Du corps au coeur
Disclaimer : les personnages ne m'appartiennent pas, je ne vais que jouer avec^^. Disclaimer moins violent que les précédents, non ?
Beta : ma précieuse Arianrhod
NB : Janto, donc, totalement assumé, avec jeux de mains et de vilains, donc si vous ne goûtez pas ces jeux, ne restez pas sur cette page, voyons !
NB ² : cette fic est une suite de petits drabbles ou one shot plus ou moins longs qui suit la série, je vais essayer de mettre les dates à jour. ^^ D'ailleurs allez voir sur ma page de profil le Torchwood Janto ...
En ce mois de Novembre 2006, Jack avait l'impression d'être suivi, observé, disséqué. D'un côté les yeux verts de Gwen brillaient d'émerveillement et de convoitise; remplie de questions. Elle admirait ouvertement sa prestance, sa façon d'enseigner, sa façon de penser. Il savait qu'il faisait tourner les têtes, battre les cœurs et étinceler les yeux. Il aimait plaire, il savourait captiver l'attention et savait en jouer. Gwen avait été d'ailleurs très claire sur son attirance. Mais il lui avait fait promettre qu'elle ferait tout pour ne pas perdre sa relation avec Rhys, cette relation qui la raccrochait à la réalité, l'empêchait de dériver dans son monde.
De l'autre côté, des yeux bleus de glace, tout aussi pisteurs mais beaucoup plus discrets. Il sentait son regard glisser sur lui, regard qui s'esquivait dès qu'il tentait de le capter. Cela l'intriguait au plus haut point. Lui, le grand fascinateur était captivé par son Teaboy aux costumes de gratte-papier.
A y repenser, connaissant le fantasme qu'il nourrissait à propos des employés de bureau, il devrait suggérer à Gwen le tailleur jupe crayon talons haut. Enfin, elle aurait peut-être des difficultés pour courir et Jack adorait la voir courir, longues enjambées, poitrine bondissante. Elle avait tout d'une amazone coursant des aliens. Elle avait des atouts intéressants et un caractère humain attachant, toujours en quête d'un sourire d'approbation. Un bon toutou mais son autre cerbère possédait lui aussi un intérêt, un parfum de mystère auquel il ne pouvait résister.
Jack fit la moue, son cœur balançait entre les deux. Il prendrait ce que le destin lui mettrait entre les mains. La vie est une succession d'opportunités qu'il avait toujours saisies. Le temps se chargeait toujours de choisir pour lui pour le pire comme pour le meilleur.
oOoOo
Ianto était en mode furtif. Il avait enfin découvert un moyen discret pour rejoindre les souterrains où il avait caché Lisa. Sa fiancée l'attendait toute la journée. Elle passait toutes ces heures toute seule. Lui rendre visite était sans doute la seule chose qu'il pouvait faire pour apaiser sa solitude. La voir, lui parler, lui promettre qu'un jour, ça irait mieux, qu'un jour elle sortirait du carcan métallique qui l'emprisonnait, qu'un jour sa vie redeviendrait normale.
Il posa sa main sur le mur froid pour reprendre contenance. Après chaque visite, Il ressortait lessivé, essoré et le cœur desséché. Il voyait dans le regard de Lisa qu'elle comprenait sa situation. Elle la ressentait même durement. Cette fois-ci, elle venait de lui demander de la débrancher, elle s'affaiblissait et ne supportait plus de dépendre de cette machine pour survivre. Il ne pouvait pas, il ne voulait pas. C'était trop difficile. Il se mordit la langue sur les sanglots qui lui brûlaient la gorge. Il tenta de refouler sa peur, sa rage de la voir dans cet état.
