choses... »C'était bien sûr Carlisle, toujours aussi calme et confiant, mais quand même légèrement amusé.
J'ouvris alors la porte d'entrée donnant directement sur le salon où toute ma famille s'était réunie pour nous attendre. La pièce était totalement décorée et chaque surface était couverte de bougies et de vases en cristal remplis de roses rouges. Sur l'estrade, à côté de mon piano à queue lui aussi couvert de roses, Alice avait entreposé, sur une grande table blanche, les nombreux présents que nous comptions offrir à ma dulcinée, ainsi qu'un énorme gâteau et une pile d'assiettes en cristal.
« Oh non... c'est pire que tout maintenant! … Moi qui avait pourtant tenté de limiter Alice pour éviter ça... Pourquoi faut-il que mon petit lutin n'en ait fait encore une fois qu'à sa tête? »
C'était Jasper et il semblait presque souffrir les martyrs. Emmett et Alice ne se tenaient plus. Cependant, je remerciais cette dernière de rester près de sa moitié et de la soutenir au lieu de venir se jeter sur son amie comme elle le faisait habituellement. En effet, Bella avait l'air d'être totalement mal à l'aise et terriblement horrifiée. Je comprenais mieux les pensées de mon frère...
Aussi, pour rassurer et encourager mon amour et ainsi essayer de détendre l'atmosphère, j'allais tendrement enlacer sa taille et déposer un doux baiser sur le sommet de son crâne.
Mes parents, qui se tenaient les plus près de l'entrée, s'approchèrent alors doucement de nous et tandis qu'Esmé serrait prudemment ma bien aimée dans ses bras, Carlisle la prit par les épaules et lui chuchota tout bas:
- Désolé, Bella, nous n'avons pas réussi à réfréner les ardeurs d'Alice.
Emmett et Rose s'approchèrent à leur tour. Et, si mon frère souriait jusqu'aux oreilles, sa femme, quand à elle, avait le visage très fermé et elle semblait énervée par le comportement d'Emmett lorsqu'il dit d'un ton faussement déçu:
- Tu n'a pas changé. J'espérais une différence perceptible, mais tu rougis toujours autant.
- Merci beaucoup,répondit mon amour en s'empourprant de plus belle, ce qui, bien entendu, entraina le fou rire de mon grizzli de frère.
- Je dois m'absenter une minute, ajouta-t-il avec un clin d'œil ostentatoire à Alice et tout en tentant de dissimuler l'image du bel autoradio tout neuf qu'il avait dans la tête...
Je ne m'étais donc pas trompé! Ma douce risquait de devenir folle de rage...
- Attendez-moi pour commencer, acheva-t-il avant de s'éclipser.
Alice semblait pourtant en avoir décidé autrement puisqu'elle choisit justement ce moment-là pour lâcher la main de son compagnon afin de venir saluer Bella. Jasper, à mon grand soulagement, se contenta d'un signe de tête tout en restant en retrait.
Ce n'est pas que je n'aimais pas mon frère, bien au contraire, mais je ne voulais simplement pas tenter le diable... Sa cohabitation forcée avec mon amour au printemps dernier dans une suite d'hôtel à Phœnix avait beau s'être merveilleusement bien déroulée, Jasper restait malgré tout le plus instable de nous tous car il avait toujours un peu de mal à s'habituer à notre régime de "végétarien".
- C'est l'heure des cadeaux,décréta ma sœur en tirant Bella vers la grande table.
- Alice, s'exaspéra ma chérie, je t'avais dit que je ne voulais rien...
- Et je ne t'ai pas écoutée, la coupa celle-ci tout en la débarrassant de son appareil photo afin de lui donner à la place un gros paquet carré qu'elle lui ordonna alors d'ouvrir.
Il s'agissait du cadeau que lui offraient Emmett, Rosalie et Jasper et tandis qu'elle le déballait, sceptique, je pus constater que mes conclusions avaient été les bonnes. C'était bel et bien une nouvelle stéréo pour sa camionnette et, comme Jasper le lui expliquait après s'être esclaffé devant la perplexité de mon amour lorsqu'elle avait découvert une boîte vide, Emmett était en ce moment même dehors, en train de l'installer afin que ma bien aimée ne puisse la refuser.
Une fois de plus, Alice n'avait décidément rien laissé de côté! On aurait pu croire à un véritable coup monté!
