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Disclaimer : Érigeons un autel en faveur de notre auteur préférée : Jikaère dont tous les droits de cette histoire lui appartiennent.
En ce qui concerne la mécanique des rêves, j'ai tout piqué dans Interprétez vos rêves des éditions Zolar

Supports musicaux : bo de Matrix Reloaded et Revolutions

Notes : Voilà, le chapitre 4 est fini ! Et le 5 est en route !

A l'ère et à l'heure d'aujourd'hui, je suis tant bien que mal la technologie et que je suis fière de vous annoncer que j'ai maintenant mon propre LJ que vous pouvez consulter pour être tenus au courant de l'avancement de la bestiole : http:www. livejournal. Com /users/ melimelo

J'ai pas eu le courage d'attendre que mon bêta relise mon chapitre (car lui, il est sorti ce soir, contrairement à d'autres qui sont privés de sortie), bref au moins, ça me permet d'écrire ;) ! Alors si il y a quelques boulettes que j'aurais négligées à la relecture, ne vous inquiétez pas, tout sera bientôt tout propre !

Bonne lecture !

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Chapitre 4 où on rêve

15 jours ! Plus que 15 jours avant ce fichu bal masqué. 360 heures, 21600 minutes, et 21600 fois 60, c'est à dire.. euh… environ 120000 secondes.

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Je ne dois jamais me balader dans les couloirs la nuit avec des gens qui ont une mauvaise influence sur moi, mais au contraire je dois impérativement en profiter pour récupérer de la dure journée que je viens de passer.

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Et deux week-ends, deux week-ends que Dumbledore nous laissera libres pour aller à Pré-au-Lard acheter nos cadeaux de Noël et nos costumes. La plupart des filles ont commandé leur déguisement par courrier, pour plus de discrétion je suppose, et il en arrive par dizaines chaque jour.

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Je ne dois jamais me balader dans les costumes la nuit.

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Je ne devrais pas penser et écrire en même temps.

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Je ne dois jamais me balader dans les couloirs la nuit avec des gens qui ont une mauvaise influence sur moi, mais au contraire je dois impérativement en profiter pour récupérer de la dure journée que je viens de passer.

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Tu parles d'une punition ! On peut difficilement faire plus tarte à ce niveau. Si au moins Astère m'avait donné un travail plus intéressant, je n'en serai pas à dormir sur ce parchemin qui n'a pas encore fini de se remplir. 150 fois ! 150 fois ! Je devrais écrire au conseil d'administration de l'école pour dénoncer ma condition d'élève maltraitée.

Encore 104 phrases ! Quel soulagement, on peut dire que j'approche du but ! Notez le ton sarcastique. Si au moins Astère m'avait donné une punition intéressante ! Du genreécrivez tout ce qui vous passe par la tête.

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Je ne dois jamais me balader dans les couloirs la nuit avec des gens qui ont une mauvaise influence sur moi, mais au contraire je dois impérativement en profiter pour récupérer de la dure journée que je viens de passer. Je ne dois pas me lever après 7h32, je ne dois pas me coucher après 10h14. Je ne dois pas manger plus de 2 assiettes et quart, je ne dois pas prendre de poids, je dois faire du sport régulièrement. Je dois travailler mes leçons, je dois faire mes devoirs, je dois réviser, je dois savoir mon sujet sur le bout des doigts. Je dois, et je ne dois pas. On me le dit, on me l'oblige. Je dois obéir aveuglément, je dois écrire ces phrases sans sens, les unes après les autres. Je dois obéir. On ne m'a pas demandé de sauter dans le lac. Je dois sauter dans le lac si on me le demande. On ne m'a pas demandé de me jeter de la tour d'Astronomie. Je dois me jeter de la tour si on me le demande. Je ne dois pas avoir le choix. Je dois obéir, la tête haute. On ne m'a pas demandé de faire du mal à quelqu'un. Je ne veux pas faire de mal à quelqu'un. Je dois le faire si on me le demande. On ne m'a pas demandé de torturer, de tuer quelqu'un. Je dois le faire, puisque je dois. Je dois, ou je ne dois pas. On me le dit, alors je dois. On me le dit alors je ne dois pas.