Il marcha comme un zombi vers la sortie, trop effondré par la demande de Lisa pour s'apercevoir qu'il remontait au Hub par le chemin habituel. Il se frotta les yeux, effaçant ses larmes, poussa la porte et se trouva nez à nez avec un Capitaine en serviette, très surpris de le découvrir ici. Trop choqué pour trouvez une réponse à la question qui hantait son regard, il écarquilla les yeux comme un lapin affolé. Jack sourit, secouant ses cheveux humides. Une bouffée parfumée vint le frapper. Il sentit ses poils se hérisser comme s'il avait senti le prédateur.
- Encore une insomnie ?
- J'ai cru...
- Tu as encore oublié de nourrir Myfawny ? reprit Jack, lui souriant d'un air moqueur. La pauvre bête se trouve en haut, tu sais.
Ianto papillonna des yeux, à la recherche d'une raison plausible, valable, réelle. Il soupira. Jack la lui servait sur un plateau.
- Sa nourriture est ici, dit-il, je voulais vérifier que j'avais des réserves. Ça m'empêchait de dormir.
- Pauvre Ianto, ironisa Jack, frictionnant ses cheveux humides, fixant le jeune homme par-en dessous, remarquant son désespoir. Tu devrais te faire une liste : nourrir le gardien, nourrir les prisonniers, faire les courses, alimenter tes collèges en café, t'occuper de ton Capitaine, etc...Enfin quelque chose de ce genre, finit-il en se tamponnant le torse d'un mouvement languide.
Ianto se lécha les lèvres inconsciemment. Jack rit doucement, un rire léger, charmeur qui envahit le jeune homme. Sa peur de se faire découvrir, sa dignité raide fondit sous l'attirance inexorable qui effritait ses défenses telle une vague océane. Il avança d'un pas, comme absent, un second alors que la compréhension s'éveillait dans son esprit, un dernier pas le laissa à cinquante centimètre à peine de Jack qui avait cessé tout mouvement pour observer son homme à tout faire. Il lui décocha un sourire ravageur.
- Besoin de quelque chose, Ianto ?
La phrase le frappa à nouveau et le Gallois sourit à son tour. Jack recula sous l'impact. Il ne soupçonnait pas une telle fièvre sous le costume corsetant cet homme discret. D'un mouvement fluide, l'homme lui retira la serviette qui lui ceignait les reins, livrant à son regard embrasé son corps nu et désireux. Jack accentua son sourire.
- Ici ?
- Jack... murmura Ianto d'un ton rauque qui amena le Capitaine d'un état semi-éveillé à totalement prêt.
Il sentait une chaleur émaner du jeune homme, douce, accrocheuse, terriblement excitante. Il passa sa langue sur ses lèvres, imitant le Gallois. Il ne voyait pas l'expression de ses yeux caché dans l'ombre, mais il lut dans son attitude le désir puissant qui l'attirait à lui. Il sentit sa main glisser le long de sa taille, jouant avec les muscles de son dos, lentement, doucement. Il avança encore en accentuant son sourire. Il découvrait dans ses yeux la même faim qui l'envahissait. Leurs lèvres se rejoignirent sans savoir qui avait le premier initié le baiser. Elles glissèrent l'une contre l'autre. Jack ouvrit la bouche et Ianto l'imita. Leurs langues se rejoignirent dans cet espace intime, luttant pour la domination, s'accrochant l'un à l'autre. Ce baiser échevelé les captiva jusqu'à ce que le souffle leur manque.
- Viens, murmura Jack avant de reprendre farouchement sa bouche et le serrant dans ses bras.
Il le poussa vers la salle de douche qu'il venait de quitter. Le murmure qu'il sentit monter dans la poitrine du Gallois accéléra son rythme cardiaque. Les mains qui s'agrippaient à ses fesses n'y étaient sûrement pas étrangères. Il sourit contre ses lèvres et laissa ses mains remonter à l'intérieur de sa chemise. Il le sentait plein de désir, cette fois il ne serait pas réticent.
Au contraire, il se montrait même plutôt combatif, se dit Jack alors que le jeune homme le collait contre le mur, sans cesser de l'embrasser, ses mains dansaient erratiquement le long de son corps. Il paraissait hors de lui-même. Jack sourit, se faire entreprendre de cette manière par le Gallois était surprenant, mais diablement alléchant.
