Et nous revoila pour un nouveau chapitre !! Un peu long mais j'espère qu'il vous plaira !! Bon par contre tout est dit dans le titre, donc accrochez-vous ! ^_^
Les pensées des personnes sont indiquées en italiques
Chapitre 4 – Violences
23h00... Vernon Dursley exultait. Encore moins de trente minutes et il pourrait fermer la porte au nez de cette plaie de Potter. Il l'aurait bien fait plus tôt mais les autres choses lui avaient promis de les retrouver et de les faire payer, lui et sa femme, et il n'avait pas envie de faire courir ce risque à sa famille, surtout face à cette abomination avec une monstruosité à la place de l'œil. Vernon Dursley était de ce type d'hommes préférant s'en prendre aux plus faibles et s'écrasant devant les personnes lui faisant peur.
23h30, « Maintenant je peux fermer cette damnée porte. Et si ces monstres viennent me le reprocher, je n'aurais qu'à dire qu'il a fugué ! Ils ne pourront rien me reprocher, ils ne veulent pas que je l'enferme ! » pensa l'énorme maître des lieux en se dirigeant vers la porte. Il imaginait déjà la tête de Potter face à cette porte close... Et il ne pourrait pas se servir de son bâton pour l'ouvrir ! Vernon tendit la main vers la poignée, il ne restait que peu de temps avant d'être enfin débarrassé de ce boulet se raccrochant à la vie de sa famille...
D'un coup la porte s'ouvrit brusquement, manquant de frapper l'Oncle Vernon. Celui-ci ouvrit la bouche pour demander à Potter (car aucun doute que c'était lui) ce qu'il fichait, ou plutôt, lui hurler sa colère face à cette « agression » ; cependant il resta figé dans son geste, les yeux écarquillés, lui donnant l'air d'un poisson hors de l'eau. Potter se tenait là, devant lui, le regard lointain, l'air débraillé. Mais ce qui retenait le pus l'attention de Vernon Dursley c'était les diverses égratignures recouvrant son visage, le sang sur ses vêtements, et surtout le couteau dans sa main, couvert de sang.
« Tu... Tu ne rentres pas chez moi avec ça ! »
« Laisse-moi passer... » lui répondit une voix lasse sortant de la bouche du garçon.
« Non ! Tu laisses cette chose dans la poubelle avant ! »
« Laisse... Moi... Passer ! »articula dangereusement Harry, sa poigne se resserrant inconsciemment sur le manche de la dague.
Sans se rendre maître de ses mouvements, Vernon Dursley lui obéit, et le garçon monta dans sa chambre sans même lui adresser un autre regard.
Harry se laissa aller sur son lit, son regard se posant sur sa dague. Il l'essuya sur ses vêtements, « après tout, ils n'étaient plus à ça près... »pensa-t-il en les examinant et en relevant la grande trace de sang sur son pull, causée par l'entaille qu'il avait faite sur le mangemort qui dirigeait l'attaque. Ne pouvant s'en empêcher, il laissa de nouveau son esprit dériver vers ce moment.
///Flashback///
Harry maîtrisait le combat pour le moment. Il s'agissait de novices à peine marqués. Et le point faible des Mangemorts (en plus d'être trop sûrs d'eux), c'était que s'ils subissaient une attaque physique ou Moldu, ils ne savaient pas s'en défendre. Une pierre suffisait pour les déstabiliser, et Harry ne voulait utiliser sa dague qu'en dernier recours. Malheureusement pour le mangemort, Harry avait dû sortir sa dague et avait été aveuglé par sa colère au point d'en blesser gravement son assaillant, et de continuer le mouvement...
Il leva lentement sa dague, dans quelques secondes, il commencerait à devenir réellement lui-même, à réellement faire son destin : tuer...
Rapidement et avec force, il abaissa son bras dans un cri...
Il voyait la pointe de la lame descendre au ralenti. Il ne restait que dix centimètres avant de toucher le cœur de l'homme... Cinq centimètres... Deux centimètres... Harry ferma les yeux, s'isolant du reste du monde...