Et si je ne veux pas devoir alors que je dois, et si je veux devoir alors que je ne le dois pas ? Je dois être châtiée. Je dois être punie. Je ne dois pas avoir d'avis, je ne dois pas m'opposer, je dois obéir. Obéir par peur. Par peur.

Je suis à l'école. Il y a des règles à suivre pour le bien de l'école. Je suis consciente de pas toutes les suivre. Mais je ne veux pas dire des je dois et je ne dois pas sur des sujets que je n'approuve pas. Je ne veux pas obéir sans penser, je ne veux pas obéir sans donner mon avis.

Je suis à l'école, on me force d'écrire des choses que je ne pense pas. On m'oblige. Comme on oblige dans les rangs du Seigneur des Ténèbres.

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Je lève les yeux. Astère lit mon parchemin, elle me dévisage et replonge dans sa lecture. Sur son visage on peut lire de l'indécision au début qui se mue bientôt en colère pour finir en air effaré. Elle me fixe des ses yeux tremblants. Je pourrais même dire qu'ils sont emplis de regrets.Mon cœur se serre.

Quelle fille stupide ! Mais quelle fille stupide ! Dans quel pétrin je me suis encore fourré ?

D'une voix hésitante :

- Je suis profondément désolée Miss Verto.

Je baisse les yeux. Elle reprend :

- Je ne pensais pas que vous faire écrire ces lignes vous donnerait l'impression d'être soumise, d'avoir à suivre un troupeau sans donner votre avis. Je ne veux pas que vous ayez l'impression que nous vous volons votre liberté. Je n'aurais jamais dû vous donner une punition si stupide. Toutefois, je suis heureuse de voir que vous n'adhérez pas aux idées de Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom. La jeunesse est facilement influençable, comprenez bien.

Elle me fait un sourire triste et me fait signe de partir. Qu'est-ce que je peux me sentir bête !

Il est 22 heures. Je repense :

Je ne dois jamais me balader dans les couloirs la nuit

Ce n'est pas seulement à moi qu'on devrait faire recopier ces lignes ; j'entends des pas qui se rapprochent dangereusement. J'ai tout juste le temps de me dissimuler dans un coin sombre, derrière une statue, que déjà une dizaine d'ombres noires passent devant moi le plus silencieusement possible (ce qui, en passant, n'est pas vraiment le cas). Ils s'arrêtent quelques mètres plus loin devant une grande porte en chêne massif dotée d'une poignée ronde reflétant paisiblement la lumière de la lune. L'ombre en tête de file s'agenouille devant la poignée et lui récite une poésie en chantonnant.

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Le canasson, le canasson, le canasson, son, son

Le canasson porte un joli chapeau rond

Mais il n'a pas vu madame la pie

Madame la pie est une vraie chipie

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Derrière mon armure, je ris le plus silencieusement possible. Les visages concentrés, que le clair de lune me permet d'identifier, regardent fixement la poignée. Je reconnais entre autres Wilkes, qui pousse la chansonnette, Adams, Bellatrix, Rosier, Lestrange et Snape, en retrait, dont le visage affiche un rictus qui dissimule non sans mal un sourire moqueur.

Je pensais être au bout de mes surprises, mais contre toute attente, les rôdeurs réunis devant la porte reprennent soudain en chœur la chanson :

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Le canasson, son, son, le canasson, son, son, le canassooon

Le canasson, le canasson, le canasson, son, son

Le canasson porte un joli chapeau rond, rond, rond, rond

Le canasson porte un joli chapeau rond

Mais il n'a pas vu, non il n'a pas vu, il n'a pas vu madame la pie

Il n'a pas vu madame la pie

Madame la pie, madame la pie, madame la pie est une vraie chipie

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Mes yeux s'emplissent malgré moi de larmes et mon corps s'agite de tremblements incontrôlables.

