Auteur : Lady FoxFire
Ancienne traductrice : Mikii (10 chapitres)
Nouvelle traductrice : Sephora
Bêta correcteur : Jilian
État de la fic en anglais 15 chapitres écris pour le moment;
État de la fic en français : 4; Traduit : 11 En cours : 12;
Disclaimer : Rien ne nous appartient, si ce n'est la traduction après le chap 10. L'histoire est à Lady FoxFire, et les 99,9 de tout cela sont propriété exclusive de Mme Rowling.
Nous avons l'accord de l'auteur ainsi que mikii
pour la reprise de la fic.
A broken child
Chapitre 4 : Muet
« Poppy ? » appela Dumbledore en ouvrant les portes de l'infirmerie.
« Ici, professeur » dit Pomfrey en sortant de derrière un rideau. « Pas encore ce chien ! » s'exclama t-elle comme Sirius entrait en trottant sous sa forme de chien noir.
« Non Poppy, ce n'est pas important maintenant » dit Dumbledore tandis que le corps de Harry entrait en lévitant derrière Sirius.
Les yeux de Madame Pomfrey s'élargirent largement lorsque le garçon fut conduit dans l'un des lits. « Oh mon Dieu, que lui est-il arrivé ? » demanda t-elle, choquée, tout en fixant les blessures sur le visage endormi de Harry.
« Sa famille » dit une voix profonde et dangereuse.
Madame Pomfrey se tourna vers son propriétaire. « Sirius Black ! » Sa voix se cassa sous la terreur à la vue du meurtrier fou en cavale. Sa baguette trembla comme une feuille dans la tempête lorsqu'elle la pointa vers lui. « Je ne vous laisserai pas toucher à un cheveu de ce garçon ! »
« Poppy, baissez votre baguette » dit Dumbledore, un petit sourire sur le visage à la vue de son courage.
« Mais Dumbledore, c'est Sirius Black ! » s'exclama Madame Pomfrey d'une voix incrédule. « Il a tué treize personnes en lançant un seul sort, et de plus, il a trahi les parents de ce garçon en les donnant à Vous-Savez-Qui. »
« C'est un homme innocent injustement accusé » répondit Dumbledore d'un ton sévère.
« Innocent ! » cria t-elle d'incrédulité.
Dumbledore acquiesça. « Je vous expliquerai tout plus tard, Poppy. Maintenant c'est lui qui a le plus besoin de vous » dit-il en indiquant Harry d'un mouvement de la tête.
Pomfrey se mordit la lèvre inférieure tout en se demandant intérieurement s'il était sage de faire confiance à Black.
« Si vous touchez à un cheveu de n'importe lequel des enfants de cette école, vous espérerez être attrapé par les Détraqueurs avant que je vous mette la main dessus » dit Pomfrey, une expression sévère dans le regard lorsqu'elle abaissa sa baguette.
« Oui Madame » répondit docilement Black, réalisant pour la première fois combien Pomfrey pouvait être dangereuse si la colère l'envahissait.
« Maintenant pourquoi ne m'expliqueriez-vous pas ce qui est arrivé à ce garçon ? » demanda Pomfrey, les lèvres retroussées de dégoût tandis qu'elle faisait usage de la magie pour retirer le drap sale entourant l'enfant, exposant ainsi son corps nu, battu et blessé.
« Durant l'été, tout le monde recevait des hiboux de Harry, assez régulièrement pour laisser entendre que tout allait à peu près bien. Il disait combien il s'ennuyait, combien Poudlard lui manquait et comme les Dursleys le traitaient relativement décemment. » Black commença son récit en s'asseyant sur un lit proche de celui de Harry.
« J'aurais du réaliser que quelque chose n'allait pas. Les Dursley ne l'ont jamais traité même relativement décemment. »
Sirius fit courir une main à travers ses longs cheveux noirs.
« Les lettres qu'il m'envoyait semblaient froides, distantes. J'ai simplement pensé que c'était la mort de Cédric qui l'affectait. Je devine maintenant qu'ils le forçaient à les écrire. »
« Puis il y a un peu plus d'une semaine, tout courrier s'est arrêté, je ne savais pas ce qu'il s'était passé. Tout ce que Dumbledore pouvait me dire était que mon filleul était toujours en sécurité chez eux. »
« Et à ma connaissance, il l'était, Sirius. Il n'y a eut aucun changement dans leur routine habituelle. D'aussi loin que l'on peut le dire, tout était normal dans ce ménage » expliqua Dumbledore, plus à l'attention de Sirius qu'à celle de Madame Pomfrey.
