Hello !

Voici deux petits bonus extraits de M&W Associés, et j'espère qu'ils vous plairont ;)

Bonne Lecture :D


BONUS 2

Lorsque sa petite-copine déboula dans sa maison sans qu'il ne s'y attende, Charlie sursauta et fit tomber une bougie sur le tapis. Heureusement qu'il avait sa baguette à la main, il put stopper le début de feu immédiatement. Pansy ne le vit même pas, filant directement sur la pile de dossiers qu'elle parcourut à une vitesse folle. Soudain, elle se releva et s'écria :

« - C'est lui ! C'est lui que j'ai vu tout à l'heure, je le savais ! J'ai résolu mon affaire !

Elle se tourna vers son petit-ami et grimaça. « Zut, j'ai comme l'impression que j'ai fait rater sa surprise … Ho, des roses partout par terre ! Mince, va falloir que je me rattrape sur ce coup, il a fait l'effort d'être romantique … Mais en même temps, j'ai résolu mon affaire ! » Se dit-elle, alors que Charlie ne savait pas vraiment quoi dire. Elle lui sauta dans les bras et l'embrassa, avant de lancer :

- Je vais prendre une douche et brûler ces vêtements dégoûtants, et je descends voir ta surprise comme si j'avais rien vu !

Et sans lui laisser le temps de répondre, elle monta à l'étage pour se changer. Charlie soupira mais ne put s'empêcher de sourire. Sa copine était super, et il adorait qu'elle le surprenne chaque jour un peu plus. Elle était pétillante, et il se demandait comment elle faisait pour être aussi rayonnante après toutes les mauvaises choses qu'elle avait vécues. Comme promis, elle redescendit une quinzaine de minutes plus tard, dans une jolie robe, et s'exclama surprise :

- Ho, un dîner aux chandelles surprise ! Il ne fallait pas !

Le jeune homme sourit et l'embrassa tendrement avant de l'inviter à s'installer. Il lui servit du vin, et il s'installa avec elle à table :

- Alors, comme ça, tu as déjà résolu ton affaire ?

- Oui !

Répondit-elle toute fière. Elle lui expliqua comment c'était passée son « infiltration » de quelques minutes – elle omit le passage où elle avait fait du charme au dealer – et comment par le plus grand des hasards, elle avait découvert qui était le fournisseur :

- Par contre, c'est Ellie qui va pas être contente … Elle était persuadée que personne n'était impliqué à l'hôpital, elle va être déçue quand elle va apprendre qu'elle travaille avec un fournisseur de drogue …

Après cette discussion, ils mangèrent en discutant de tout et de rien, jusqu'à ce que Charlie demande :

- Je sais que les vacances ne sont pas vraiment à l'ordre du jour mais … on m'a proposé de retourner en Roumanie l'été prochain … Ce serait pour former sur le terrain quelques nouveaux dresseurs … Et je me demandais si tu ne voudrais pas … par le plus des hasards … si t'avais pas envie de … de m'accompagner ?

- Est-ce que c'est une façon très maladroite de me faire comprendre que tu aimerais m'emmener dans ta garçonnière en Roumanie ? Parce que si c'est le cas, je serais forcée de dire oui … »

Charlie sourit comme lorsqu'il avait vu un dragon pour la première fois. Il n'avait pas l'habitude des relations sociales, mais tout était tellement simple avec Pansy. Ils décidèrent de laisser tomber leur repas, et de passer directement au dessert dans la chambre. Même si leur couple était encore très récent, ils avaient tout pour être comblés.

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Charlie songea que sa petite-amie était absolument adorable et irrésistible, mais il n'était pas spécialement impatient de la voir enceinte. Perplexe d'avoir de telles pensées, il retourna dans la cuisine se prendre une autre bière. Pansy et lui, avoir un bébé ? Il n'y avait jamais pensé, tout comme il n'avait jamais pensé à épouser la jeune femme, et pourtant, ça tombait sous son sens. Après tout, cela faisait plusieurs mois qu'ils vivaient ensemble, et les Weasley étaient du genre à savoir quand une histoire d'amour durerait. Il la regarda, concentrée sur ses parchemins, et il sourit. Un jour, quand ils se sentiraient prêts, il épouserait cette fille, et il aurait même des enfants avec elle. Ce n'était pas son genre, mais si ça devait se faire, c'était avec elle qu'il voulait vivre ça. Et puis, en y réfléchissant bien, elle était aussi la relation la plus sérieuse qu'il ait jamais eue, et il ne se lassait pas d'elle. Il aimait son côté hyperactif et très concerné par tout et tout le monde, mais il était aussi profondément touché par son côté plus sensible et fragile. Elle n'avait pas eu une vie facile, et il aimait l'idée d'être son havre de paix et son armure contre les coups durs de la vie, tout en sachant qu'elle n'était pas en verre et qu'il pouvait l'aimer librement sans avoir peur de la briser. Il l'aimait comme ça, et tant qu'elle voudrait bien de lui, il savourerait chaque moment de leur vie commune. Il jeta sa bière finie, et se dirigea d'un pas ferme vers le canapé. Il saisit tendrement Pansy par la nuque pour la faire se relever et l'embrasser, et il la plaqua amoureusement contre le mur, avant de susurrer contre ses lèvres :

- Je t'aime, et je vais te prendre maintenant, contre le mur, jusqu'à ce que tu hurles de plaisir …

La jeune femme ne répondit que par un fort gémissement érotique. Malgré tout ce qu'elle avait vécu, elle était toujours excitée par ce jeu de domination qu'ils entretenaient, et même la rudesse occasionnelle de Charlie ne l'effrayait pas. Certes, il se montrait quelques fois sauvage et autoritaire, mais elle avait confiance en lui parce qu'il avait toujours cette retenu dans ses gestes qui lui faisait comprendre qu'il connaissait ses limites et qu'il ne les franchirait pas pour ne pas la blesser. Elle aimait que Charlie prenne possession d'elle, parce que ça faisait du bien de s'abandonner complètement à lui, en toute confiance, de n'avoir même plus à réfléchir. Il était son appui, et c'était terriblement bon de se laisser faire parce qu'il lui rendait au centuple, la faisant s'envoler au paradis. Il était le seul qui avait su faire tomber ses barrières et conquérir sa confiance sans qu'elle ne puisse rien y faire. Elle avait confiance en lui et le laisserait faire ce qu'il voulait d'elle, parce que même si elle était terrifiée, il savait toujours la rassurer. En fait, elle réalisait que c'était lui. Le seul et l'unique homme de sa vie. Celui dont elle avait toujours eu besoin et qu'elle avait tant recherché depuis qu'elle s'était libérée de l'emprise d'Ernesto Divangelo. C'était lui, et personne d'autre.