La porte s'ouvre en grinçant et les élèves s'engouffrent à l'intérieur. Etant une Griffondor juste et loyale, je décide de retourner dans le dortoir le plus rapidement possible pour éviter une éventuelle punition. C'est pourquoi je me retrouve l'oreille collée contre l'énorme porte à la poignée ronde. Comme celle-là est épaisse, je n'entends que des bribes de paroles « le 23 »« sales Griffondors »« être prêts » et « le maître ». Je sursaute ; la porte s'entrouvre soudain. Je prends mes jambes à mon cou, entendant des pas qui claquent sur le sol de la salle en direction de la porte. Ce n'était peutêtre qu'une impression, mais je suis prête à affirmer que la poignée « souriait » sarcastiquement.

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Je me retourne dans mon lit. Je n'arrive pas à dormir.

Encore …

Pourquoi est-ce que je suis encore allée me mêler des affaires des autres ? Maintenant, me voilà insomniaque à essayer de comprendre les paroles qui me sont parvenues aux oreilles. Récapitulation « le 23 »« sales Griffondors »« être prêts » et « le maître ». Ce dernier mot me fait froid dans le dos. Ca aurait pu être le maître de potions, mais ça aurait plutôt été le professeur, et puis tout le monde l'appelle Stopini, même les Serpentards dont il est le directeur. Non, décidément, ce « le maître » ne me dit rien que vaille. Je ne veux pas avoir de préjugés et de conclusions hâtives, mais venant de Serpentards, qui vraisemblablement sont de futurs mangemortsça ne peut pas être une parole tout à fait innocente.

Passons. Le 23… Je doute que ce soit le genre de personnes à jouer au Loto. Le 23, plutôt une date non ? J'ouvre mon agenda. Le 23… 23 décembre. Oh. Le bal de Noël.

Oh. Bien ce n'est pas compliqué. Le 23 décembre, donc durant le bal de Noël, les Serpentards seront prêts à lancer les « sales Griffondors » dans les bras du maître de Potions, de Défense contre les forces du Mal, de Botanique. Non, non, durant le bal, les Serpentards seront prêts à tout, même à frapper tout le monde, même le maître de potions, pour pouvoir ne serait-ce danser qu'une seule fois avec ces « sales Griffondors » ! Je ris doucement. Je ris pour oublier. Je ris pour me cacher la vérité qui est en train d'éclore doucement dans mon esprit.

Je sens mal l'affaire du bal. Si quelque chose de mauvais arrive, ce sera de ma faute, car je savais et j'aurai des remords jusqu'à la fin de ma vie de n'avoir rien dit. Il faut que j'aille prévenir Mc Gonagall. Non ! Non, je ne suis pas une rapporteuse, ces histoires ne me concernent pas. Je ne suis pas censée être au courant. Et finalement, ce n'est peutêtre qu'une simple blague que les Serpentards veulent infliger aux Griffondors. Oui, mais… Je repense à l'année dernière. A l'horreur qui avait été provoquée.

C'était à Pré-au-Lard durant une sortie. Une bonne partie des élèves y était présente. Le temps était lourd, il allait bientôt pleuvoir et l'orage ne se faisait de plus en plus présent. Mais ce n'était pas un orage auquel on s'attendait. Entre 2 éclairs, la marque des Ténèbres s'est dessinée dans le ciel. La panique nous a tout de suite envahie. J'étais dans la rue à cet instant avec Ellyn et Becky. Nous nous sommes cachées derrière de gros tonneaux et quelques minutes plus tard, devant nos yeux s'est déroulé un impressionnant combat entre les Mangemorts et les Aurors. Ceux-ci tentaient de protéger James, Sirius, Remus et Peter qui étaient en sécurité sous une bulle de protection.