Il caressa son ventre qui roulait et descendit pour saisir l'entrejambe de Ianto à travers le tissu, jouant avec la chair douloureuse de plaisir anticipé. Ianto gémit et se pressa plus fort contre lui, l'écrasant contre le mur froid. Jack déboucla son pantalon qui tomba à terre, vite balayé. Il se pressa contre lui plus fort, leurs deux érections se frottèrent l'une contre l'autre, un supplice qui devenait délice. Jack sentit qu'il allait succomber et il se retourna, répondant d'un mouvement de bassin à un besoin qui torturait ses reins. Ianto avait le ventre qui se creusait de désir trop contenu, intoxiqué par l'odeur émanant du Capitaine.
Tous ces mois passés à penser à Jack, à penser à Lisa, tout cela devenait accessoire alors que l'urgence du désir lui effaçait l'esprit.
D'un coup de rein, il s'insinua dans l'antre accueillant, croyant crever de désir. Un besoin qui devenait physique, étreindre, posséder, découvrir un autre corps, une jouissance physique, incapable de toucher le bonheur. Il venait le rechercher dans un acte brutal mais qui le combla.
Jack posant les mains contre le mur se prêta à la manœuvre désespérée. Il releva la tête de surprise en entendant les mots murmurés par le jeune homme « pardon, pardon, pardon » Il crut que c'était à cause de la rudesse de leur relation et s'empressa de le détromper en bougeant de lui-même.
Il aimait, il adorait même et creusa son dos pour faciliter ses mouvements, avant de poser la main de Ianto sur son membre tendu. La main brûlante le saisit et le soulagea en le laissant accéder au plaisir. Ianto le suivit de près, vaincu par la jouissance de Jack. Un grondement rauque, presque un sanglot et il acheva de signer sa trahison. Jack sentit les vagues du plaisir offert ricocher en eux, leurs sueurs se mêlant, les poissant tous les deux. Ianto se libéra et Jack se redressa. Le jeune homme était tremblant, les genoux mous, le visage rouge. Jack se retourna et lui effleura la joue.
- Hé, ça va ?
- Monsieur, je suis désolé.
- Hé, tu as agi exactement comme il le fallait, le rassura le Capitaine, qui voyait son visage se contracter comme s'il allait pleurer. Je dois avouer que tu m'as surpris. Dans le bon sens.
- Je...
- Je te vois demain ? À moins que tu ne veuilles rester...
- Je dois rentrer, fit précipitamment Ianto, qui sentait qu'il pourrait difficilement résister à ses questions, posées d'une voix si douce.
Ce qu'ils venaient de partager avait un goût amer. Son cœur lui faisait mal comme si une pointe de glace le pénétrait. Il avait du mal à respirer. Que venait-il de faire ? Il se reprit et posa un masque sur son visage pour cacher les affres dans lesquelles il venait de se jeter. Il ne pouvait plus faire machine arrière. Il venait de goûter au Capitaine Harkness et en était devenu accro.
Il ravala la boule d'angoisse dans sa gorge, l'envie de vomir face à son comportement. Il venait de l'utiliser ni plus ni moins. Utiliser pour échapper à sa peine, sa détresse et sa solitude. Utiliser pour apaiser le vide de son âme. Il se força à respirer pour se calmer.
Jack l'embrassa doucement, conscient de son trouble. Il reconnaissait les signes, pâleur, yeux errants dans le vide, bouche rougie par les morsures, tordue par un sourire inquiet. Il venait de bouleverser son monde et l'idée de sa complète hétérosexualité. Il comprenait.
- Ianto, c'était très bien. Rentre te coucher. Je vais me doucher, encore une fois et rentrer aussi.