- Merci Jasper, Rosalie, lança-t-elle puis plus fort, elle ajouta: Merci Emmett!
Ce dernier explosa de rire.
C'était terriblement frustrant de ne pas pouvoir entendre les pensées de ma belle... Le fait qu'elle n'ait pas protesté signifiait-il qu'elle était réellement touchée et qu'elle appréciait? Où bien était elle trop intimidée ou trop polie pour oser râler?
- À notre tour, à Edward et à moi, la pressa ma sœur en lui tendant le petit paquet plat qu'elle avait refusé d'ouvrir le matin même. Bella se tourna alors vers moi pour me fusiller du regard et s'exclama:
- Tu m'avais promis
Qu'elle était belle lorsqu'elle s'énervait ainsi. On eut dit un petit chaton tentant -en vain- de se donner des airs de félin redoutable!
J'allais lui répondre mais n'en eus pourtant pas le temps, car à ce moment là, le grizzli fit son grand retour en braillant:
- Tip top au bon moment!
Et ses pensées étaient encore plus bruyantes:
« Et maintenant... le cadeau de notre cher Eddy! Ça promet! Jasper fait bien de se rapprocher ça risque d'être mieux qu'un feuilleton! Il est si romantique et généreux le frangin! J'me demande bien ce qu'il a pu trouver... Et Bell's qui refuse tous ses présents d'habitude! Ça va être carrément explosif, j'en suis sûr! … Attention, Bella vs Edward: premier round! »
Ce qu'il pouvait être exaspérant des fois … Non, réflexion faite, il l'était pratiquement tout le temps! Faisant fi de ses pensées trop bruyantes, je me concentrai sur mon amour et, la fixant droit dans les yeux, je lui assurai:
- Je n'ai pas dépensé un sou.
Puis, tendrement, j'écartais une mèche rebelle afin de mieux contempler son beau visage. Elle frissonna à mon contact mais sembla tout de même se détendre un peu puisqu'elle finit par céder:
- Très bien, dit elle avec une petite moue trop craquante.
« Ahah! Et maintenant, le cadeau!... Ed' a peut être gagné une première bataille -faut dire, elle est si facilement influençable parfois!- mais la guerre n'est pas terminée! »rigola Emmett, amusé. Et pendant les quelques secondes qui suivirent, il scanda dans sa tête: « Le cadeau! Le cadeau!! Le cadeau!!! »
À mon grand soulagement, ma bien aimée finit par s'emparer du petit paquet que lui tendait toujours Alice, et après une dernière petite mimique agacée, elle passa son doigt sous le papier pour le décoller.
- Zut!, crus-je l'entendre ronchonner, mais tout se passa ensuite si vite...
Un odeur très légèrement salée et terriblement affriolante se répandit dans toute la pièce tandis que ma gorge se mit à brûler horriblement, bien que j'eus chassé plus que nécessaire le matin même.
Je compris alors, seulement à ce moment là, l'interjection prononcée un vingtième de seconde plus tôt par mon amour. Un petit regard dans sa direction confirma mes doutes et mes craintes: mon pire cauchemar venait de se réaliser!
Une minuscule gouttelette de sang était en train de perler sur l'index de Bella qui venait de se couper accidentellement sur la bordure du papier cadeau. Et l'odeur qui flottait à présent dans l'air était merveilleusement attirante, enchanteresse, tout particulièrement pour moi, mais pas seulement: les six autres vampires s'étaient tous figés à la vue de ce sang humain -y compris Carlisle qui était pourtant presque complètement immunisé.
Tout à coup, Jasper sembla se ressaisir. Il se préparait à bondir.
Sentant la menace peser contre l'amour de ma vie, mon instinct humain prit le dessus sur le monstre et ma respiration se bloqua. Je me précipitai sur ma bien aimée, tout en rugissant, et me plaçait en position défensive devant elle juste au moment où Jasper allait lui sauter dessus pour s'abreuver de son sang. Désormais, le premier qui voudrait toucher à un seul de ses cheveux devra d'abord me passer sur le corps!
Cependant, dans mon élan pour stopper mon frère -qu'Emmett avait finalement réussi in extrémis à attraper et à retenir dans ses bras musclés- j'avais malencontreusement bousculé Bella qui perdit alors l'équilibre et tomba sur la grande table, la renversant au passage, avant de s'effondrer au milieu d'un éparpillement de cristal brisé.