Pomfrey laissa entendre des bruits encourageants alors qu'elle continuait à examiner Harry.
Dans un soupir las, Black continua une nouvelle fois son histoire. « Quand je me suis aperçu que Harry n'était pas encore arrivé à Poudlard, j'ai songé que ce serait mieux si je faisais moi-même mon investigation. Lorsque j'ai découvert Harry, il était enchaîné à son lit. Ses yeux étaient ouverts mais ils... » La voix de Sirius se tut alors qu'il revivait le moment où il avait trouvé son filleul dans cette pièce.
« Mais quoi ? » demanda doucement Madame Pomfrey.
Sirius leva son regard vers elle. Ses yeux d'un brun foncé étaient tellement emplis de tristesse et de confusion qu'elle en eut presque le coeur brisé.
« C'était comme s'il était mort à l'intérieur mais il était encore en vie. Il aurait juste fixé dans le vide si on l'avait touché, il aurait frémit comme s'il avait peur. Il n'a jamais eu peur de moi, excepté lorsque nous nous sommes rencontrés la première fois après mon évasion » expliqua Sirius, tandis que ses mains faisaient des noeuds à ses robes.
« Il s'est finalement endormi quand nous sommes venus à Poudlard. Il n'a pas prononcé le moindre mot durant tout ce temps. » Sirius se leva soudain et commença à traverser la pièce d'un pas nerveux, s'arrêtant pâle comme la mort au pied du lit de Harry. « Je... je pense qu'ils... Je pense qu'ils ont pu le violer » parvint-il à prononcer en fixant son filleul.
« Oh mon Dieu » dit Pomfrey en se laissant tomber sur un lit. « Ils l'ont violé... » dit-elle d'une voix extrêmement basse.
Dumbledore prit une profonde inspiration et leva les yeux vers le plafond lorsqu'il entendit cette nouvelle.
« Sirius, » dit-il doucement, « je t'interdis de retourner chez la tante et l'oncle de Harry ou de leur faire du mal de quelque façon que ce soit. »
« QUOI ! » hurla Sirius à Dumbledore. « Regardez ce qu'ils lui ont fait ! Regardez-le ! Ils devraient être traînés dans la rue et livrés aux Détraqueurs ! » s'exclama t-il hors de lui.
Dumbledore le regarda droit dans les yeux.
« Ça suffit maintenant, ce garçon à besoin de toi plus que d'une vengeance. Ou bien veux-tu partir pour voir ton esprit se faire absorber et qu'il ne lui reste plus personne. »
Sirius ferma les yeux avant de les détourner loin de son ancien directeur.
« Je ne peux même pas le toucher sans le faire tressaillir » dit-il, une larme s'échappant de ses yeux.
« Qu'est-ce que je suis ? Je ne peux pas même protéger mon propre filleul. »
Dumbledore posa une main sur l'épaule de Black et la pressa légèrement.
« Tu fais ce que tu peux, Sirius. Ce que chacun de nous pouvons. »
« Ce n'est pas assez. Ce n'est pas assez' dit Sirius en essuyant ses larmes.
« Ça ne l'est jamais, » dit Dumbledore avant de se tourner vers Madame Pomfrey. « Poppy ? »
« Ça ne se présente pas bien. Il a un grand nombre d'os cassés, il est en malnutrition, commotionné, il a des lésions internes... La liste ne fait que commencer » expliqua t-elle en retirant une mèche de cheveux de son visage.
« Mais tout cela peut être soigné... Ma grande préoccupation est son esprit. Il s'est renfermé à l'intérieur pour échapper à l'abus et je ne sais pas comment l'en faire revenir. »
§§§§§§
Lorsque Dumbledore sortit de l'infirmerie, il fut confronté au professeur Snape, au professeur McGonagall et à Hagrid.
« Dumbledore, quelle est l'urgence ? » demanda Hagrid d'une voix inquiète. « Est-ce que ça a quelque chose à voir avec Harry ? »
« D'une certaine façon oui » dit Dumbledore à l'homme immense. « Mais ce qu'il se passe ici... »
A ce moment-là, Sirius Black, perdu dans ses pensées, sortit de l'infirmerie en claquant la porte derrière lui.
« SIRIUS BLACK ! » beugla Hagrid en dépassant Dumbledore d'un pas immense pour saisir Black par le cou. « Je te jure que je te tuerais à mains nues si jamais je te revois encore ! » dit-il en soulevant Sirius du sol de par sa prise sur son cou.