Ianto se sentait incapable de parler. Il ne pouvait rien dire. Il s'enfuit littéralement après avoir remis son pantalon. Jack sourit. Ça aussi, ce n'était pas la première qu'il était témoin d'un tel comportement. Il partit se rincer de ces ébats. En passant dans le Hub, il trouva une tasse de verveine posée sur son bureau. Il savoura l'attention. Il sourit avant d'aller dormir d'un sommeil de bienheureux, sans se douter que Ianto passait une des pires nuits de son existence, s'interrogeant sans relâche sur ses motivations, sur ses sentiments et les difficultés qui s'amoncelaient dans sa vie.
Jack était loin d'imaginer les pensées actuelles du Gallois. S'il les avait connues, il en aurait été figé d'horreur.
La trahison rongeait Ianto comme un cancer. Il se haïssait de devoir cacher tant de choses, notamment la vraie raison de sa présence. Mais il s'était promis de garder le silence. Il n'avait pas eu d'autres choix que de l'occuper corps et esprit, pour qu'il ne cherche pas à savoir ce qu'il était réellement venu faire ici à cette heure.
Il ne savait pas combien de temps il résisterait mais cette situation lui devenait insupportable. Il se trouvait partagé, écartelé entre deux loyautés. Il était horrifié par ce qu'il avait fait, non à cause du désir, bien que surprenant, mais à cause de la raison. Sans Lisa, il n'aurait pas été obligé de l'occuper de cette manière. Il ne savait qu'en penser, il se haïssait. Il fallait qu'il résiste encore un peu, le temps que Tanisaki vienne et sorte Lisa de son carcan de métal. C'était le plus important des cybernéticiens, il saurait comment gérer cette histoire. En attendant, Ianto allait devoir gérer son patron. Il fallait qu'il garde le contrôle de ses nerfs.
oOoOo
- Alors qu'est-ce qu'il t'a dit ? demanda Owen à Gwen, alors que Jack venait de quitter la salle de conférence pour les toilettes.
- A propos de quoi ? demanda l'ancienne policière en écarquillant les yeux.
Ils la regardaient avec curiosité et Toshiko précisa la demande d'une manière qui fit comprendre à Ianto que la conversation allait rouler sur le Capitaine. Gwen se montra étonnée qu'ils n'en sachent pas plus qu'elle.
- Vous ne savez rien sur lui ? dit-elle, surprise.
- Ni qui il est, ni d'où il vient, fit Owen, Rien. Sauf qu'il est gay.
- Non. Vraiment ? Vous pensez qu'il l'est ? s'étonna Gwen.
- Non, fit Toshiko avec une moue adorable. Owen le pense, moi non.
- Et moi je m'en fiche, intervint Ianto d'un ton brusque, ce n'était pas la première fois que ses collègues parlaient de ce que pouvait être Jack. Un besoin de catégoriser qui le fatiguait.
- Un hétéro ne porterait pas un uniforme militaire, rouscailla Owen alors que les deux filles avaient un avis différent.
- Il se taperait n'importe qui du moment que c'est un beau spécimen, finit Toshiko.
Ianto joua les désintéressés en sachant bien à quoi s'attendre du Capitaine. Oh oui, s'il y avait une personne qui ne rentrait pas dans une petite case, c'était bien Harkness. Il préféra s'éclipser afin de préparer un café plutôt que rentrer dans cette conversation qui le mettait mal à l'aise. Il préférait ignorer qui Harkness était, afin de simplifier sa tâche. Il ravala l'angoisse qui montait. Comment pouvait-il continuer ? Lisa, pour Lisa, il devait continuer à s'accrocher. Le rendez-vous approchait. Il ignorait combien de temps ses nerfs allaient pouvoir tenir. Il retint un glapissement lorsqu'une main se posa sur son épaule. Il venait d'avoir l'impression de faire un bond à l'intérieur de sa peau. Jack retira sa main et pencha la tête sur le côté.
- Je ne voulais pas te surprendre, je voulais simplement un petit café.
- Il arrive monsieur, dit-il, calmant les battements affolés de son cœur.
- Que t'ais-je déjà dit ?