Et puis il est tombé. Un Mangemort. Il est tombé à côté des tonneaux. Mort. Il ne saignait pas, il ne souffrait pas. Son visage qui s'était découvert durant sa chute était blanc, figé par l'effroi. Avada Kedavra sans doute. Quelles qu'étaient ses idées, quelles qu'étaient ses positions politiques, et même s'il était dans les rangs de Vous-savez-qui, c'était avant tout un homme. Un homme, qui peutêtre se faisait dicter sa conduite, un homme qui suivait sans réfléchir. Mais c'était un homme. Ellyn, Becky et moi étions effondrées lorsque les Aurors nous ont ramenées au château. Nous nous sommes vites rendues compte que nous n'étions pas les seules. Même les premières années qui n'étaient pas présents sur le lieu étaient en pleurs. Il n'y a pas eu de morts. Du moins pas dans l'école. Un Auror qui avait été blessé succomba finalement à ses blessures.

Mais le pire dans l'histoire, ce fut James. Sa bonne humeur, sa joie et même son orgueil avaient totalement disparus (temporairement). Ce qui ne le rendait que plus humain. J'appris plus tard que les Mangemorts le recherchait pour pouvoir l'utiliser comme moyen de pression sur son père, William Potter, chef des Aurors. Sirius vécut également très mal cet événement. Les partisans de Vous-savez-qui ne cherchaient pas à le capturer, mais c'est un Black, et un Black qui se respecte doit adhérer les idées du Seigneur des Ténèbres. Les Mangemorts le lui ont bien rappelé à leur façon.

Heureusement, Dumbledore a rapidement su nous calmer. Il nous a dit les choses réconfortantes que nous voulions entendre, mais il nous a prévenus du danger permanent.

Ce souvenir me fait encore plus hésiter. Je suis indécise, je suis vraiment incapable de prendre des décisions !

Je me relève soudain. Une idée me traverse l'esprit. Je vais tout simplement demander l'avis de Lily ! C'est une préfète. Elle, elle a le sens des responsabilités et des décisions. Je sors de mon lit et doucement me dirige vers le sien. Je me souviens soudain de l'heure avancée. Je laisse cette futilité de côté et entrouvre ses rideaux.

Vide.

Mon cœur rate un battement.

Où est Lily, où est Lily, où est Lily !

Je panique autant intérieurement qu'extérieurement. Mais mon esprit me donne une gifle. Lily aime travailler dans le calme. C'est pourquoi, lorsque tout le monde est endormi, il n'est pas rare qu'elle descende dans la salle commune pour réviser. En me moquant de moi-même, je sors du dortoir et remarque immédiatement une chevelure rousse plongée dans un gros bouquin. Alors que je descends les escaliers, j'entends un léger bruit du côté des dortoirs des garçons. James est assis sur une marche, dans l'ombre, et contemple avec amour Lily, qui ne peut pas le voir puisqu'elle est assise dos à lui. Il me lance un regard effrayé genre « miiince, je me suis fait griller ». Je lui fais un sourire attendri et articule silencieusement « Je ne dirai rien ». De la tête, il me remercie et s'en va sur la pointe des pieds.

Je m'assieds lentement à côté de Lily.

- Il est parti ? me demande-t-elle en refermant son livre.

La promesse silencieuse me trotte dans la tête. D'un ton totalement innocent :

- Qui ?

- Tia, je sais que tu l'as vu ! Même moi je le vois, alors que je lui tourne le dos ! rit-elle

- Oh, comment tu fais ?

- Il n'est pas discret dans son genre ! Mais finalement, c'est une maladresse plutôt touchante …

Elle finit sa phrase en murmurant et sa peau se teinte légèrement de rose.

Je fais la fille qui n'a rien vu et me souviens de la raison de ma venue. Je lui expose tranquillement les faits. Lorsque j'arrive à la fin de mon récit, je baisse piteusement les yeux et attends des remontrances de sa part. Mais rien.