La situation faillit empirer encore davantage tandis que l'alléchante effluve redoublait d'intensité.
Les six vampires devant moi étaient définitivement assoiffés, et moi-même je n'osais faire face à mon pauvre amour de peur de ne pouvoir me retenir plus longtemps.
Carlisle fût le premier à recouvrer ses esprits. Il ordonna à Rosalie et Emmett de faire sortir Jasper, qui, toutes dents dehors, poursuivait pourtant ses tentatives pour se libérer des bras puissant de notre frère et se jeter ainsi sur sa proie.
Essayant tant bien que mal de garder le contrôle, je m'accroupis devant Bella, lui tournant toujours le dos par peur de voir voler en éclats tous mes efforts pour pour ne pas lui faire plus de mal.
La pauvre, dans mon dos, était complètement sous le choc. Et elle devait également être terrorisée tellement tout s'était déroulé à une vitesse ahurissante. Il devait s'être écoulé moins de cinq secondes depuis qu'elle s'était entaillé le doigt et maintenant, elle gisait au sol, les bras ensanglantés par les assiettes brisées.
« Ah! J'ai comme l'impression qu'on pourra désormais retrouver une vie plus normale, loin de toute cette folie, même si on va devoir déménager une fois de plus... »osa penser Rosalie, apparemment satisfaite.
Retenant toujours ma respiration, je poussai un grognement pour l'avertir. Elle sembla comprendre et vint finalement se placer devant Jasper -tout en restant à une bonne distance de ses mâchoires- et aida son époux à l'entrainer dehors par la baie vitrée qu'Esmé venait d'ouvrir. Une main sur la bouche et le nez pour s'empêcher de respirer, cette dernière lança malgré tout:
- Je suis navrée, Bella.
Puis elle partit à son tour en direction de la forêt. Je pus cependant entendre ses pensées pendant quelques fractions de secondes, avant qu'elle ne laisse son instinct de chasseuse prendre le dessus:
« Pauvre Bella... Pauvre Edward... Je me sens si coupable! Jamais nous n'aurions dû organiser cette fête! … Quelle catastrophe! … Si seulement nous avions écouté Bella... »
Dans le salon, nous n'étions plus que quatre à présent mais je ne relâchais toutefois pas mon attention des deux derniers membres vampiriques de ma famille.
Pendant tout ce temps, Alice était restée figée, telle une statue, le doigt posé sur le déclencheur du petit appareil photo de mon amour, prête à l'enfoncer pour immortaliser l'expression de Bella au moment précis où elle aurait découvert le cadeau que nous lui offrions. Ses pensées étaient bien trop confuses pour que je les comprennent précisément; toutefois, ma sœur paraissait partagée entre la culpabilité, le remord, la compassion et la désolation envers son chéri, la souffrance et l'effroi à tel point que sa soif semblait presque dérisoire.
Carlisle, quand à lui, voulu s'avancer vers ma bien aimée, mais l'air grave et menaçant, je restais devant elle, refusant de m'écarter.
- Laisse moi approcher, Edward, me murmura-t-il prudemment.
Une seconde complète s'écoula avant que je finisse par accepter et me détendre. Pendant ce laps de temps, ce sont les yeux pas tout à fait noirs de mon père qui me rassurèrent, ainsi que les pensées calme qu'il m'adressait:
« Je suis profondément fier de toi, mon fils! Tu as agi exactement comme il le fallait et même probablement bien mieux que je ne l'aurais fait à ta place! Je suis très impressionné par ton contrôle, car je dois admettre que le sang de Bella, qui t'attire toi tout particulièrement, est le plus exquis qu'il m'ait été donné de sentir depuis celui d'Esmé avant que je ne la transforme... Je regrette tellement ce qui vient de se passer... Tu sais que je la considère comme ma propre fille, alors ne t'inquiètes pas et laisse moi l'aider, il ne lui arrivera rien en ma présence! »
Je me relevais donc et m'approchais d'Alice qui retrouva ses esprits juste à ce moment-là. Elle attrapa une serviette et la tendit à Carlisle pour éponger le sang qui continuait de couler le long des bras de mon amour.