Impact !
En prenant son temps, le jeune garçon ouvrit les yeux, pour s'apercevoir que la seule chose qu'il avait transpercée de sa dague, c'était l'herbe. Surpris, il regarda autour de lui pour voir si le Mangemort n'avait pas roulé sur le côté. Son regard tomba alors sur les deux autres fidèles de Voldemort. Ils disparurent tout les deux silencieusement, alors que l'un d'eux était toujours inconscient.
« Un Portoloin... »murmura Harry abasourdi.
///Fin du Flashback///
Il avait effectué le reste de la route jusqu'à Privet Drive comme un zombie, plongé dans ses pensées. Le jeune garçon ne savait pas quoi ressentir face à sa tentative avortée de meurtre. Son esprit était déçu de ne pas avoir pu réduire de trois personnes la liste de ceux qui tentaient de le tuer sous milles et unes souffrances, mais son cœur était finalement soulagé de ne pas avoir eu à enlever des vies. Sans s'en rendre compte, ses se fermèrent...
- Endoloris !
L'homme devant lui se tortilla de douleur au sol, couinant comme le sale rat qu'il était. Harry prenait plaisir à le voir souffrir, à le voir supplier sa pitié...
- Tu oses m'annoncer que trois mangemorts sont partis en mission sans que je ne leur ai ordonné et qu'ils ont échoué, Queudver ? Veux-tu à ce point déplaire à ton maître
La voix de Harry était sifflante, pleine de puissance et de menace. Ce n'était pas son corps, c'était le corps de Lord Voldemort. Il vit cette main squelettique, sa main, lever la baguette.
- Non... Non, bien sûr que non maître ! Pleurnicha Pettigrow.
- ALORS QU'ATTENDS-TU POUR ME LES AMENER SOMBRE IMBECILE ?! Hurla Voldemort
Si il y avait bien une chose qu'il ne supportait pas, c'était la désobéissance, surtout si elle se soldait par un échec... La porte se rouvrit, laissant passer deux Mangemorts en supportant un troisième. « Pitoyable, un échec et un blessé ! » pensa le Lord.
- Que c'est-il passé ? Demande le mage noir, menaçant.
Les Mangemorts devant lui se regardèrent, un éclat de panique et de peur dans les yeux.
- Endoloris ! Je ne vous demande pas de réflechir, je vous demande une réponse ! Tempêta le Lord en couvrant le cri des trois personnes. Stilton ! Réponds-moi !
Le Mangemort blessé se leva avec difficulté, encore sous les effets du Doloris et de la blessure que lui avait infligé le garçon.
- Je vous supplie de nous excuser Maître ! Nous ne voulions que vous faire gloire en vous faisant cadeau de Potter. Cela faisait des heures que nous le surveillons aujourd'hui à son retour chez les Moldus. Ce soir, il était seul, sans baguette, à notre merci... Malheureusement, les choses ont dérapées. Le garçon se promenait avec une dague et a fait preuve d'énormément de chance... Le portoloin de secours que nous avions prévu c'est déclenché à l'heure prévue afin que les membres de l'Ordre du Phénix ne nous repèrent.
Stilton préférait passer sous silence le fait qu'il ait failli mourir de la main d'un garçon, sa position était déjà suffisamment bancale comme cela.
- Et comment expliques-tu le fait que deux autres de mes hommes t'ont suivi ? Regarde-moi quand je te parle !
Ne voulant pas s'attirer de nouveau les foudres de son Maître, le Mangemort obéit, ne se rendant pas compte qu'il signait son arrêt son mort ainsi. En effet, en regardant Voldemort, celui-ci put pénétrer son esprit et avoir toutes ses réponses...
- Ainsi, Stilton, tu as donné cet ordre de toi-même en te servant de mon nom... menaça le mage noir en levant lentement sa baguette.
- Pitié Maître ! Je savais à quel point ce garçon vous intéressait, je ne voulais que vous l'amener plus vite !
