Bonjour à toutes!

Chapitre 4, qui s'est (un peu) fait désiré, j'en suis désolée, mais j'avais prévenu dès le départ quant aux délais longs de publication.

Je voulais remanier le chapitre 3 car le début est très brouillon, avant de poster le 4 mais je n'en ai pas eu le temps. cependant, je vais essayer de m'y coller dès que possible :)

Je souhaiterais également savoir si l'une d'entre, voudrait bien devenir ma béta? Parce que ça m'éviterais, je pense pas mal de fautes d'orthographes ou de grammaire ainsi que de syntaxe (on me dit souvent que mes phrases sont trop longue). Et cela me permettrais d'avoir un avis externe quant aux illogismes de mon histoire (comme le début du chapitre 3 que je dois remanier :( ). Si quelqu'un veut bien se dévouer, envoyez moi un PM :)

Je vous remercie par avance et vous laisse lire, en espérant que ce chapitre vous plaise :)

Chapitre 4

Le lendemain matin, je me réveillais tôt et pris une longue douche chaude qui délaissa les moindres parcelles de mon corps. Ensuite je descendis à la réception pour attendre mon entraineur cependant il était déjà arrivé. Il m'emmena dans les cuisines de l'hôtel afin que je prenne un petit déjeuner copieux. Il m'obligea à manger correctement et surtout assez pour la journée qui m'attendait.

Au début j'eu quelques difficultés pour prendre un petit déjeuner nourrissant mais sous les encouragements d'Alec, j'y parvins.

Sur mon portable un message de Jasper s'afficha m'encourageant pour ma journée et me félicitant pour ma réussite de la veille.

Je me préparais mentalement à aller à la patinoire en footing, alors qu'Alec vint à ma rencontre, je fus étonnée qu'il ne prenne pas sa moto et l'interrogeais du regard.

« -Bella, tu te souviens ce que je t'ai dis, je ne te ferais jamais quelque chose que je ne peux pas faire. Alors je t'accompagnerais tout les matins en footing, à la patinoire. On va commencer par y aller à ton rythme mais n'hésite pas à me dire si ce que je te fais faire est trop dur pour toi… On terminera à pied. Tu es OK ?

-Oui Alec. On y va?

C'est ainsi que nous commençâmes notre échauffement. Au bout d'un kilomètre, je n'arrivais déjà plus à courir et je dus me mettre à marcher. Alec suivit mon rythme.

« -Il faudra qu'on travaille ton endurance ma Belle sinon tu ne tiendras même pas un programme court, m'apprit calmement Alec.

-Je sais et je ferais tout pour retrouver la forme d'avant l'accident, tu te rends compte que je n'ai pas réellement fait de sport depuis 9 mois ?

-Oui je sais ma Belle, c'est pour ça qu'on va y aller progressivement.

Et ainsi commença le dur et long apprentissage de l'autre, la confiance se mettait en place entre nous deux. Tout les matins je me surprenais à rougir alors Qu'Alec lui faisait la bise. Mon attirance pour mon entraineur ne faisait que de s'accroître, cependant, j'essayais au maximum de le cacher de peur d'être rejetée.

L'entrainement était dur mais je m'y conformais dans les moindres détails. Les séances abdos, d'étirements, les fessiers, le cardio et les minis-chorégraphies s'enchainées. Au bout d'une semaine je n'étais toujours pas remontée sur la piste mais je regagnais en endurance et en musculature. Je me nourrissais bien et en toute logique me portais de mieux en mieux. J'avais même regagné de l'espoir et mon moral montait en flèche, je sentais mes évolutions et ça me faisais du bien. Mon moral allait mieux au reflet de mon physique. On s'entrainait ensemble depuis deux semaines lorsqu'Alec du sévir pour la première fois.

Je voulais aller toujours plus loin, j'avais de la hargne, ou plutôt de la haine et je devais l'évacuer. C'était de la haine liée à ma chute et à mon pseudo-ex-entraineur de mes deux. Un soir Alec me voyant au bord de la rupture physique m'arrêta :

« -Bella, c'est bon pour ce soir, on stoppe là, l'informa-t-il.

