Bonjour, bonjour ! =)

Je ne pensais pas poster le chapitre 4 aussi tôt, à vrai dire... Mais un événement un peu crétin m'y a décidée. xD Voyez-vous, aujourd'hui, il pleut ; et en me réveillant ce matin, j'ai été accueillie par un splendide orage d'été, avec du tonnerre et tout le truc ! xD La pluie m'inspire énormément pour cette histoire, et donc j'ai décidé de poster ce chapitre 4 maintenant. ^^

Voilà pour mon intro inutile. xD Sur ce, je remercie Cassie (Contente que mon originalité te plaise =) Et j'espère que tu pourras aller à la JE de l'année prochaine, au moins =/) et SimiliCloud (Et dire que ce texte n'avait pas de but humoristique particulier, à la base... Ça me fait plaisir qu'il te fasse rire :3) pour leur review dite "anonyme", ainsi que MikageKun, Tekesuta, Plume Sombre, Laemia et Axygry. =D Vos réactions positives me motivent vraiment à avancer, je suis heureuse. x3

Je n'en dis pas plus, bonne lecture pour ce chapitre 4 ! ^^


Chapitre 4 : Il paraît que les engueulades peuvent être oubliées

Le roux arriva au parc de jeux relativement tôt le lendemain – et, après ses cours, bizarrement, Roxas ne songea pas à leur dispute de la veille avant d'aller le rejoindre. Il y avait réfléchi toute la nuit, pourtant, s'était empêché de dormir pour de pareilles conneries – « nan mais sérieux, il l'a pris comment ? Vu comment je lui ai parlé, je parie trop qu'il fait là gueule, là, mais putain, ça va donner quoi ? » –, avait zappé d'écouter son prof en cours de maths – note, il ne l'avait jamais vraiment écouté et ne le ferait pas de sitôt – ; mais finalement, il était arrivé à la conclusion qu'il valait mieux laisser les choses se faire. Lors de leur précédente engueulade, de toute façon, lopette-man n'avait pas fait la gueule ; alors pourquoi il la ferait cette fois-ci ? Sûrement qu'il était pas vénère et qu'ils allaient tous les deux partir sur un autre sujet con et superficiel.

Et effectivement, Axel ne montra à l'égard de son camarade aucun signe d'agacement – au contraire, il parut même heureux de le voir. Il n'avait pas de parapluie ni d'ombrelle, ce jour-là ; et il avait attaché ses putain de longs cheveux, pour une fois. Cependant, et contre toute attente, il ne revint pas au sujet de la veille ; ni à la dispute – et ça Roxas allait pas s'en plaindre, parce qu'il avait quand même été pas vachement sympa, même si ça le faisait chier de l'avouer –, ni aux questions que lui avaient posées le blond. Tant et si bien que ce dernier, au bout d'un moment, commença à en avoir grave marre de l'écouter débiter connerie sur connerie ; leur discussion sonnait faux. Il y avait, sous leur dialogue, quelque chose comme de l'hypocrisie – et ça, ça ne lui plaisait pas. Mais alors, vraiment pas du tout.

« Bon, Axel, finit-il par déclarer, sérieux et décidé. J'veux bien que tu fasses genre t'as tout oublié, mais là, quand même, c'est important.
– Quoi donc ? Répondit l'adulte, feignant l'innocence.
– Hier. Et tu sais très bien de quoi j'veux parler, crétin. »

Le rouquin sembla sur le point de parler – sûrement pour relever le beau « crétin » qu'on venait de lui infliger, ou bien pour mentir encore sur ses présumés trous de mémoire –, mais il ne fit finalement rien d'autre que d'acquiescer et d'attendre la suite des événements. Et ça valait mieux. Parce que bon, Roxas, même si ça le stressait un peu de parler tout seul à ce type qu'avait l'air d'en avoir rien à foutre et qui le dévisageait vaguement, il aurait pas apprécié que ce mec lui tape encore sur les nerfs.