- Oh... Mais je comprend tout à fait... Laisse moi te récompenser pour ta tentative... répondit mielleusement Voldemort.
Une lueur de victoire s'alluma dans les yeux de Stilton tandis qu'il regardait le Seigneur des Ténèbres avec soulagement.
- Expultestina ! Lança Voldemort.
Le sort frappa le Mangemort de plein fouet. La blessure qu'il avait déjà vit s'ajouter une large entaille très profonde lui lacérant lentement l'abdomen. Stilton hurla à s'en arracher les cordes vocales, mais son cri s'éteignit lorsque ses intestins sortirent violemment de son corps.
- Et que cela vous serve d'exemple ! Personne n'a le droit de parler en mon nom ! Les ordres c'est moi qui les donne ! Eructa Voldemort à travers la pièce. Maintenant partez et reprennez cette chose avec vous ! Finit-il en désignant le corps du Mangemort.
Les deux Mangemorts entourant le corps de Stilton ce dépêchèrent d'obéir, trop contents de ne pas subir le même sort.
- Queudver ! Va chercher notre invitée !
Certains Mangemorts se regroupèrent en cercle autour du Lord.
- Mes amis... Mes Mangemorts les plus fidèles...
Il fut interrompu par Queudver qui poussait une jeune femme nue devant lui. Le rat plaça la femme au centre du cercle de Mangemorts.
- Laissez-moi vous récompenser pour votre fidélité... Divertissez-moi avec cette Moldu, soyez imaginatif...
La jeune femme regarda autour d'elle, paniquée, alors que les Mangemorts tout autour levaient lentement leur baguettes...
- NON !
Harry venait de se réveiller, hurlant. Il était couvert de sueur, il tremblait et les objets autour de lui venaient de subitement retomber à leur place.
- Magie accidentelle et rêve... Tout les symptômes de la connexion avec Voldemort...
Les images de cette Moldu revinrent dans son esprit, aucun doute sur son sort. Elle était condamnée à souffrir des heures durant pour assouvir le plaisir malsain d'un détraqué mental plus puissant que la moyenne.
Le jeune garçon essaya de se rendormir, mais à chaque fois qu'il fermait les yeux, il revoyait cette femme paniquée au centre des Mangemort du Cercle Intérieur. « Ça ne peut plus continuer comme cela... Je n'en peux plus de voir les massacres et les tortures... »pensa-t-il. Résolu, il s'empara du livre d'Occlumencie. Il l'ouvrit et tomba sur une page blanche. Page suivante, idem, page suivante, encore blanche. En réalité tout le livre était blanc. « Barjow... Petit Arnaqueur... Je vais te le faire payer, foi de Harry Potter ! » pensa le garçon, en colère face à cette entourloupe.
- Bien le bonjour, Harry Potter.
Harry n'avait pas rêvé, ces mots s'étaient bel et bien inscrits sur le livre en face de lui.
- Non, je ne suis pas dangereux...
« Mouais, c'est ce que disait aussi le journal de Jedusor ! » pensa Harry
- Jedusor, vous pensez ? Je connais ce nom... Il a été mon élève, il y a de cela quarante ans.
-Quoi ?
- Pas besoin de parler, mon cher. Penser suffit pour communiquer avec moi.
- Comment cela ?
- Je suis un livre censé apprendre l'Occlumencie et la Légillimencie. Comment voulez-vous vous tester sans un legillimens ?
- Mais alors vous avez accès à tous mes souvenirs ?! Et vous pouvez les dévoiler à n'importe qui !
- Eh bien non, je ne garde en mémoire que les noms de ceux qui m'ont utilisé ; les souvenirs que j'ai consulté s'effacent une fois l'apprentissage complet.
- Et quand l'apprentissage se finit-il ?
- Lorsque je n'arrive plus à lire dans votre esprit et que mes pages restent blanches, sauf si vous baissez vos barrières mentales.
- Et qui me dit que votre puissance est suffisante pour le niveau que je recherche ?