-Non on a encore la salle pour deux heures ! On continue, lâchais-je.

-Termine cette série d'enchainement et on verra après. »

Et je continuais inlassablement.

« -Bella, maintenant stop, on remballe, m'ordonna Alec.

-On a pas encore fini. Jusqu'à la fin, expliquais-je durant mon exercice en gardant l'espoir de pouvoir le terminer.

-Beauté ça ne sert à rien ce que tu fais, ton corps fatigue et tu n'arrives plus à faire correctement l'exercice mais après un de repos ça ira mieux. En plus tu risques de te blesser si tu continues à épuiser ton corps ainsi.

-Non je ne veux pas ! On termine.

-Bella, tu dois m'écouter, tu dois écouter ton corps. »

Voyant que je ne réagissais pas à ses injonctions Alec m'attrapa par le poignet

« -Bella : J'ai dit stop ! Respecte-toi un peu, respecte ton corps, si tu ne le fais pas personne ne le fera pour toi !, cracha l'entraineur.

-Je veux finir…

-Pourquoi t'obstines-tu ? tu te fais du mal. Je te propose quelque chose, parce qu'on avait dit dans nos engagement que tu ne discuterais pas mes ordres. Alors tu vas prendre le tapis de sol qui est dans le coin de la pièce et le déposer par terre. Un tel charisme se dégageait de lui, que je n'osais pas le contredire encore une fois, cependant je ne pus m'empêcher d'essayer de savoir ce qu'il avait prévu.

-qu'est qu'on va faire…

-Finir la séance en détendant ton corps.

-Comment ça ? demanda-t-elle

-Va te déshabiller, enfiles ça me dit-il en me donnant un sorte de serviette se fermant avec des pressions.

-Mais essayais-je de protester, ça ne fait pas parti de l'entrainement.

-Bella s'exaspéra-t-il, c'est comme ça et pas autrement, de toutes manière comment veux-tu bien faire travailler ton corps demain si tu ne le ménages pas un peu ?

Sous sa réponse j'abdiquais, non sans souffler pour faire bonne impression et surtout avoir le dernier mot. Heureusement, j'avais décidé quelques jours au paravent de m'épiler! Je me changeais rapidement pour revenir dans la salle. Une fois que j'y parvins, je me retrouvais timide, j'étais dans une tenue des plus légères, face à un homme qui me plaisait plus que de raison. Je ne pus m'empêcher de rougir. J'étais mal à l'aise, il allait poser ses mains sur ma peau.

« -Allonge-toi Beauté, on va voir ce qu'on peut faire de ton corps, m'ordonna-t-il d'une voix sensuelle à laquelle je ne pus résister et je souhaitais qu'il en fasse des choses avec mon corps. J'avais qu'une envie me laissais aller dans ses bras, avoir mes lèvres sur les siennes et essayer de prendre du plaisir avec lui. Son ordre s'était répercuté dans mon ventre et je le désirais d'une manière que je n'aurais jamais crue possible, seulement, il n'était pas à moi. Il ne le serait probablement jamais. Irina était faite pour lui, c'était la beauté incarnée, une beauté naturelle qui faisait un nombre d'envieuses faramineux.

-Bella, allonge-toi me dit une voix qui ne me laissait aucune alternative. Je me laissais choir sur le dos alors qu'il s'installait à genoux à mes cotés, il prit alors une huile apaisante, la chauffa entre les paumes des ses mains, avant de les mettre sur mes épaules et de débuter son massage en allant vers mon cou. Je ne pus empêcher un gémissement de passer mes lèvres.

-C'est bien Beauté, détends-toi, laisse ton corps se relaxer. Laisse-toi aller, ne ressens que tes muscles qui se délient.