- Lily ?

Je relève la tête. Personne.

Mais où est encore passée Lily ?

En attendant, je prends la liberté de lire le livre que Lily a laissé sur la table.

Interprétez vos rêves

Je l'ouvre un peu au hasard ; « vous rêvez de vos propres bras : vous allez remporter une victoire sur vos ennemis ». Oh.

Tout excitée, j'essaie vainement de me rappeler le rêve de la nuit précédente. Alors, j'étais dans une fête, une fête foraine et j'étais déguisée en pirate ! Et je dansais !

Bien alors, fête… faute, femme…. Q, R, S, T…festival, fête du Travail. Et fête tout court et tout simple alors ? Pas de déguisement, pas de pirate non plus… Ah ! Danser ! Vous rêvez que vous dansez : des succès amoureux. Oh parfait ! Et aussi, vous dansez des danses gaies : un changement favorable. Super !

- C'est intéressant, n'est-ce pas ?

- Je croyais que tu avais arrêté la divination ! je fais à Lily qui vient de revenir de je ne sais où.

- Oui effectivement, mais c'est pour le cours d'étude des Moldus. On est en train de voir les différences et les ressemblances entre les sujets abordés et chez les Moldus et chez les Sorciers. Comme par exemple la divination.

- C'est vrai ? Ca a l'air plutôt passionnant ! Je peux te poser une question ? J'ai essayé d'interpréter un de mes rêves, mais certains mots ne sont pas dans ce livre, comme fête ou déguisements

- Le livre ne peut pas répertorier tous les mots de la langue. Mais tu peux toi-même interpréter tes rêves, sans l'aide du lexique. Chaque lettre de l'alphabet entre en vibration avec 1 nombre de 1 à 9. Le plus simple est de faire un tableau.

Elle s'exécute, écrivant d'abord les chiffres de 1 à 9 en ligne. Puis, elle écrit toutes les lettres de l'alphabet en recommençant une nouvelle ligne lorsqu'elle atteint 9. Finalement, un tableau de 9 colonnes sur 3 lignes de lettres s'offre à moi :

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1 2 3 4 5 6 7 8 9

A B C D E F G H I

J K L M N O P Q R

S T U V W X Y Z

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Elle reprend :

- Pour le mot fête, tu prends la lettre « f » qui vibre au numéro 6, le « e » qui vibre au 5, le « t » qui vibre au 2 et à nouveau le « e » qui vibre au 5. On additionne ensuite les chiffres ; 6+5+2+5, ce qui est égal à 18, puis 1+8, qui est égal à 9. Le mot fête aura donc comme nombre 9. Il faut ensuite prendre en considération les autres éléments qui étaient dans ton rêve.

Elle fait rapidement le calcul.

- Il faut savoir que l'astrologie est la science des astres ; du soleil, de la lune, des planètes et des étoiles. Elles indiquent des calculs mathématiques nécessaires pour déterminer la position exacte des planètes ….

Je perds le fil. Je suis noyée sous le flot de paroles de Lily et de ses termes techniques.

- … selon les conditions dans lesquels ils vibrent à un moment donné. On dit que ces forces nous aident à donner forme à nos pensées et à nos actions.

Elle se tait. Je reprends vivement la parole.

- Wow, vraiment c'est intéressant !

Heureusement que je n'ai pas pris Etude des Moldus !

- Donc, on peut dire que ton rêve tombe dans une période défavorable puisque que tu l'as fait le 6, qui est un mauvais jour du mois. On dit que lorsque tu fais un rêve le 6, il ne faut pas le révéler aux autres. Donc, celui-ci n'annonce rien de bon pour les jours à venir.

Devant ma mine déconfite :

- Mais ne t'inquiète pas Tia ! Ce ne sont que des sornettes ! Je ne suis pas une professionnelle dans l'interprétation des rêves. Et d'ailleurs, je ne pense pas que tu sois d'un naturel superstitieux.