- Le fait que j'ai été créé par le fondateur de la Legillimencie et de l'Occlumencie vous convient-il jeune impertinent ?
- Hein ?! Mais vous devez être aussi vieux que le Choixpeau !
- Je ne sais pas qui est ce Choixpeau, mais mon créateur m'a formé il y a de cela plus de sept cents ans.
- Eh beh ! Je ne pense pas que Barjow savait ce qu'il tenait entre les mains, j'aurai payé plus cher...
- Barjow ? J'ignore ce nom, il n'a pas été mon élève et n'a pas du m'ouvrir. Mais êtes-vous ici pour me questionner ou pour apprendre ?
- Je vous écoute ! Enfin... Je vous lis !
- Bien ! Première étape : Relaxez-vous Harry. Asseyez-vous, je vais pénétrer votre esprit afin de vous montrer comment le vider. Tout d'abord...
Sans s'en rendre compte, Harry passa plus de six heures à travailler avec le livre. Si bien que lorsqu'il le referma, il était déjà dix heures du matin. Afin de parfaitement s'organiser dans ses projets (à savoir : rencontrer Rogue, convaincre Dumbledore et vaincre Voldemort. Dans l'ordre.), il décida de travailler physiquement le matin et jusqu'au milieu de l'après-midi. Viendront ensuite les devoirs de vacances jusqu'au soir et en l'entrainement à l'Occlumencie jusqu'à minuit. Ensuite... eh bien, il espérait pouvoir dormir un peu...
Les images qu'il avait vu et son incapacité à agir pesait sur la conscience d'Harry. Il ne savait pas son nom, mais il savait que son visage hanterait ses rêves avec ceux de Cédric, Sirius et ses parents. Le jeune garçon ne voulait pas d'autres visages, et rien que cette optique lui donnait suffisamment de force et de détermination pour continuer.
Pour au minimum la dixième fois aujourd'hui, et la millième fois en un mois, Severus Rogue pestait contre Dumbledore pour l'avoir chargé de cette mission. Comme si il n'avait pas assez de problèmes comme cela ! Le fait de jouer l'espion pour le Seigneur des Ténèbres contre Dumbledore et jouer l'espion pour Dumbledore contre le Seigneur des Ténèbres n'était apparemment pas assez pour le vieil homme, il devait en plus jouer la nounou pour Potter !
Un mois ! Cela faisait un mois qu'il faisait le guet devant la fenêtre de la chambre d'ami de cette folle d'Arabella Figg et de ses chats ! Et la damnée célébrité n'avait pas bougée de sa chambre. Ses seuls moments de répit dans la surveillance étaient lorsque le Seigneur des Ténèbres le convoquait pour un rapport ou pour « jouer » avec un Moldu avec les autres membres du Cercle Intérieur. Se prendre un doloris ou en envoyer... Vous parlez d'un repos !
Il ruminait encore ses pensées lorsque l'un de ses sorts l'informa que le garçon quittait l'intérieur de la maison. Apparemment, vu son sac et son blouson, ce n'était pas pour sortir les poubelles. Pestant allégrement contre le garçon et son inconscience congénitale, Severus s'empara de sa baguette, se désillusionna et sorti suivre Potter.
L'espion avait des techniques bien rodées pour suivre quelqu'un. L'une d'elles consistait à se tenir assez loin de la personne pour ne pas se faire repérer et de le suivre en suivant son esprit. Mais la seule contrainte était d'avoir déjà pénétré l'esprit de sa cible, et heureusement pour lui, avec Potter c'était le cas. Et d'après ce qu'il pouvait sentir, le garçon était toujours aussi ouvert de l'esprit, même un Moldu pourrait rentrer dans son esprit. La mort de son cabot de parrain, à cause de son incompétence, n'avait apparemment pas servie de leçon au fils Potter.
Cet imbécile se promenait librement dans la rue et Severus décida de capter ses pensées pour savoir ce qu'il faisait.
- Alors le bus est par là... J'espère ne pas être en retard...