Au moment où ses doigts essayèrent de détendre ma nuque, je sentis mon corps se contracter, ses mains me faisait du bien et pourtant je n'arrivais pas totalement à me détendre à me laisser aller sous ses mains expertes. Et ce manque de détente rendait la chose désagréable. Alec compris que ma nuque était un point sensible aussi il repassa à mes épaules.

-Bella, tu penses trop, laisse juste mes mains essayer de te détendre, ce qui va s'avérer plus difficile que prévu. Fais-moi confiance Bella, je ne te ferais pas de mal, me demanda-t-il.

-C'est pas que je ne te fais pas confiance Alec, c'est juste que je n'arrive pas à me détendre.

-Essaye de ne plus penser, tu penses trop Bella. Ne culpabilise pas parce que nous n'avons pas travaillé les deux dernières heures. Détendre ton corps fait parti de ton entrainement. Il faut que tu ménages un peu tes muscles, m'apprit Alec en prenant mon bras droit pour le masser, je sentais que je commençais sous ses paroles rassurantes à me laisser aller. Ne culpabilise pas Beauté, tu dois prendre soin de toi, mais tu ne le fais pas. Donc du coup, en tant qu'entraineur, je suis obligé de prendre le relais. Tu dois apprendre à écouter ton corps, tes muscles, finit-il en terminant de masser mon deuxième bras. Je ne suivais plus que sa voix grave et sensuelle.

Il commença alors à masser mes jambes, il les posa une à une sur ses genoux pour le faire. Le traitement qu'il m'infligeait n'avait rien de sensuel et pourtant, je sentais que mon corps répondait à ses attouchements. Lorsque je me rendis compte que ses mains arrivaient vers le haut de mes cuisses, mes joues commencèrent à bruler, j'espérais qu'Alec ne sentirais pas que je ne restais pas indifférente à son massage. J'espérais qu'il ne sentirait pas mon excitation. Ses mains étaient toujours aussi douces et détendaient mes muscles malgré les effets indésirables, qu'elles créaient également. A certains moments, il appuyait sur des points précis pour délasser certaine parti moins souple de mon corps. Puis il se releva et alla dans la salle de bains attenante à la pièce. Il en revint avec un sorte de boite, dont il sortit une espèce de chiffons qu'il déposa sur mes pieds, la chaleur qui s'en dégageait associé au massage qu'Alec accorda à mes pieds, me firent un bien fou. Jamais on ne s'était occupé de mes pieds, mais c'était divin. Il reprit une serviette chaude et la déposa sur mes épaules tout en les massant.

Alec me demanda par la suite de me mettre ventre contre le sol pour passer à mon dos ainsi que l'arrière de mes cuisses qu'il n'avait pas pu faire. Je me sentis mal-à-l'aise quand il retira les pressions de sa serviette de massage. Je me retrouvais en culotte face à un homme que je désirais, il sentit que je me contractais une nouvelle fois. Je sentis Alec se pencher vers moi, sa bouche était à présent à quelques centimètres de mon oreille.

« -Calme-toi ma Belle, j'ai déjà vu tes jambes, d'ailleurs la vue est toujours aussi agréable, ricana-t-il. Je me souvenais parfaitement du premier matin ou il avait fait irruption dans ma chambre.

-Pervers, je t'interdis de mater ! râlais-je. En réalité, j'aurais aimé sentir son regard sur moi, j'aurais souhaité que son regard à mon encontre soit empli de désir.

-Je fais ce que je veux, quand un joli corps est sous mes yeux, j'en profite », chantonna-t-il encore à mon oreille créant des frissons le long de ma colonne vertébrale. Il avait dit qu'il trouvait mon corps joli ? Mon audition m'avait peut-être fait défaut. Je ne rétorquais plus rien, et laissais ses mains délasser mon corps qui était de nouveau détendu. Il lia comme auparavant les serviettes chaudes au massage qu'il s'évertuait à me prodiguer. Je sentis la chaleur monter à mes joues, lorsque ses mains massèrent doucement le bas de mes fesses. Mais très vite il s'éloigna de lieu.