Ianto le regarda sans comprendre, la respiration hachée. Il affrontait les yeux pétillants de son Capitaine.
- Ne m'appelle pas Monsieur. Surtout après la nuit dernière.
Où pouvait-il chercher cette vitalité et cette fougue ? Même après des journées éprouvantes, il trouvait toujours le moyen de plaisanter avec lui. Owen l'avait prévenu, selon lui, le Capitaine en avait à sa vertu. S'il savait, le pauvre Owen, combien il avait raison. Mais ce qu'il a oublié, c'est qu'on pouvait être deux à ce jeu-là. Jack l'utilisait pour assouvir ses désirs, Ianto l'utilisait pour protéger sa fiancée. Il jouait avec sa loyauté, avec ses besoins pour assurer la tranquillité de Lisa. On fait toujours confiance à l'amant ou l'amante, à tort au regard des tragédies qui s'enracinaient dans un tel terreau. Ianto se mordit les lèvres alors qu'il se dégoutait lui-même.
Il évita son regard canaille et reprit sa tâche. La vapeur jaillit alors qu'il tournait les manettes de sa machine. Jack l'évaluait du regard. Il le trouvait encore bien nerveux. Il mit cela sur le compte de sa présence. Il lui fallait certainement du temps pour accepter l'idée de leur coucherie. Ah, se dit-il, ça doit être le bazar dans sa tête !
Jack était loin de savoir à quel point alors qu'il lui offrait son café, cuvée Spéciale Harkness avec un sourire contraint. Le désespoir et la loyauté se battaient pour le contrôle de son âme et le déchirait de l'intérieur. Le rendez-vous approchait, il devait tenir jusque là et après il disparaîtrait avec Lisa. Son avenir était tout tracé, tout allait bien se passer.
Journal de Ianto.
15 novembre 2006
« Je ne sais pas combien de temps je vais réussir à garder cela pour moi. C'est horrible, j'ai la sensation d'être partagé en deux entre ma loyauté envers Lisa, mon amour, et eux. Je ne sais pas comment j'ai réussi jusqu'ici à conserver mon calme, ma dignité et mes sentiments pour moi. Ce n'est pourtant pas facile. Il est toujours derrière moi, au propre comme au figuré. Je ne sais pas comment j'ai réussi à lui résister jusqu'à cette nuit qui m'a jeté dans ses bras. Ses bras, façon de parler... ce fut autre chose, quelque chose que je n'avais pas connu, jamais, même au plus fort de mes nuits avec Lisa. Cette sensation unique d'être complet. Cette sensation fugace qui s'éteint dès que je pense à elle, dans ses noirs souterrains. Et je tremble qu'un jour il la découvre.
Comment réagirait-il ? Comment y ferais-je face ? Comment lui expliquer que je lui ai promis à elle de ne jamais la quitter, de jamais la faire souffrir alors qu'elle est dans cette carapace qui la maintient en vie ?
Je lui ai promis de la lui retirer, de lui rendre forme humaine. Je lui ai promis de faire tout ce qui était en mon pouvoir pour l'aider, pour la protéger.
Si elle savait que cela passait par le lit du Capitaine, elle serait choquée, effondrée. Alors je ne lui dit rien, je ne lui parle pas des efforts que je fais pour garder son secret, pour garder sa crypte secrète, pour la garder en vie.
Des efforts, je me mens à moi-même, ce n'est pas un effort de rire avec Jack, de lui sourire lorsqu'il pousse un peu loin ses caresses. Je l'admire. Je ne sais pas par quoi il a bien pu passer pour être à la fois si sombre et si futile. Je veux lui être loyal et je le suis à Lisa. Je me hais et pourtant je dois continuer. Demain, demain, Tanisaki sera ici et je reprendrais bientôt le cours de ma vie, avec Lisa. Tout redeviendra normal autour de moi. Je l'aime. Je ferais tout pour elle. »
A suivre...
(réponse à review dès que possible, désolée, je suis à la bourre... littéralement)