Ainsi donc, ce petit crétin avait un rendez-vous. Severus espérait juste que cela ne mette pas sa couverture en danger. Bien qu'il répugnait à faire cela, il n'hésita pas à monter dans le bus pour continuer à suivre le jeune Potter.
Une heure plus tard, il descendit à Londres en route pour le Chaudron Baveur; bien qu'avant cela, il dû affronter le métro. Et un métro, un mercredi matin en étant invisible... autant dire que Sevrus était quelque peu comprimé... Tout cela pour dire que le professeur de Potion avait de nombreuses idées de tortures à faire subir au garçon en tête lorsqu'il entra aussi dans le Chaudron Baveur.
Contrairement à ce qu'il croyait, le môme n'alla pas au Chemin de Traverse, mais prit l'un des salons privés de Tom. « Etrange... Certainement le lieu de son rendez-vous... Voyons ce qu'en pense la célébrité. »
Severus se rapprocha rapidement de la porte du petit salon. Tapi dans l'ombre, il capta les pensées de Potter : « J'espère qu'il ne mettra plus trop de temps à arriver... J'en ai marre... Espèrons que Pettigrow ce dépêche ! »
Rogue sursauta, le garçon avait rendez-vous avec Pettigrow ? Le petit salaud ! Il voulait certainement vendre des secrets de l'Ordre au Seigneur des Ténèbres. Malheureusement pour lui, Severus ne comptait pas le laisser faire ! Il allait le maitriser et se dépêcher de l'emmener à Dumbledore avant que le rat n'arrive !
L'homme sortit sa baguette, élargit au maximum sa perception et tourna la poignée.
«Enfin il arrive ! Je vais pouvoir... »
- NE PAS TE RATER ! Hurla Harry en abattant la chaise qu'il tenait dans les mains sur le dos de Rogue.
Celui-ci, surprit, tituba, et Harry en profita pour lui asséner un deuxième coup, bien au milieu du dos qui fit tomber Rogue et brisa la chaise en morceau, ne laissant que deux morceaux du dossier dans les mains de Harry.
Il se dépêcha de donner un coup avec son pied pour éloigner la baguette de son ennemi. Rogue se redressa à genou pour tenter de frapper Harry, mais celui-ci lui donna un violent coup dans la tête avec l'un des morceaux de bois qu'il tenait.
- J'avais prévenu Tonks ! J'avais prévenu Dumbledore ! Je pensais avoir été clair !
A chaque nouvelle phrase, un nouveau coup s'abattait sur Rogue. Harry ne cherchait pas à le tuer ou à lui briser les os, il cherchait à faire passer un message à Dumbledore.
- Ne me suivez plus jamais ! Ne faite plus irruption dans ma vie ! Ne m'approchez plus, Rogue, ou je ferai bien pire qu'aujourd'hui !
L'homme était maintenant allongé, face contre terre. Harry le retourna sans ménagement avec un coup de pied dans le ventre. Rapidement, il sortit sa dague et posa son tranchant contre la gorge de Rogue.
- Est-ce que c'est bien clair ? Vengez-vous encore une fois de mon père sur moi et je prouverai que je suis bel et bien son fils !
Le visage tuméfié de Rogue sembla se fendre en un rictus :
- Vous osez menacer un professeur, Potter ? J'obtiendrai votre ren...
- C'est toi que je menace ! Fit Harry en enfonçant un peu plus la lame contre la gorge de son adversaire. Ici c'est pas Poudlard, t'es juste un mec comme un autre. Et si tu ne me crois pas capable de faire ce que je dis, laisse moi te dire que lorsque Voldemort m'a possédé, je crois bien qu'il a réveillé une partie plus directe de moi ; et je dois avouer que sa me plait...
- Et maintenant, excusez-moi, mais je voudrai finir ma journée tranquillement.
En finissant sa phrase, il donna un dernier coup sur la tête de Rogue, et celui-ci s'écroula sur le sol, inconscient. Enfin c'est ce que Harry pouvait déduire si il s'en référait au ventre de l'homme qui se levait dans un rythme régulié.