« J'comprends pas, sérieux, finit-il par oser dire, croisant les bras dans la maisonnette où il s'était terré – comme d'hab'. Tu me balances ma psychanalyse, on s'engueule, tu me stalkes genre une heure voire plus, on s'engueule encore, et là, tu fais comme si rien s'était passé ? »

Axel ne répondit pas. Il enfouit un peu le bas de son visage entre ses bras croisés sur le plancher du cabanon – il faisait chaud, à l'extérieur, et beau. Ses yeux voguèrent doucement, comme portés par la chaleur, sur les fringues noires charbon de Roxas, et ses dix mille têtes de mort. Le blond toisa son camarade du regard mais ne parvint pas à capter ses yeux ; tant pis, il se vengerait plus tard. Il avait à peine commencé et il en avait déjà marre, à vrai dire – en plus, il crevait de chaud, là-dessous, et il voulait juste écouter sa musique sans ce putain de travelo à côté de lui. Mais bon, fallait parler ; et comme l'autre semblait pas décidé à faire le premier pas, ni le deuxième d'ailleurs, l'adolescent décida, bien qu'à contrecœur, de poursuivre son discours.

« Ecoute, Axel, reprit-il après quelques secondes de battement, faut qu'on s'explique, là. Faut qu'tu m'dises pourquoi et comment tu peux passer comme ça, sur une dispute, sans rien... Pis pourquoi t'es toujours là ? Pourquoi tu m'suis, j't'ai fait quoi ?
– Tu veux qu'on arrête de se voir ? Répondit nonchalamment le rouquin. »

Pris de court, Roxas eut un bref mouvement de recul. Il voulut répondre aussitôt mais retint de justesse l'affirmation qu'il s'apprêtait à crier ; un beau « bien sûr que non » d'évité et il sauvait sa réputation, que Dieu soit loué s'il existait. Et puis, c'était quoi cette idée, aussi, de vouloir retenir le travelo au parc de jeux, de continuer à le voir tous les jours ou presque, et de raconter de la merde non-stop avec ce type ?

« Tu vois, mec, continua soudain le roux sans retenir un soupir, j'ai pas l'habitude de parler des engueulades parce que j'aime pas ça. T'as pas été correct, et alors ? J'oublie rapidement, on en parle plus, et c'est terminé. Et on revient pas dessus pendant vingt ans.
– Et ça te donne le droit de me dire des trucs qui..., s'élança le blond, mais il hésita soudain. Des trucs qui...
– Qui te troublent ? »

L'adolescent ne répondit pas et détourna légèrement le regard, visant à ne pas croiser celui d'Axel – en aucun cas il n'aurait voulu le croiser, du moins pour l'instant. Parce qu'il avait parfaitement raison, ce con, en plus. Et ça devenait vraiment chiant – à croire qu'il avait juste toujours raison, quoi.

« Tu sais, Roxas, finit par lâcher le travesti, souriant, et il releva un peu la tête afin de regarder son camarade droit dans les yeux. T'es très intéressant, comme type... Tu me plais beaucoup. »

A ces mots, le jeune homme crut sérieusement qu'il allait faire un arrêt cardiaque – mais vraiment. Quoi ? Il plaisait à ce travelo, à ce gay, à ce gros pédé de merde pas foutu de s'habiller comme un homme ? Il lui plaisait, à cette tapette, à cette tafiole, il lui plaisait ? Il lui plaisait ? Le blond, complètement décontenancé, eut un nouveau mouvement de vif recul et son crâne heurta le toit de la maisonnette ; il jura aussitôt et le rouquin ne put s'empêcher de rire.