Les mains de Sirius griffaient celles qui pressaient sa gorge tandis qu'il luttait pour parvenir à respirer. Ses jambes lançaient frénétiquement des coups de pieds dans ses efforts pour trouver une prise.
« Je jure que je t'aurai pour ce que tu as fais à Lily, James et Harry » gronda Hagrid tandis que ses mains continuaient à serrer la gorge de Sirius. Celui-ci suffoquait et sa lutte diminuait.
« Hagrid, laissez-le » dit Dumbledore d'une voix lasse.
« Mais ! » bégaya Hagrid de confusion.
« J'ai dit, LAISSEZ-LE » dit Dumbledore d'une voix qui ne laissait aucunement place à la contestation.
Sirius tomba au sol lorsque Hagrid ouvrit ses mains. Il chercha son souffle, tout en frottant son cou blessé. « Je ne les ai pas trahi » haleta t-il en se laissant tomber contre le mur.
« Menteur ! » grogna Hagrid d'une voix meurtrière. « Tu étais le Gardien du Secret de Lily et James ! Tu les as vendus ! Tu as essayé de tuer Harry ! »
« Non Hagrid, il dit la vérité » dit Dumbledore d'une voix triste. « Peter Pettigrow était leur Gardien du Secret. Sirius était juste un leurre. »
« Et son attaque contre la Grosse Dame et contre Ron Weasley ? » demanda soudain le professeur McGonagall après avoir vu ce qu'il se passait.
Sirius leva les yeux vers elle. « J'essayais de sauver mon filleul de Pettigrow. »
« Mais il est mort. Vous avez tué... » commençait à dire McGonagall lorsque Black l'interrompit.
« Non il ne l'est pas. C'est un Animagus ; pour être exact, c'est un rat. Il a passé les douze dernières années comme un intime de la famille Wesley » expliqua Sirius d'une voix lasse. « Et si vous ne me croyez pas, demandez à Ron, Hermione ou même Remus. »
« Et à Harry ? Devrions-nous demander cela à Harry aussi ? » demanda Hagrid lorsqu'il réalisa que Black avait négligé de le mentionner. « Où est Harry ? » Ses yeux se plissèrent.
Sirius ne répondit pas, levant seulement les yeux vers la porte close de l'infirmerie, le regard brisé.
« Qu'est t-il arrivé à Harry ? » demanda McGonagall alors que son esprit vif commençait à rassembler les éléments.
« En ce moment, il est entre les mains expertes de Madame Pomfrey » dit Dumbledore en éloignant l'attention de tous de la porte. « Et nous avons des choses à faire afin de le garder en vie. Tout d'abord, Minerva, j'ai besoin que vous et Severus alliez chercher les affaires de Harry chez sa tante et son oncle. J'exige qu'il ne soit fait aucun mal à nul membre de cette maison, est-ce que c'est compris ? » dit Dumbledore d'une voix sévère.
« Mais... » commença Sirius quand Dumbledore se tourna vers lui.
« Sirius, à partir de maintenant j'aimerais que tu ailles surveiller Harry. Personne ne doit savoir que lui ou toi vous trouvez à Poudlard. Je vais aller préparer une chambre pour que toi et Harry y restiez jusqu'à ce qu'il se réveille » expliqua Dumbledore.
« Que souhaitez-vous je fasse ? » demanda innocement Hagrid.
Dumbledore leva les yeux vers le demi-géant au grand coeur. « Maintenant, je veux que vous gardiez l'extérieur de l'infirmerie. Je m'attends à ce que Severus et Minerva reviennent avec une chouette gravement malade si l'on en croit l'état de Harry. Maintenant allez-y, s'il vous plait. »
À suivre
Attention!À partire de demain,
nous mettrons '' Saving connors''
le mardi et si nous reçevons
15 reviews , nous rajouterons un chapitre vendredi
Nos traductrices font un énorme boulot . Alors nous trouvons logique qu'elles soient récompensées
et y a rien de mieux qu'avec des reviews.
Nous avons vu les statistiques, et 1706 personnes qui ont lu la fic et nous avons seulement 40 reviews,
Alors ça fait peut être chantage, mais nos traductrices en valent le coup, donc si vous voulez 2 chapitres par semaines,
vous savez quoi faire.
Alors n'oubliez pas de reviewver.
Eni et Onarluca