- Il y a trop d'éclats de verre dans la blessure, dit-il simplement après avoir refuser l'aide d'Alice par un signe de la tête. Il déchira alors une longue bande dans la nappe blanche afin d'improviser un garrot juste au dessus du coude de la blessée. Ce faisant, il lui demanda d'une voix douce:
- Veux-tu que je t'emmène à l'hôpital, Bella? Ou préfères-tu que je m'occupe de toi ici?
- Ici, s'il vous plait, chuchota-t-elle en retour.
C'était du Bella tout craché! Toujours à penser aux autres avant de s'occuper d'elle-même... Car, si elle avait refusé d'aller aux urgences, là où mon père aurait pourtant mieux pu la soigner, c'était vraisemblablement pour ne pas inquiéter Charlie, son père. De plus, elle ne voulait pas montrer sa faiblesse et malgré la douleur qu'elle devait endurer maintenant par ma faute -c'est moi qui l'avait poussée un peu plus tôt contre la table- elle essayait de garder figure humaine et de ne rien laisser paraître.
De mon côté, j'étais totalement mortifié. Je ne savais plus quoi faire... J'aurais voulu serrer Bella tendrement dans mes bras pour la rassurer en lui soufflant des mots doux dans le creux de l'oreille. Mais j'en étais tout bonnement incapable tant j'étais rongé par la culpabilité et le désespoir. Et de plus, le monstre menaçait toujours de sortir à tout instant... Je restait donc planté là, près du piano, à contempler mon bel amour...
Depuis qu'elle avait recouvré ses esprits, Alice ne m'avait pas quitté et elle me témoignait tout son soutient et son affection en me tenant simplement la main. C'est ce qui était formidable avec ma sœur: nous nous connaissions si bien l'un l'autre que nous n'avions plus besoin parler pour nous comprendre et elle savait pertinemment que, dans ces moments-là, le seul moyen de me réconforter un peu était de ne rien dire et surtout de ne pas penser. Entendre la compassion, la pitié, la culpabilité ou toutes autres pensées du même genre avait plus généralement le don de m'énerver davantage, même s'ils pensaient m'aider en faisant cela.
Toutefois, lorsque Bella répondit qu'elle préférait rester ici, Alice dut me lâcher pour aider notre père... cependant, et malgré les doutes et le malheur qui la rongeaient elle aussi, elle continua à bloquer complètement ses pensées.
- Je vais chercher ta sacoche,dit-elle à Carlisle en disparaissant dans les étages.
- Installons-nous dans la cuisine,décréta mon père qui me demanda ensuite, par la pensée, si je pouvais y emmener Bella afin qu'il puisse maintenir la pression contre son bras blessé. Je m'approchais donc d'elle, le visage impassible pour masquer mon désarroi, et la soulevais sans effort.
- Comment te sens-tu, Bella?, s'enquit-il ensuite.
- Ça va, répondit-elle d'un ton plutôt assuré qui la fit sourire faiblement.
Elle, qui d'apparence semblait si fragile, pouvait parfois faire preuve de tellement de force et de courage que c'en était désarçonnant! Et pire que ça... elle tentait même de nous rassurer et de nous épargner! De m'épargner moi, tout particulièrement -alors que j'étais le plus fautif dans cette histoire- en me demandant de sortir pendant que Carlisle s'occupait d'elle.
Je tentais vainement de protester, mais rien n'y fit... Elle avait sans doutes remarqué mes mâchoires serrées (je retenais toujours ma respiration) et l'éclat de mes prunelles qui trahissait sûrement toute l'intensité de ma soif. Alors, voyant qu'elle insistait toujours, soutenue par mon père et ma sœur qui commençait d'ailleurs à s'énerver, je finis par quitter la pièce.
Bella était réellement une fille formidable et fantastique et malgré tout mon amour pour elle, je ne la méritais pas! J'aurais dû m'éloigner d'elle depuis déjà bien longtemps...
Oui, je sais, il est plus court que les précédents, mais il se passe pleins de choses et j'ai eu tellement de difficulté à l'écrire... alors j'espère que ca vous aura plu!
je vais essayer d'écrire le suivant le plus vite possible, mais je ne vous promet rien... Aussi, pour ceux qui voudraient patienter en attendant, et si vous ne l'avais pas encore lu, j'ai aussi écrit un petit OS il y a deux semaines... mais il n'a aucun rapport avec cette fic...
voila bon week' à toutes et à bientot^^