« Ça va, Rox', tu survis à la nouvelle ? Se moqua-t-il doucement, appuyant à nouveau son menton sur ses bras croisés.
– Hé, c'est quoi ce surnom ? S'offusqua dans la seconde même l'autre garçon, tentant de retrouver une dignité correcte en masquant ses rougeurs derrière les genoux qu'il ramenait à lui. Et puis ça, c'était une déclaration, ou bien quoi ?
– Ça se pourrait. »

Axel souriait – il avait l'air mystérieux, un peu, manipulateur, aussi, et le blond ne parvenait pas, sur le coup, à deviner ou même songer à ce qu'il pouvait bien penser. Sûrement qu'il était satisfait, ce con, maintenant qu'il l'avait vu rougir – l'adolescent espérait être passé inaperçu mais fallait quand même pas rêver, les utopies c'était tout juste bon pour les bouquins chiants qu'on lisait en cours de français –, et sûrement aussi qu'il se délectait de sa putain de victoire, cet enfoiré ! Ni une, ni deux, Roxas s'échappa du cabanon par le toboggan qui s'en évadait à l'opposé de l'échelle où restait affalé le roux, et sauta rapidement à terre.

« Nan mais sérieux ! S'exclama-t-il. T'es quoi pour un attardé ? »

Le travesti ne répondit pas ; cependant, il descendit de l'échelle et s'approcha du blond, de façon à ce qu'ils puissent tout deux s'observer – des pieds à la tête et de la tête aux pieds. Ça faisait un peu comme deux cow-boys, quand on y réfléchissait ; sauf qu'ils avaient pas de flingues et tant mieux ou le plus grand des deux n'aurait vraiment pas fait long feu. Ce dernier, d'ailleurs, malgré l'aura de haine et toutes les ondes négatives que devait bien lui envoyer Roxas, osa s'en approcher d'un pas ; mais il avait l'air incertain et son camarade blond s'arrêta net lorsqu'il capta dans son champ de vision ses yeux hésitants.

« Hé, doucement..., fit l'adulte à mi-voix, comme s'il parlait à un animal enragé ou à un petit enfant en colère. J'disais pas ça pour t'emmerder, j'te jure... »

Le jeune homme ne répondit pas et tourna la tête, son regard préférant mille fois divaguer à l'horizon, un peu sur le côté, à la perspective de croiser celui d'Axel. Il ne savait pas ce que le rouquin allait lui dire ou lui demander mais il s'en foutait – il savait plus quoi penser, de toute façon. Il savait qu'il plaisait pas aux filles ; il leur avait jamais plus, et avec son look de gothique, il les avait toujours fait flipper. En revanche, il s'était jamais demandé s'il pouvait plaire aux mecs ; et il aurait peut-être dû, en fin de compte. Mais qu'elle idée il avait eue de causer comme ça avec un travelo sûrement pédophile, aussi !

« Hé, Roxas ? Continua Axel, l'air inquiet. Je... T'es fâché ?
– Je..., lâcha l'adolescent, un peu gêné. Nan mais... J'm'attendais pas à ça... Vraiment pas...
– J'pense bien... Mais s'te plait, mec, prends pas ça pour une déclaration, okay ? J't'aime bien, c'est tout... Reste mon pote. S'te plaît. »

Le blond soupira et croisa les bras, sans savoir trop quoi faire – son camarade, ou son « pote » peut-être finalement, puisqu'il avait l'air de les considérer comme tels, lui lança un regard à la fois blasé et plein d'espoir. Et maintenant, songea l'adolescent, il ne tenait plus qu'à lui de décider de conserver ou non cette amitié naissante ; et ce, en prenant en compte que, visiblement, du moins s'il pigeait bien les sous-entendus de leur précédente conversation, son « pote » pouvait tomber amoureux de lui à tout moment. D'un côté, ça l'enchantait pas, mais alors vraiment pas qu'un mec le kiffe ; d'un autre, comme il l'avait dit à Cloud, il aimait bien Axel. Alors, soudain, il eut une idée.

« Hé…, commença-t-il assez bas, pas très sûr de lui, et encore moins de ce qu'il allait dire. J'te propose… On va passe là-dessus, et demain, on fait comme si de rien n'était… Et on verra comment les choses évoluent, quoi. »

Le rouquin parut surpris – mais en bien. Il releva la tête et son visage s'éclaira d'un sourire sincère, puis il croisa les bras.

« Okay, approuva-t-il sans se départir de son large sourire. Okay, on fait comme ça ! »

Bizarrement, Roxas ne put s'empêcher de sourire aussi.