Suite à ce massage, je me rappelle que je me retrouvais vaseuse. Je ne sais même plus comment j'avais atterri dans mon lit.

Le lendemain, Alec, me fit travailler encore plus dur sur mes enchainements au sol, sur mon endurance. Heureusement que la veille, il avait forcé mon corps à se reposer sinon je n'aurais jamais pu suivre ce jour-là. L'entrainement s'avérait certes dur, mais je savais qu'Alec le faisait car il avait prévu que je monte sur la glace le jour suivant. L'entrainement fut intense mais Alec me libéra tôt et me proposa de boire un chocolat chaud avec toute l'équipe. Il est vrai que je n'avais pas encore fait leur connaissance, donc c'était l'occasion, j'allais enfin pouvoir rencontrer Démitri qui aurait pu devenir mon entraineur, Félix, un ancien patineur Italien échoué à Moscou et Jane, une jeune patineuse qui pour se payer son année d'entrainement vendait des entrées pour la patinoire durant son temps libre. Toute cette fine équipe était vraiment sympathique et je comprenais vraiment pourquoi, ils étaient amis avec Alec. Félix faisait un peu la figure du grand-frère qui a vécu et qui protège son entourage, tout en étant un peu potache et mignon. Il rougissait sous le regard de Jane qui ne voyait rien et il en devenait attachant. Félix et Demitri étaient les rois pour me mettre mal-à-l'aise et faisaient des sous-entendus sur la relation que j'entretenais avec Alec.

« -Alors Bella, il est beau notre petit Alec, c'est le plus jeune de la bande, mais toutes les filles veulent se l'arracher ! me dit en riant Félix

-C'est mon entraineur seulement, et peut-être un ami ?, lui répondis-je en rougissant et en fixant Alec pour qu'il confirme ce que je venais de dire

-Oui je viens de me découvrir une amie, les gars soyaient gentils avec elle, je ne veux pas perdre tout de suite notre nouvelle amie. Surtout qu'elle est plutôt sympa pour une américaine !, enchaîna Alec en reprenant mes affirmations.

-Alec, ami avec une femme, s'exclama Demitri, c'est impossible ! Bella, sais-tu qu'Alec, ne nous a jamais présenté une amie, ie !

-C'est normal, il était bien plus occuper à les mettre dans son lit qu'à essayer de les connaître enchaîna la petite Jane que je pensais inoffensive. Comme quoi il ne faut jamais se fier à l'apparence.

-Tu peux parler, Chérie, lui répondit Alec. Qui fait une croix sur son calendrier à chaque fois qu'elle a un nouveau gars ?

-Moi je peux encore le faire, mais toi, tu tapes tellement tout ce qui bouge que tu ne pourrais pas tout noter sur mon calendrier.

-Un partout la balle est au centre compta Félix…

Et ça continua comme ça. Et ils racontèrent des anecdotes sur leur vie, des souvenirs de ce qu'ils avaient vécu ensemble. C'était rafraichissant, car cela se faisait sans prise de tête et je pouvais voir que chacun prenait du plaisir à être ici avec ses amis. A aucun moment, ils me firent sentir que j'étais de trop, même si il racontait leur passé commun, ils m'intégraient à leur conversation et à leur divagation.

Le temps de la soirée, j'oubliais tout, la patinoire, le fait de remonter sur la glace le lendemain, que j'étais amoureuse d'Alec, mais que ce dernier s'affichait avec la magnifique Irina. Je riais, je voyais Alec me lancer des regards étonnés, et je sentais que des fois ses yeux se faisait insistant. Il est vrai que je pense, ne jamais avoir réellement rit avec lui. Je ne lui avais jamais révélée ma vraie personnalité, je lui avais toujours caché la Bella gaie et pleine d'entrain. Je croyais que je l'avais perdue, mais ce soir, je me retrouvais et Alec me redécouvrait.

Puis la soirée toucha à sa fin.