Harry remit la pièce un petit peu en ordre et se remit dans un état à peu près convenable et il jeta le morceau de bois qu'il tenait encore dans sa main. « Dubois avait raison finalement, j'aurai pu faire un bon batteur ! » pensa-t-il en allant vers le comptoir.
- Tom, je serai vous, je ferai attention. Un espèce de fou a essayé de m'attaquer dans le petit salon. Je l'ai maitrisé mais il y est toujours.
Le barman acquiesça et se dépêcha de monter à l'étage en dégainant sa baguette. Harry sourit en se lançant sur le chemin de Traverse, l'heure était à la garde-robe !
Il passa à Gringotts afin de retirer une bonne somme qu'il convertit en livre sterling. De retour dans le Londres Moldu, il passa tout l'après-midi à s'acheter de nouveaux vêtements. Le jeune garçon ne prit que des vêtements noirs, près du corps. Au cas où il devait combattre avec, discrétion et précision !
Harry retourna à Privet Drive, heureux de sa journée. Il ignorait encore ce qui l'attendait alors qu'il rentrait dans la maison.
- Enfin ! Viens un peu ici mon garçon !
La voix de l'Oncle Vernon était sèche et rapide. Déduisant que son oncle était en colère, Harry se dépêcha de poser ses sacs et d'aller dans le salon.
- Qui a-t-il ?
- Tu oses me demander ça ? Il y a qu'alors qu'une des amies de Pétunia prenait le thé ici, un de tes sales hiboux à débarqué et à lâché une lettre pour toi !
- Ah... Je ne contrôle pas les hiboux tu sais. Où est la lettre ?
- Je l'ai brûlé ! Désormais, tu es privé de sortie ! Tu montes dans ta chambre et nous verrons si tu as le droit de manger !
Harry se retourna calmement, bien qu'intérieurement il bouillonnait. De quel droit son oncle brûlait-il son courrier ?
- Tu n'attires que la mort et le malheur ! Toute ta famille est morte et c'est tant mieux ! Ils étaient des rebus de ce monde...
- TA GRANDE GUEULE TU VAS LA FERMER ?!! hurla soudainement Harry.
- DE QUEL DROIT TU ME PARLES COMME CELA, MONSTRE ? Répondit Vernon.
C'est alors qu'il brandit son poing dans l'espoir de frapper Harry, mais celui-ci fut plus rapide que son oncle. Avant que le poing ne l'atteigne, Harry avait utilisé tout son poids pour faire tomber son oncle en le saisissant à la gorge de sa main gauche. Avec son bras droit, il frappa, visant le visage. Il frappa, encore et encore. Sa colère lui donnant la force et le souvenir des onze années de misères et d'insultes lui permettant d'abattre son poing sans s'arrêter.
- FERME-LA !! hurla-t-il.
Il était devenu hystérique. Il ne cessait de répéter cet ordre en frappant le visage de son oncle. Sans s'en rendre compte, la magie l'aidait, enveloppant sa main d'un bouclier compact qui aggravait les dégâts. Dudley tenta bien de l'arrêter mais il fut violemment renvoyé par un bouclier autour de Harry alors qu'il s'approchait.
Le garçon avait oublié tout ce qui l'entourait, tout ce qui importait c'était de le faire taire.
- Harry ! Non ! Dit une voix qu'il connaissait.
De puissantes mains le saisirent et l'éloignèrent de son oncle, mais Harry n'avait pas fini, il volait que Vernon se taise une bonne fois pour toutes.
Derrière lui, malgré sa force supérieure grâce au loup, Remus Lupin avait tout le mal du monde à retenir le garçon...
Et voilà pour ce chapitre ! En espérant qu'il vous a plu ! Sur ce, à la semaine prochaine !!!
Note : Explutestina, Littéralement Expulser entrailles (Expulsare = Expulser et Intestina = Entrailles).
