Me revoilà ! Oui oui, je suis toujours là. Je m'excuse de tout ce long temps où je n'ai pas posté, j'espère toujours que ma fic vous plaise, ainsi que ce nouveau chapitre.

Bonne lecture !

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TONY ET PEPPER AU SKI

(l'essayage des chaussures)

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« Bon allez dépêche-toi Pep ! On a plein de choses à faire, souffla Tony d'impatience.

— Laisse-moi au moins essayer mes chaussures ! répliqua celle-ci agacée des remarques de son chéri.

— Ça fait une heure que tu essaies tes chaussures !

— J'ai bien le droit de choisir ma paire. Je ne vais pas prendre des chaussures si elles me font mal aux pieds !

— Eh ben essaye en d'autre !

— C'est ce que je fais depuis tout à l'heure Tony.

— Prends en une paire au pif alors.

— Qu'est-ce que tu peux être agaçant parfois.

— Quoi !

— Je sais bien que tu as envie d'aller sur les pistes, mais laisse-moi encore un peu de temps ! », dit-elle en regardant une nouvelle fois ses chaussures devant la glace.

Tony souffla et se rassit sur le banc à côté. Il n'aurait jamais pensé que Pepper allait mettre autant de temps à choisir ses chaussures. C'est bien une femme s'était-il dit. Quant à elle, celle-ci faisait des mouvements, pour voir si ses chaussures étaient confortables lorsqu'elle skierait.

« Elles font mal aussi, dit-elle d'un ton neutre qui désespéra Tony.

— Encore ! C'est pas possible Pep ! Tu as essayé au moins dix paires ! Tu ne vas quand même pas essayer tout le magasin !

— S'il faut le faire, je le ferai. Et tu resteras avec moi !

— Y en a encore pour longtemps ? Je commence à m'impatienter.

— Est-ce que tu penses à mon confort Tony ? C'est moi qui vais les porter toute la journée, pas toi.

— Oui, oui… », soupira-t-il.

Elle rendit ses chaussures, essaya deux paires de plus et aucune d'elles ne lui convenait. Tony, lui commença à en avoir plus que marre.

« Alors Mademoiselle ? demanda le vendeur, qui attendait aussi depuis un moment que la rousse se décide.

— Elles me font mal aussi, répondit-elle.

— C'est pas possible Pepper ! s'écria Tony en levant les bras, accompagné d'un soufflement pour montrer son mécontentement. Prends un peu sur toi. Tu ne vas pas dire ça sur toutes les paires. Si ça continue, je vais te laisser là. »

Sans écouter Tony, Pepper en prit une nouvelle et la regarda sous toutes les coutures, puis l'essaya devant le regard agacé du milliardaire.

« Alors ? C'est bon ? Tu les prends ? demanda immédiatement celui-ci.

— Je ne sais pas.

— Qu'est-ce qu'il y a encore ? C'est quoi qui te dérange ?

— La couleur.

— La couleur ?

— Mais on s'en fiche de la couleur !

— Vous n'auriez pas les mêmes en rouge ? demanda-t-elle gentiement.

— Pepper !

— Je n'aime pas le vert.

— Vous avez de la chance. Ce sont les dernières, lui dit le vendeur en les lui apportant.

— Merci beaucoup. »

Elle essaya, se regarda dans la glace de tous les côtés, fit de nouveau des mouvements et approuva.

« C'est bon, dit-elle enfin.

— C'est bon ?! répéta Tony pour savoir s'il avait bien entendu.

— Oui.

— Wouaaah. Plus d'une heure à trouver une paire de pompe ! Heureusement que je ne fais pas les boutiques avec toi.

— C'est bien pour ça que je rentre tard. Je les prends.

— Très bien.

— J'ai cru que t'en trouverait jamais.

— Ne jamais désespérer Tony. »

Le vendeur prit la paire et la mit avec celle de Tony qui lui, n'avait vraiment pas mis longtemps pour en trouver une. Tony paya par carte bleue et l'homme encaissa la location. Une fois fait, les deux tourteaux sortirent du magasin et Tony ne put s'empêcher d'ouvrir sa bouche.

« T'en a mis du temps ! râla-t-il une nouvelle fois.

— Je n'allais quand même pas porter des chaussures qui me font mal toute la journée.

— Et les dernières ? Elles t'allaient.

— C'était pour une bonne raison, je ne voulais pas les prendre en verte.

— Pourquoi ?

— Elles n'étaient pas rouges.

— Et ?

— Ce ne sont pas tes couleurs, répondit-elle en souriant.

— Tu es en train de me dire que si elles n'étaient pas en rouge, tu ne les aurais pas prises ?!

— Non.

— Même si elles ne te faisaient pas mal ?

— Oui.

— Alors toutes les paires que tu as essayées ne te plaisaient pas, parce qu'il n'y avait pas cette couleur ?

— Non. Elles me faisaient vraiment mal, je viens de te le dire.

— Heureux de l'entendre. Sinon je ne sais pas ce que je t'aurais fait.

— Rien.

— Quelle idée d'avoir des p'tits pieds !

— Je suis une femme Tony. Et est-ce que tu as au moins entendu la remarque que je t'ai dise.

— Quoi.

— Je t'ai dit qu'elles n'étaient pas à tes couleurs. J'espère que tu as remarqué que nos combinaisons et nos lunettes, sont de la couleur d'Iron Man !

— Ben oui, c'est pour ça que j'ai pris ces couleurs, dit-il avant de comprendre où voulait en venir sa compagne. Ah… donc toi aussi. C'est pour ça que tu les voulais en rouge…

— Oui.

— C'est trop gentil ma chérie, finit-il en lui faisant tendrement un bisou. Mais tu aurais pu me le dire avant ! Ça m'aurait évité de rester dix ans dans le magasin !

— Je voulais te faire la surprise, vu que tu n'as même pas fait attention !

— Ah ben pour une surprise, tu m'en as fait une.

— Plus que les gants et les bonnets !

— On les a pas ?

— Non, on a oublié de regarder quand on a choisi nos combinaisons.

— C'est pas vrai… »

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Merci d'avoir lu et à bientôt !