Le lendemain, ils firent comme si de rien n'était. Et le surlendemain aussi. Et encore le jour d'après. Et au fil des jours qui s'écoulaient, au fil des fins d'après-midi et des débuts de soirée qu'ils passaient ensemble, Axel et Roxas sentaient qu'ils se rapprochaient. C'était, en fait, comme un sentiment réciproque mais inavoué ; Roxas savait, au fond de lui, qu'il commençait à apprécier Axel, et Axel réalisait peu à peu que Roxas n'était pas si cruel et détestable qu'il en donnait parfois l'impression. Et puis, de temps en temps, Roxas souriait ; et c'était de plus en plus fréquent depuis l'incident qu'ils avaient bien dû complètement oublier, zapper.
C'était pas plus mal, en fin de compte, d'avoir décidé de passer là-dessus.

Cette après-midi-là, Roxas avait fini les cours un peu en avance ; et, en se ramenant au parc, il avait pu constater que son pote n'avait pas chômé et était déjà là bien avant l'heure où ils se retrouvaient habituellement – mais enfin, il avait le droit, ils se donnaient pas rendez-vous, après tout. C'était pas des rencards, juste des discussions entre potes. Juste ça.
Le blond prit donc place, comme à son habitude, dans la petite cabane en bois du toboggan, tandis que le roux restait debout, à côté, ou bien à moitié allongé sur l'échelle comme un gros raté de clodo ; et ils commencèrent à discuter, comme à leur habitude. Enfin, discuter, c'était vite dit ; l'adolescent écoutait un peu de musique, pianotait deux-trois jeux sur son iPhone, et l'autre débitait quarante mille mots à la minute pour causer de rien. Ambiance sympa, en gros ; sorte de petite fête à deux, dans un coin tranquille ou personne venait les faire chier. Ils aimaient bien ces moments – ils les aimaient de plus en plus.

Soudain, le téléphone du plus jeune des deux garçons se mit à sonner ; et Roxas pesta, et jura sans honte apparente, parce que c'était sûrement encore sa vieille folle de mère, à l'exception près que cette sonnerie-là s'apparentait à la réception d'un message. En effet, lorsqu'il porta l'appareil à ses yeux, il découvrit que la chose qui lui servait de génitrice l'avait bel et bien accablé d'un SMS ; chouette, songea-t-il avec toute l'ironie du monde et même celle de la Lune ou de Mars. Parce qu'un SMS de maman, généralement, ça signifiait vingt lignes de texte mal écrit à décoder, et quarante smilies à éviter, plus le bousillage des yeux en prime. Le fait est, tout de même, que le message ressemblait, en gros et très à peu près, à quelque chose comme ça : « J'ai un ami qui vient à la maison ce soir, ne rentre pas avant vingt-trois heures », et merci maman de me foutre dehors, ajouta-t-il alors mentalement. Surtout que la nuit commençait à tomber lentement – et, à vrai dire, le jeune homme n'avait vraiment pas envie de connaître « l'ami » de sa mère.

« Bon, Ax', déclara-t-il, l'air blasé, t'es condamné à me supporter, ma mère me veut pas ce soir.
– Explique ? Questionna l'autre, un peu lassé.
– J'ai interdiction de rentrer avant onze heures, la folle reçoit son mec. »

Le roux sourit à cette remarque et rajusta le chapeau de paille qu'il avait, ce jour-là, décidé de porter. L'espace d'un instant, il sembla se concentrer ; puis son visage s'éclaira et il releva sur son camarade deux yeux pleins d'espoir, bien qu'amusés.