Il faudra que je pense à cacher mes horoscopes.

- Je te prête volontiers ce livre, je vois qu'il t'intéresse ! dit-elle joyeusement en me fourrant le livre dans les mains.

Je me souviens soudain :

- Au fait, où est-ce que tu étais avant ?

- Je suis juste allée prévenir Mc Gonagall des faits que tu as entendus

Ma mine déconfite refait surface.

- Tiaaa, murmure-t-elle patiemment, je ne lui ai pas dit que c'était toi ! Des rumeurs qui m'étaient arrivées aux oreilles tout simplement. Mais c'est très bien, ce que tu as fait d'ailleurs. Non, je ne veux pas dire écouter aux portesça c'est un peu malhonnête ! Mais tu as une grande capacité de discernement ! Si ça m'était arrivé personnellement, je crois que je n'aurais rien compris du tout, et même si je m'étais douté de quelque chose, je n'aurais jamais osé aller voir Mc Gonagall. Ce soir je n'ai fait que mon devoir de préfète !

Dites-moi que je rêve !

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Remarques :

- La chanson du canasson, c'est vraiment n'importe quoi ! J'ai presque honte d'avoir écrit une chose si pitoyable !

- Je m'excuse pour la présentation du tableau, sur Word, il donnait super bien ! J'espère que vous comprendrez malgré ce petit détail ;)

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RaR

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KillerHyena : Merci pour tes reviews toujours pleines de cœur et de sentiments :) ! Bon tu t'es un peu rattrapé sur la deuxième. Ca passe ! Kissouilles Al1 et merci pour ton boulot !

Lyane : Tu veux la suite ? Alors la voilà ! J'espère que tu as aimé. Je suis contente que tu trouves ça drôle, car à la base ce n'était pas le but de la fic ;) ! Biz a+

relebe : Merciiii, voilà la suite ! J'espère que tu as apprécié ! A+

valente : Wooouééé Titine ! T'as défié les lois de l'anglais pour me laisser une review ! Merci, Nini elle est toute contente ! Kisssous tout collants, j'espère que t'aimeras toujours autant !

Sinwen Periedhel : Hello ! Tu fais de bonnes suppositions ! Mais tu sais la carte des Maraudeurs ne pouvait pas être parfaite du premier coup ;) ! Allez, j'espère que la suite t'a plu ! biz a+

CyCy-Lupin : Merci pour ta gentille review, ça m'a fait beaucoup beaucoup plaisir ! Alors éclaircissons certains points :) , l'histoire est classée sous romance, mais ce sera très très futile, l'action de la fic n'est pas basée là dessus ! Enfin bon, j'essaie de me défiler là, et d'éviter la question du « qui » ! Je peux te dire que … tu as peut-être raison ;) ! Bizz a+

Le Saut de l'Ange : Coucou ! Merci beaucoup, là aussi ça me touche droit au cœur ! Aaah comment font ces filles pour déduire des choses comme ça à l'avance  /change vite le scénario/ ;) . Lol, bonne lecture ! Bizzz

Pierro-Lusso, ma saviosooo : Hey pieeerre ! Je suis désolée de t'avoir détournée du chemin de la studiosité, mais tellement heureuse que tu aies aimé ! Kissouilles je t'aime fort mon astre de lumière lol ! Ah, j'allais oublier ! Je t'invite à aller lire cette fic, qui, je suis sûre, te fera rire aux éclats, connaissant ta nature de blonde : http/ www. fanfiction. net / s /2220435/ 1/. Je lol, vexe-toi pas pierro !

Et merci à tous ceux qui m'ont rajouté dans leur Author Alert !

Voilà, rendez-vous dans quelques temps pour le chapitre 5 !

Bzzzz

Miel (ou Meli-Melo, c'est selon ;) )