Alec gentleman, me raccompagna jusqu'à l'hôtel assez tôt dans la soirée, afin que je puisse me reposer pour le lendemain. Cependant cela ne servit à rien car je ne réussis pas à fermer l'œil de la nuit. A minuit je me décidais à faire un tour à la bibliothèque pour me détendre un peu en lisant le peu de livre en anglais que l'hôtel possédait. En y rentrant, je fus surprise de voir Alec sur un des canapés, un livre de gestion d'entreprise à la main, entrain de taper à l'ordinateur.

En m'entendant arriver, il leva la tête.

« -Bella mais qu'est-ce-que tu fais là ? Tu devrais être entrain de dormir !, me dit-il autoritaire. Quand il prenait ce ton là, je ressentais toujours quelque chose, mon cœur battait plus vite et j'étais vraiment attiré par ce coté de sa personnalité. Je ne pouvais détacher mon regard du sien.

-Oui, mais je n'y arrive pas, je stresse pour demain ! Mais c'est plutôt à moi de te poser la question, que fais-tu ici ? avec un livre de gestion ? Tu ne devrais pas être chez toi entrain de dormir, lui répondis-je de la même manière, mais cela n'eut pas le même effet sur lui que sur moi. Il esquissa un sourire, essayant de masquer le fou-rire qui se préparait. Puis il ne put plus se retenir et explosa littéralement de rire, il en pleurait même.

-Bella… essaya-t-il au milieu de deux éclats, tu es… trop drôle !, son visage était rouge de trop rire. Si tu avais vu ta tête continuait-il. Il se payait vraiment de moi !

Au bout de cinq bonnes minutes, il commença à se calmer et me regarder plus sérieusement. Il dut alors voir que j'étais vraiment vexé car il vient à moi pour me serrer dans ses bras de manière bien trop fraternelle à mon goût. En plus je savais qu'il ne me dirait rien quand à la raison de sa présence sur ce lieu.

« -Aller, Bella, je suis vraiment désolé mais tu te serais vu, m'expliqua-t-il en recommençant à pouffer. Quand il vit que je ne décolérais pas il insista.
Bella s'te plaît ! Aller fais pas ta mauvaise tête, je suis dé-so-lé de m'être moqué de toi de cette façon, vraiment.

-Non, je suis vraiment vexée ! arguais-je.

-Bella, je ferai ce que tu voudras, m'apprit-il. Ah enfin quelque chose qui est intéressant, je devrais plus souvent me mettre en colère. J'allais enfin avoir des réponses sur mon mystérieux Alec.

-Très bien, réponds à ma question !

-Laquelle ? demanda-t-il innocent.

-Alec n'élude pas ! que faisais-tu avec un bouquin de gestion d'entreprise à la main ?

-Ah ça ! s'exclama mon entraineur

-Oui ça !

-Je lisais…

-Oui Alec, je sais que tu lisais. Mais à ce que je vois tu ne me fais pas suffisamment confiance pour me dire la vérité. .. lui répondis-je en commençant à me diriger vers la sortie.

-Bella attends, je suis entrain de me préparer pour un concours, car le patinage ne peut pas me faire gagner ma vie.

-Merci Alec, je suis vraiment touchée, que tu me le dises. J'en suis heureuse, ton secret sera bien garder.

-Je te remercie Beauté. Maintenant dis-moi plutôt pourquoi tu n'arrives pas à dormir ?

-Je stresse pour demain, lui avouais-je

-Mais pourquoi Beauté, je ne vois pas ! Tu maîtrises ton patinage, bon tu dois avoir perdu en technique mais je pense que tu peux tenir sans aucun problème dessus.

- Je sais mais je ne peux m'empêcher d'y penser.

-Viens là, Beauté, me demanda-t-il en m'ouvrant ses bras pour que je me m'y blottisse et c'est ce que je fis. Cela m'apaisait d'être à cette place de choix. Et sans m'en rendre compte alors que je n'y arrivais pas en début de soirée, je réussis à m'endormir et Alec me porta dans mon lit sans me réveiller.

Alors?