« J'ai une idée, annonça-t-il avec un sourire. Ça te dirait de venir chez moi ?
– Heu, ouais, répondit Roxas, mais Ax', ça fait limite pédo, là…
– Bah oui, évidemment, tu sais que c'est tout à fait mon genre…
– Bah, heu… Ouais. »

Au vu de l'ironie dissimulée sous leurs précédentes répliques, les deux garçons ne purent s'empêcher d'échanger un regard – et puis un sourire, aussi, avec, tant qu'on y était. Roxas avait beau dire ce qu'il voulait, Axel savait pertinemment qu'il acceptait sa proposition ; et le blond n'avait jamais eu d'autre intention que celle d'accepter, justement. De toute manière, il avait rien à faire de sa soirée, et il pourrait pas rester au parc jusqu'à plus de dix-neuf heures ; parce qu'à dix-neuf heures, c'étaient les faces de babouins qui se ramenaient, et mieux valait pas être dans les parages lorsqu'ils se ramenaient. Ça permettait d'éviter pas mal d'embrouilles et encore plus d'emmerdes, mine de rien.
Alors, pourquoi ne pas aller chez Axel, en fin de compte ?


Chez Axel, ça sentait bon la lavande.
C'était vachement con, comme détail, mais ce fut quand même celui que Roxas nota en premier. Puis vinrent les rideaux roses à fleurs, parce que c'était sacrément moche ; l'entrée parut normale – à condition toutefois que l'on en exclue l'infâme parapluie rose impeccablement rangé dans une sorte de pot difforme qui devait théoriquement servir à ranger les parapluies –, les meubles n'avaient rien de spécial, et l'ensemble de l'appartement du rouquin – outre ses horribles rideaux – sembla même carrément banal au jeune homme. Ça l'étonna ; il s'était attendu à débarquer comme dans un nouvel univers, tant le personnage qui habitait là était singulier.

« Heu, ça va, la tête d'ahuri ? Demanda alors le roux, dans son dos.
– Ouais, j'y crois pas, répondit l'autre en retirant ses chaussures, tu vis dans un endroit normal…
– Tu t'attendais à quoi ? Une grotte ?
– Bah, peut-être… »

Les deux garçons échangèrent un rapide regard – amusé, complice aussi, peut-être, un peu moqueur d'un côté et rieur de l'autre, et ça leur faisait du bien, les regards dans ce genre, parce que mine de rien, c'était agréable de se sentir proches comme ça. Ça ne dura pas longtemps, pourtant le blond avait d'ores et déjà trop hâte de visiter cette baraque pour attendre encore dans l'entrée et son aîné ne demandait qu'à aller se prendre un truc à boire dans le frigo.

« Je vais chercher du coca, annonça Axel, installe-toi tranquille dans le canapé pendant ce temps ! »

Joignant le geste à la parole, il disparut rapidement sur la gauche, passa une porte menant très certainement à la cuisine ou un truc du style ; alors, Roxas, sagement, s'avança jusqu'au bout du couloir. Il visait le salon et ça devait être dans ce coin ; du moins, il espérait. Fort heureusement, la vision qui le frappa de plein fouet quelques instants plus tard effaça d'un coup tous ses doutes ; bon, le canapé rose était vachement, mais alors vachement moche, et pour les murs entre le mauve et le violet, on avait vu beaucoup mieux, mais dans l'ensemble, ça semblait assez confortable. Aussi, le blond ne se fit pas prier pour s'affaler sur le sofa – enfin, s'affaler, s'asseoir, quoi, parce que mine de rien, il se comportait bien, des fois, chez certaines personnes – et examiner son nouvel environnement. C'était vrai, après tout, il se l'était souvent demandé ; à quoi ressemblait exactement l'appartement d'un travelo comme son prétendu pote ? A première vue d'accord, c'était moche, mais ensuite ? Est-ce qu'il avait certains meubles, un frigo bien rempli ? Une grande salle de bain, un lit double, des draps propres ? Des animaux ? Est-ce que quelqu'un vivait avec lui ?


Et voilà, c'est la fin de ce chapitre... Comme je partirai en vacances pendant deux semaines (eh oui =( je m'en vais le 16 juillet) et que je ne suis pas sûre d'avoir Internet durant ce temps-là, je posterai le chapitre 5 d'ici le 14 ou le 15 juillet... J'essaierai quand même de pouvoir poster le 6 pendant mes vacances mais rien n'est moins sûr, je confirmerai le tout au prochain chapitre. ^^"

Merci à vous d'être passé, j'espère que ça vous a plu ! =)